Les 41 critiques de schmo sur Bd Paradisio...

La suite d'Africa nous ramène à une époque contemporaine en compagne de Kim Nelson, descendante de Jade. Pas de flashback comme dans le premier cycle, et c'est tant mieux. L'histoire gagne en lisibilité. Mais la présence du Djinn est palpable à chaque page. Le dessin est une nouvelle fois magnifique.
On reste dans le milieu de la magie pour cette nouvelle aventure en deux albums, et l'on ne va pas s'en plaindre. Beaucoup (trop ?) de questions sont posées, et l'on a tendance à se perdre un peu dans ce premier épisode. Barrio Jésus semble avoir un rôle à jouer dans cette aventure, bien que l'on ignore encore lequel. Mais toutes ces questions devraient bientôt trouver une réponse dans le prochain album. Ce rythme sur deux albums est plaisant et nous évite d'interminables rebondissements. Un Niklos Koda de bonne cuvée donc. On peut regretter que Niklos reste un personnage un peu lisse. Après son flirt avec la magie noire, on aimerait le voir un peu plus torturé, à l'image d'un Anakin Skywalker par exemple.
C'est avec plaisir que nous retrouvons le Scorpion à Rome. Nous savons maintenant qui est son père, ou plutôt on le savait déjà et maintenant en en a la confirmation. La question de ce nouveau cycle est de savoir qu'est-ce qui a transformé Trebaldi en monstre. Une bonne accroche, qui, espérons-le, sera un peu moins téléphonée que celle de la paternité du Scorpion.
Après l'avoir laissé dormir plusieurs années dans ma bibliothèque, je me suis replongé dans la saga des Maîtres de l'Orge. Et j'ai retrouvé avec un plaisir immense les personnages magnifiques de cette série. Ambition, trahison, passion, amour, rancoeur, tous ces sentiments atteignent leur paroxysme dans ce 5e album. Avec en plus en ce cruel dilemne: doit-on sacrifier ses projets personnels et ses rêves pour servir les ambitions de nos ancêtres? Un bien cruel choix que devra faire Julienne. Une série culte, qui mérite d'être (re)découverte.
J'en attendais plus de ce second album après la bonne impression du premier. Je pensais que ce deuxième album allait nous plonger directement au coeur de l'action, à savoir pour Mowgli sa séparation du monde de la jungle. Hélas cet album n'apporte pas d'éléments véritablement nouveaux. La série devant comporter 4 albums, nous finirons bien par y arriver...
J'avais beaucoup apprécié les trois premiers albums. Je dois dire que ce dernier me laisse sur ma faim. Le numéro 4 était intéressant, surtout par rapport aux flashbacks qui nous en apprend un peu sur la jeunesse de notre héros. Ceci pouvait facilement excuser l'étroitesse de l'intrigue. Ce dernier album qui clot l'histoire est plus décevant. L'intrigue n'évolue pas, certains personnages secondaires intéressants (Luis Chulepas, Mme Yoon) disparaissent en quelques cases, la chute est sans finesse. On en attend plus de l'auteur d'Aquablue. Le dessin reste toujours aussi intéressant. Espérons que ces deux dernier albums ne soient que des albums de transition et que Cailletau s'approprie définitivement les personnages pour nous régaller d'une véritable intrigue.
Un aspect que j'avais trouvé très intéressant dans les deux premiers tomes, était la description des multiples sectes et religions ayant cours sur Mayam. Cet aspect est un peu occulté dans cet album au profit (ou au détriment) de la quête des larmes du dieu Eyam. Une quête sans surprise avec trois parties qui se disputent le trésor. L'intérêt principal réside dans la fin de l'album et les jalons qui sont posés pour la suite. En deux cases - les deux dernières de l'album - et sans dialogue, les auteurs ont réussi à nous donner quelques frissons et l'envie de lire la suite.
Si le cadre et l'atmosphère sont à mille lieues de "Reality Show", on y retrouve les mêmes ingrédients dans cet album (ce qui donnerait à penser que Morvan se répète tout de même un peu ;-)): un personnage énigmatique et pas vraiment humain, un héros à première vue faible à la sensibilité à fleur de peau, une fin de premier album qui nous laisse déboussolé. Là s'arrête l'analogie. Très peu de dialogues dans cette nouvelle série. Tout est magnifiquement suggéré par le dessin. On est surpris au début, mais on plonge peu à peu dans cette atmosphère urbaine oppressante et dépressive. Qui est donc ce doux géant à la force herculienne ? On doit bien avouer qu'on en sait moins à la fin qu'au début...
Il serait bien prétentieux de penser que Desberg ait tenu compte de ma critique du précédent album, mais au final j'ai les réponses que j'attendais ! On en sait enfin plus sur Rochnan et la quête de la Croix se termine enfin. Compte tenu du rythme des albums précédents, on peut bien considérer celui-ci comme une fin de cycle. Espérons qu'il ne faudra pas à nouveau six albums au Scorpion pour découvrir une vérité su sa filliation que l'on devine déjà. Mais ne boudons pas notre plaisir. Le dessin est toujours exceptionnel, et cet album est incontestablement supérieur aux deux derniers.
Après un premier cycle passionnant, la question était de savoir comment notre plaisir allait être prolongé sans pour autant que le récit perde sa crédibilité. Excellente trouvaille que celle de s'attarder sur le destin de Djida et de sa famille. L'histoire est captivante, pleine de suspens et sans doute et malheureusement proche d'une certaine réalité. Les problème de Gil devraient encore durer quelques albums, le temps de libérer Djida et sa soeur, puis sa belle-soeur.
Je trouve le personnage de Niklos Koda beaucoup plus crédible et surtout beaucoup plus original dans son costume de magicien que dans celui d'espion. De ce fait, j'ai plus apprécié ces deux derniers albums que les deux précédents. Pour la première fois, on se rend compte que Niklos est un mage de grand talent. Au moins aussi talentueux qu'Antioche et surtout beaucoup moins respectueux de la frontière entre magie blanche et magie noire. Si la série veut trouver sa place dans la production actuelle, ce sera à mon avis en continuant sur cette voie plutôt que sur celle de l'espionnage qu'elle le fera.
Une police composée de ressortissants de toute la communauté européenne et engagée dans des missions à caractère supra-nationale, voici une idée de base géniale (comme beaucoup de celles de JD Morvan, d'ailleurs) qui promettait une série passionnante. Après trois albums, l'enthousiasme retombe lentement. Cette europolice est pathétique. Lorsqu'on les voit débarquer en Pologne en minibus, tous habillés pareils, pour interroger l'autochtone, il n'y pas vraiment de discrétion. On a plus l'impression d'assister à la course d'école d'un collège de Bruxelle qu'à une opération de police. Le seul fait qui nous tient en haleine et le seul élément qui me fera acheter la suite, est la réponse à la question "Mais qui est Al'Togo?". De nouveaux éléments nous sont révélés dans cet album, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'ils ne font qu'épaissir le mystère.
Au vu du nombre de critiques des 3 précédents albums, on remarque que si XIII ne fait plus l'unanimité, il ne laisse pas indifférent. La déception ne peut qu'être présente à chaque album si on le compare aux premiers albums. C'est normal. L'idée de départ ne permet pas une suite à l'infini. L'épisode du Costa Verde était déjà dur à avaler au niveau de la crédibilité, mais se laissait lire agréablement. XIII aurait dû être une série en 13 albums, ce qui en aurait fait une BD mythique. Hélas, les intérêts commerciaux ou peut-être l'attachement des auteurs aux personnages ont fait que la série continue. Pour notre plus grand bonheur (celui de retrouver nos héros)... et par la même pour notre plus grande frustration. Dans la soupe qui a suivi le 13e album, ce dernier album est sans doute le meilleur, même si il y a peu d'originalité. Est-ce parce que l'on approche du dénouement ? On l'espère. La nostalgie est un sentiment plus agréable que la frustration.
De nouveaun JD Morvan nous offre un univers riche, passionnant et original. Il y avait les x-mens du professeur Xavier, il y a maintenant l'ange déchu et ses trois "mutants". Sauf que ceux-ci ont des pouvoirs plutôt encombrants et pas des plus pratiques. Dans ce premier album, les jalons sont posés avec brio. On attend la suite avec curiosité.
4e épisode des tribulations de Largo Winch, euh... de Moréa. On n'est cette fois pas très loin du personnage masculin. Fortune, trahison interne, OPA, tous les ingrédients y sont. Et si l'héroïne est plus sexy (à mon goût) et les voitures volent, on est dans cet album loin du combat des dragons et des anges. C'est dommage, car là résidait le peu d'originalité de la série. Heureusement ça se laisse bien lire.
La collection Polyptyque est une excellente idée. Fixer le nombre d'albums dès le début devrait éviter les séries à rallonge. Ce que l'on peut dire, c'est que 7 balles pour Oxford ne sera pas le fer de lance de la collection. L'idée de mettre en scène un retraité nostalgique, à la santé défaillante était une idée originale. Les remémoration du passé en voix off sont aussi une réussite. Par contre, ce troisième album s'enlise dans un ésotérisme qui frôle parfois le ridicule et ne nous révèle pas grand chose de nouveau si ce n'est d'expliquer les liens liant certains des personnages. En ce qui concerne la collection polyptyque, vivement la sortie du tome 2 du dernier livre de la jungle !
Jusqu'à la fin du deuxième album, on comprend mal les motivations du triangle rouge. Tout se débloque de manière limpide dans cet album qui clot le cycle de manière magistrale. JD Morvan (fidèle à ses habitudes) nous livre une histoire passionnante et bien ficelée au fil de ces trois premiers albums. Partant des lois de la robotique d'Asimov (même si ce fait est finalement anecdotique, tant les libertés prises avec ces dernières est grande. Le cycle des Robots, écrit par Asimov, est beaucoup plus intéressant dans son analyse des lois et de ses failles) et de son observation de la téléréalité d'aujourd'hui, l'auteur nous livre une satyre des dérives de ce système, dans lequel même les priorités de la police sont définies par l'audimat. Le dessin est à la hauteur du scénarios, surtout dans les décors. La fin nous laisse augurer d'une suite passionnante.
On peut dire que la série se bonifie au fil des albums. Les deux derniers étaient déjà nettement meilleurs que les 4 premiers. Desberg sait à merveille profiter de l'actualité pour nous livrer un premier volet de bonne cuvée sur fond d'or noir. De plus, on en apprend un peu plus sur la vie de Larry et sur son parcours, ainsi que sur l'identité de Gloria.
Lloyd Singer est un héros atypique. Sous ses faux airs de Woody Allen, il dissimule de multiples facettes. Foncièrement non violent, animé d'un sens aigu de justice, profondémment humaniste, amoureux de son prochain, on se demande comment Lloyd pourra bien mener à bien la mission que lui confie l'inspecteur La Rocca du FBI, alors qu'il n'est qu'un obscure comptable. Mais Lloyd n'est pas aussi démuni que les apparences le laissent croire. Lloyd est aussi Makabi, un redoutable expert en art martiaux. Une personnalité qu'il essaie tant bien que mal de cacher à ses proches. C'est là tout le charme de cette série. Les personnages sont complexes et après trois tomes ne nous ont pas encore livré toutes leurs facettes. Plusieurs thèmes de société sont aussi abordés avec finesse, dont principalement l'exploitation sexuelle des filles de l'est dans ce premier cycle.
J'avais bien aimé le premier tome où le dessin m'avait séduit et où le scénario avait éveillé ma curiosité. Je me réjouissais donc de replonger dans cet univers. Le dessin est toujours aussi séduisant, mais par contre il ne se passe absolument rien ! Un album pour beurre, donc.
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