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Angela
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Angela |
 | Edition : | Delcourt |
 | Collection : | Conquistador |
 | Pages : | 54 pages en noir & blanc |
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 | Parution : | 17 mai 2006 |
 | Prix : | 12.90 euros |
 | ISBN10 : | 2840553007 |
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Auteurs :
Daniel Pecqueur , Isabelle Rabarot , Olivier Vatine
Coloriste :
Isabelle Rabarot
Angela vit une enfance insouciante. Sa vie est soudain bouleversée quand Jason, l'ancien amant de sa mère, resurgit après douze années d'absence. Il persuade alors celle-ci de le rejoindre avec sa fille afin d'exploiter sa concession minière. Face à l'absence de filon, c'est le découragement. Leur dernier espoir, un hold-up particulièrement audacieux.
Je viens de lire... de Jean-Marc Lernould.
"Angela" de Vatine et Pecqueur. Delcourt.
Après "Adios Palomita" et "500 fusils", Vatine renoue avec le western chez Delcourt sur le label "Série BD" qu'il co-dirige. Il aura quand même dû attendre la bagatelle de huit années pour que le bonhomme boucle ses planches sur un scénario conçu avec Daniel Pecqueur, mais on ne sent pas trop d'évolution dans le dessin car Olivier Vatine ne s'est pas jeté sur l'ordinateur comme il a pu l'utiliser par exemple pour la série "Aquablue". Restent les couleurs de sa compagne Isabelle Rabarot tendant à harmoniser les premières planches et les dernières.
Le western, Vatine et Pecqueur adorent et ils citent Sergio Léone dont certains plans sont indubitablement inspirés, mais ils évoquent aussi Howard Hawks et John Ford côté cinéma, Hermann et Giraud pour le dessin.
L'ensemble est honnête avec une jeune fille pour héroïne dont on peut dire que sa mère n'est pas un modèle de vertu familiale. On a droit à un audacieux hold-up à bord d'un train où le wagon comprenant l'escorte de l'or est transformé en bordel pour faire diversion. Pas très crédible mais après tout, ça nous change et donne lieu à de très belles scènes panoramiques. Enfin, le crime ne paiera pas pour tout le monde.. Mais la fin laisse la porte ouverte à une suite.
Le boum du jour :
"Papa c'est fait avec quoi la dynamite ?"
"Avec de la nitroglycérine. C'est une belle invention.
Dommage que les criminels l'utilisent pour tuer !"
Angela y réfléchira à deux fois..
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herve:
  
Dans un premier temps, j'avais acheté la version "noir et blanc" d'Angela. J'apprécie en effet beaucoup le dessin de Vatine, dessinateur que j'ai découvert assez tardivement. Ce n'est que depuis la lecture de ce western que je continue à persévérer dans l'univers à la fois de Vatine, avec "Aquablue" (dans l'intégrale Delcourt parue en septembre) et de Pecqueur (aussi à travers l'intégrale de "Golden city" éditée à l'occasion des 20 ans de Delcourt).
Le scénario d'"Angela" m'a vraiment attiré, même s'il ne révolutionne pas le western, tel qu'il est décrit dans la bande dessinée.(et en outre, il est pas beau ce train lancé à grande vitesse...).
Giraud ayant quasiment monopolisé le western dans la bande dessinée (avec aussi Morris avec "Lucky Luke", et Swolf avec "Durango"), il est fort rare de voir des auteurs s'immiscer dans ce domaine, mis à part Desberg et Marini pour le formidable "Etoile du désert" et Vatine et Pecqueur pour le présent album.
J'ai cédé pourtant à l'édition dite normale d'"Angela" tant les couleurs d'Isabelle Rabarot et d'Olivier Vatine himself font ressortir l'histoire. Il est assez rare de noter que c'est bien la première fois que je préfère la version couleur à celle de l'édition limitée en noir et blanc.
Même si l'histoire se traite en one shot, j'ose tout de même espèrer que le final de cette aventure augure d'une suite à la hauteur de cette histoire.
Et puis honnêtement, vous pouvez passer à côté d'une couverture aussi sublime sans céder au mécanisme pervers de l'achat compulsif ? En tout cas, moi j'ai craqué doublement. Et puis ma femme s'appelant "Angela" je me devais logiquement de craquer pour un tel titre, non ?
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Quentin:

J'avais beaucoup aimé "Adios Palomita" qui renouvellait le genre du Western. Je n'en attendais pas moins d"Angela" et je me régalais à l'avance sauf que là, Pecqueur nous sert un western des plus classiques (dans le sens ennuyant du terme), complètement insipide, sans aucune surprise, se limitant à quelques courses poursuites et fusillades avec un peu de psychologie à 2 balles pour des personnages fades. Grosse déception.
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