Les 24 critiques de Franz sur Bd Paradisio...

Une très bonne histoire, une atmosphère superbement rendue, le tout servi par le trait de Tardi et un format de parution original et novateur : voilà qui est sympathique ! Mais au moment de conclure (magistralement) le cinquième et dernier volet de l'étrangleur, voilà que nous est annoncé un album, contenant des fins alternatives, scellées dans des pages à découper... Bref, un attrape-gogo tout à fait indigne du talent de Tardi. Quel dommage ! Cela n'enlève certes rien à l'histoire, magistralement menée, qui commence dans un mystérieux brouillard et nous entraîne sur la piste de personnages étranges. On suit avec plaisir et curiosité les méandres des instincts criminels de l'étrangleur. Qui est-il ? Que cherche-t-il ? Mais que fait la police ? De la belle ouvrage de la part de MM. Tardi et Signac, dommage, encore une fois, de sombrer dans une dérive mercantile !
Il faut le reconnaître : si la série des Lanfeust n'avait compté que les quatre premiers tomes, ça n'aurait pas été vraiment plus mal. Et la série Lanfeust des étoiles a fait perdre beaucoup de son charme au monde de Troy et à la magie de Lanfeust, devenue presque banale dans des mondes hypertechnologiques. Mais il faut aussi le dire : ce cinquième album de la nouvelle série est plutôt une bonne surprise. Sans retrouver, donc, le niveau du premier "demi-cycle". L'action n'est pas noyée sous les jeux de mots plus ou moins fins et les clins d'oeil un peu lourdingues, contrairement au précédent. Et si on ne découvre rien de bien nouveau dans la trame et les scènes d'action qui s'enchaînent, malgré la surprise finale assez bien amenée, on ne s'ennuie pas non plus, on se laisse même prendre à lire et relire les nouvelles aventures du rouquin, débarassé de ses acolytes habituels, ce qui contribue à l'intérêt de l'album qui se recentre sur son héros éponyme, un peu noyé dans la masse parfois au long des précédents albums. Au final, donc, on ressort soulagé de n'avoir pas assisté à une nouvelle baisse du niveau de la série, même si on peut regretter qu'elle ne soit pas regroupée sur moins d'albums, et en ayant envie de connaître la suite, ce qui, après tout, est tout ce qu'on attend de ce genre d'histoire.
Ce quatrième opus se révèle dans la lignée du 3ème: décevant, confus, et surtout, surtout, peu crédible... Alors que les deux premiers tomes présentaient avec justesse des filles ordinaires avec des problèmes ordinaires, avec des dialogues qui faisaient souvent mouche, Christopher, sans doute à court d'imagination, a cru bon de devoir "corser" ses aventures... D'où une débauche d'événements tous moins crédibles les uns que les autres (la palme revenant quand même à Anna, qui découvre qu'elle est enceinte pendant que son copain découvre qu'il est homo, et décide d'élever le futur bébé avec le nouveau couple gay)... C'est vraiment dommage, car la série partait bien, mais ce dernier opus dérape plus encore que le précédent. Pour moi, l'excellente série "Les Filles" s'arrête au deuxième tome. Tant pis...
Après Dieu, c'est au tour du diable de tenter d'amener Lincoln à suivre sa voie, toujours selon la même méthode empirique, et toujours avec la même absence de résultat. Cette fois-ci, Lincoln vient promener sa mauvaise humeur dans les bas-fonds de New York, où il a le don de ne pas se faire des amis... Le cocktail d'humour et d'inventions reste attrayant comme dans les deux premiers volumes, et l'histoire reste efficace grâce au déplacement de l'intrigue et à la prise d'importance du diable. Celui-ci est convaincu qu'il réussira là où Dieu a échoué... Lincoln est en quelque sort un homme dont la conscience s'est externalisée. Au lieu d'avoir un petit ange et un diablotin sur chaque épaule, il est confronté à Dieu et au Diable qui viennent lui présenter leurs logiques respectives... Ce qui ne manque pas d'attirer des réflexions et des situations assez tordues, où le scepticisme froid de Lincoln donne toute sa mesure. Les aphorismes et les grands sujets sont appliqués à la vie des bas-fonds de la grande ville et d'un Lincoln qui n'a toujours pas choisi son destin, et qui se retrouve souvent là où il n'a pas choisi d'être...
Le Cri du Peuple était déjà, au bout de trois tomes, une série exceptionnelle. Le quatrième et dernier volume vient parachever l'ensemble d'un trait sanglant où bouillonnent les émotions... Les personnages de Vautrin mènent leurs petites histoires tragiques à leur terme en même temps que l'épisode sanglant de la Commune connaît le sien. Le parti des honnêtes gens dévoilait déjà à l'époque la haine qu'il a pour ceux qui menacent son confort au nom d'idéaux dont il n'a cure, et cette haine aveugle trouve un écho presque dérisoire dans le destin de Bassicoussé et Tarpagnan. L'intrigue mêle ainsi superbement petite et grande histoire, et le dessin d'un Tardi toujours brillant fait résonner avec éclat tous les sentiments des protagonistes, des plus importants aux plus humbles. On ressort choqué de cette histoire, du déchaînement de violence qui vint s'abattre sur les Communards coupables d'avoir voulu être libres, de la vague qui balaye tous les personnages et nous avec. MM. Tardi et Vautrin, merci et bravo de nous faire vivre cette histoire tragique enchâssée dans la tragédie de la Commune. C'est du grand art, de l'histoire avec un grand H.
La suite des aventures de Jeanne Picquigny se révèle un peu décevante, en comparaison de la belle réussite qu'était le premier opus, la tendresse du crocodile. On retrouve les principaux éléments et personnages de la première aventure, déplacés cette fois à Cuba. Et c'est sans doute là que le bât blesse: le cadre, nettement moins enchanteur et onirique que l'Afrique, ne permet pas à l'histoire de se déployer, les révolutionnaires cubains sont de bien pâles personnages secondaires comparés aux explorateurs, sorciers et autres de la précédente histoire. Jeanne repart à la recherche d'un homme, son compagnon, après avoir recherché son père. Trop d'éléments de cette quête ne font que se reproduire d'un album sur l'autre, donnent ici une impression de déjà-vu, et semblent moins à propos, moins intégrés dans l'histoire. Au final, une jolie bédé, qui souffre en fait surtout de suivre un très bon premier volume et de ne pas se hisser à sa hauteur. Y aura-t-il un numéro trois ?
On se laisse prendre à cette bonne histoire, bien menée, qui nous entraîne au fond des junges africaines, au début du 20ème siècle. Entre réalisme et onirisme, clins d'oeils et références, on se laisse submerger par la moiteur de cette aventure... L'Afrique garde ici toute son influence sur l'imaginaire européen, entre magie et mystères, sauvages et explorateurs fous. Une bonne intrigue bien menée, un dessin plaisant qui fait parfaitement passer les émotions des personnages, il n'en faut pas plus pour passer un très bon moment, loin des séries commerciales et sans talent. Un album à recommander...
Soyons clairs : cet album est une merde franchouillarde ! La mort de Goscinny avait fait disparaître toute trace de génie dans Lucky Luke, et Morris produisait avec divers scénaristes des bédés indigentes tout juste bonne pour madame poubelle. Je pensais le fond de la nullité atteint, je me trompais lourdement ! Laurent Gerra transforme les personnages rendus subtils et drôles par Goscinny en beaufs finis ! Histoire ridicule, calembours minables, poncifs éculés et méprisants envers les Québécois, il y a de quoi hurler! Le tout servi par un dessin d'une banalité à toute épreuve... A pleurer ! Relisons les albums signés Morris & Goscinny et oublions au plus vite cet erreur... Qui sera malheureusement suivie d'autres !
Travis est sans doute une des séries les plus sous-estimées du moment. Elle cache en effet un scénario très bien pensé, qui nous projette dans un futur peut-être beaucoup plus proche que l'on ne croit... Des transnationales en quête de profits tous azimuts (toute ressemblance...) se livrent une guerre sans merci. Au milieu de tout cela, des hommes, Steve Travis, héros éponyme, mais aussi son ami Vlad Nyrki, qu'on suit dans cet album, luttent pour ne pas être broyés et contrecarrer quelque peu les projets des grands groupes. Ce tome 6.2, dont l'action se déroule en parralèle avec le 6.1, nous permet d'en savoir un peu plus encore sur la toile inextricable des relations entre tous les protagonistes et sur le rôle exact de Travis. Si le dessin peut rebuter (mais il en allait de même pour le dessin des autres tomes, assez particulier également), l'intrigue est comme toujours bien menée et agréable à suivre. Un bon album, donc, agréable et prenant. On attend la suite de ce cycle, qui ne comptera que trois albums. Sera-t-il aussi fort que le premier?
On savait Trondheim, Sfar et Killofer capables de beaucoup de choses. Ils parviennent cependant encore à nous surprendre, par un scénario osé, noir et fascinant d'une part et par un dessin qui crée sous nos yeux un monde fourmillant et inquiétant... Très à part dans la série Donjon (les personnages principaux n'apparaissant quasiment pas), Les Profondeurs peut déranger par sa violence omniprésente. Dès les premières cases, l'héroïne, une jeune adolescente mièvre, se retrouve confrontée à un monde ultraviolent, où la vie a aussi peu de valeur qu'une goutte d'eau dans la mer. Elle n'a d'autre choix que de se battre pour survivre, et se taire. Elle se trouvera bientôt écrasée par des enjeux qui la dépassent et des décisions déchirantes. Sfar et Trondheim, à travers leur monde "onirique-fantasy", se posent (et nous posent) des problèmes bien humains sur la violence et le poids de l'humain face au poids du monde qu'il crée. Killofer complète merveilleusement l'ambiance de l'album en créant un monde aquatique monstrueux et tourmenté, d'où rien de bon ne semble pouvoir sortir. Un album mené de mains de maîtres, tant les questions qu'il posent sont nombreuses et différentes selon le lecteur. A tel point qu'il garde toute sa force après 4 ou 5 lectures, malgré qu'on sache pertinement ce qui va se passer! Les accros du Donjon sont récompensés de leur fidelité par cette histoire très bien menée, qui prouve une fois de plus qu'on peut mettre beaucoup de choses dans les petites cases d'une bande dessinée... Quant à ceux qui ne connaissent pas encore le Donjon, qu'ils se plongent dans les premiers tomes de la série afin de pouvoir un jour confronter leur esprit aux Profondeurs!
Après deux albums plus "faibles" scénaristiquement et quelques égarements dans des séries dérivées à oublier, on attendait ce nouveau tome au tournant. Inutile de le cacher: c'est une réussite. Partant d'un point de départ minimaliste et donc risqué, une simple visite de Nävis à son ami Rib'Wund emprisonné, Morvan nous plonge dans un monde ultraviolent, un concentré des bas-fond de sillage où éclate une révolte bien peu spontanée... Et on accroche, dès le début: les rouages de l'histoire s'enclenchent, et l'on découvre au fil des pages bien des pièces du puzzle Nävis. Unité de temps, unité de lieux, la tragédie se déroule sous nos yeux... Si l'on peut regretter certains facilités dans le caractère des personnages secondaires, rien à dire en revanche sur Nävis qu'on voit évoluer sans changer, avançant sur le chemin de la découverte d'elle-même et de sa race. Si on ajoute que Buchet a su prendre la mesure du scénario pour déployer ses qualités de cadreur, on comprendra aisément que cet opus se place parmi les tous meilleurs de la série et nous rassure totalement sur la capacité des auteurs à maintenir le haut niveau de qualité auquel ils nous ont habitués.
Ouais... Bof. Un far-west tout propre où toutes les filles se balladent seins nus, des personnages au mieux nunuches, une histoire pas vraiment crédible - non, pas du tout crédible - dans laquelle on ne rentre jamais... En bref, il faut vraiment avoir du temps à perdre pour aller lire cette bédé sans âme. Pourtant l'idée de départ aurait pu amener une bonne surprise : 4 filles plutôt danseuses de saloon que cow-girls qui se retrouvent livrées à elles-mêmes et armées dans l'ouest sauvage, ça aurait pu donner quelque chose... Enfin, autre chose que ces mornes aventures sans relief. De méchants forcément lâches et bêtes aux gentilles sympathiques, en passant par les indiens sans cervelle, on s'ennuie ferme dans le sexy far-west.
Sans être génial, ce premier cycle de Marlysa se révèle être une série plaisante et légère, qui n'a d'autre prétention que de distraire les lecteurs avec une bonne histoire. Et le but est pleinement atteint : on passe un bon moment avec ces 5 tomes, dans un monde cohérent et varié, avec le bon dosage de bons et de méchants, d'oppresseurs et de lâches, de traitres et de dangers... Bref, rien de bien nouveau sous le Soleil, mais quand on n'attend rien de plus de l'héroïne masquée qu'un peu de divertissement dans un monde d'héroïc-fantasy, on n'est pas déçu. La force de cette série, qui évite de sombrer dans le ridicule grandiloquent ou dans la confusion à force d'ajouter des rebondissements et de nouveaux éléments à des intrigues toujours plus chargés, complexes et tordues, c'est peut-être justement sa simplicité. L'histoire de Marlysa est basique et cohérente, on la découvre au fur et à mesure des albums, et finalement, c'est bien agréable comparé à d'autres séries du même genre empêtrées sous des intrigues trop complexes pour être honnêtes et mal servies par des galeries de personnages, de bêtes, de monstres, de lieux, d'objets, de sorts, j'en passe et des pires! Vive donc Marlysa, l'héroïne au masque!
Deuxième opus, deuxième réussite de la série pour David B., qui sait merveilleusement amener l'ambiance au lecteur. Nous voilà projetés à Bagdad, en l'an 808, pour suivre un groupe disparate confronté à une terrible menace... Chacun entre dans la lutte, aux frontières du pragmatisme et de la magie... David B. n'a pas son pareil pour introduire l'improbable de la manière la plus naturelle qui soit. Voyager avec lui, spatialement et temporellement, est un vrai petit bonheur. Seul petit bémol : le tome 2 est beaucoup moins touffu que le 1, et apporte beaucoup moins d'informations et de nouveautés... Malgré cela, la série reste de grande qualité et est à mettre entre toutes les mains !
Les non-aventures de Lapinot connaissent un fin qu'elles ne méritaient certes pas. Trondheim, le fin ciseleur des petits riens qui font la vie, nous avait habitué à son regard précis et à ses personnages si réels, confrontés au quotidien aux mêmes problèmes que nous... Alors quelle déception quand, dès les premières pages, pointent les grosses ficelles indignes d'un blockbuster hollywoodien... De présages tirés par les cheveux en personnages de sinistre augure arrivant comme un cheveux sur la soupe, l'intrigue se déroule, lente, insipide, convenue. Là où pétillaient dans les albums précédents les aphorismes frappés au coin de la vraie vie, on ne trouve plus que des remarques cousues de fil blanc - de fil noir, plutôt, vu la teneur de l'histoire. Tout l'album converge maladroitement vers ce but: mal finir. Il faut des larmes, il faut du noir, il faut apitoyer le lecteur! Alors on sort la grosse artillerie... Non, non, trois fois non, ce brouet indigeste ne peut se ranger aux côtés des oeuvres de Monsieur Trondheim ! A la sortie de l'album, reste le sentiment d'un gâchis, bien dans l'air misérabiliste du temps actuel de la bédé... Dommage, très dommage, cette bédé ressemble à une mauvaise fiction de la télé française, destinée à faire pleurer dans les chaumières... Indigne de l'immense talent de la bédé qu'est Lewis Trondheim !
Très bon album, comme le premier du reste, du série qui se déroule sur un rythme lent, empreint d'onirisme malgré le monde postindustriel, administratif et policier où elle se déroule... Derrière l'histoire d'Addidas, son périple dans les entrailles de la terre et les mésaventures de son père parti à sa recherche, se cachent beaucoup de niveaux de lectures et de portes ouvertes à notre imagination... Entre vie et mort, rêve et réalité, les héros de cette série vivent leurs petits destins dans un univers où tout est trop grand pour eux. Un très beaux deuxième tome qui laisse entrevoir une très belle histoire et une série attachante.
Cet nouvel opus tant attendu (depuis 1998 !) du Génie des Alpages ne décevra pas les fans de la série et ravira tous les amateurs d'humour décalé, de poésie spontanée et de nonsense... L'air ambiant des alpages est toujours aussi délirant depuis 1973, et berger, chien, brebis et passants de tous poils s'en donnent à coeur joie pour nous entraîner dans leurs délires décalés. De la réalité à la fiction, il n'y a qu'un pas, qui est fait presque à chaque case par F'murrr pour notre plus grand plaisir! Les brebis devisent, argumentent, agissent malgré Athanase le berger dépassé et le chien, toujours sans nom... Ajoutez à cela une lampe magique, un mammouth, quelques touristes, des corbeaux, des aigles, quelques divinités alpines et vous obtiendrez une merveille d'album, dont les cases passent sans transition du dépouillement zen à un fourmillement "Duboutesque"... Alors pour savoir pourquoi les alpages ressemblent à la mer, plongez sans plus attendre dans le nouveau F'murrr!
Très, très faible... Il ne faut pas prendre les enfants pour des mous du bulbe ! Dégoulinant de bons sentiments, le scénario est à la hauteur des personnages, plats et sans relief... On n'attendait pas des merveilles de cette série "produit dérivé", mais à ce point ! On peut toujours se dire que l'argent n'a pas d'odeur, et que cela aidera Morvan et Buchet à continuer Sillage : maigre consolation.
Un bon album, qui laisse cependant la sensation de ne pas trop savoir où se situer. Si la première partie se révèle dans la lignée des aventures rocambolesques, la fin se rattacherait beaucoup mieux aux Entremondes. Ceci mis à part, on a affaire à une bédé très plaisante, où l'on retrouve l'esprit de Larcenet (lui seul aurait pu imaginer Van Gogh dans les tranchées), ses symboles venus d'on ne sait où mais tellement évidents une fois qu'il nous les a livrés (les engoulevents), ou encore la bêtise militaire et la petitesse des hommes, dans un monde qui les dépasse bien souvent. Sujet absurde, conclusions graves et générales, du bon Larcenet, sans rejoindre ses meilleures oeuvres.
Très loin des meilleurs albums de la série, ce nouvel opus se révèle décevant sur presque tous les points. Le scénario, qui veut coller à l'actualité (terrorisme et marées noires) se révèle totalement indigent. Les personnages n'ont aucune épaisseur, et l'intrigue se traîne... La déception est d'autant plus grande que cet album renvoie à l'Amerzone, probablement l'un des tous meilleurs Canardo, avec la réapparition de Carmen et d'un nouveau dictateur mourant. Ajoutons à cela un Garenni falot, une Clara visiblement ennuyée d'être mêlée à cela, et on comprendra qu'il vaut mieux s'abstenir et se précipiter sur d'autres épisodes beaucoup plus consistants.
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