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Voleurs d'étincelles de Algésiras
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5 critiques
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Par :
Coacho
   
(03 janv. 2004)
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Ce 2° tome vient nous éclairer de sa flamme sur les étranges complots et rivalités des Candélabres...
Toujours sur le ton de la poésie monotone d'un automne pluvieux, Paul continue de raconter son histoire à cet amnésique qui commence à accepter le fait qu'on l'appelle Liam, et l'histoire de la convoitise de la "source" prend toute son ampleur...
Ne passez pas à côté de cet album remarquable qui deviendra une série d'importance rapidement !
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Par :
Zongo

(19 oct. 2001)
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Je ne sais pas trop quoi dire sur cette bd, je l‘ai trouve creuse...
Au niveau du dessin, y a une impression de manque de profondeur, de manque de détails dans les expressions et du coup, je trouve qu’ils ne sont pas assez parlant.
Cote scénario, c’est un peu bizarre car l’idée est bonne, l’intrigue intéressante mais je trouve que la façon dont elle est traitée ne la rend pas très accrochante: je n’ai pas réussi à vraiment rentrer dedans, je n’ai pas une folle envie de connaître la fin...
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Par :
Thierry Bellefroid
(20 nov. 2000)
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« Voleurs d'étincelles », tome deux de la série « Candélabres », par Algésiras. Chez Delcourt.
L'impression laissée par la lecture du premier album se confirme : Candélabres s'annonce comme une excellente série. Elle a tout ce qu'il faut pour ça. Un graphisme simple mais efficace, des personnages denses, attachants, bien exploités. Des couleurs soignées. Une intrigue à la fois complexe et captivante. Un rythme agréable. Un propos intéressant qui joue notamment sur la psychologie des personnages. Bref, plus on avance dans ce récit dont la base et le principal mystère résident dans le pouvoir du feu qui relie tous les personnages, plus on se surprend à échafauder soi-même des explications ou des hypothèses. Car au bout de deux albums, Algésiras a laissé beaucoup de questions sans réponse. Sans en avoir l'air, il dévoile un coin du secret par ci, un autre par là. Mais la grande explication, elle, n'a pas encore eu lieu. L'intelligence tient dans le fait que le lecteur n'a pas pour autant l'impression d'être délibérément baladé afin de faire traîner l'histoire en longueur. Des événements se passent, de nouveaux personnages viennent compléter le puzzle complexe des Candélabres, surgissant avec leur propre part de vérité. Et surtout, le héros -mais peut-on appeler Paul un héros ?- suit son propre parcours sans se focaliser sur la seule résolution de l'énigme. Sensible, fragile, l'ex-danseur décrit le monde qui l'entoure et ceux qui ont contribué à faire de lui ce qu'il est aujourd'hui. Ça fonctionne parfaitement et le lecteur pénètre un univers où la chaleur de la flamme semble cacher une part d'ombre inquiétante.
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Par :
Nicolas
  
(15 nov. 2000)
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Digne suite du premier tome, Voleurs d'étincelles confirme l'excellence de la série Candélabres. Tout en nous conduisant un peu plus loin sur le cheminement de Paul, devenu danseur étoile reconnu, de ses retrouvailles avec son ami David et la suite de son récit à celui qu'il appelle Liam et qui aurait perdu la mémoire. Paul est amené à croiser d'autres Candélabres, et ne sait toujours pas exactement qui ils sont et en raison de quoi ils agissent. Il semble en tout cas ne pas tous avoir les même motivations et certains semblent avoir davantage de pouvoirs que d'autres. Et un choix déterminant va être "demandé" (imposé?) à Paul.
Paul, que l'on retrouve en chaise roulante, a probablement fait un choix, ou été obligé de céder la source. Mais on ignore comment, pourquoi et à qui.
Les dessins et traits d'une extrême finesse soulignent à la perfection ce scénario subtil. On s'attache aux personnages, et même si l'on sent un petit vent machiavélique planer sur l'album, on ne peut que trouver à Julien (Solédango) un certain charme. Le thème de l'homosexualité, déjà légèrement suggéré dans le premier album, reste latent tout au long du récit, laissant planer un léger flou dans les relations entre les personnages. On attend avec beaucoup d'impatience la suite de ces deux excellents premiers albums.
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Par :
Focan
  
(04 nov. 2000)
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Toute la force de cette bande dessinée réside entre un graphisme épuré et une narration très recherchée. Algésiras propose aux lecteurs une mise en page des plus créatives. Un récit à la fois émotif et fantastique. Il nous faut pour cela faire abstraction de nos idées préconçues. Un univers dans lequel il est aisé de rentrer mais qui ne peut certainement pas laisser indifférent. Ce deuxième tome ouvre les portes d'un groupe appelé Candélabre, qui ,jusqu'alors, était inconnu. Seul quelques initiés sentaient leur présence. Un voyage de l'autre côté d'un miroir qui peu à peu sent le soufre. Sans nul doute une très bonne série qui se prépare.
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