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875. suzix@bdp - 17/12/18 16:36 - (en réponse à : laurent)
as-tu les échanges qu'on avait eu avec Danyel au sujet de cette album et des différents niveaux de lecture que nous y avions trouvé?

874. Victor Hugo - 17/12/18 16:28
Emprunté à la biblio et lu "Le Chemisier" de Bastien Vives, c'est très mauvais. Ca n'a aucun intérêt, que ce soit le dessin (si on peut appeler ça du dessin), le scénario (si on peut appeler ça un scénario), le volume, le prix... Il déconne pour le coup Bastien, ça tourne à vide. Le dernier que j'avais lu c'est Une Soeur, c'était un bon bouquin, à tous points de vue, là c'est l'inverse.

873. froggy - 17/12/18 00:05
Le Spirou de... 14, L'espoir malgre tout

Apres l'excellent Journal d'un ingenu paru il y a deja 10 ans, son auteur Bravo s'est attele a en faire une suite qui s'annonce comme un tres, tres gros pave puisque cette suite ne fera pas moins de quatre tomes, celui-ci en faisant deja 86 planches bien tassees. Vous imaginez le reste. Le Journal ayant ete un franc succes critique, commercial et litteraire, Dupuis a mis le paquet pour s'assurer que cette suite aura le meme destin que le premier, on a mis les auteurs de la serie officielle de cote et on a leur laisse faire joujou avec la creation de Spirou Supergroom afin de ne pas creer trop de grande confusion chez les amateurs de la serie (comme si il n'y en avait deja pas suufisamment entre la serie officielle, Le Petit Spirou, Le Spirou de..., les hors-serie, les albums non numerotes, les series-derivees relatives a Zorglub et bientot, Champignac et Supergroom. Meme Gaston ne s'y retrouverait pas.), Et puis on a arrete la publication des autres Spirou vu par. La priorite etant le Bravo, on lui a laisse le temps de mener son entreprise a bien. Est-ce que le resultat en vaut la chandelle? Oui et non, je trouve que cet album a beaucoup de pour et de contre.

Apres n'avoir pas pu reussi a empecher la deuxieme guerre mondiale, Spirou s'y retrouve confronte bien malgre lui. L'auteur commence son recit par une description de Bruxelles durant la drole de guerre. Nous sommes en janvier 40, la neige recouvre la capitale de la Belgique et Spirou part travailler au Moustic Hotel qui l'emploie. A l'image de la meteo, l'ambiance generale est morose. les francais et les allemands se font a face de part et d'autre de la Ligne Maginot et de la Ligne Siefried, les belges se croient proteges par leur neutralite. il n'empeche que l'armee belge est en alerte et Fantasio a ete incorpore, Spirou etant trop jeune pour cela. la vie suit son court vaille que vaille, Spirou espere toujours recevoir des nouvelles de Kassandra, la petite allemande juive et communiste dont il est tombe amoureux dans l'album precedent. Il en recoit mais elles ne sont pas pas tres bonnes, refugiee en URSS, elle apprend a Spirou qu'elle va en etre expulsee du fait de sa nationalite germanique tandis que ses parents restes en Allemagne y ont ete arretes et mis dans un camp. A cote de cela, Spirou fait la connaissance d'un peintre juif et de sa femme refugies a Bruxelles ayant fuit les persecutions nazies. Apres ce prologue, l'histoire debute vraiment avec l'invasion du pays par les armees nazies faisant fi de sa soi-disant neutralite. S'ensuivront l'exode des populations civiles sur les routes a laquelle Spirou et Fantasio prendront part pour mieux revenir a Bruxelles finalement. Le Mystic Hotel est detruit, Fantasio trouve un emploi au Soir vole et la derniere image nous le montre dans un train en partance pour l'Allemagne pour y travailler, annonce-t-il a son ami stupefait.

J'ai essaye de faire court et de resumer du mieux que j'ai pu, ce qui est dificile tellement le recit est dense et le scenario rempli de choses et d'autres. Comme vous pouvez le constater, c'est du lourd, du tres lourd, le titre de cette histoire nous le rappelle constamment. C'est un Spirou de., on est donc bien loin des aventures amusantes et fantaisistes de la serie officielle qui plaisent tant aux enfants, adolescents et adultes. Emile Bravo a deliberement construit une histoire qui ne plaira pas forcement aux enfants, j'en ai peur. Ce n'est pas aussi leger que ce Franquin et Greg avaient imagine comme dictature dans QRN sur Bretzelburg ou Franquin et Rosy pour Le dictateur et le champignon ou meme Fournier avec son diptyque Kodo le tyran/Des haricots partout. Je me demande si ce n'etait pas plus mal en definitive. Dans cet album, l'auteur s'attache a nous montrer les mefaits du nazisme, des collaborateurs, de l'antisemitisme, du nationalisme a outrance. Le clerge catholique y a sa part pour faire bonne mesure qui se montre complice plus ou moins actif avec les autorites nazies. Et puis tant qu'a faire, il nous dit aussi que le tabac n'est pas bon pour la sante. Tiens donc, je ne savais pas cela.

Il y a manifestement un scenario mais on n'en devine pas encore l'arc principal dramatique, cette premiere partie est construite en une suite de sequences sans lien apparent entre elles a part qu'elles suivent directement celle precedente avant de passer a la suivante, le point commun entre elles est que des personnages reapparaissent en temnps opportun et generalement pas sous un beau jour puisque la plupart du temps ils se retrouvent collaborateurs avec l'occupant. Cela me fait penser a Guerre et paix ou on ne sait pas trop ou le roman va durant les 150 premieres pages comme si Tolstoi ne savait pas trop ou il allait non plus alors qu'il ecrivait son roman. Le seul fil rouge de ce tome est celui de Spirou s'inquietant au sujet de Kassandra, ce theme revient souvient durant ce tome. S'agit-il seulement d'une mise en place, ou est-ce que Bravo continuera pareillement tel un journal ecrit par un ingenu? Nous le saurons bien sur quand nous decouvrirons la suite.

Le Fantasio depeint par l'auteur est plus que farfelu, il est completement inconscient voire stupide, cense apporte une touche comique a cette histoire tres sombre, il deteint en definitive dans l'ensemble et ressemble plus a une mouche noyee dans un verre de lait tellement il est hors de propos. Imaginez Trump dans une reunion de la Mensa et vous aurez la meme impression. Quant a Spirou, on ne peut pas dire qu'il respire la joie de vivre, c'est comme si il avait toute la misere du monde sur ses petites epaules.

J'avais decouvert Bravo avec Le journal et ete emballe par son dessin. Il est toujours pareil mais avec un tel scenario, il est atteint de sinistrose, personne ne sourit ou rarement et quand ils le font, c'est toujours fugace et donne l'impression qu'ils vont s'excuser de l'avoir fait. Quant a Spirou, on a toujours l'impression qu'il va tout d'un coup se mettre a pleurer. Seul Fantasio a l'air rigolard mais cela correspond a son caractere decrit dans le paragraphe precedent. Cela se passe donc de plus de commentaires . Malgre cela, je continue a apprecier le dessin de Bravo, tres classique FB avec la touche de modernite indispensable en ce 21e siecle. Les personnages sont tous tres bien caracterises, les decors sont excellents. Le dessinateur s'est ingenie a les remplir de details meme non necessaires tels que les briques restees intactes des maisons detruites et la premiere apparition de l'armee nazie avec les deux soldats sur leur side-car est terrifiante, sombre presage des 4 annees a venir. En meme temps, Bravo se permet quelques references aux S&F classiques, allusions graphiques au Spirou de Jije et a Zantafio.

Au final, avec une ambition qu'il faut feliciter, Emile Bravo est alle lorgne sur Herge et Tintin ou le dessinateur temoignait de ce qui se passait dans le monde a son epoque. Il y fait ouvertement reference d'ailleurs. Mais la difference ne joue pas en faveur du francais, il y manque la legerete et l'humour, cette maniere de ne pas y toucher chez Herge alors qu'il mettait le doigt dessus. Les cauchemars d'Haddock se resumaient en une seule case ou tout etait dit, ceux de Spirou se developpent sur au moins une planche.

Note finale, 3/5. J'ai bien aime malgre tout car c'est tres bien ecrit et dessine mais comme eteignoir de bonne humeur, cela se pose la.

872. longshot - 16/12/18 07:36
Darwin, de Jérémie Royer et Fabien Grolleau, chez Dargaud. Après Audubon, Grolleau et Royer poursuivent dans la même veine biographique. Mais alors qu'Audubon m'avait laissé une impression mitigée, confirmée à la relecture, j'ai beaucoup aimé ce nouvel album. Ça tient en partie au personnage, que je connais mieux bien sûr et que je trouve aussi plus sympathique : Audubon, vu par les auteurs au moins, a un côté un peu exalté, presque mystique, qui me le rend parfois antipathique, alors que Darwin, non moins passionné, apparaît plus réservé et plus égal. Ça tient également à la narration : Audubon raconte de longs épisodes de la vie du personnage, entrecoupés de nombreux allers-retours d'une époque à l'autre, qui m'ont parfois laissé un peu perdu, alors que Darwin, à l'exception d'une courte intro et d'un épilogue, se concentre sur le voyage du Beagle — et le personnage étant bien plus connu par chez nous, le lecteur a d'autant plus de chance de connaître les grandes lignes de ce voyage : la familiarité ajoute peut-être au plaisir. Elle peut aussi lasser : le voyage de Darwin sur le Beagle a fait l'objet de deux albums récents par Clot et Bono chez Glénat (plutôt bons d'ailleurs quoique plus classiques sans doute). Mais c'est un tel voyage !

871. Lien Rag - 14/12/18 18:30
Ah j'suis con j'avais pas lu la dernière chronique...

870. herve - 13/12/18 23:12
Johan et Pirlouit intégrale Niffle #1

Depuis quelques années, Frédéric Niffle nous propose des superbes albums reprenant les planches en noir et blanc des bd relevant du patrimoine franco-belge comme "Comanche", "Thorgal", ou encore "Blake et Mortimer", auquel je n'ai pu résister pour ce dernier.
J'avoue que mes auteurs préférés étant Hergé, Jacobs, Tillieux, Giraud et Peyo, je ne pouvais faire l'impasse avec ce premier opus des aventures de Johan & Pirlouit, qui reprend les 4 premières aventures de nos deux héros médiévaux.(les éditions Niffle déclineront la série de "Johan et Pirlouit" sur 4 volumes dans cette collection).
J'avoue être resté scotché devant cette intégrale qui est assez incroyable par sa taille, en effet, je ne m'attendais pas à un format à l'italienne de cette dimension! c'est assez inédit pour moi!
Car sous un coffret imposant, se cachent les planches reproduites à leur taille originale!
On y trouve même des planches qui avaient été censurées à l'époque ( mais que tout amateur connait, cf la scène de torture du "châtiment de Basenhau").
Grand fan de Peyo, je suis en admiration devant les planches proposées par cette édition, qui est remarquable à tout point de vues.
Je ne cesse de contempler ces planches en noir et blanc depuis l'achat de cette intégrale,assez chère , je l'avoue.
Certes , je possède le "Peyo, l'enchanteur" de Dayez, mais aussi le catalogue "La vie et l’œuvre d'un conteur merveilleux" acheté suite à ma visite à cette expo à Paris en 2011 chez Acturial mais cette intégrale, prévue en 4 volumes, marquera sans nul doute un tournant dans l’œuvre posthume de Peyo .
Cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un tel travail sur une bande dessinée que l'on peut qualifiée de "patrimoniale", qui traverse les générations (un de mes enfants de 18 ans adore cette série, tout comme mon neveu de 4 ans qui, grâce à mon frère,adepte aussi de Peyo, connait par cœur les aventures de Johan et Pirlouit.)

Les éditions Niffle ont donc eu l'idée opportune d'éditer sous ce format atypique les aventures de Johan & Pirlouit.

note : 10/5


869. herve - 13/12/18 21:36
l'âge d'or

C’est certainement l’album le plus attendu de l’année. Après le magnifique « Portugal » et « les équinoxes » -que j’avais moins apprécié-, Cyril Pedrosa nous revient avec un nouveau pavé de près de 220 pages, qui à mon regret, n’est qu’un premier volume d’une histoire qui en comptera deux (le second volume étant prévu pour 2020).
Mais la seule chose que l’on retient en ouvrant n’importe quelle page de cet opus, c’est le dessin.
Pedrosa nous offre ici de véritables enluminures, certaines cases étant dépourvues de perspectives, comme à l’époque. Un véritable travail d’orfèvre qu’il nous livre avec ce premier opus. Les couleurs sont en outre, resplendissantes et sont en parfaites adéquations avec l’atmosphère du scénario. L’auteur s’offrant même le luxe de nous dessiner le même personnage sur une seule et même case, mais évoluant dans le temps ! Quelle culot et quelle habileté !
Car Cyril Pedrosa et Roxanne Moreil nous développent un récit passionnant qui relève à la fois du conte et de la réflexion contemporaine sur nos propres sociétés, bref une véritable quête du graal.
J’y vois à la fois des questions sociétales actuelles mais aussi des références plus imaginaires comme l’on retrouve dans les films tels que « la belle au bois dormant » de Walt Disney (un de ses meilleurs dessins animés, à mon avis) avec la société administrée exclusivement par des femmes (page 82, par exemple).
Le récit ne ménage pas en outre son lot de surprises (j’avoue que je ne m’attendais pas à la conclusion de cet album)
J’ai véritablement été scotché par la qualité du dessin et du scénario développé par Cyril Pedrosa et Roxanne Moreau, et cet album fait partie de mes coups de cœur de cette année 2018.
En un mot, j’ai pensé à ce mot de Barrès en achevant cette bd : « Et bien ! tâche que ce soit un beau conte à conter dans les jardins de l’Oronte .»

note:5/5

868. pierrecédric - 13/12/18 17:18 - (en réponse à : Ragibonus lientonus)
A la fin du 10ème article c'est mentionné.

867. Lien Rag - 13/12/18 17:05
Elle est effectivement très bien cette série d'article sur Lucky Luke, mais Marcel où as-tu vu mention du décès de Morris?

866. froggy - 13/12/18 15:51
857. Danyel - 13/12/18 07:24 - (en réponse à : Murakami et sa liste de courses.)
Le 12 décembre à 20h52, Murakami a posté un avis.
Le jour est à marquer d'une pierre blanche.


Tout a fait, c'est un evenement dans l'histoire de BDP. :))

865. Danyel - 13/12/18 15:36 - (en réponse à : Arrêtez de chipoter.)
Bon allez, ça se voit comme un flocon de neige dans un tunnel si vous préférez. C'est l'idée qui compte.

864. helmut perchu - 13/12/18 14:56 - (en réponse à : marcel)
Il s'agit peut-être de son nez mais du nombril d'une autre personne...

863. marcel - 13/12/18 14:27
ça se voit comme le nez au milieu du nombril.

Houla ! T'es sur que ton kyne t'a remis les organes au bon endroit ?...

862. Danyel - 13/12/18 14:13
Vous etes surs de cela?

I want my nephew. Des couleurs à la main, ça se voit comme le nez au milieu du nombril.

861. helmut perchu - 13/12/18 13:59 - (en réponse à : Fingers)
Super intéressant cette série d'article, merci pour le partage.

Tout comme Bert, Fingers est un Lucky Luke que j'aime beaucoup. Et d'un manière générale je préfère les albums sans Les Dalton ni Rantanplan...

860. pierrecédric - 13/12/18 13:23 - (en réponse à : Le bandit manchot)
Je l'aime bien ce Lucky Luke. Peut-être est-ce due à la présence d'un Louis de Funès plus vrai que nature, même si le personnage disparait trop vite à mon goût, ou au sujet, une machine à sou trimbalée par 2 frères rois du bricolage. Ce n'est pas un chef-d’œuvre ni le meilleur des Lucky Luke, il n'en demeure pas moins un livre sympathique. Pour l'anecdote, il y a une erreur entre le chemin emprunté par nos héros à l'aller et celui utilisé au retour ^^

Je ne me souviens plus trop du bouquin car il a été revendu mais ce gars de BDgest est proche de ce que je pense de ce bouquin, par contre la dernière phrase c'est bien de l'avoir remarqué.

859. Bert74 - 13/12/18 11:25 - (en réponse à : Line Rag # 851)
Moi, j'ai toujours bien aimé Fingers : original et très distrayant !

858. marcel - 13/12/18 10:28
Merci herve.

857. Danyel - 13/12/18 07:24 - (en réponse à : Murakami et sa liste de courses.)
Le 12 décembre à 20h52, Murakami a posté un avis.
Le jour est à marquer d'une pierre blanche.

856. herve - 13/12/18 06:54 - (en réponse à : marcel)
Dans la revue "le hérisson"

855. marcel - 13/12/18 01:03
Murakami : Ca a ete publie dans quel magazine/journal, a l'origine ?...

854. heijingling - 13/12/18 00:54 - (en réponse à : yancomix#848)
Ca a l'air intéressant, merci, je vais me trouver le temps de lire tout cela.

853. Murakami - 12/12/18 20:52
La vengeance du faucon, par Lucien Nortier (Regards)

En étant adhérent de l'association Regards, je reçois leurs publications toujours avec plaisir car cela me permet de découvrir des perles oubliées du patrimoine BD francophone. Et ce nouvel opus entièrement créé par Lucien Nortier m'a très agréablement surpris. Je connaissais déjà ce dessinateur pour d'autres de ses travaux bien plus académiques mais, ici, ce n'est pas du tout le cas et j'ai été très étonné du cocktail de violence graphique, de sexe, de fantastique, le tout dans une ambiance médiévale très bien rendue. Le scénario est solide et on ne s'ennuie pas une seconde malgré les pavés de texte parfois envahissants. Le dessin de Nortier est d'un très bon niveau. Dommage que l'impression ne suive pas toujours en qualité mais c'est souvent le cas pour ces albums en micro-édition.

Note : 4/5

852. marcel - 12/12/18 18:18
Merci yan pour les articles sur Lucky Luke. Au-dela de l'interet de l'analyse, j'y ai appris plein de choses (la possibilite de Francis Veber comme scenariste, les conditions surprenantes du deces de Morris, sa propension a modifier les scenarios, parfois par faineantise, ses proces avec Anne Goscinny, puis avec tous ses scénaristes...). Vraiment tres bien.

851. Lien Rag - 12/12/18 18:15 - (en réponse à : Lucky Luke)
C'est très bien le Magot des Dalton, tout à fait Goscinnyien - les autres par contre c'est de plus en plus de la daube...

850. froggy - 12/12/18 17:26 - (en réponse à : Marcel et Danyel-san)
Vous etes surs de cela? Je n'en ai vraiment pas eu l'impression en lisant l'album.

Quoi qu'il en soit, les couleurs ne sont pas une reussite.

849. marcel - 12/12/18 14:20
Non, les couleurs sont faites à la main, comme à son habitude.
Ah oui, de ce côté-là, je suis d'accord, c'est bien du manuel.

848. yancomix - 12/12/18 13:58 - (en réponse à : heijingling (post 839))
Une série de 10 articles intéressants sur le Lucky Luke post Goscinny

847. Danyel - 12/12/18 12:21
Je vous rejoins. Mezek était du Jacobs. Il y avait déjà une certaine imprégnation dans le dernier 7 Vies mais Juillard parvenait à la maintenir à distance. Ce n'est plus le cas. A présent, on dirait qu'il dessine des soldats de plomb.

846. Mr Degryse - 12/12/18 12:08
Si cela se sentait et même sur Merzeck.

La différence de vivacité entre le dernier 7 vies et les premiers ( et même avec ( la folle et l'assassin).

Je crois que son trait est très bon jusqu'à l'oiseau tonnerre après c'est la chute selon moi à cause de son travail sur blake et mortimer

845. marcel - 12/12/18 11:29
Et pourtant, j'ai l'impression que ca ne se sentait pas du tout sur le dernier Epervier, qui a seulement 4 ans, ni sur les couvertures recentes du cycle du Triangle secret. Serait-ce donc un choix reflechi ?...

844. Mr Degryse - 12/12/18 11:06
Ses crayonnés sont toujours beaux mais l'aspect figé des black et Mortimer a terni la vivacité de son dessin encré

843. marcel - 12/12/18 10:29
Malgre tout, j'ai trouve que son style personnel s'etait dilue au profit de celui qu'il a adopte pour ses Blake et Mortimer. C'est toujours du Juillard mais ce n'est plus le meme que celui de Mezek pour reprendre son dernier one-shot en date, c'est a croire que le style de Jacobs a serieusement deteint sur le sien. Il a fait trop de B&M manifestement.
J'ai exactement la meme analyse. Ce qui fait que j'ai laisse tomber ses one-shots.

842. Danyel - 12/12/18 02:10
Je vois mal Juillard se mettre à l'ordinateur à 70 ans. Non, les couleurs sont faites à la main, comme à son habitude.

841. froggy - 12/12/18 00:05
Juillard et Yann, Double 7

Ou quelqu'un a t-il un dictionnaire franco-russe-espagnol dans la salle?

C'est la deuxieme collaboration des deux auteurs apres le bon Mezek, qui a deja 7 ans. Cet album nous entrainait en Israel en 1948 peu apres sa creation. Leur deuxieme opus nous amene cette fois ci en Espagne en 1936 durant la guerre. On va l'ecrire d'emblee, c'est nettement moins bien.

Lulia est une milicienne combattant du cote republicain. Elle est belle et a enormement de courage pour lutter contre les troupes nationalistes, celles de Franco. Roman est un pilote d'avion sovietique engage dans une Brigade Internationale. Il est beau et a enormement de courage pour lutter contre les avions franquistes aides par ceux nazis et fascistes venus d'Allemagne et d'Italie. Le hasard de la guerre va les faire se rencontrer et evidemment ils vont tomber eperdument l'un de l'autre. Bien entendu, les circonstances ne vont pas aider nos tourtereaux a vivre aisement leur idylle naissante.

Je suis tres fleur bleue, je l'admets volontiers et j'aime les histoires d'amour qui se passent sur fond de la grande Histoire. La litterature mondiale regorge de romans plus ou moins excellents se servant de cette trame dramatique. De tete et a la minute ou j'ecris ces lignes, je pense notamment a Autant en emporte le vent pour la Guerre de Secession aux USA et a Guerre et paix pour la guerre de Russie envahie par les troupes napoleoniennes. En BD, il n'y a rien qui me vient a l'esprit. Est-ce que les amoureux vont survivre aux epreuves qui les attendent? Est-ce que leur amour va survivra aussi? Vivront-ils heureux et auront-ils beaucoup d'enfants? Je l'espere toujours quand j'entame la lecture d'un tel livre, j'aime les histoires d'amour qui se terminent bien.

Il faut etre tres doue pour reussir une telle histoire et sincerement, je ne pense pas que Yann le soit tant que ca. C'est un scenariste tres inegal a mon avis meme si je n'ai pas tout ce qu'il a ecrit. Ce que j'ai de lui varie du pire au tres bon. Pour moi, son nom n'est pas un gage de qualite comme pour d'autres scenaristes vedettes, Charlier et Goscinny en tete. On pourrait le comparer a Greg pour l'aspect eclectique de ses albums; aventure, humour, policier, fantaisie, histoire etc. Malheureusement pour lui, il n'est pas le Midas de la BD comme son glorieux predecesseur, tout ce qu'il touche ne se transforme pas en or, loin de la. Il y a beaucoup de dechets dans sa production, celle de Greg est plus homogene a mon avis. Il n'empeche que Yann a d'indeniables qualites dont celle de construire un recit et d'ecrire des personnages interessants c'est le cas ici. L'impression que j'ai de lui a travers ses albums est qu'il a l'air de se considerer plus intelligent que la BD qu'il ecrit et en meme temps d'etre plus intelligents que ses lecteurs. Outre cela mais en meme temps, cela s'en rapproche, Yann ne peut s'empecher de remplir ses BD de references, a la BD, a des personnages historiques, a ses amis, a ce qui lui passe par la tete en definitive. C'est un travers extremement agacant qui laisse toujours les lecteurs non avertis a la porte de ses oeuvres. Je me demande qui est capable de toutes les saisir a part lui bien sur. Peut-etre son dessinateur? Ainsi, ici, par exemple, il en a glisse une sur Les Tuniques Bleues, la serie de Lambil et Cauvin. Le personnage historique qu'il a fait intervenir ici est Ernest Hemingway et on se demande bien pourquoi vu qu'il ne fait pas avancer d'un iota le scenario. On a l'impression que Yann l'a mis dans son histoire afin d'ancrer son recit dans la realite, comme si celle-ci avait ete une histoire vraie, ce n'etait pas necessaire a mon avis.

Un autre des defauts de Yann est de mettre dans la bouche de ses protagonistes lorsqu'ils sont espagnols, allemands, sovietiques ou de toute autre nationalite venant d'un pays non francophone des dialogues dans lesquels ces personnages s'expriment ou jurent dans leur langue natale mais sans faire l'effort d'offrir une traduction pour le lecteur non polyglotte. Ainsi, dans Double 7, les personnages parlent trop souvent dans leur langue natale et je me suis souvent demande ce qu'ils disaient, cela n'est pas tres important car on comprend le scenario mais c'est frustrant. Dans Buck Danny ou Blake et Mortimer, il est aise de saisir le sens de "Blood and guts; Wait and see; By Jove" et autre "Damned!". C'est moins evident quand le pilote russe s'exclame "Yedva ne podbit!". On a echappe au pire cependant, le philactere aurait pu etre en cyrillique. Cela rajoute peut etre de la couleur locale quand c'est fait sporadiquement mais quand c'est systematique, cela devient penible a lire. Ou alors il faut faire comme Goscinny dans La caravane de Lucky Luke ou le coiffeur s'exprime "en francais dans le texte", gag delicieux si il en est. Il y a aussi la derniere planche tres enigmatique ou symbolique mais qu'est-ce que Yann a bien voulu y signifier?

A part cela, il est manifeste qu'il s'est serieusement documente sur la question et la partie du scenario qui a trait aux manigances de Staline qui avait envoye des hommes dans la peninsule iberique afin de contrecarrer Franco et ses troupes est tres interessante a lire, ce n'etait pas seulement de pures questions ideologiques qui l'avait fait agir. Si le debut est assez long a se mettre en route, le recit ne commence vraiment que lorsque Lulia et Roman se rencontrent et la fin est tres reussie, hormis cette derniere planche, of course!

On ne presente plus Juillard bien sur et entre nous soit dit, il est evident que je n'aurais pas achete cet album sur le seul nom de Yann. Je trouve son dessin toujours aussi superbe et elegant. Malgre tout, j'ai trouve que son style personnel s'etait dilue au profit de celui qu'il a adopte pour ses Blake et Mortimer. C'est toujours du Juillard mais ce n'est plus le meme que celui de Mezek pour reprendre son dernier one-shot en date, c'est a croire que le style de Jacobs a serieusement deteint sur le sien. Il a fait trop de B&M manifestement.

Je finirai sur les couleurs que je n'ai pas trouve reussies et surtout tres visibles. Je ne suis pas sur que les couleurs realisees par ordinateur rendent justice au beau dessin de Juillard, les degrades et les ombres portees sur les visages a cause d'un element du decor ou de l'arete du nez sont trop envahissantes, elles choquent.

Note finale, 2/5. Pas terrible au final

840. froggy - 11/12/18 21:10
Morris avait investi dans une photocopieuse a la fin de sa carriere. Il l'a largement rentabilisee comme on a pu tous le constater dans ses derniers LL.

Je ne suis pas d'acccord sur les Iznogoud de Tabary seul, c'est la serie qui m'a fait decider qu'il etait temps d'arreter de continuer toutes les series a tout prix. Le dernier que j'ai lu de lui etait franchement tres mauvais.

839. heijingling - 11/12/18 17:07 - (en réponse à : Stefan, Quentin)
Oui, pour Uderzo, les premiers sont en effet pas mal, quoi que moins bien que les Goscinny pour moi. On met en général l'accent sur les scénarios de Goscinny, mais Astérix, c'est exceptionnel autant grace aux scénarios qu'aux dessins et la mise en page, qui contribuent largement à la dynamique de l'ensemble. Les albums deviennent bien moins bons aussi quand Uderzo vieillit et qu'il assure moins le dessin (il ne fait plus l'encrage par exemple).

Un qui m'étonne, c'est Morris, qui faisait de bons scénarios avant l'arrivée de Goscinny, et et n'en a plus fait un seul par la suite; lassitude, désintérêt? Pour le dessin aussi, il se laissait un peu aller depuis les années 80.

Sinon, Tabary a aussi bien repris Iznogoud.

838. froggy - 11/12/18 01:04
J.C Denis, La terreur des hauteurs

Ou on apprend que l'auteur a peur des hauteurs.

On ne peut pas qualifier cet album de journal intime, il n'y pas de revelations fracassantes sur la vie debridee de Denis et ce n'est pas du tout sexuel bien au contraire. Il n'empeche que le heros principal est bien l'auteur qui se met en scene lui-meme, il y parle d'une phobie qui le tourmente depuis bien longtemps, l'acrophobie ou en langage courant, il est sujet au vertige. Denis fait le recit de differents histoires plus ou moins marquantes toute trait a cette peur irraisonnee. Il le fait sous la forme de retours en arriere nes de la discussion qu'il a avec une de ses amies les plus proches, cette discussion a lieu a un endroit de Corse appele le Chemin des Douaniers qui comprend a un moment, un endroit fort perilleux pour toute personne atteinte de cette phobie. Ce n'est evidemment pas par hasard que Denis a choisi ce lieu pour servir de de cadre a son livre. Il alterne ces histoires qu'il a apparemment toutes vecues sans souci de chronologie. Mais cela n'a aucune importance et le lecteur s'y retrouve aisement. Denis s'exprime avec humour. De surcroit, il n'a pas peur de se montrer dans des situations embarassantes alors que sa phobie lui a joue des tours. On apprend aussi que Philippe Druillet, l'auteur de Lone Sloane, en souffre egalement, ce que Denis apprend de la bouche meme de son confrere lors d'un festival de BD qui les reunissait tous les deux aux Baux de Provence.

Pour le dessin, il est egal a lui-meme, peut etre un peu plus relache que celui de son dernier ouvrage que j'ai acquis de lui, Luc Leroi plutot plus tard mais le lecteur accepte cela sans problemes du fait de la nature meme de ce livre que l'on pourrait qualifier de journal ou l'auteur explique publiquement pourquoi il a parfois agi de telle ou telle maniere dans sa vie, a cause de cette terreur des hauteurs.

J'ai beaucoup le passage ou Denis fait dans l'auto-parodie puisqu'il a y glisse une aventure fictive de son heros fetiche, Luc Leroi, qu'il met en scene dans un western intitule, Luke Leroy contre la Terreur des Hauteurs. Avec beaucoup de maitrise, Denis fait avancer son recit sans que l'on ne s'ennuie une seule seconde grace a un scenario qui n'est pas peut-etre pas en beton, mais surtout grace a un decoupage et un art de faire glisser les scenes de transition entre le present et le passe qui demontrent amplement qu'il sait ecrire une BD. Comme tout le monde le sait, ce n'est pas donner a tout le monde, loin s'en faut.

Le seul reproche que l'on pourrait reprocher a l'auteur avec ses deux derniers albums est de manquer d'inspiration, le dernier Luc Leroi empietait largement sur les plates-bandes de Woody Allen et de son film, Minuit a Paris, celui-ci n'est qu'une introspection, il s'est servi de sa peur pour remplir 138 pages. Comme quoi, il avait a dire sur la question. C'est vrai mais ce sont tout de meme deux bons albums et c'est le plus important.

Note finale, 3,25/5. Je suis un peu severe dans ma notation a cause de la legerete du sujet. Cela est cependant un tres agreable divertissement ou vous sourirez souvent mais sans rire aux eclats toutefois. Et le dessin est toujours aussi bien.

837. Victor Hugo - 11/12/18 00:00
Oui, très bien Stupor Mundi, mais là Swan c'est de la merde.

836. froggy - 10/12/18 23:54
Marcel; tu dois faire partie des rares a ne pas avoir aime le premier Sasmira. C'est bien, il en faut.

Laurent: ce que tu as ecrit sur le dernier Nejib m'inquiete un peu. J'ai tellement aime son precedent, Stupor mundi que j'ai prevu de me prendre celui-la. Avais-tu lu Stupor?

835. Victor Hugo - 10/12/18 16:10
Lu le Batman de Marini. Beau boulot, lecture agréable, quelques super dessins, un fin qui laisse dubitatif.

834. Victor Hugo - 10/12/18 16:08
Lu deux bouquins qui sont des gribouillis informes. Les éditeurs ne payent plus la création, est-ce une raison pour publier des storyboards ou des torche-culs?
Swan de Nejib et Bonjour tristesse de Rebena. A chier.

833. Stefan - 10/12/18 09:05
Ils sont rares, les dessinateurs qui, grisés par le succès d'une série, s'affranchissent de leur scénariste pour voler de leurs propres ailes et arrivent à la hauteur de celui qu'ils ont débarqué.

Je suis justement en train de lire l'intégralité des Jérôme K. Jérome Bloche. Dodier a réussi haut la main le pari. C'est une série que j'avais découverte relativement petit, vers 8 ou 9 ans, je crois, suivie jusqu'au tome 6 ou 7, il me semble et un peu oubliée. Là j'en suis au tome 23. C'est vraiment du très beau boulot.

heijingling => jusqu'à "La rose et le glaive" inclus, avec "Le grand fossé", "L'odyssée d'Astérix", "Le fils d'Astérix", et pour moi le meilleurs de cette période "Astérix chez Rahàzade", Uderzo s'en est plutôt bien sorti tout seul. A tel point que c'est difficile de comprendre comment ceux qui ont suivi peuvent être de telles catastrophes.

832. heijingling - 10/12/18 08:30 - (en réponse à : Quentin)
Uderzo?

831. Quentin - 10/12/18 08:24 - (en réponse à : Marcel)
C'est le tandem Makyo-Vicomte qui a fait Ballade au bout du monde. Sans les dessins de Vicomte, ca n'aurait pas eu le succès qu'on a vu. Makyo n'est pas un mauvais scénariste, mais il n'a jamais rien fait de génial non plus (y compris dans Ballade au bout du monde). Ceci dit, il faut bien reconnaître qu'il n'y a que le premier cycle qui est réussi. Les suivants sont mauvais.

Ils sont rares, les dessinateurs qui, grisés par le succès d'une série, s'affranchissent de leur scénariste pour voler de leurs propres ailes et arrivent à la hauteur de celui qu'ils ont débarqué. L'exception qui confirme la règle est pour moi Yslaire, qui a bien fait de larguer Yann dans la série Sambre.

830. marcel - 10/12/18 02:29
Il s'est fait aider de son frere, Toldac, avec qui il avait pourtant ecrit Les Bogros. Et, oui, c'etait rate.
D'ailleurs, ils ont sorti une nouvelle serie cette annee, avec Makyo au dessin, mais j'ai pas lu.

829. heijingling - 10/12/18 02:23
Makyo, je ne le suis pas, mais j'avais de l'estime pour lui en vertu de ses premières oeuvres (Gully, J.K.J.Bloche, les Bogros, Grimion...), mais il a commis La grosse tête de Spirou, et cela, c'est impardonnable (il s'est fait aider, en plus. Organisation de malfaiteurs, c'est une circonstance aggravante.)

828. marcel - 10/12/18 02:14
Perso, je n'avais deja pas aime le tome 1 de Sasmira, et ne suis pas alle plus loin. J'avais deja trouve ca assez creux et sans interet. Mais peut-être que tout simplement, Vicomte n'est pas un bon scenariste. Apres tout, il n'etait "que" le dessinateur de la Balade au bout du monde. Et bizarrement, c'est lui qui en a recupere la "reconnaissance" du metier et des lecteurs, alors que c'est pour moi le talent de Makyo qui en a fait la reussite. Pendant ce temps, celui-ci a continue a ecrire des scenarios, plus ou moins réussis et que je n'ai pas tous lus, et j'ai l'impression que tout le monde s'en fout.

827. marcel - 10/12/18 01:56
marcel tu dis que tu as aimé Le hasard, bien que certains passages soient trop ardus pour toi; selon moi, pour un album de vulgarisation, c'est donc un échec
Oui, je suis d'accord, le cote vulgarisation est certainement rate (d'ailleurs, meme si elles sont loin, j'ai fait des etudes de math, hein ! Alors imagine un litteraire pur jus qui essayerait de lire ca !), mais je ne l'ai pas lu pour le theme mais parce que c'est Lecroart, et que j'aime son ton et sa fantaisie. Maintenant, il est clair que ce n'est pas non plus mon album prefere de lui...

826. heijingling - 10/12/18 00:51 - (en réponse à : longshot, marcel)
Je ne suis pas spécialiste de Bouzard, c'est lui-même qui dit au début qu'il ne connait rien au rugby et qu'un quiproquo l'amène à un match de rugby alors qu'il s'attendait à du foot. C'est d'ailleurs son regard de béotien raleur qui fait le sel de l'album.
Pour Lécroart, je pense comme marcel, ses albums de l'Association, sans être des pavés, racontent une histoire longue et dense, et sont très inventifs et maitrisés.
Dans cette collec, il y a toujours un spécialiste hyper pointu pour un album somme toute assez court, c'est trop, il vaudrait mieux selon moi un bon pédagogue (marcel tu dis que tu as aimé Le hasard, bien que certains passages soient trop ardus pour toi; selon moi, pour un album de vulgarisation, c'est donc un échec), et surtout qu'il y ait une complicité avec le dessinateur (qui y est toujours co-scénariste) pour éviter des ratés comme le volume sur les Droits de l'homme, dans lequel les auteurs n'ont pas su ou pu trouver la bonne distance.



 
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