Herriman, Mac Cay et les autres...

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142. Yan - 12/05/06 12:12 - (en réponse à : Baloo & Coacho)
Tout le plaisir est pour moi.
J'ai trouvé ça tellement génial, j'avais peur de lire des réactions du style "rôôôh mais c'est vieux et tout moche".
Avez-vous vu aussi les dessins animés de Betty Boop (click ici) et de Felix the cat (click ici)?

141. Coacho - 12/05/06 09:31
Punaise comme c'est classe... Dire que ça a 90 ans... O__O

140. Baloo - 12/05/06 00:09
grand merci à toi Yan pour ce lien!! Génial!

139. Yan - 11/05/06 23:05
Trois petits dessins animés de Krazy Kat à visionner ici.

138. david t - 05/04/06 21:33
on vient d'annoncer les nominations pour les prix eisner et le palmarès "patrimoine" est assez révélateur:

Best Archival Collection/Project--Comic Strips
* The Complete Calvin & Hobbes, by Bill Watterson (Andrews McMeel)
* The Complete Peanuts, 1955-1956, 1957-1958, by Charles Schulz (Fantagraphics)
* Krazy and Ignatz: The Komplete Kat Komics. by George Herriman (Fantagraphics)
* Little Nemo in Slumberland: So Many Splendid Sundays, by Winsor McCay (Sunday Press Books)
* Walt and Skeezix, by Frank King (Drawn & Quarterly)

personnellement j'ai l'impression que calvin & hobbes va gagner, mais c'est simplement parce que le complete peanuts et krazy & ignatz l'ont déjà eu au moins une fois chacun. :)

137. stanislas - 21/12/05 10:37
Bon finalement j'ai choisi la version des éditions horay ( http://www.horay-editeur.fr ). Le travail est assez bien fait, le livre est assez beau et les planches assez grandes. Le travail de Mc Cay est vraiment génial, en plus il devient de mieux en mieux au fur et à mesure des années je trouve (par exemple quand il se débarrasse du texte narratif je trouve que ça facilite beaucoup la lecture ca ce texte fait souvent redondance avec les dessins). Les situations sont superbes, pleines de poésie.
Il y a tout de même deux ou trois choses que je ne comprends pas. D'abord il semble qu'il y ait une planche par semaine, or dans cette version, certaines sont publiées de manière irrégulière. Ensuite ils disent que Nemo a été publié jusqu'en 1911 or l'édition s'arrête en 1910 (ceci dit il y a un second tome qui regroupe la période 1912-1926)). J'aimerais savoir si ce sont des oublis de l'édition ou bien si certaines planches ont disparu ?

Bon et sinon je ne connaissais pas cette maison mais il ya des choses intéressantes, je vais me commander les cauchemars de l’amateur de fondue au chester et on peut aussi trouver le petit roi, cité plus bas dans ce sujet.

136. torpedo31200 - 09/12/05 22:51 - (en réponse à : stanislas - post # 135)
En VO, les Checker pour tout ce qui n' est pas Little Nemo http://www.checkerbpg.com/
Il y a aussi un très très grand et assez cher bouquin sur Little Nemo qui doit sortir aux USA en tirage limité (2000 ex. je crois), mais ça risque d' etre difficile à trouver.

En VF, le très très beau Little Nemo d' Evergreen (filiale de Taschen) publié en 2000, fait référence (car il couvre 1905 à 1914) mais il est quasi-introuvable.

135. stanislas - 09/12/05 22:28
Après la lecture de ce sujet je me suis offert l'intégrale de Krazy Kat chez fantagraphics (le gros livre bleu), je me régale. Pourtant au début je n'étais pas sûr d'apprécié, je me méfie un peu des strips. Je suis comme David T les snoopy ne me font pas vraiment rire, et de ce fait je n'en lis pas beaucoup (je reconnais que c'est assez fin, mais comme je ne rigole pas je trouve ça un peu insuffisant). Enfin Bref Krazy Kat me fait hurler de rire, la relation entre les personnages est vraiment très intéressante. J'avoue que je ne comprends pas très bien pourquoi la souris en veut au chat, c'est peut-être raconté dans les premiers strips, même si une explication n'est pas vraiment nécessaire et que je doute qu'il y en ait une. C'est un peu comme le reste de ce monde en fait, une série de rites immuables.
Au ryhtme où je les lis, dictionnaire en main, j'aurai probablement fini en 2008 :)

Pour Noêl je m'achèterai bien du Mac Kay, que je ne connais pas non plus (je me découvre en moyenne un nouveau génie par mois ces temps-ci, je vous conseille d'en faire autant c'est très bon pour l'hygiène), mais comme souvent avec ces auteurs américains je suis un peu perdu sur ce qu'il faut acheter, vous me conseilleriez quelle édition (en VF ou en VO) ?

134. helmut perchu - 06/12/05 11:59
Merci gabriel, tu es un ange... et surtout une véritable encyclopédie... vais donc tâcher de trouver cet album aux éditions Pierre Horay...

133. St Jo - 05/12/05 17:43
Oyez oyez amateurs d'expérimentations narratives nouvelles ! Que pensez-vous de ce site-ci : click here ;-)

Sacrément intéressant, non ?

132. gabrielu - 05/12/05 16:50 - (en réponse à : l1p9n0t)
Désolé, les sauts de ligne se sont perdus en route dans mon post. Le revoilà donc une deuxième fois:

Une trentaine d'Upside Downs de Gustave Verbeek (ou Verbeck, les 2 orthographes coexistent dans sa bibliographie) sont toujours disponibles en traduction française dans une anthologie parue chez Pierre Horay il y a longtemps déjà (les planches du bouquin de Moliterni sont d'ailleurs reprises directement de cette édition, malheureusement avec la colorisation bâclée qui n'est pas d'origine: les pages paraissaient en général en noir et blanc, ou en tout cas avec des couleurs moins envahissantes).

C'est malheureusement la seule édition disponible en général, car les Upside Downs n'ont jamais été réédités dans leur intégralité, et plus du tout en anglais depuis les années 70 à ma connaissance (mais on en trouve une page dans le dernier Spiegelman, "In the shadow of no tower"). Cela a tout l'air d'une malédiction, il y a même une anecdote étrange à ce sujet: une anthologie semble avoir été éditée du vivant de l'auteur (dans les années 10-20) mais on n'en connaît aucun exemplaire, le seul exemplaire référencé ayant été volé dans une bibliothèque américaine!

En tout, Verbeek a publié une soixantaine d'épisodes des Upside Downs entre 1903 et 1905, avant de passer à deux autres séries : "The terrors of the tiny tads", une étonnante série surréaliste/nonsensique au charme inquiétant, où un mystérieux groupe d'enfants indifférenciés sont pourchassés par des monstres hybrides dont la forme est inspirée un mot-valise, et "The lonely lyrics of Lulu", sur laquelle je n’ai jamais pu trouver la moindre information. Il a ensuite abandonné la BD pour se consacrer à la gravure et à la peinture.

C'est vraiment un curieux destin, qui s'est déployé dans le cadre des trois "grands pays" actuels de bande dessinée: le Japon où il est né (il était le fils d'un missionnaire hollandais), la France où il a étudié les Beaux-Arts et publié des planches muettes au style quelque peu japonisant ou art nouveau en une page dans le "Chat Noir", et finalement les Etats-Unis où il passera la majeure partie de sa vie et sera l'un des pionniers et des premiers grands expérimentateurs de forme de la bande dessinée naissante (la série des Upside Downs commence à être publiée en même temps que le "Little Nemo" de McCay), avant de sombrer peu ou prou dans l'oubli.

Les images réversibles étaient en vogue à l'époque (cf. par exemple les images devinettes ou à retourner de l'Imagerie d'Epinal, ou de nombreuses caricatures dans la presse du 2ème tiers du XIXème) et Verbeek a certainement été influencé directement par Peter Newell, un autre dessinateur américain de l'époque qu'il connaissait et qui a publié avant lui un recueil de dessins réversibles en une page intitulé "Topsy & Turvy" (ainsi que beaucoup d'autres livres étonnants au format ou au concept très inventif). Mais Verbeek est le premier à créer une véritable histoire réversible sur 6 cases successives (ou plutôt 12, puisque chacune est lue deux fois), la page dans son ensemble étant réversible, et à réussir à réitérer cet exploit une fois par semaine pendant plus d'un an !

Tout son travail en bande dessinée m'a l'air placé sous le signe du rêve ou du cauchemar, et de la labilité: des personnages échangent leur forme (Lady Lovekin et Old Man Muffaroo, les héros miroirs des Upside Downs), les monstres des Terrors of the Tiny Tads semblent jaillir de fantaisies langagières. Le texte est séparé de le l’image mais important et très travaillé, souvent en vers, dans un style proche des Limmericks du poète nonsensique Edward Lear (aussi très poulaire à l'époque à ce qu'il semble). On ne trouve pas de bulles chez Verbeek, au contraire la mise en page est à première vue très traditionnelle, avec des légendes sous chaque image. Mais il y a souvent presque un rapport de génération réciproque entre les images et les légendes qui les accompagnent (en particulier pour les Terrors of the tiny tads), et pas de lourde redondance, puisque les textes sont courts (2 lignes) et aident à interpréter les images et à lier les cases en soutenant la narration dans le cas des Upside Downs.

Le 1er oubapien par anticipation est assurément un auteur complexe et énigmatique, et un étrange mélange de tradition (il fera aussi beaucoup de dessin réaliste animalier par la suite) et d'expérimentation onirique et graphique. En même temps, il n’a pas fait beaucoup d’émules, les oubapiens modernes ayant plutôt expérimenté avec la narration que directement avec la représentation (cf. par exemple les récits palindromes de Lécroart, à lire dans un sens ou dans l’autre). Philippe Coudray a fait une jolie série de planches sur le modèle de celles de Verbeek, publiées dans le Psikopat. On peut en voir une sur son site.

On trouve quelques reproductions de pages ou d’illustrations de Verbeek en cherchant sur Google Images, ainsi que sur la biographie que lui consacre l'encyclopédie en ligne Lambiek (en anglais).

P.S. : Harry Morgan dit pis que pendre de l'anthologie de Moliterni dans la mise à jour en ligne de son petit critique. Mais elle n'aura pas été inutile si elle t'a permis de découvrir cet auteur !

131. gabrielu - 05/12/05 16:46 - (en réponse à : gabriel@okam-design.com)
Une trentaine d'Upside Downs de Gustave Verbeek (ou Verbeck, les 2 orthographes coexistent dans sa bibliographie) sont toujours disponibles en traduction française dans une anthologie parue chez Pierre Horay il y a longtemps déjà (les planches du bouquin de Moliterni sont d'ailleurs reprises directement de cette édition, malheureusement avec la colorisation bâclée qui n'est pas d'origine: les pages paraissaient en général en noir et blanc, ou en tout cas avec des couleurs moins envahissantes). C'est malheureusement la seule édition disponible en général, car les Upside Downs n'ont jamais été réédités dans leur intégralité, et plus du tout en anglais depuis les années 70 à ma connaissance (mais on en trouve une page dans le dernier Spiegelman, "In the shadow of no tower"). Cela a tout l'air d'une malédiction, il y a même une anecdote étrange à ce sujet: une anthologie semble avoir été éditée du vivant de l'auteur (dans les années 10-20) mais on n'en connaît aucun exemplaire, le seul exemplaire référencé ayant été volé dans une bibliothèque américaine! En tout, Verbeek a publié une soixantaine d'épisodes des Upside Downs entre 1903 et 1905, avant de passer à deux autres séries : "The terrors of the tiny tads", une étonnante série surréaliste/nonsensique au charme inquiétant, où un mystérieux groupe d'enfants indifférenciés sont pourchassés par des monstres hybrides dont la forme est inspirée un mot-valise, et "The lonely lyrics of Lulu", sur laquelle je n’ai jamais pu trouver la moindre information. Il a ensuite abandonné la BD pour se consacrer à la gravure et à la peinture. C'est vraiment un curieux destin, qui s'est déployé dans le cadre des trois "grands pays" actuels de bande dessinée: le Japon où il est né (il était le fils d'un missionnaire hollandais), la France où il a étudié les Beaux-Arts et publié des planches muettes au style quelque peu japonisant ou art nouveau en une page dans le "Chat Noir", et finalement les Etats-Unis où il passera la majeure partie de sa vie et sera l'un des pionniers et des premiers grands expérimentateurs de forme de la bande dessinée naissante (la série des Upside Downs commence à être publiée en même temps que le "Little Nemo" de McCay), avant de sombrer peu ou prou dans l'oubli. Les images réversibles étaient en vogue à l'époque (cf. par exemple les images devinettes ou à retourner de l'Imagerie d'Epinal, ou de nombreuses caricatures dans la presse du 2ème tiers du XIXème) et Verbeek a certainement été influencé directement par Peter Newell, un autre dessinateur américain de l'époque qu'il connaissait et qui a publié avant lui un recueil de dessins réversibles en une page intitulé "Topsy & Turvy" (ainsi que beaucoup d'autres livres étonnants au format ou au concept très inventif). Mais Verbeek est le premier à créer une véritable histoire réversible sur 6 cases successives (ou plutôt 12, puisque chacune est lue deux fois), la page dans son ensemble étant réversible, et à réussir à réitérer cet exploit une fois par semaine pendant plus d'un an ! Tout son travail en bande dessinée m'a l'air placé sous le signe du rêve ou du cauchemar, et de la labilité: des personnages échangent leur forme (Lady Lovekin et Old Man Muffaroo, les héros miroirs des Upside Downs), les monstres des Terrors of the Tiny Tads semblent jaillir de fantaisies langagières. Le texte est séparé de le l’image mais important et très travaillé, souvent en vers, dans un style proche des Limmericks du poète nonsensique Edward Lear (aussi très poulaire à l'époque à ce qu'il semble). On ne trouve pas de bulles chez Verbeek, au contraire la mise en page est à première vue très traditionnelle, avec des légendes sous chaque image. Mais il y a souvent presque un rapport de génération réciproque entre les images et les légendes qui les accompagnent (en particulier pour les Terrors of the tiny tads), et pas de lourde redondance, puisque les textes sont courts (2 lignes) et aident à interpréter les images et à lier les cases en soutenant la narration dans le cas des Upside Downs. Le 1er oubapien par anticipation est assurément un auteur complexe et énigmatique, et un étrange mélange de tradition (il fera aussi beaucoup de dessin réaliste animalier par la suite) et d'expérimentation onirique et graphique. En même temps, il n’a pas fait beaucoup d’émules, les oubapiens modernes ayant plutôt expérimenté avec la narration que directement avec la représentation (cf. par exemple les récits palindromes de Lécroart, à lire dans un sens ou dans l’autre). Philippe Coudray a fait une jolie série de planches sur le modèle de celles de Verbeek, publiées dans le Psikopat. On peut en voir une sur son site. On trouve quelques reproductions de pages ou d’illustrations de Verbeek en cherchant sur Google Images, ainsi que sur la biographie que lui consacre l'encyclopédie en ligne Lambiek (en anglais). P.S. : Harry Morgan dit pis que pendre de l'anthologie de Moliterni dans la mise à jour en ligne de son petit critique. Mais elle n'aura pas été inutile si elle t'a permis de découvrir cet auteur !

130. nemOrtel - 05/12/05 15:51 - (en réponse à : 4e)

129. helmut perchu - 05/12/05 14:38
Salut à tous, bon je sais pas bien si je suis dans le bon sujet mais bon... je suis en train de lire 30 héros de toujours de C. Moliterni (éditions Omnibus), un bouquin présentant les pionniers de la BD et leurs héros (de Topffer à Mc Cay en passant par "Becassine" et "the Katzenjammer kids"). Le bouquin est assez bien fait pour un néophyte comme moi avec une petite bio pour chaque auteur et surtout à chaque fois une dizaine de planches de la BD en question... et c'est comme ça que j'ai (re)découvert "The Upside-Downs of Little Lady Lovekins and Old Man Muffaroo" de Verbeek que je trouve absolument magique et scotchant comme du Fred (ce qui est un peu pour moi le compliment suprême)... du coup j'essaie de savoir si une édition française existe encore ou si c'est possible de le récupérer (en occase ?) quelque part... si les psychopates de l'édition BD traient dans le coin et peuvent m'aider (au hasard : alban ? philma ?)...

128. david t - 09/11/05 06:28 - (en réponse à : ramonash)
tant mieux. :) le nouveau volume (en couleurs!!!) est vraiment très bon en tout cas.

un truc que je n'ai pas mentionné sur mon blogue est que 1934 (la dernière année "noir et blanc") marque aussi pour herriman la perte de son épouse. plus précisément, le sunday strip s'arrête à la mi-1934 (quid des dailies?), et mabel herriman meurt (dans un accident de voiture) en novembre de cette même année.

le retour de krazy kat l'année suivante, et en couleurs, bien que dans seulement 2 journaux (!), résulte-t-il d'un geste de consolation de la part de hearst qui, si on se fie à la publication erratique du matériel dans la première moitié de 1934 et son arrêt subit en juillet, semblait prêt à abandonner la série? mais faute de faits supplémentaires, ceci n'est qu'une conjecture.

ah, et puis avec tout ça, je n'ai toujours rien écrit sur chris ware. désolé. :)

127. RamoNash - 08/11/05 13:02 - (en réponse à : david)
Merci pour cette instructive analyse. Ca me donne furieusement envie de me replonger dans Krazy que j'ai un peu délaissée ces derniers temps.

126. david t - 08/11/05 09:13
pour continuer une discussion tenue ici et ailleurs, j'ai commis une petite lecture symbolique de krazy kat... avec des éléments de réponse concernant les fameux "zigzag et cercle avec une croix"...

(une petite note sur watterson a aussi été postée il y a quelques jours...)

125. david t - 13/10/05 21:57 - (en réponse à : ramonash)
je ne te le fais pas dire. :)

arrgh, trop de trucs à acheter ces derniers temps, au secours!!

124. RamoNash - 13/10/05 15:48
Comment resister à ça ? Vraiment, l'inventivité de Chris Ware dans son travail de maquettiste ne laisse pas de me surprendre.

123. david t - 05/10/05 07:45
tiens, je mets le commentaire de fantagraphics au complet, ça vaut la peine:

Krazy & Ignatz 1935 - 1936
Designed by Chris Ware

And now, starting with the sixth volume in Fantagraphics’ acclaimed Krazy Kat reprint series, finally it’s time for... color! After a brief hiatus in the mid-1930s, the heretofore black-and-white Sunday Krazy Kat returned in full spectacular color in June 1935. And so this volume includes all the Sunday strips from the latter half of 1935 and all of 1936, including one supremely rare instance of a page shot from an original syndicate proof sheet, all reproduced in sparkling, digitally cleaned-up color. The new color format also opens the floodgates for a massive amount of spectacular rare color art from series editor Bill Blackbeard’s files, including a surprising color self-portrait by Herriman, several Kat watercolors executed for friends, peers, and relatives, some watercolored non-Krazy Kat material, a reproduction of a vintage archy and mehitabel dust jacket by Herriman - plus a period spoof of Krazy Kat by Minute Movies’ Ed Wheelan, and several instances of other cartoonists imitating Herriman’s unique “Family Upstairs / Krazy Kat” format.

This volume also includes “The Kolor of Krazy Kat,” a revelatory essay by journalist and critic Jeet Heer that addresses in-depth the mystery of Herriman’s racial origins, and the varying ways in which Herriman dealt with them artistically throughout his career - a major addition to Herriman-related scholarship and commentary.

120-page full-color 9” x 12” Paperback $19.95

122. david t - 05/10/05 07:42
et on continue avec les cadeaux de noël (mais on n'est qu'en octobre?!)...



le premier tome en couleurs... là vraiment, on nous gâte.

121. david t - 05/10/05 07:35
c'est l'intégrale des 5 tomes de krazy & ignatz publiés jusqu'à maintenant chez fantagraphics (1925-1934 donc.) limité à mille exemplaires, vendu seulement par l'éditeur.

120. Mariano - 05/10/05 07:15
quel est ce magnifique ouvrage?

119. david t - 05/10/05 06:57
au secours...



je veux, et pourtant j'ai déjà les 5 tomes inclus. au secours, donc.

118. torpedo31200 - 24/05/05 10:26
Dans le bouquin de l' An 2, il y a d' ailleurs des strips, non-publiés à l' époque, de 1958.

117. david t - 24/05/05 08:39
pour répondre à torpedo31200 (sur un autre sujet -- mais celui-ci est plus approprié), si l'on en croit richard marschall (cf. america's great comic strip artists), polly & her pals a été publié de 1912 à... 1958!!

pour fins de comparaison, c'est à peine trois ans de moins que peanuts (1950-1999).

116. david t - 24/05/05 07:22
je remonte ce sujet à la fois pour remettre polly and her pals à l'ordre du jour (on en parle dans un autre sujet) mais aussi pour mentionner une très intéressante source de daily strips de krazy kat à cette adresse; les liens vers les strips se trouvent au bas de la colonne de gauche. on y trouve des strips de 1922 et de 1937 (le début de 1937 contient une partie du fameux épisode dit "tiger tea"). bon, certains connaissent sans doute déjà le site mais pour les autres, les scans sont bien et les strips (surtout ceux de 1937), excellents.

115. RamoNash - 30/01/05 21:19 - (en réponse à : pierrre_richard@hotmail.com)
Waow, c'est de la bonne nouvelle.

Sinon, dans le MCSweeney's quarterly concern dirigé par Ware on trouve deux articles intéressants: l'un consacré aux dernières pages d'Herriman et un autre aux brouillons de Schulz.

114. torpedo31200 - 29/01/05 13:12 - (en réponse à : yancomix)
26*33, couleurs, aux éditions de l' An 2. Et de mémoire, environ 120 pgs pour 32 €.

113. david t - 29/01/05 08:35
argh! et ça ne sort même pas en anglais?! zut quoi!

112. yancomix - 28/01/05 12:47 - (en réponse à : Une très bonne nouvelle!)
120 pages traduites par Harry Morgan (couverture par le grand Richard McGuire), en avril 2005. :)))

111. RamoNash - 13/09/04 16:52
Il y a un album dont les pages de garde présentaient des extraits du courrier des lecteurs de l'époque.

110. raspou - 12/09/04 01:32
Je me souviens de cette série (de mémoire je dirais vers 1971-73). Elle n'avait pas fait long feu et la ressemblance avec Krazy Kat était évidemente.

109. david t - 11/09/04 21:16 - (en réponse à : ramonash)
.. ça me dit vaguement quelque chose mais je ne l'ai certainement jamais lu.

108. RamoNash - 11/09/04 15:43
Sinon, quelqu'un connaît le Beau Pays d'Onironie de Lucien Meys ? C'est un hommage étrange à Krazy Kat qui fit couler beaucoup d'encre lors de sa parution dans le journal de Tintin.

107. RamoNash - 07/09/04 14:01 - (en réponse à : pierrre_richard@hotmail.com)
Salut les amis,

J'ai à peine le temps de vous lire en diagonale, quel dommage ... Au sujet des couleurs dans Krazy Kat je voulais signaler une excellente étude de Jan Baetens dans son bouquin que je sais plus comment il s'appelle (politique et forme en bd ?), consacrée au rôle de la couleur dans les planches de Herriman des années 30. Voilà (c: Sinon on me dit que le tome 2 de Fantagraphics introuvable, vient d'être réédité et est dispo sur amazon.

A+

Pierre

106. david t - 05/09/04 21:12
donc plus que quelques mois avant les premières pages couleur! ahhh, j'en salive déjà. :) c'est une période magnifique de l'oeuvre.

105. torpedo31200 - 05/09/04 16:56
Nouveau volume proposé dans le dernier Previews (Sep. 04), pg 300 :
"Krazy & Ignatz 1933-1934: Necromancy by the blue bean bush TP", Fantagraphics, 120 pgs, b&w, $14.95.
Ca reprend les derniers sundays en noir & blanc.

104. david t - 04/09/04 22:03 - (en réponse à : algernon)
enfin des questions intéressantes dans ce sujet trop longtemps moribond. :)

1. dans les éditions de krazy kat que fait actuellement Fantagraphics, on ne trouve que des sunday pages, cela signifie-t-il qu'Herriman ne faisait pas de daily srtip pendant ces périodes ?

la réponse est: non. il existe des daily strips de "krazy kat". la collection krazy & ignatz chez fantagraphics (qui continue la collection du même nom chez le regretté éditeur eclipse) ne contient que les sunday pages par choix éditorial. c'est déjà plutôt casse-gueule pour eux de publier du herriman, alors... :) par contre, il semble que les sunday pages et les strips quotidiens aient été conçus plutôt indépendemment les uns des autres, avec quelques exceptions. donc on ne perd rien à ne lire que des sunday pages--au contraire. :)

cependant, la dernière édition de krazy & ignatz annonce qu'il sera bientôt publié une intégrale des daily strips de herriman, et pas seulement "krazy kat" puisqu'elle incluerait aussi des strips de "baron mooch", "the family upstairs", "gooseberry sprig" (cette dernière série se déroule dans le même univers que "krazy kat".)

2. les 2 signes (rond avec une croix et zigzag) que l'on trouve dans les krazy kat ont-ils une signification ?

c'est une question plus délicate. si on en croit herriman, elles n'en ont pas, et ne sont que des "signatures" personnelles. la plupart des biographies passent assez rapidement sur leur signification. on peut cependant trouver des définitions dans un dictionnaire de symboles: le rond avec une croix, le zigzag. on remarque assez vite d'abord que: (1) ce sont des signes très anciens (donc probablement assez "intuitifs") et (2) plus troublant, ils ont été tous deux récupéré par des groupes d'extrême-droite. les implications de (2) sont plutôt déroutants pour qui connaît herriman comme un pacifiste (il était opposé à la guerre) et un humaniste. il y a, de fait, deux choses que nous ne savons pas: (a) herriman connaissait-il la signification secondaire de ces symboles? et plus important: (b) ces symboles étaient-ils utilisés de façon significative par l'extrême-droite avant l'arrivée au pouvoir d'hitler dans les années 1930? (l'utilisation de ces symboles chez herriman remontant aux années 1910.) évidemment, à partir de ces réponses, on peut élaborer toutes sortes de théories. par exemple, il est possible que hearst (son employeur, qui était entre autres un raciste notoire) connaissait la signification cachée de ces symboles, ce qui explique peut-être en partie son admiration pour l'oeuvre d'herriman. mais nous restons dans le domaine de la conjecture et tout cela demeure une énigme complète; je n'ai jamais trouvé la moindre information pour expliquer convenablement le sens de ces symboles tels qu'utilisés par herriman et, pour ce que l'on en sait, ils ont été utilisés de façon purement naïve par leur auteur. cette interprétation semble concorder avec le style de herriman (très "relâché" et, effectivement, intuitif) et un certain "primitivisme" (j'utilise les guillemets à escient) qui lui fit rechercher, par exemple, les étendues désertiques du nevada et la compagnie des indiens navajo.

je finirai en donnant une anecdote personnelle. lorsque j'étais étudiant, en charge de la mise en page du journal étudiant, j'ai créé un nouveau logo qui incorporait ce premier symbole d'une croix dans un cercle. dans mon esprit, il s'agissait d'une sorte de "cible" (question de donner du mordant à notre journal qui était alors quelque peu mou). quelques jours plus tard, un collègue m'a indiqué le sens caché de ce symbole et, un peu incrédule, j'ai dû le modifier légèrement pour qu'il ressemble davantage à une cible... c'est pourquoi j'ai tendance à pencher vers la théorie de l'utilisation naïve des symboles par herriman.

103. yancomix - 04/09/04 16:44 - (en réponse à : C.A.Y.)
Non.
Commando Anti Yatta… ;)

102. Vieto - 04/09/04 16:21 - (en réponse à : Yanco)
Tu as une extinction de voix?

101. yancomix - 04/09/04 16:12
Héhé! ):^)

100. yancomix - 04/09/04 16:10

99. Vieto - 04/09/04 16:06
Après le Yatta qui va suivre, vous pourrez reprendre le cours normal de cette (passionnante) conversation ;-)

98. yancomix - 04/09/04 16:02 - (en réponse à : algernon)
Pour les éditions de Fantagraphics, je ne peux malheureusement pas te répondre, mais david t le fera sûrement…

Pour les petits signes:
Herriman n'ayant jamais lui-même donné leur signification précise, ni même dit si ils en avaient une, prudence!
Chez Herriman les traits d'encre sont polysémiques.
Mais il semblerait à peu près sûr que le X dans un cercle était au début clairement une punaise plantée dans la planche et fixant le titre. Puis ce signe fut décliné jusqu'à l'abstraction, devenant emblème décoratif et même feuillage d'arbre.
Quand au zigzag, c'est moins clair… Un éclair, un contour de nuage, une branche d'arbre, la ligne de déplacement d'un personnage, on la retrouve souvent et sous multiples significations.

97. algernon - 04/09/04 14:43
Bonjour,
quelqu'un peut-il répondre à ces questions :
1. dans les éditions de krazy kat que fait actuellement Fantagraphics, on ne trouve que des sunday pages, cela signifie-t-il qu'Herriman ne faisait pas de daily srtip pendant ces périodes ?
2. les 2 signes (rond avec une croix et zigzag) que l'on trouve dans les krazy kat ont-ils une signification ?
merci

96. Miro - 01/07/04 03:20 - (en réponse à : à David T)
Coconino World a publié pas mal de pages de Sterrett sur http://www.coconino-classics.com Suffit de cliquer sur "Cliff Sterrett" dans la liste d'auteurs.

95. RamoNash - 29/06/04 15:30 - (en réponse à : polly and her pals)

94. david t - 24/06/04 22:25
je confirme pour le dessin de sterrett: incroyable!

93. Raymond - 24/06/04 22:04
Il existe un album "Polly" dans la fameuse collection Copyright de Futuropolis (paru en 1980). Pour une raison que j'ignore, ce livre est très rare (je ne l'ai vu que 1 ou 2 fois) et il a disparu depuis longtemps des librairies. Les critiques sont élogieux à propos de cette série (en particulier sur le dessin), mais il m'est difficile de faire des commentaires sur une série que je n'ai jamais lu.
Il faut signaler un livre intéressant dans cette collection Copyright. Il s'appelle "Funnies" et a été écrit par Jean-Claude Gasser. Il fait l'historique des 40 premières années du comic-strip, et j'y trouve des extraits de beaucoup de ces bandes jamais traduites, comme Barney Google, Gasoline Alley, ou le Thimble Theater. Herriman y figure également, mais surtout avec des séries peu connues (Gooseberry Sprig, Baron Bean).



 
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