Mouvements chez les éditeurs

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240. torpedo31200 - 07/02/21 16:09 - (en réponse à : longshot - post # 239)
Désolant !
Depuis quand les éditeurs ouvrent leurs gueules pour vendre un format ? (Et le concept d' industrie est à bannir quand on communique auprès de journalistes sur un format artistique)

Et c' est rigolo, ils ont oublié d' évoquer Boulet (qui l' a fait il y a environ 10 ans pour les 24h d' Angougou) et les concepts de droits d' auteurs, et d' impact écologique. C' est curieux pour un (soit disant) nouveau format.

239. longshot - 04/02/21 13:39

238. torpedo31200 - 01/02/21 18:29 - (en réponse à : Glénat)
Ca date de mai ou juin 2020, mais j' ai constaté que beaucoup n' avaient pas vu passer l' info (pas très relayée à l' époque).
Jacques Glénat a filé les clés à sa fille.

237. torpedo31200 - 29/01/21 19:24 - (en réponse à : post # 235)
Ils ont le même âge. Rare dans les gdes entreprises (+1600 chez Media Part, je crois +300 chez Dupuis)

236. pm - 29/01/21 12:08
Le départ de Bocquet, homme de goût, est une perte importante pour les éditions Dupuis. Je crois que la maquette des intégrales patrimoines est de son fait.
Healine ne me semble pas être sur le même registre.

235. froggy - 29/01/21 01:04

234. heijingling - 08/01/21 01:03
pm: "Je dois être vieux jeu car je suis opposé au principe du financement participatif, sauf cadeaux style liste de mariage ou autre.
Et maintenant les éditeurs s’y mettent ce que je trouve sacrément gonflé et contraire au principe même du métier d’éditeur qui est d’éditer en espérant, parce qu’on y croit, que le livre trouvera son public. Avec le financement participatif ils refusent de prendre le moindre risque, le livre doit déjà être financé à la base.
Ça ne me semble qu’une version modernisée de l’édition « à compte d’auteurs » de sinistre mémoire."


Peut-être aussi que les réseaux sociaux vont mettre fin au métier d'éditeur, comme ils le font pour le journalisme ou la démocratie.

233. torpedo31200 - 23/11/20 21:29 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 231)
Tu t' es auto répondu post # 232, mais la diversification est indispensable à long terme pour une industrie.

Retrouvé l' argu Lombard = "Face à la surproduction, passer petit à petit de 135 à 65 titres en 2021"

232. suzix@bdp - 23/11/20 21:14
La diversification si elle est maitrisée permet de stabiliser une activité en s'orientant naturellement vers ce qui fonctionne sans crise et sans à-coup.

231. suzix@bdp - 23/11/20 21:12
OK.
Donc en allant vers le manga, Dupuis se diversifie plutôt qu'il n'essaie de sauver sa peau à long terme.

230. torpedo31200 - 23/11/20 21:04 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 229)
Comme le manga je crois, stable ou en légère progression, quasi constante.
Mais c' est plus difficile à analyser car il faudrait déduire intégrale/recueil, multi formats/éditions et rééditions remaniées.
En supposant qu' on dispose des chiffres, et comme le journaliste Gilles Ratier a cessé de les référencer depuis 2 ans, on ne pourra jamais vraiment le savoir en terme de volumes.

229. suzix@bdp - 23/11/20 20:10
et le FB ca stagne ou non ?

228. torpedo31200 - 23/11/20 19:32 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 227)
La production manga stagne relativement depuis 10 ans.
Si ça prends + de place dans ta Fnac, c' est que les nouveaux propriétaires veulent des bouquins qui se vendent sur qq semaines.

227. suzix@bdp - 23/11/20 17:59
Je n'ai pas les chiffres de vente en nombre et encore moins en chiffre d'affaire mais si le manga prend de plus en plus de place comme dans ma FNAC, Dupuis aurait tort de ne pas prendre cette tendance en considération. De là à sauter le pas, comme le dit heijingling, ce n'a rien de naturel pour un éditeur autant typé FB "à la papa" de plus. C'est à eux de voir.

226. froggy - 23/11/20 17:24

225. torpedo31200 - 22/11/20 16:12 - (en réponse à : heijingling - post # 223)
Raisonnable, je ne pense pas que ça impactera leur CA.

224. torpedo31200 - 22/11/20 16:10 - (en réponse à : pm - post # 222)
Vrai et depuis des années, mais pas avec un tel pourcentage et un argu Covid19.

223. heijingling - 22/11/20 14:07 - (en réponse à : torpedo31200,pm)
Qu'est-ce à dire, que Le Lombard a décidé de devenir raisonable en réduisant sessorties, ou a décidé de les réduire de plus en plus jusqu'à, à terme, disparaitre (aurait décidé de progressivement fermer boutique, en d'autres mots) ?

222. pm - 22/11/20 13:18 - (en réponse à : torpedo)
C'est déjà bien anticipé, Le Lombard sort de moins en moins de choses depuis un bon moment. Beaucoup moins que Dupuis, Dargaud, Glénat, Delcourt ou même Casterman.

221. torpedo31200 - 22/11/20 02:38 - (en réponse à : marcel - post # 220)
Le Lombard envoie un argu/planning dépliant aux librairies, en insistant sur le fait qu' ils vont réduire considérablement la voilure, de mémoire - 40 % de titres en 2021.

(En général, j' y prête peu d' attention car je sais que les argu marketing semblent exonérer les éditeurs industriels de toute sincérité)

Le seul truc qui a attiré mon attention 3 secondes, c' est de voir un Zaroff T2 annoncé fin 2021 parmi les one-shots de 2021. La grammaire éditoriale est définitivement très aléatoire...

220. marcel - 21/11/20 17:36
politique d' occupation de la place (Lombard -qui appartient au même groupe- a une communication totalement inverse au même moment)
J'ai pas compris. Ils ont annonce quoi, au Lomabrd ?...

219. froggy - 21/11/20 05:16
Mais alors, il lui manque aussi un pôle super-héros (qui a dit Supergroom ? ).

Les grands esprits se rencontrent, j'y pensais aussi.

218. heijingling - 21/11/20 04:12
Danyel: "Un pôle manga manquait à Dupuis."

Moi, ça ne me manquait pas. Dupuis est un éditeur de franco-belge, si je veux du manga ou des bandes dessinées moins classiques, je vais chercher ailleurs, il ne me viendrais pas l'idée saugrenue de chercher cela dans Spirou.
Ou bien, c'est juste commercial, de l'occupation de territoire. Mais alors, il lui manque aussi un pôle super-héros (qui a dit Supergroom ? ).

217. torpedo31200 - 21/11/20 01:19 - (en réponse à : post # 214)
Exceptionnel communiqué de presse. Tout ce qu' il ne faut pas faire.

Pas signé (par des réelles personnes), pas de ligne éditoriale (en gros, ils vont tout faire sauf du yaoï), gros effets d' annonces sur un petit éditeur inconnu du grand public, politique d' occupation de la place (Lombard -qui appartient au même groupe- a une communication totalement inverse au même moment), 20 ans trop tard et Kana remplit déjà ce rôle dans le groupe Media Participations (et Izneo en numérique).
Aberrant.

Ou alors Dupuis veut faire sécession.

216. Danyel - 20/11/20 07:13
étrangère à…

215. Danyel - 20/11/20 07:12
Un pôle manga manquait à Dupuis. L'arrivée de Stéphane Beaujean, ex DA du festival d'Angoulême et grand amateur de manga n'est sans doute pas étranger à ce recrutement.
L'ironie de l'histoire est que Ferrand venait juste d'être engagé par le festival pour s'occuper de son pôle manga depuis le départ de Stéphane Beaujean pour Dupuis.

214. froggy - 19/11/20 15:25
Publie ce matin:

Communiqué de presse des éditions Dupuis.

« Les Éditions Dupuis célébreront leurs 100 ans en 2022. À l’aube de cet anniversaire exceptionnel, la maison entame une politique de diversification destinée à porter son ambition pour les cent prochaines années. Cet élan s’incarne dès aujourd’hui par le rachat à Steinkis Groupe, associé à Nexusbook, du label Vega, spécialisé dans le manga.

À partir de janvier 2021, le catalogue Vega et son cofondateur Stéphane Ferrand intègrent ainsi les Éditions Dupuis. Tous les titres déjà publiés sont repris et se poursuivent dès cette première année. Sous la houlette de ce nouvel éditeur nommé Vega-Dupuis, la maison va développer une ligne manga à destination de tous les publics, en particulier les jeunes lecteurs qui ont toujours été le cœur de cible de Dupuis. Le Seinen, à l’origine de la création de Vega et pour lequel cette jeune maison a reçu ses lettres de noblesse, sera également à l’honneur. Les premiers titres sont annoncés pour mars 2021. Environ 45 volumes seront publiés cette année avec un objectif à 70 volumes pour 2022.

Si ce rachat annonce l’arrivée du manga au sein des Éditions Dupuis, le genre est amené à prendre place au cœur de la maison sous de multiples formes. Aux côtés du label Vega-Dupuis, les auteurs japonais vont ainsi apparaître dans d’autres collections. Des créations mêlant professionnels de l’édition et auteurs français et japonais sont également en développement.

S’il est encore trop tôt pour dévoiler des titres, les Éditions Dupuis proposeront prochainement des romans graphiques en couleur créés par des autrices et auteurs japonais, des livres-objets confrontant les visions, grammaires et esthétiques japonaises et occidentales autour de sujets historiques mais aussi des séries Shonen ayant pour cadre la France, pour héros des personnalités françaises, ou mêmes des grands héros historiques des Éditions Dupuis. En parallèle, les auteurs européens de la maison pourront développer des séries directement avec les éditeurs japonais pour être publiés quasi simultanément dans des magazines japonais et le Journal Spirou. Sans oublier le digital…

Plus qu’être un nouvel acteur, l’ambition des Éditions Dupuis est de proposer une approche différente du manga sur les marchés francophones. Ce développement protéiforme de la maison vers la culture japonaise n’est d’ailleurs que le premier pas d’une diversification éditoriale en marche menée par Stéphane Beaujean, directeur éditorial.

D’autres annonces sont donc à attendre dans les mois qui viennent.

Les Éditions Dupuis »

213. suzix@bdp - 18/11/20 10:48
C'est bien comme principe de donner le choix aux auteurs de leur % de rémunération en fonction de leur implication dans la commercialisation. Après il faut que ce soit distribué correctement. Et puis c'est essentiel de conserver des droits sur son oeuvre. C'est mùême la base je trouve.

212. longshot - 18/11/20 10:08
Lisa Mandel à propos d'Exemplaire.

Le projet est financé mais il reste jusqu'au 14 décembre pour contribuer .


(J'ai hésité à mettre ça dans le sujet politique, mais comme certains l'évitent que ça peut intéresser…)

211. suzix@bdp - 16/02/20 00:55 - (en réponse à : pm)
le client achète qq chose à quelqu’un. Oui même qd c’est un site internet.
Et le client achète autant si ce n’est plus ce que représente l’objet de l’achat que ce qu’il est matériellement. D’où la notion d’image de marque et donc de publicité. L’emballage a autant d’importance si ce n’est plus que ce qu’il contient. Ne dit-on pas « c’est l’intention qui compte » ... phrase souvent mal venue mais qui en dit bcp. Sinon pourquoi se fringuer, se laver, raser, coiffer ...

210. pm - 15/02/20 02:52 - (en réponse à : Heijingling)
Je doute, je doute, donc...
Si les gens choisissaient vraiment par eux-mêmes la notion de publicité n’aurait aucun sens, seule l’information brute serait pertinente.

209. heijingling - 15/02/20 02:04
>Torpedo31200: "Et l' ensemble des librairies spécialisées BD représentent certainement (pas de chiffres récents) moins de 10 % du marché."

>pm: "Les lecteurs n’arrêteront jamais d’acheter ce qu’on leur propose. S’il y a des piles de merdes dans les librairies et trois bonnes bd planquées dans un bac, lesquelles vont se vendre d’après toi ?"

Les libraires indépendants mettent en valeur les livres qui leurs semblent meilleurs, mais leur poids est insignifiant par rapport à celui des hypermarchés du livre ou généraux, qui ne vendent que ce qui se vend, pour continuer les tautologies; je veux dire qu'ils font le choix délibéré de ne mettre en avant que ce qui se vend déjà bien.

Par ailleurs, pm, en doutant du fait que les gens sont en majorité incapables de décider de choisir par eux-mêmes ce qu'ils préfèrent, tu remets en cause l'idée même de démocratie :)

208. pm - 14/02/20 23:04 - (en réponse à : Suzix)
Je reconnais volontiers avoir été tautologique mais dans le fond l’article en lien dit exactement la même chose, le diffuseur diffuse et le distributeur distribue. L’un est avant l’impression, l’autre après.

207. pm - 14/02/20 22:59 - (en réponse à : Torpedo)
Les lecteurs n’arrêteront jamais d’acheter ce qu’on leur propose. S’il y a des piles de merdes dans les librairies et trois bonnes bd planquées dans un bac, lesquelles vont se vendre d’après toi ?
Si les libraires pouvaient dire non aux diffuseurs/distributeurs sur tel ou tel produit sans voir leur remise mise en cause, les éditeurs commenceraient à faire leur job qui est de choisir ce qui vaut la peine d’être édité.

206. suzix@bdp - 14/02/20 21:11 - (en réponse à : Torp')
il faut que tu m'expliques en quoi ces fameux "distributeurs" sont s'y centraux et incontournables dans le business. C'est pas juste de la logistique ?

205. torpedo31200 - 14/02/20 20:41 - (en réponse à : pm - post # 204)
Les libraires ne veulent pas le pouvoir, et la plupart n' aspirent même pas à un revenu médian.
Le pouvoir c' est le lecteur. Si ils arrêtent d' acheter des merdes, ça ne se vendra plus.

Et pour avoir de l' importance aux yeux des distributeurs, il faut représenter au minimum 30% du marché. Donc Amazon, mais leur politique consiste plutôt à tout vendre et le plus possible.

204. pm - 14/02/20 16:29 - (en réponse à : Torpedo)
Ah mais je sais bien que ça n’existe pas vraiment les associations de libraire, raison pour laquelle il faudrait la créer. Un truc bien structuré aurait un grand pouvoir. C’est sans doute un voeu pieux mais chacun dans votre coin vous vous laisserez dicter la loi par les distributeurs.

203. suzix@bdp - 14/02/20 13:01
Pour éviter une redondance de questions et une réponse à la PM (;o), je'ai trouvé cette page qui explique le rôle d'un diffuseur et celui d'un distributeur..

La chaîne auteur/éditeur/diffuseur/distributeur/magasin est déjà plus claire. Sauf que j'imagine mal un gros éditeur ne pas faire lui-même sa diffusion (cad sa promo et sa commercialisation), notamment dans sa propre aire d'influence (France, Belgique, Suisse pour Dupuis, Delcourt/Soleil, Casterman, Glénat ...), surtout si c'est une partie importante de la marge.
Pour la distri, c'est de la manutention donc c'est un autre job mais pourquoi cette manut' boufferait une telle partie du gâteau? Je veux bien croire que le stockage, la prépa des commandes, les retours et l'expé ça coûte cher mais de là à leur laisser se goinfrer, je vois pas pourquoi!?
Et enfin je ne comprends pas pourquoi l'éditeur et le magasins ne sont pas plus centraux que cela dans cette activité qu'est la BD ... les auteurs on sait pourquoi : il y a trop de monde qui r^ve d'en faire son métier et le marché est saturé mais les éditeurs et les magasins devraient avoir une place de choix dans cette chaine. ... et les auteurs devraient être les plus favorisés.

202. torpedo31200 - 14/02/20 12:16 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 200)
Fnac, Gibert ce ne sont que des enseignes de magasins.
Distributeurs = Hachette, Interforum (les 2 plus gros)
Diffuseurs = DelSol, Glénat, Belles Lettres, Makassar (les 2 derniers pour les plus petits éditeurs BD

201. torpedo31200 - 14/02/20 12:11 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 197)
Mais ils l' ont fait, ils ne t' ont pas attendu.
La plupart des éditeurs sont issus d' écoles de commerce. Delcourt et Soleil ont créé leur propre structure de diffusion (DelSol) et Media-participations (Dargaud) sa propre structure de distribution.

200. suzix@bdp - 14/02/20 12:08
198. torpedo31200 - 14/02/20 11:42 - (en réponse à : suzix@bdp - post #193)
Les distributeurs détiennent les circuits de distribution, et ça vaut plusieurs milliards. Les diffuseurs alimentent les circuits.
Les éditeurs aliments les diffuseurs, et les artistes alimentent les éditeurs.


Les distributeurs c'est qui? Carrefour, FNAC, Gibert, Album ...
Les diffuseurs c'est qui ? Un exemple ?

199. torpedo31200 - 14/02/20 11:44 - (en réponse à : pm - post # 195)
Ca n' existe pas les associations de libraires. (Canal Bd n' est plus associatif depuis 10 ans)
Et l' ensemble des librairies spécialisées BD représentent certainement (pas de chiffres récents) moins de 10 % du marché.

198. torpedo31200 - 14/02/20 11:42 - (en réponse à : suzix@bdp - post #193)
Les distributeurs détiennent les circuits de distribution, et ça vaut plusieurs milliards. Les diffuseurs alimentent les circuits.
Les éditeurs aliments les diffuseurs, et les artistes alimentent les éditeurs.

197. suzix@bdp - 13/02/20 11:03
dans mon domaine, il y a 2 tactiques préférentielles chez les fabricants pour accroitre son business:
- investissement commerciale cad distribuer eux-mêmes sur un maximum de territoires, parfois tout simplement en rachetant leurs distributeurs locaux
- investissement technique cad préférer mettre l'argent et le temps sur le développement produit

Les plus gros font les 2. Est-ce le cas dans l'édition BD ?

196. suzix@bdp - 13/02/20 10:59
192. torpedo31200 - 12/02/20 21:34 - (en réponse à : pm - post # 189)
Le pouvoir, c' est d' abord le lecteur.
Et ensuite le distributeur, puis le diffuseur, puis l' éditeur ou le groupe éditorial, le libraire ou vendeur en librairie, l' auteur.
Du circuit (estimé à plusieurs milliards) à l' individu (proche du seuil de pauvreté).


Tu mets donc la BD sur le même plan que les courses familiales au supermarché? Ou pas tout-à-fait ?
Pour toi ceux qui gagnent dans ce domaine ce sont essentiellement les distributeurs? Comment tu expliques cela? Les gros éditeurs n'ont-ils pas l'influence pour contrôler leur distri ou la faire eux-mêmes? Parce que si le gros du business c'est la distri et le diffusion, depuis le temps les gros éditeurs auraient pu s'y mettre. Même chose pour la vente directe. C'était d'ailleurs le cas il y a ... longtemps.

195. pm - 12/02/20 22:30 - (en réponse à : Torpedo)
Je ne suis pas sûr que le consommateur/lecteur ait tant de pouvoir que ça. Il consomme ce qu’on lui donne à consommer sinon des tas de séries médiocres ( au hasard Largo Winch ) ne se vendraient pas si bien.
Le vrai pouvoir de décision devrait revenir à l’éditeur mais celui/ci ne faisant plus son boulot de sélection, une association de libraires bien structurées pourrait imposer pas mal de choses.

194. pm - 12/02/20 22:25 - (en réponse à : Suzix)
Je crois que le diffuseur diffuse ( représentant pour les commandes par exemple ) et le distributeur doit distribuer ( envoi des offices chez les libraires ). Certains font les deux.

193. suzix@bdp - 12/02/20 21:57
c'est quoi la différence entre diffuseur et distributeur ?

192. torpedo31200 - 12/02/20 21:34 - (en réponse à : pm - post # 189)
Le pouvoir, c' est d' abord le lecteur.
Et ensuite le distributeur, puis le diffuseur, puis l' éditeur ou le groupe éditorial, le libraire ou vendeur en librairie, l' auteur.
Du circuit (estimé à plusieurs milliards) à l' individu (proche du seuil de pauvreté).

191. torpedo31200 - 12/02/20 21:30 - (en réponse à : Long bec)
C' était un éditeur particulier, régional qui est passé au niveau national + reprise de droits de vielles séries, mélangé à de la création, du patrimoine et de la traduction.

Après, il y a environ 250 éditeurs de bande dessinée.



 
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