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1401. Quentin - 02/01/18 00:07
Je viens de finir l'intégrale de "Je, Francois Villon", de Critone et Teulé. Superbe BD, qui combine une biographie romancée d'un des plus grands poêtes de la langue francaise à une description de la vie au 15e siècle. Le récit est très fort, très intense, et par moments absolument insoutenable. Villon était une belle ordure - le pire anti-héros de toute l'histoire de la bande dessinée. On redécouvre, au fil des pages, quelques uns des meilleurs vers et poèmes de Villon, tantôt en vieux francais, tantôt en francais moderne, et ils illustrent à la perfection sa vie romancée. Joli tour de force.

Tout ca m'a donné envie de relire les Ballades de Villon illustrées par Moebius chez Vertige Graphic. Ben Moebius n'était vraiment pas inspiré quand il a torché à la va-vite ses illustrations des poèmes de Villon. Je préfère de très loin la version de Critone et Teulé.

Une des meilleurs lectures des 12 derniers mois - 5/5

1400. Suzix@bdp - 01/01/18 23:53
Premier YaaaaattttttTTTTTAAAAAAA de 2018!

PS: j'ai lu peu de Valerian. Pourtant la SF et les mondes fantastiques j'aime bcp. J'ai bcp de mal avec les dessins de Mezieres sur Valerian. Alors ce Valerian par ... m'a permi de renouer des liens. Je me dis qu'il faudrait que je relise les premiers Valerian. Quels sont vos meilleurs Valerian?

1399. totom - 01/01/18 22:13
Me suis fais foutrement chier avec le Valérian

1398. totom - 01/01/18 18:02
Lu Snaegard au Long bec
Une très belle bd grand format de près de 200 pages
Dessins très beaux (mieux que dans Wild river chez le même éditeur) et couverture splendide, très bel objet
Scénario qui tient la route entre les histoires familiales et la saga du Nord
Clairement le grand oubli de 2017, à combler
4,5/5

1397. froggy - 31/12/17 20:40
Le Valerian de... 2, Shingouzlooz Inc.

Autant l'ecrire tout de suite, compares aux premiers titres de la serie qui firent sa gloire, les derniers Valerian de Mezieres et Christin ne m'avaient pas emballe autant que cela au point que je n'ai pas achete le tout dernier titre paru, Souvenirs de futurs alors que les auteurs avaient annonce precedemment que L'ouvretemps serait le dernier ainsi qu'ils l'avaient promis, jure et crache.

J'avais acquis le premier titre de cette serie derivee sur le nom de Manu Larcenet, son auteur qui nous avait offert un delectable Armure du Jakolass touit a fait digne de la serie-mere et meme nettement meilleur que ses tristes derniers titres. Cet album etant sorti en 2011, j'avais pense que cela n'avait ete qu'un coup dans l'eau de la part de Dargaud, l'editeur, et que ce Larcenet ne serait que le seul et unique titre dans cette collection. Mais comme 2017 devait etre l'annee Valerian du fait de la sortie du film de Luc Besson dans le monde entier, devait etre car le succes du film fut nettement moindre que ce que les producteurs en espererent (c'est un euphemisme), Dargaud avait donc profiter de la circonstance pour mettre un deuxieme Valerian derive sur le marche. Et ce fut une excellente idee quand on voit le resultat.

De Lupano, le scenariste de cette histoire, je n'ai pas grand chose mais que du bon, Les vieux fourneaux evidemment et Un ocean d'amour, album que j'avais adore grace entre autre au dessin de Gregory Panaccione qui convenait merveilleusement bien a cette histoire. De Mathieu Laufray, je n'ai rien et c'est donc la premiere fois que je le lis. C'est entre autres pour cela que j'aime bien le principe de ces collections derivees de series star que sont Spirou et Fantasio, XIII, et Lucky Luke qui me permettent de decouvrir des auteurs qui ont emerge apres mon depart aux USA. C'est une bonne maniere, je trouve, de lire des choses nouvelles venant de dessinateurs et scenaristes qui ne demandent qu'a ce que je le connaisse. Cela me fait penser que je vais probablement acheter le Lucky Luke de Bouzard (si cher a Marcel) en profitant de la rarefaction de nouveautes pour le premier semestre 2018 afin de constater ce que cet auteur vaut. (fin de l'aparte).

Dans la lignee du Larcenet, ce Valerian est excellent. Lupano s'est beaucoup amuse a imaginer cette histoire d'un robot, criminel informatique, que Valerian et Laureline doivent arreter. Mais cela n'ira pas sans mal car les Shingouz ont creer un paradoxe temporel des suites d'une partie de poker et d'une main pas si chanceuse que cela. Cela permet le retour de Mr Albert, un des comparses les plus sympathiques de la serie mere. Il est evident que je ne peux pas aller plus loin dans mon resume du scenario car pleins de choses arrivent, Lupano n'a pas ete avare d'ajouter rebondissements sur rebondissements et cela nous donne un album de 54 planches bien tassees et bien remplies qui justifient amplement son achat.

Dans la tradition de la serie telle qu'ecrite par Christin en particulier et de la SF en general, Lupano a concu son histoire comme une constat de certains exces de ce qui se commet actuellement a notre epoque sur notre bonne vieille planete. On y traite du crime informatique, des 1% qui possedent 50% de la richesse mondiale mais aussi de la protection des especes animales menacees etc. Le tout sous une forme ludique bien entendu mais qui incite a reflechir.

A la verve imaginative du scenariste, le dessinateur n'a pas ete en reste et a bien repondu. Passees les premieres planches qui m'ont fait habituer a son style de dessin car il est bien different de celui de Mezieres et donc aux nouvelles tetes donnes a Valerian, Laureline et Mr Albert, je me suis donc autorise (mais qui donc aurait pu m'en empecher, je vous le demande) a contempler ses planches dont certaines sont superbes, celles a fond noir qui nous montre l'espace intersideral (a prononcer d'une voie sepulcraaaaaaaale et barytonienne). Il reussit aussi tres bien ses expressions, et ses Shingouz sont plus mezieriens que celui-ci ne l'aurait fait. En plus, il retranscrit tres bien l'humour general qui baigne tout le recit.

Note generale; 4/5. Je suis ravi que ma derniere critique de 2017 soit tombee sur un si bon album car il est excellent de bout en bout

1396. froggy - 31/12/17 01:10
Asterix:
Chacun ses gouts car j'avais bien aime Le papyrus de Cesar.

Bilal:
J'appartiens a la troisieme categorie.

1395. Suzix@bdp - 31/12/17 00:36 - (en réponse à : Quentin)
BUG est effectivement du pur Bilal de ses années Nikopol (de 1980 à 1992) et peut-être même de Mémoire d'outre-espace que j'aime bcp (fin70's). Ce n'est pas tout à fait aussi barjot mais j'ai été ravi de retrouver cette atmosphère. Cela faisait qd même plus de 25 ans! (;0)

1394. Quentin - 30/12/17 20:38
Bug, de Bilal.

C'est du Bilal à 100%, qui pue le déjà vu (le retour de l'astronaute en orbite, les différentes sphères de pouvoir qui luttent pour garder leur influence, la question de la mémoire, de l'identité, de la perte de repères du monde moderne, des intégrismes religieux). Bilal se répète, et il n'y a absolument rien de nouveau dans cette nouvelle série. Pire, l'auteur s'enferme dans des travers qui deviennent de plus en plus énervants (ses néologismes finissent pas horripiler). Ceux qui adorent Bilal ne seront pas décus de relire une ènième version de ce qu'ils aiment; ceux qui ne le connaissent pas le découvriront avec joie; ceux qui le connaissent et espéraient quelque chose de neuf peuvent aller voir ailleurs.

1393. Mr Degryse - 30/12/17 17:16
Pareil que Marcel. Et cet album me paraît bien meilleur que le mauvais paoyrus

1392. marcel - 30/12/17 15:10
Je veux dire que c'est mon prefere des trois.

1391. marcel - 30/12/17 15:09
Tu oublies le premier, Astérix chez le Pictes. Il s'agit donc du troisieme Conrad et Ferri.
Accessoirement, j'ai bien aime cet album, que je ne trouve pas du tout indigne. Pas aussi bon que les Goscinny, bien sur, mais largement au-dessus des derniers Uderzo, calamiteux.

1390. froggy - 30/12/17 01:53
Asterix 37, Asterix et la Transitalique

Tel un film de Chaplin, c'est avec beaucoup de joie que j'ai ouvert l'album et c'est avec beaucoup de tristesse que je l'ai referme car il ne contient aucun des espoirs nes du deuxieme titre du nouveau tandem des auteurs. Ainsi que Pip, j'avais de trop grandes esperances.

L'intrigue consiste en une course de chars a travers la peninsule italienne afin de prouver au monde antique que si tous les chemins menent a Rome, les routes qui vous y conduiront en sont les meilleures. Le probleme est que le reseau routier est en tres mauvais etat du fait que son responsable, Bifidus, detourne les fonds donnes par l'etat a son profit afin de financer son train de vie dispendieux et ses orgies. En effet, pour gerer son passif, on trouve Bifidus actif. Il en est du prestiqe de l'empire romain que ce soit un citoyen de la Ville Eternelle qui remporte cette course ouverte a toutes les populations conquises part les fils de la Louve. Informes par hasard de la course, Asterix et Obelix y participeront bien sur.

Au jeu des comparaisons, avec Goscinny, Ferri n'est pas alle tres loin puisqu'il reprend le debut d'Asterix chez les helvetes, album dans lequel un puissant dignitaire de Rome s'enrichit en detournant les fonds publics. Ce n'est pas tres grave, le probleme est que pour le reste de l'histoire, il s'est inspire egalement des Fous du Volant, le dessin anime americain du Studio Hanna-Barbera tres populaire en France a la fin des annees 60 et au debut des annees 70 lui meme directement inspire du film de Blake Edwardes, La grande course autour du monde. Cela fait que l'on peut d'ores et deja devine des la planche 9 qui marque le debut de la course en quoi le scenario consistera, il va y avoir des coups fourres, des sabotages qui empecheront des participants de gagner en leur faisant perdre une etape, bien entendu. Le favori, un romain appele Coronavirus est le principal suspect. Asterix et Obelix echapperont par miracle aux attentats etc. Avec une telle trame, Ferri en profite pour s'amuser de la course de velo du Tour de France avec les publicites placees le long du trajet de la course ainsi que des supporteurs qui attendent les coureurs en train de pique-niquer le long de la route. Comme c'est une course internationale, les auteurs ont repris le gag du lettrage des populations reprenant la typographie des langues natales des candidats, germaniques pour les teutons, hieroglyphes pour les egyptiens etc. Nous avons deja vu deja vu cela dans Asterix legionnaire et Asterix aux Jeux Olympiques. Vous avez compris que Ferri n'est pas alle chercher bien loin pour son troisieme Asterix.

Ceci est fort regrettable car j'avais plutot apprecie l'opus precedent, Le papyrus de Cesar apres l'essai prometteur du premier Asterix post-Uderzo. Je ne connais pas le cahier des charges soumis par l'editeur Hachette a Conrad et Ferri, les deux auteurs mais il semble que le scenariste ne faisant pas tres confiance a son scenario, ce en quoi il avait tout fait raison, s'est senti oblige remplir son histoire de jeux de mots et calembours a quasiment toutes les planches. Et il a du etre en panne car il en a recycle pleins deja connus ou que l'on peut anticipe tres facilement. Cela fait qu'il y en a beaucoup trop, et tellement que je me suis surpris a ralentir ma lecture des fois que j'en aurais rate un. Or le jeu de mots goscinnien (dans le dialogue j'entends parce qu'en ce qui concerne, le nom des personnages, c'est different) est rare mais toujours d'a propos. Goscinny les distillait avec parcimonie. afin qu'il soit plus percutant et inoubliable. Je ne vais pas vous faire l'affront de les citer, chacun son favori. Un de mes preferes est le "Est-ce clair, esclave?" suivi de "C'est dur a admettre maitre" du Domaine des Dieux, mon deuxieme est "Il affranchit le rubicon" dans Asterix en Hispanie. Est-ce que vous m'imaginez placer des jeux de mots laids pour gens betes a Touboutt-Chan? Non. Bon.

Il est impossible a Conrad de dessiner comme Uderzo, chacun a son style et si effectivement, Conrad reprend bien le personnage d'Asterix sur lequel il a probablement le plus travaille, il n'a pas encore tres bien celui d'Obelix qui est encore un peu raide. Si ce dernier n'est pas encore tres reussi, il en est evidemment de meme pour les autres que sont principalement les habitants du village et Cesar. On le sait, une des sources d'humour de la serie residait dans les caricatures de personnalites de tout bord. On a tous en memoire le pauvre Pierre Tchernia qui de general romain dans Asterix legionnaire est devenu un soldat alccolique porte par Uderzo et Goscinny eux-memes dans Obelix et Compagnie. Il n'y en avait pas beaucoup, pas tant que cela en definitive mais tels les calembours du scenariste, ces caricatures sont suffisamment bien placees pour qu'elles se remarquent immediatement et surtout elles sont tres ressemblantes. Or ici, je n'en ai remarque qu'une, celle d'Alain Prost, le coureur automobile. Et c'est une personnalite des annees 80! Est-il encore couvert regulierement par les medias pour qu'il merite de figurer dans Asterix? Ou bien, est-ce un hommage des auteurs comme Uderzo le fit avec Kirk Douglas dans La galere d'Obelix. Pour les autres, je ne les ai vraiment pas reconnu et c'est la page Wikipedia qui m'a renseigne. Et il y en toute une floppee! Beaucoup trop egalement. Je me demande si c'est mon age canonique ou le fait que je suis devenu un oncle d'Amerique et de mon eloignement du Vieux Continent depuis bien longtemps qui est la cause de cela. On est prie de ne pas me repondre ou on se ramasse un poisson pourri dans la figure! Et on est egalement prie de ne pas m'appeler Agecanonichou, s'il vous plait.

Finalement, une des choses que j'aime beaucoup dans la serie dessinee par Uderzo est le fait que ses decors sont tres parfois tres realistes avec ces personnages de comedie. Cela n'en rajoutait que plus dans le plaisir de la serie. Or ici, je ne sais pas pourquoi, les decors sont bien esquissees mais Conrad n'y a pas apporte le meme degre de finition que le createur. Faut-il une fois de plus en incomber la faute a Hachette qui a pousse les auteurs a aller vite afin de respecter les delais de publication "Il nous FAUT un Asterix tous les deux ans!

Je sais tres bien que nous ne decouvrirons plus jamais un Asterix a la Uderzo et Goscinny, mais en trop remplissant cette histoire, comme on gave une oie, le lecteur n'a pas eu l'equivalent d'un delicieux foie gras, seulement celui d'un pate Olida. Ce n'est pas seulement un mauvais Asterix, c'est une mauvaise bande dessinee.

Note finale: 1,25/5. Et je suis genereux. Cet album marque un serieux pas en arriere apres les deux tres prometteurs albums precedents

1389. torpedo31200 - 28/12/17 15:12 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 1373)
Pareil, Duel est un peu trop long mais la seconde moitié du bouquin l' emporte.

1388. torpedo31200 - 28/12/17 15:08 - (en réponse à : herve - post #1375)
A propos de Ces jours qui disparaissent, que j' ai aussi trouvé un peu surestimé. La fin nihiliste sauve le bouquin, en ce qui me concerne. Si tu deviens artiste, ta vie sera beaucoup plus courte...

1387. torpedo31200 - 28/12/17 14:58 - (en réponse à : froggy - post # 1386)
Ecrit à moitié en alignant des références Wiki, je crois.

1386. froggy - 27/12/17 23:56 - (en réponse à : Jerome)
Qu'entends-tu par Album Wikipedia?

1385. Mr Degryse - 27/12/17 19:27
Pas accroché du tout à cet album. Album Wikipedia pour moi. Bon sujet mais c'est tout

1384. herve - 27/12/17 18:53
Opération Copperhead Jean Harambat

Ce one-shot avait tout pour me déplaire: une sélection pour Angoulême 2018,un dessin plus qu'approximatif et un titre digne d'un mauvais film de série B. Mais, étant de curieux de nature, et ayant lu de bonnes critiques dessus, je l'ai tout de même emprunté à la médiathèque.
Basée sur un scénario hautement probable (David Niven & Peter Ustinov travaillant pour le MI5 pendant la seconde guerre mondiale), cette bande dessinée repose pourtant sur des faits réels. D'ailleurs de nombreux extraits des mémoires de David Niven, de Peter Ustinov, ainsi que de Clifton James parsème le récit.
Et bien, je dois dire que la lecture de cette bd fut pour moi jubilatoire! Voir nos deux acteurs de cinéma transformer Clifton James en un général Montgomery, plus vrai que nature, est un régal, le tout sur un ton so british! Même si les visages sont dessinés de façon simple voire simpliste, on voit et on entend David Niven ou encore Winston Churchill dans cette histoire.

C'est un album drôle, alerte...bref une véritable farce au moment où les alliés préparaient dans le plus grand secret le débarquement en Normandie.

Une très belle découverte.

Note :4/5

1383. totom - 27/12/17 16:19
Ca reste qq chose d,intéressant au moins à prendre en bibli
Le scénario est bien, manque peut être un peu d'émotion du fait de scènes intéressantes pas assez trash : la nana empalée, La blonde avec le noir, les gamins dabs là maison isolée. ..

1382. Mr Degryse - 27/12/17 13:03 - (en réponse à : Totom)
Pas de bol, la série a floppé et est abandonnée

1381. suzix@bdp - 27/12/17 11:58
Lu Spirou - Il s'appelait Ptirou de Verron & Sente chez Dupuis (novembre 2017)

Album sympa au dessin rétro. De très bonne facture. Cependant je me demande à chaque Spirou si j'ai réellement envie de lire ça. Je le fais presque machinalement mais je n'en tire pas de réelle satisfaction.
Tout de même une bonne note : 4/5.

1380. froggy - 26/12/17 23:43 - (en réponse à : Totom)
N'attends pas trop la suite, la serie a ete arretee par les auteurs pour cause de total insucces.

1379. totom - 26/12/17 23:29
Lu leviathan 2 chez casterman
Histoire Très prenante avec un bon suspens en vue des tomes suivants
Dessin un peu sec et fouilli à la "lièvre de mars" mais qui convient bien à l'univers post apo
Sans hésitation le meilleur brunschwing qui relance cet auteur un peu consensuel, sûrement la bonne influence éd son comparse
4/5

1378. Suzix@bdp - 26/12/17 01:16
Pour 2018 cependant ne crie pas victoire tout de suite. Rien qu'avec les prépublications de BDGest j'ai déjà listé 4 albums qui m'intéressent entre le 4 et le 10 Janvier :
- les danois chez le Lombard
- essence chez Futuro
- colonisation #1 chez Glenat
- et peut-être aussi Mon traitre chez Rue de Sèvre

1377. Suzix@bdp - 26/12/17 01:09
C'est vrai que tu fais vachement dans le classique. D'un autre côté vu que tu peux pas feuilleter avant d'acheter c'est le moins risqué. Et pour ma part parmi les bds hors séries ou auteurs connus je ne prends qu'en me fiant à mes impressions au feuilletage. Donc pour toi c'est comme une loterie pour celles que tu choisies ou un déchirement pour celles que tu ne verras peut-être jamais !

1376. froggy - 25/12/17 23:49
Qu'est ce que je vous ai fait pour que vous me tentiez autant avec toutes ces BD que vous recommandez si chaudement?

Heureusement que les 3 prochains mois sont plutot vides en ce qui me concerne du cote des nouveautes. De toutes facons, si vous contribuez a me faire decouvrir des pepites comme Stupor Mundi, Quartier lointain et La loterie, je ne peux que vous remercier.

1375. herve - 25/12/17 18:16
Ces jours qui disparaissent Timothé Le Boucher

J'ai eu envie de lire ce one- shot pour deux raisons : d'une part il est présent dans la sélection officielle d’Angoulême 2018 , et d'autre part, je n'ai lu que de très bonnes critiques sur ce livre.
Pour une fois, je ne vais pas me joindre au chœur des louanges lues ici ou là, mais j'ai vraiment l'impression d'être passé à côté de quelque chose.
L'idée de départ est certes très bonne (Lubin, le héros, ne vit qu'un jour sur deux) mais là où je m'attendais à tomber sur une histoire simplement fantastique, le scénario oriente le lecteur vers des doutes (Lubin est-il schizophrène ou disparait-il vraiment?) qui se dissipent vers le milieu de l'album.
Si le dessin de Timothé Le Boucher est bon (il lorgne un peu sur le style de Bastien Vivès, je trouve), j'avoue avoir un peu décroché vers la fin , avec la description d'un monde futuriste qui m'a laissé perplexe (si quelqu'un peut m'expliquer le personnage de la femme à barbe, vers la fin, je suis preneur)
A vrai dire, je crois que je n'ai pas compris grand chose à l'histoire.

Je sais que beaucoup vont aimer ce one- shot, très original, dans lequel on voit le héros vieillir (assez rare dans le domaine de la bd), et qui interroge le lecteur sur le sens de la vie, ses priorités...mais pour ma part, je suis passé à côté.

note: 2/5

1374. pierrecédric - 25/12/17 17:12
mais il ne se fout pas du monde
Mon dieu, quelle propension, ou obsession.

1373. Victor Hugo - 25/12/17 16:25
J'ai lu DUEL de Renaud Farace, d'après la nouvelle de Joseph Conrad (comme le film de Ridley Scott Les duellistes). Très bon bouquin, peut-être un poil trop long, son noir et blanc n'est pas toujours super lisible mais il ne se fout pas du monde, c'est quand même très classe. Je recommande.

1372. Kipkool - 25/12/17 13:30

Ça donne de très bons moments de lecture :

Voltaire amoureux : Bavard mais jamais ennuyeux. Impossible de lâcher le bouquin une fois la lecture entamée. Le graphisme et les couleurs permettent une immersion totale dans l’époque. Le récit est très fluide et bien écrit. Il y a de l’humour, de l’aventure, du drame,… Bref, coup de cœur. 5/5

Ces jours qui disparaissent : Pareil, impossible de lâcher le bouquin une fois la lecture commencée. Seul petit bémol : l’idée de vivre un jour sur deux (avec changement de personnalité au réveil) est sympa « scénaristiquement » mais me paraît pas très réaliste, crédible. Ça me paraît beaucoup trop carré pour quelqu’un atteint de dédoublement de la personnalité. Mais ce point ne m’a pas empêché d’apprécier le bouquin, je n’ai pas boudé mon plaisir. 4,5/5.

La saga de Grimr : Encore un bouquin prenant de bout en bout. Si ce n’est le cadre et l’époque, le récit reste assez classique (nullement péjoratif) et la fin est très belle. Avec un poil d’originalité supplémentaire, j’aurais mis 5. 4,5/5

L’aimant : Premier album que j’achète aux éditions Sarbacane. Au départ, je n’étais pas très emballé par le graphisme des personnages. Personnages qui me paraissaient aussi un peu figés. Mais en feuilletant, il y a une ambiance qui se dégage. Et j’ai fini par succomber à l’attraction de l’aimant:-) Pas de regrets, la force de ce bouquin c’est son ambiance envoûtante et mystérieuse. Petit bémol, le fantastique qui se manifeste via le personnage principal est un peu frustrant. On se demande pourquoi lui et on n’a pas vraiment de réponse, on pourrait croire que c’est « gratuit » ou alors ça m’a échappé. Très bonne lecture quand même. 4/5.

1371. Suzix@bdp - 24/12/17 23:15 - (en réponse à : Kipkool)
Et? Cela a donné quoi ?

1370. Kipkool - 24/12/17 22:17
J'ai passé ce dimanche en très bonne compagnie:

Voltaire amoureux
Ces jours qui disparaissent
La saga de Grimr
L'aimant

1369. froggy - 24/12/17 21:40
Largo Winch 21, L'etoile du matin

Voici donc le premier Largo post Van Hamme et est-il aussi bien que ceux ecrits par le createur du personnage? Non et oui.

Non, il n'est pas aussi bien. En effet, le nouveau scenariste de la serie, Eric Giacometti, que Philippe Francq est alle cherche pour succeder au Maitre, n'a pas le talent de celui-ci pour rendre palpitante cette histoire. Dans cette histoire, le probleme de Largo, car Largo a TOUJOURS un probleme du fait de l'adage que les gens heureux n'ont pas d'histoires, est qu'une employee d'une des societes de son groupe aurait pirate les ordinateurs du New York Stock Exchange et aurait fait chuter le Dow Jones de facon spectaculaire pour le faire remonter un demi-heure apres. But de l'operation; la belle se serait fait $100 millions durant cet intermede. Pas mal non? Evidemment, la commission de surveillance de Wall Street, la SEC (Securities and Exchange Commission) ou comme on l'appelle en France, le gendarme de Wall Street ne peut qu'enqueter sur ce qui s'est passe. Paralellement, a cela, Largo decide de transferer les fameux 10 titres de propriete de la societe liechtensteinienne elle meme proprietaire du Groupe W. Comme si cela ne suffisait pas, le scenariste a rajoute a ce menu deja copieux pour un 44 planches, les alter mondialistes qui adorent manifester lors de reunion du type Forum de Davos. Dans le cas present, le forum a lieu au Mexique, a Chichen Itza, dans la presqu'ile du Yucatan, pres des fameuses pyramides azteques. Et puis, comme manifestement, il faut aussi revenir aux valeurs sures, c'est a dire a ce qui a contribue au succes du premier diptyque, on a droit a un retour en arriere sur la jeunesse de Largo avec son pere adoptif Nerio ou comment celui-ci lui apprend comment gerer une delocalisation d'usine des Etats-Unis vers Taiwan. Et derriere tout cela, il y a un mysterieux russe resident a St Petersbourg qui exerce une vengeance sur le pauvre Largo. Je crois que c'est tout et que je n'ai rien oublie. Comme vous pouvez le constater, c'est bien rempli. Un peu trop peut-etre car tous ces elements ainsi combines font que cela ressemble a un pudding plutot etouffe-chretien et lourd a digerer. Une des characteristiques des scenarios de JVH etaient de simplifier au maximum des operations financieres complexes, de les rendre accessibles au commun des mortels (dont je suis) et de s'en servir comme pretexte a ecrire un recit d'aventures totalement invraisemblables mais tres amusantes et divertissantes ou les scenes d'action se succedent a cadence reguliere, tels les films de James Bond (que j'adore comme vous le savez probablement tous deja ici meme). Or ici, l'operation financiere se fait par piratage informatique, pas de quoi donner lieu a des folles scenes d'action. De fait, il n'y en a qu'une seule qui utilise les fameuses pyramides mexicaines suivant ainsi le bon principe hitchcokien qu'est l'utilisation dramatique de monuments celebres. On peut eventuellement rajouter la scene de l'attaque du fourgon blinde, je laisse juge mes chers et adorables lectrices et lecteurs pour decider si c'est vraiment une scene d'action. Le livre nous promene un peu partout dans le monde, de St Petersbourg au Mexique en passant par Chicago, New York, et les alpes suisses autour de Lucerne. C'est un peu trop de decors et cela n'incite pas avoir une intrigue tres serree. Le dernier bemol est le flagrant manque d'humour aussi bien dans certaines situations que dans les dialogues. Fini de rire les gars! C'est dommage car ces pointes d'humour apportaient un peu de legerete dans cet univers de multi-milliardaires qui n'ont qu'un desir, etre plus riche aujourd'hui qu'ils ne l'etaient la veille. C'etait une des meilleures characteristiques des scenarios de JVH qui n'oubliait pas ainsi que sa bande etait strictement concue pour distraire.

Oui, ce Largo est mieux que le le diptyque precedent qui marquait un franc desinteret de JVH pour la serie puisque le milliardaire n'y faisait quasiment que de la figuration. On voit aussi revenir le personnage de Freddy Kaplan, le pilote personnel de Largo. Silky a ainsi disparu des ecrans radar, cela nous evite la sempiternelle scene de lesbianisme si chere a l'auteur mais lassante a force de la revoir sans cesse alors qu'elle etait si originale a ses debuts car c'etait du jamais vu dans l'univers si sclerose du FB comme celui-ci pouvait l'etre en 1990 quand la serie BD fut creee.

Cote dessin, il reste egal a lui-meme. Les filles sont toujours aussi anorexiques, les hommes ne changeant pas. Le rendu des decors est toujours aussi aseptise a cause de l'utilisation trop abondante de la table lumineuse. Je ne dis pas que le dessin de Francq est laid, il ne l'est pas du tout. Ses personnages sont bien types, ses cases et planches bien composees, les angles varient beaucoup et la lecture est aisee. Le probleme de Francq est qu'il ne cree pas, il ne fait que recreer. Cela laisse une impression de froideur generale. C'est un dessin sans saveur sans veritable personnalite. Pour ceux qui ont deja lu l'album, vous aurez remarque qu'il utilise les visages des acteurs Robin Wright et Peter Stormare pour certains personnages, c'est une idee comme une autre mais cela me gene toujours un peu car je ne peux m'empecher de penser a la veritable personne et non a un anonyme protagoniste. Je ressentais la meme chose dans Ric Hochet ou Tibet a longtemps place des acteurs francais connus dans la serie. Par contre dans Asterix, cela ne me derange pas du tout, bien au contraire, puisque cela rajoute dans l'aspect franchement humoristique de la bande.

Vous savez que je m'apesantis rarement sur les couleurs dans un album. Il se trouve qu'ici, cela n'est pas possible car elles sont franchement horribles et ce des la premiere case de la premiere planche. C'est difficile a decrire car il faut le voir pour le croire mais ce melange de rouge rosatre, de mauve et de verts aux tons tout aussi bizarres qu'etranges fait tres mal aux yeux. C'est bien simple, cela donne envie de vomir tellement c'est laid. Quand a celles de la scene finale, il vaut mieux ne pas trop ecrire dessus. C'est encore pire. On a des couleurs psychedeliques mais sans le cote psychedelique de ce que l'on pouvait voir ala fin des annees 60 et au debut des annees 70. Pour le coup, je me demande si l'edition en noir et blanc ne serait pas plus agreable a lire. Mais, le dessin de Francq est concu pour la couleur. Que faire?

Note finale, 3/5. C'est bien mais ce n'est pas aussi divertissant que ce que JVH pouvait et savait faire a son meilleur. (NB; 0 absolu pour les couleurs, ce sont parmi les pires qu'il m'ait ete donne a voir dans un album de BD)

1368. suzix@bdp - 24/12/17 19:16
Lu Les Dalton #2/2 de Alonso & Visonneau chez EP Media (novembre 2017)

Western classique et sympa. On voit les Dalton mal tourner jusqu'au casse final. Une bonne lecture du genre.
Note 4,5/5.

Décidément, de bien belles lectures en cette fin d'année.
Et le top ... il m'en reste plein! (;o)

Bon réveillon à tous. Là j'y vais!

1367. suzix@bdp - 24/12/17 19:12
Lu Ar-Men, l'enfer des enfers de Lepage chez Futuropolis (novembre 2017)

Excellentissime. On ne présente plus les dessins de Lepage. C'est à nouveau sublime. L'histoire à la fois dure et attendrissante tient en haleine. A lire absolument.
Note 5/5.

1366. suzix@bdp - 24/12/17 19:08
Lu Ces jours qui disparaissent de Le Boucher chez Glénat (septembre 2017)

Lubin est un jeune adulte acrobate. Sa vie c'est le spectacle. Lors d'une représentation, sa tête heurte le sol et sa vie va changer. Il ne vit plus q'un jour sur deux. L'autre jour c'est une autre personnalité qui vit à sa place. Il ne se souvient de rien. Ils parviennent à communiquer par message video ou emails. Lui est bordélique et idéaliste. L'autre est organisé et ambitieux. Finalement ils se complètent mais les intérêts trop divergents vont les séparer. Et un jour, Lubin l'idéaliste s'aperçoit qu'il a raté deux jours ...

Acheté et lu car présent dans la sélection officielle (cet adjectif présomptueux me fait toujours autant marrer!) d'Angoulême.
Il y a une interview de l'auteur sur BDGest.
L'une de mes meilleures lectures de 2017: Note 5/5.

1365. suzix@bdp - 24/12/17 18:55
Lu Crépuscule de Perrodeau paru chez 2024 (septembre 2017)

Une planète où l'Homme a implanté la vie. Des phénomènes étranges s'y passent. Il faut y descendre. Les connexions sont coupées par un très fort champ magnétique et l'aventure commence dans un monde en perpétuelle évolution. Au final la boucle est bouclée.
Il y a un peu de F. Peeters dans ce récit et vraiment bcp de Aâma.
Les pages en bichromie variée avec parfois des jeux de sc-nes à cheval sur plusrieurs cases sont les bienvenus pour donner une atmosphère comme suspendue à cet album.
Acheté et lu suite à sa présence dans la sélection "officielle" d'Angoul^me, je n'ai pas été déçu.
Note 4/5.


1364. marcel - 23/12/17 15:51
Moi aussi, j'adorais Gully. Malheureusement, la relance qui avait ete faite il y a quelques annees n'a pas fonctionne.

1363. feldoë - 23/12/17 12:13
Sur le JKJ Bloche ...
C'est je pense ma série actuelle préférée. Je la suis depuis ses débuts dans un Spirou Festival, et après quelques épisodes moins aboutis, elle vogue depuis de nombreuses années sur les crêtes des vagues, sans baisse de qualité. Certains épisodes peuvent emballer plus que d'autres, mais on n'est jamais déçu.
Ce dernier épisode m'a beaucoup plu, comme les autres épisodes se passant sous ce ciel bas et lourd des côtes dunaires de la mer du Nord. Il y a en effet, dans les épisodes provinciaux en particulier, un côté Simenon dans les histoires de Dodier.

1362. froggy - 23/12/17 01:15
Jerome K. Jerome Bloche 26, Le couteau dans l'arbre

C'est toujours avec enormement de plaisir que j'entame la lecture d'une nouvelle aventure d'un des heros les plus sympathiques du FB. Et je ne suis pas le seul, car au fil des albums, il est devenu une veritable star. Et ce malheureusement au detriment de la serie Gully que Dodier avait cree concomitamment il y a de cela 35 ans aujourd'hui, serie qui ne remporta pas autant les faveurs du public manifestement et c'est bien dommage car je l'adore.

Pour en revenir a notre ami Jerome, cette fois-ci, l'auteur nous le fait retourner sur la terre de son enfance, dans le nord de la France. En effet, son oncle l'a appele en urgence afin qu'il aide a retrouver une jeune adolescente qui a fugue. Cette jeune adolescente est la fille de son patron, celui qui dirige l'usine de la petite ville et qui est donc le potentat local que tout le monde doit respecter. Cet appel au secours empeche Jerome et son amie Babette de partir en vacances a Venise.

Est-ce que l'adolescente s'est enfuie de chez elle? Ou bien, a-t-elle ete enlevee? Et si elle a fugue, pour quelles raisons? Bien entendu, Jerome resoudra cette tenebreuse affaire et la verite ne viendra pas forcement de la ou il la cherchait. Parallelement a cette enquete, Jerome se rememorera certains episodes cles de son enfance quand il jouait avec Adrien, le premier enfant du potentat local, ne d'un permier mariage. Charlotte, la fille objet des recherches, est nee d'un deuxieme lit.

Avec les derniers albums, il semble que Dodier s'ecarte de plus en plus des canons du roman policier classique et a l'ancienne a la Agatha Christie, ou la question centrale est de savoir qui est le coupable pour aller lorgner du cote de Simenon ou l'intrigue policiere n'est qu'un pretexte a raconter une histoire ou atmosphere et ambiance ne sont la que pour faire des portraits d'etres humains. C'est manifestement le cas ici, les divergences que s'octroient l'auteur sur l'adolescence de Jerome au pays des ch'tis ne font pas vraiment avancer le recit. En lisant l'album, le seul suspense que je ressentais etait de savoir si la petite Charlotte etait toujours vivante mais comme Dodier n'a pas bati son recit de cette maniere, l'ayant construit de telle sorte que les personnages ne sont pas inquiets sur elle de cette facon-la, j'ai donc cesse de m'inquieter a son sujet et je me suis laisse emporter par l'histoire.

J'ai beaucoup aime cet album, ou Dodier tient bien le lecteur en haleine. Cela avance plus ou moins lentement mais toujours surement, les revelations se succedent les unes aux autres en toute coherence et avec parfois des surprises, les personnages sont bien types, aussi bien ceux de la famille de Jerome que de celle du potentat. Le seul qui a ete mis en retrait par l'auteur est celui de Babette qui pourtant aurait du plus souvent s'exprimer du fait qu'elle se retrouve sous le ciel sombre et gris du nord de la France plutot que d'etre dans une gondole a Venise en train de roucouler avec son tourtererau sous le Pont des Soupirs. Je n'ai pas trouve l'explication donnee par Dodier a ce comportement tres convaincante. Ma deuxieme reserve concerne l'explication de la fugue de Charlotte, elle ne me parait pas assez forte meme si elle l'est deja suffisamment. Je ne peux pas ecrire a quoi je pense exactement car cela serait reveler la fin de l'histoire, je me refererai tout simplement a un des elements cles de l'intrigue touffue du film de Polanski, Chinatown, ceux qui l'ont vu comprendront aisement ce que veux dire. Je pense que le fait que la serie soit prepubliee dans Spirou (ami, partout, toujours!) ait empeche l'auteur d'aller dans cette direction, ce serait en effet probablement inapproprie pour de tout jeunes lecteurs. De mon cote, cela me semble une evidence. On pourra toujours en discuter ici si vous le desirez.

Le dessin est egal a lui meme, il ne change pas et il reste toujours aussi clair et lisible. Le St Bernard est particulierment bien reussi et Dodier l'a rendu tres vivant, il y a des moments ou j'avais presque envie de fondre devant ses yeux mourant d'amour.

Note finale, 4/5. Un excellent album de bout en bout en bout. Et Jerome est toujours aussi sympathique.

1361. Victor Hugo - 21/12/17 22:29
J'ai lu Opération Copperhead, c'est pas terrible du tout. En plus le mec se fait pas chier il pompe Searle en particulier, mais pour faire du caca.

1360. pierrecédric - 21/12/17 20:08
M'sieur Maurice
Taper taper taper...
Excusez pour l'espèce d'allusion à la noix.

1359. froggy - 21/12/17 18:26
1358. pm - 20/12/17 20:36
Si c'est froggy qui fait les jeux de mot pourris ça passera sans problème.


Tu as raison, pour les jeux de mots vaseux, rien ne vaut une grenouille.

1358. pm - 20/12/17 20:36
Si c'est froggy qui fait les jeux de mot pourris ça passera sans problème.

1357. Piet Lastar - 20/12/17 19:15
Stop ! On peut faire des hommages (Crêve saucisse, M'sieur Maurice, ...) mais pas de Gil Jourdan. Impossible.

1356. pm - 20/12/17 18:55
Hebergeur d'image

1355. froggy - 20/12/17 18:18 - (en réponse à : Philippe)
Connais pas.

1354. pm - 20/12/17 17:55 - (en réponse à : Froggy)
Ou Bazile.

1353. marcel - 20/12/17 16:35
Dimberton ou Walthery.

1352. froggy - 20/12/17 16:29 - (en réponse à : Philippe)
Suggestion interessante mais il y a un peit probleme, Yves Rodier a quitte le metier. Que faire?



 
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