nicrobe:
 
Ou comment mettre en scène marvin rouge l'enarmuré dans une excroissance scénaristique d'armaggedon.
Tout ça permet aux auteurs en vrac de s'attarder sur la très énergétique maladresse de Marvin, de faire renaître le rois des Olfs le temps de bastonner notre héros à usage unique (quoique le lapin irascible a tendance à faire oublier qu'il est un second .. couteau), de confronter Marvin et son harem à des moines reptiliens hilarants.
Clairement, l'élément le plus surprenant à la lecture de la 'Carte majeure', ce n'est pas l'histoire, c'est la participation d'Andreas. Dès le début, il y a une certaine raideur dans la scénographie d'andreas, mais elle est vite contrebalancée par son habileté à rendre les situations comiques et à introduire un peu d'élégance dans la série (on imagine mal les zodiaques croqués par Blain ..). L'un dans l'autre, le lecteur est clairement gagnant et l'image transforme un scénario moyen en un bon monsters, bien que l'album soit le plus dépendant à ce jour d'une des 3 époques axiales* du donjon.
* zenith, crepuscule, potron-minet.
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david t:
  
Andreas sauve tout. Dessin, découpage, rythme, tout est parfait. Un régal. Pour le scénario, l'histoire explique certains aspects d'"Armageddon" (amusant de voir le mage Gilberto "transplaner" entre les deux albums), mais le tout, passé les confettis, manque un peu de substance. Les gags, qui sont le ressort principal de ce récit sans grande intrigue, doivent souvent beaucoup aux découpages inventifs d'Andreas (voir la scène hilarante chez les moines qui imitent tout ce que Marvin Rouge fait). Et puis Terra Amata en morceaux est un univers absurde et fantastique à exploiter. Tout cela est bien agréable à lire mais un brin léger côté scénario. Étirerait-on la sauce? Allez, messieurs les auteurs, personne ne vous oblige à faire vraiment 300 tomes (plus les Monsters! on n'en sortira jamais!) La qualité d'abord, s'il vous plaît!
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