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Narcocratie de Stephen DesbergBernard Vrancken
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4 critiques
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Par :
zoom
(20 févr. 2003)
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Je suis d'accord avec les précédentes critiques: un scénario ( je parle sur toute la série ) peu convaincant, qui donne plus dans la facilité que dans l'originalité, et même s'il y a eu quelques embellies dans certaines pages, l'ensemble, somme toute, ne pousse pas à l'achat ! Quant au dessin... aïe! aïe! Je n'ai jamais vu un graphisme aussi raide ! On croirait des pubs des années 80'. Sans compter quelques erreurs d'anatomie, de perspectives, ou de mouvement ( surtout les plis de vêtement, ça plombe les personnages!). Tout ce qu'il y a de bien finalement, ce sont les couleurs, car elles ont le mérite d'aller à l'essentiel ! Que fait donc le directeur éditorial du Lombard ?
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Par :
eddy
(06 sept. 2002)
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Bon, que dire sans être trop méchant ? Desberg est un scénariste qui d'habitude raconte des histoires pas mal, avec des héros un peu plus intéressants que ceux de Van Hamme. Et même si tout le style de IRS fait un peu trop penser à Largo Winch, avec un aventurier qui se bat contre les affreux réseaux financiers, on peut y trouver un petit plus, avec ce héros mystérieux (et super fort) dont on sait juste qu'il aime téléphoner à une call girl pour essayer de la séduire et qu'il a une soeur qui joue du Schönberg (ou est-ce du Mahler??). Mais sinon... Dans le style héros super fort qu'ils sont 15 à lui tirer dessus et qu'il arrive quand même à tous les buter, c'est un peu léger.
Et puis les méchants très méchants avec des lunettes noires de tueurs méchants sont un tout petit peu caricaturaux. En fait, ce tome 4 d'IRS est aussi ennuyeux qu'un mauvais XIII. Mais bon, XIII, c'est devenu mauvais à partir du tome 9.
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Par :
Schmo
 
(05 sept. 2002)
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La série a de la peine à décoller. On notera tout de même un mieux par rapport au 3e album qui était un peu brouillon. Mais si le scénario a gagné en clarté, il est par contre sans surprise. Peu d'éléments nouveaux sur notre ami Larry qui reste un parfait étranger. On peut avoir pour personnage un type froid et sans pitié sans pour autant en faire un robot sans humanité. Bref, on est loin d'une série comme "Le tueur" où Matz nous rend un parfait salopard presque sympatique.
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Par :
Carlos
(02 sept. 2002)
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IR$ n'avance plus. Les aventures de Larry Max ne décollent pas. Les scénaris ont un goût de feuilletons télé à 2 euros, déjà vus et multidiffusés. Le dessin est toujours sympa mais cette esthétique un peu high tech fige les personnages et leur enlève le peu de vie donnée par l'histoire. Si je suis aussi dur, c'est que j'avais aimé les premiers tomes et là je suis très déçu.
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