Les 26 critiques de founzy sur Bd Paradisio...

Le tome 2 des aventures de Simon Nian est paru... bonne nouvelle ! Après un très bon tome 1 mélangeant habillement humour et action, ce tome 2 démarre sur les chapeaux de roue (de vélo) et l'intrigue est rondement menée. Sur fond de suspens, multipliant les fausses pistes, les auteurs nous emmènent dans une histoire style "L'affaire Thomas Crown" amusante et divertissante qui nous tient gentiment et agréablement en haleine jusqu'à la fin. Le moins qu'on puisse dire, c'est que Rodier et Corteggiani ne négligent aucunement l'héritage bédéphile des Tillieux, Will et autres Hergé auxquels ils rendent un vibrant hommage dans ces deux premiers tomes. Le premier tome des aventures de Simon Nian était imprégné d'une certaine ambiance post-hergéenne avec ses bons ET moins bon côtés (lire aussi Tintin et les héritiers de Hugues Dayez). Connaissant le dessinateur Yves Rodier, c'était de très bonne guerre; après tout, Rodier est LE dessinateur qui nous a gratifié d'un véritable Tintin et l'Alph-Art entièrement dessiné et scénarisé sous le regard approbateur de Bob de Moor mais malheureusement jamais autorisé par Fanny et consorts... Ce tome 2 nous gratifie cette fois d'un sympathique clin d'oeil à Will (Tif et Tondu) par l'entremise du mystérieux Monsieur Choc. Le moins qu'on puisse dire, c'est que sous ses dehors d'avocat aventurier, Simon Nian est un héros de Bande Dessinée qui aime la Bande Dessinée et ça c'est savoureux car cela rajoute à ce personnage un petit côté inédit et tout à fait sympathique. Affaire à suivre donc, pour le plus grand plaisir de tous !
Larcenet nous ressert une de ces délicieuses tranches de vie dont lui seul a le secret. C'est pur, agréable, dur, triste, beau et émouvant à la fois. Chacun de nous, à un moment ou l'autre de l'histoire se retrouvera dans la peau de ce héros anodin vivant un combat des plus ordinaire, celui de la vie tout simplement. C'est bon de voir que dans l'éventail de tout ce qui paraît de bon et de moins bon dans l'univers du neuvième art, les choses simples ont également leur place. Un moment de toute beauté même si j'espère que la suite de l'hitoire ne sera pas la trop pâle "copie" du retour à la terre de ce même cher Larcenet.
Ah, la suite tant attendue de cette belle série est enfin parue. Quand le tome 2 d'une série qui a démarré sur les chapeaux de roue paraît, c'est toujours un sacré défi. Ca passe ou ça casse... Eh bien, ce défi est remporté haut la main par Augustin et Lupano. A la fin du tome 1, l'histoire paraissait bouclée et on se demandait très sérieusement ce que les auteurs allaient encore pouvoir inventer. La réponse se trouve dans ce tome 2 dont le titre est le juste résumé de l'album : Le vent de l'exil. Le temps de remettre les personnages en place, de resituer le contexte, je me suis plongé dans cet album. Exception faite d'une certaine violence (un peu trop gratuite) de certains acteurs de l'histoire, ce récit est haletant et bien mené. La partie de l'histoire en ballon m'a fait quelque peu revasser la parution il y a quelques années déjà d'un certain tome 10 de Thorgal (Le pays Qâ)... Il reste néanmoins beaucoup de questions sans réponses et c'est de bon augure car cela nous promet un tome 3 riche en rebondissements... Une très belle sortie et la confirmation donc d'une très bonne nouvelle série chez Delcourt ! Précipitez-vous car la sortie de la première édition de ce tome 2 est assortie d'un carnet de croquis assez sympathique. Pour ceux qui ne connaissent pas encore la série, une nouvelle couverture lumineuse et beaucoup plus douce a pris la place de l'ancienne jugée trop sinistre...
Succulent ! Je n'ai pas d'autre mot pour définir cet album que j'ai dévoré d'une traite en ayant de véritables fous rires. Victor Lalouz est un personnage à bouffer par son innocence, sa candeur, sa naïveté. Ce personnage est un peu le Michel Blanc des bronzés version BD "J'crois que j'ai une ouverture...". Les vannes sont splendides. Ce gars est d'une connerie innocente et c'est un véritable moment de bonheur qu'on passe avec ce héros-anti héros. Malgré un dessin très "basic", le scénario mélant vannes au premier et second degré est tellement prenant et amusant qu'on se laisse entraîner délicieusement ! Une BD à acheter si vous voulez passez un moment con mais drôlement bon ! Affaire à suivre...
J'ai dévoré le dernier Wayne Shelton le Week-end dernier et j'ai beaucoup aimé cet album. Personnellement, j'avais été un peu déçu par le côté trop fleur bleue de Wayne Shelton à la dernière page du tome 4 qui, selon moi, ne correspondait pas fort à l'image que je me faisait du personnage. Dans ce tome 5, on retrouve Shelton en vrai baroudeur vengeur. Certains se plaignent du côté inhumain de Wayne Shelton qui, dans ce nouvel album trompe, triche et élimine mais le titre de l'abum est à lui seul bien évocateur : La Vengeance. Dans cet album, il y a de l'action à toutes les pages et on part de tous les côtés. On en apprend de plus en plus sur le passé de Wayne Shelton, de nouveaux personnages font leur apparition. Il y a des morts, il y en a même beaucoup mais ce héros n'a jamais prétendu être un enfant de coeur et ses méthodes sont bien particulières voire même parfois très radicales. Bref, j'ai trouvé ça savoureux dans son genre ! La passation de scénario entre Van Hamme et Cailleteau est maintenant loin derrière et Cailleteau a, selon moi, bien repris les rennes. En ce qui concerne Denayer, no comment, ses dessins sont un pur régal et sont l'affaire d'un vrai dessinateur bourré d'expérience et de talent ! Wayne Shelton est un héros qui, en l'espace de 5 albums (et à grands coups de marketing aussi, reconnaissons le) a réussi à se frayer une place dans le monde très large et divers du neuvième art. Je lui souhaite longue vie ! Affaire à suivre donc...
Voilà un album qui se déguste comme un grand cru ! Quoi qu'en disent les détracteurs de Van Hamme, ce scénariste est et reste un tout grand Monsieur de la BD. De son côté, Francq manie le crayon avec une dextérité de plus en plus séduisante. Vous l'aurez compris, ce tome 14 m'a bien plu ! Bien plu car certains personnages des albums précédents reviennent au premier plan : Jessie (cfr La Forteresse de Makiling), Sarah (Shadow et Golden Gate), Freddy (surprise de constater que le pilote solitaire est en fait un sage romantique au grand coeur qui tombe sous le charme de la première charmante demoiselle qui lui passe sous la main. On découvre dans cet album un côté inédit de Freddy en "Businness man amoureux" pas 100 % convaincant), Fennimore (Opa et Businness Blues). Bien plu car l'histoire est bien cousue et que l'intrigue économique tient la route. Bref, j'ai passé un très bon moment en lisant ce dernier opus. La cerise sur le gâteau se trouve quant à elle sur le 4ème plat... le titre du volume suivant "Les Trois yeux des gardiens du Tao" ce qui promet encore d'excellents moments et qui sait, peut-être aussi l'occasion de retrouver la délicieuse Malunaï ?!? Reste à espérer que Philippe Francq ne nous fera pas trop longtemps languir d'impatience ...
Après un superbe one shot intitulé le dernier envol, les éditions Paquet séduisent à nouveau avec ce très bon premier tome des aventures de Kaliklès. L'aventure s'empare de nous dès les premières pages de cet album riche en suspens et en rebondissements. Le dessin de Redondo est très bon et le scénario de Hautiere est lui aussi très prometteur. J'attends impatiemment la sortie du tome 2 car la dernière page du tome 1 m'a laissé sur ma faim. A suivre donc !
Africa (Djinn) par founzy
Une fois de plus, le tandem Dufaux-Mirallès nous emmène dans une histoire envoûtante qui sent bon l'Afrique. La saveur africaine imprègne le lecteur au fil des pages de cette histoire prenante et mystérieuse. Le dessin de Miralles, une dessinatrice au sommet de son art, est une réussite du plus haut niveau et les couleurs sont chaleureuses et douces. Le scénario, pour sa part, nous prouve une fois de plus que Jean Dufaux, comme le bon vin, nous offre, au fil des années, de nouvelles et nombreuses saveurs. Un premier album qui nous invite à patienter... jusqu'à la sortie du prochain tome. A découvrir sans tarder !
Pitoyable, pitoyable, triste et pitoyable... Vendredi, à la première heure, j'ai foncé chez mon libraire pour acheter le dernier tome des aventures de ce petit gaulois fétiche qui m'a déjà et depuis longtemps fait rêver. J'étais tellement impatient de dévorer cet album que, dès le soir venu, je me suis installé confortablement afin d'entamer la lecture de cette nouvelle aventure. J'ai adoré... jusqu'à la page 7 (soit avant l'arrivée du Teletubbies) et puis, chaque nouvelle case m'a donné envie de pleurer, de hurler... Monsieur Uderzo, qu'avez-vous fait de vos héros !!!!!!!!!! Vous qui dites très sincèrement que vos héros partiront avec vous, pourquoi les tuez-vous de votre vivant dans une histoire triste, nulle, malheureuse, désastreuse ? Comment vous autorisez-vous à détruire un mythe qui a fait rêver des millions de gens depuis des décennies ? J'ai eu l'impression en refermant cet album d'avoir lu une mauvaise parodie moderne des aventures d'Astérix et malheureusement, la relecture de cette horreur hier m'a bien confirmé mon premier point de vue. Cet album est un désatre ! Mais, ma plus grande critique n'est pas faite à votre encontre Monsieur Uderzo. Je respecte la fatigue, le manque d'inspiration liés sans doute votre grand âge mais également surtout le fait de m'avoir fait rêver lors des nombreuses précédentes aventures de ces irréductibles gaulois. Ma critique principale s'adresse à votre équipe, à tous les gens qui vous entourent et qui ont vu évoluer cette aventure au fil des pages. Comment ont-ils pu vous laisser continuer sur cette voie, comment ont-ils pu assister sans rien dire à cette mise à mort, à la mise en scène de ce bide ! Que viennent faire Goldorak, superman, tetetubbies et autres créatures biomaniques dans cet album ? Que dire face à des répliques d'une aussi bon niveau culturel que des "nous on est les gentils, vous êtes les méchants, nous on veut boire de la potion... ???" Quel dommage, j'ai l'impression d'être tombé dans un piège que je n'aurais jamais cru possible, celui d'un très bon marketing pour un très mauvais album, le plus mauvais sans doute et celui que j'aurai le plus de mal à garder dans ma bibliothèque. Comment expliquer à nos enfants le rôle de ces nagmas et leur apport à la série, comment justifier le vide et le sentiment de désarroi dans lequel on se trouve en refermant cet album. Comme le disait la critique précédente je voudrais aussi très sincèrement que le tadsylwien passe au dessus de ma tête pour me faire également oublier cette aventure GROTESQUE dont je ne souhaite garder aucun souvenir. Quel dommage... j'ose espérer que Monsieur Uderzo et son équipe auront, dans quelques temps, l'humilité de ne pas nous laisser ce dernier mauvais souvenir et que dans un prochain (et ultime) album, nos sympathiques héros pourront nous prouver qu'ils ne se sont pas laissés ridiculiser pour toujours ! Monsieur Goscinny, qui vous retournez dans votre cercueil, n'hésitez pas à leur envoyer, à cet effet, un peu de votre potion magique scénaristique ! A oublier au plus vite !!!
Ah, le nouveau XIII est paru... Je sais et suis tout à fait d'accord avec les critiques précédentes. XIII arrive gentiment en bout de course. Il ne reste plus qu'un petit tour (et puis s'en vont ?) pour que la boucle soit bouclée. Le scénario est sympa, il n'est peut-être plus aussi fou que dans les premiers tomes, peut-être parfois un peu tiré en longueur mais ça reste de la très bonne BD. Le dessin se fatigue peut-être un peu, n'est peut-être plus aussi frais qu'au début mais ça reste du grand art ! C'est donc par rapport à tout cela et quoi qu'en disent les critiques fondées parfois, bien souvent faciles aussi, que je soutiens que XIII reste une série culte pour les lecteurs qui comme moi sont devenus de vrais amateurs de bd's grace à de telles séries. La sortie d'un nouvel album de cette série mythique reste pour moi un énorme moment de plaisir... comme la cerise sur le gâteau, le digestif après le bon repas. Je sais aussi que j'aurai très certainement, malgré l'énorme richesse du paysage bédéphile actuel, une petite pointe au coeur le jour où je lirai, dans un an ou plus tard le mot FIN à la dernière page du dernier tome de cette fabuleuse aventure. Pour tout cela et pour tous ceux que vous avez réussi à faire rêver, je vous tire mon chapeau messieurs les auteurs !
Il faut reconnaître que le Samourai se vend bien actuellement. Après le fantastique premier tome de Okko (par Hub) paru au début de l'année, Di Giorgio et Genêt nous livrent ici un récit haut en couleurs et en finesse. Si ce premier tome ne nous apprend pas encore grand chose, il a le mérite de mettre les personnages en place et de nous mettre l'eau à la bouche. Quels sont ces mystérieux pouvoirs détenus par cette petite fille ? Qui est vraiment ce Samourai et quels sont les démons de son passé ? Un très bon moment BD !
Et c'est reparti pour un tour. Si certains peuvent se dire, "chouette, une nouvelle épopée du scénariste Giroud", d'autres dont je fais partie, auront plutôt la réaction du "quand c'est fini, il y en a encore, on prend les mêmes et on recommence". Le concept du Décalogue était sympa et innovant même si on savait qu'il y aurait (au moins) 10 albums, albums qui paraîtraient à des dates bien précises. Au diable donc l'attente impatiente, incertaine et pleine de suspens. On connaît tous les titres, on a même un résumé des albums à paraître et en trois ans, tout est dans la boîte et l'argent sonnant et trébuchant au fond du tiroir caisse des (auteurs et) éditeurs. Quand on a commencé, on ne peut plus s'arrêter car, que serait la série si on ne possèdait que la moitié des tomes ? De plus, le concept est bien expliqué dès le départ : toutes les bd's forment des histoires séparées et peuvent se lire de manière indépendante mais, la cerise sur le gâteau est que... (roulement de tambour !) si on les achète toutes, là on aura la "révélation finale". Bref, du pipeau de marketing qui dépasse encore plus et de loin les procédures à rallonge et pas toujours très catholiques de certaines séries telles les Thorgal et autres XIII. On regretterait presque de ne pas devoir attendre deux ans pour voir paraître le prochain tome... Parlons de l'histoire des deux premiers tomes maintenant (spoiler) : deux "banales" histoire d'amour : celle d'une jeune femme naive d'un côté et celle d'un homosexuel gentillet de l'autre côté, le tout se déroulant dans un contexte de guerre en Macédoine dont on n'apprend absolument rien tant les amourettes des protagonistes l'emportent largement sur tout le reste. "Musique, vous avez dit Musique ???" : si j'ai été particulièrement attiré par le concept musical de cette série, j'ai vite déchanté car là aussi, c'est un vrai mirage. En effet, si on en parle très sommairement dans une dizaine de cases dans le tome 1, le tome 2 survole en 1 ou 2 cases maximum ce qui se veut le fil conducteur de la série. Bref, on aurait pu parler cuisine ou football à la place que les lecteurs n'auraient pas vu la différence. Bref, une grosse déception qui fera toutefois le plaisir des amateurs du genre et de ceux qui aiment les beaux emballages et les belles couvertures... Dommage pour les autres...
S'il est des albums qui se lisent agréablement, ce tome 8 en fait partie. Ok, le scénario est plutôt banal mais cet album est une belle caricature du monde de la musique. Les fans des Rolling Stones et des Beatles seront surpris de constater avec quels déhanchements leurs sosies trolls interprètent (et en français, s'il vous plaît) leurs plus grands succès. Question technique, il est tout à fait surprenant de constater que les MP3 et autres Ipod faisaient déjà partie, à leur manière, du vocabulaire de ce monde-là. Un très bon moment de détente !
Fatiguant, c'est le premier mot qui m'est venu à l'esprit en refermant enfin cet album. Fatiguant de lire une histoire qui n'a plus le moindre soupçon de plausible, fatiguant de se voir entraîner dans des inventions complètement sordides et sans valeur ajoutée (tapis volant, véhicule version batmobile complètement irréelle), fatiguant de voir un dessin qui lasse plus qu'il n'emporte le lecteur dans l'histoire (la dernière case de la page 41 est complètement ratée, certains personnages ressemblent plus à des icônes sorties d'un manga japonais bon marché). De son côté, le scénario ne laisse pas non plus de souvenir impérissable. Il reste, comme lot de consolation, quelques bonnes répliques bien placées mais qui ne suffisent pas à faire prendre la sauce. Dommage !
Ah, de l'aventure et de la vraie ! Que c'est bon ! Je n'avais pas été attiré par la couverture du premier tome lors de sa sortie en novembre 2003 car je la trouvais pataute et surchargée. C'est le côté plus sobre de la couverture du tome 2 qui m'a poussé à acheter les deux premiers tomes d'un seul coup et, force est de constater que je n'ai pas été déçu. Le scénario tient la route, est assorti d'un dessin très agréable. On est véritablement pris dans le récit. Les protagonistes sont sympas, réalistes et l'histoire est captivante. Un très bon moment BD ! Merci Monsieur Jarbinet
Qui aime la série Golden City aimera la série Golden Cup. En effet, cette série nous fait découvrir les coulisses de Golden City et la jeunesse des différents protagonistes, le tout, sur fond de courses de voiture pour le moins spectaculaire. La première édition de cet album est, en plus, agrémentée de croquis des différents véhicules. Un petit plus qui en vaut la peine. Avec ce second album, les pions sont placés et la partie peut commencer. Il est vrai que les méchants sont de vrais méchants et les gentils de vrais gentils mais cette deuxième tome répond aux attentes, c'est un très agréable moment BD !
Sympa et amusant, Thierry Coppée fait ici revivre un des héros de notre jeunesse. Qui ne se souvient pas des "Tu connais la dernière... c'est Toto qui ..." Le dessin est souple et agréable et le héros a une bonne bouille. A lire sans modération, en espérant que la suite sera elle aussi prometteuse.
Mais que c'est bon ! Après nous avoir phenoménalement surpris en septembre 2002 avec leur premier Opus 0, ces deux auteurs allaient, à la veille de la sortie du tome 2, se retrouver face à l'impasse du "ça passe ou ça casse". Après avoir acheté cette Bd le jour de sa sortie (c'est dire si je l'attendais), j'ai été époustouflé !!! Dieu que c'est bon !!! Kaminka et Vedrines nous avaient déjà offert un premier tome complet, rigoureux et passionnant. Ce qu'ils nous servent avec ce second Opus 1 est un régal ! Ce deuxième tome est en effet encore plus riche en rebondissements en surprises et découvertes. Il confirme l'excellente place de cette série naissante dans le paysage BD actuel et invite le lecteur à un véritable voyage dans le temps. Qui est Yann, d'où lui vient ce pouvoir qu'il n'a pas demandé, qui est sa mère, qui est son père et puis surtout... est-il vraiment le seul a avoir une telle maîtrise du temps ! Que vous soyez un Bédéphile averti ou un simple amateur, c'est à vous cette fois d'arrêter le temps et d'aller sans hésitation acheter cette merveille ! A consommer sans modération. Merci messieurs les auteurs pour ce pur moment de bonheur !
J'ai acheté, comme beaucoup de monde, ce premier tome paru il y a maintenant un an et 4 mois. Que le temps semble long. Long de devoir attendre la suite d'une des meilleures révélations BD de l'année 2002, long de lire et relire sans cesse ce premier tome dans lequel deux auteurs ont si bien réussi à cerner, à cibler, à canaliser les désirs et fantasmes de tout un chacun à travers l'éternelle règle du "si je savais..." Si je savais arrêter le temps et être le seul à continuer à me mouvoir entre deux micro-secondes, seul individu actif de cet espace spatio-temporel, qu'est-ce que je ferais... quel doux rêve, quel pouvoir mais aussi quelle horreur, quel danger. Cet album est une pure merveille tant par son dessin (un peu trop carré parfois) que par le jeu des personnages (très humains et très attachants) sans oublier un scénario qui, pour un premier album, n'a vraiment rien à se repprocher. Messieurs les auteurs, réveillez-vous, nous attendons le retour de votre sacré "Phénomène" !!!
En se lançant dans cette nouvelle série, Christian Denayer devait relever un sacré défi : réussir à imposer le grand frère Wayne face aux très grands héros de Jean Van Hamme que sont Thorgal, Treize et Largo Winch. Christian Denayer a relevé brillament le défi en suivant parfaitement les injonctions du maître Van Hamme. Bien sûr, il y a eu des critiques, des commentaires élogieux, d'autres moins... mais, après lecture du troisième album, une évidence s'impose... Wayne Shelton est vivant et tant mieux ! Comment Thierry Cailleteau allait-il s'en sortir, allait-il ruiner la carrière de Wayne Shelton ou allait-il, au contraire, trouver l'étincelle qui lancerait vraiment le personnage ? Ce troisième tome est frais, agréable et surprenant. Frais car Christian Denayer, plus que jamais est un grand dessinateur qui sait mettre à profit sa longue expérience pour nous sortir une vraie bande dessinée, comme on l'aime. Wayne Shelton a, dès le début ressemblé à Wayne Shelton. La qualité du premier tome était déjà excellente au niveau du dessin mais Denayer a quand même réussi, dans les deux tomes suivants à affiner son trait, à maîtriser les mouvements de ses personnages et surtout à nous faire rêver. Christian Denayer est un as en matière de dessins automobiles mais ses paysages, ses villes, ses personnages sont également un vrai régal. Agréable car Thierry Cailleteau a apporté une fraîcheur dans le personnage et dans le scénario. D'accord, on ressent LA touche de Jean Van Hamme mais on sent surtout que Cailleteau a réussi a créer et imposer un scénario "à la Van Hamme" tout en y ajoutant son petit côté plus moderne, plus jeune et plus dynamique. Surprenant enfin car nous découvrons que malgré son caractère bourru et prétentieux, Wayne Shelton est un homme d'honneur ce qui ne l'empêche pas de garder et d'entretenir son côté très macho, tombeur de femme et moralisateur. Ce troisième tome est riche en rebondissement, en nouveaux personnages, la succulente policière (Wayne Shelton ne mettra pas longtemps à mettre grappin dessus) mais surtout ce fabuleux majordome digne du Desmond Llewelyn de James bond, savoureux !!! Bref, cette bande dessinée est un vrai régal. Vivement le tome 4 :-) Un seul regret, la qualité du matériel (couverture et papier utilisé par Dargaud) n'est pas à la hauteur de la série. Merci à vous messieurs les auteurs d'avoir réussi à imposer votre personnage d'une si belle manière ! Frédéric
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