50. froggy
- 04/01/26 20:44
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Merci beaucoup Philippe.
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49. torpedo31200
- 04/01/26 17:40
- (en réponse à : post # 45)
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A l’époque, Fabrice Giger bénéficie déjà d’une image contrastée dans le monde de l’édition BD, notamment après le précédent redressement judiciaire des Humanoïdes associés, en 2008. Acteur reconnu du monde du neuvième art, il est néanmoins réputé pour avoir fait son chemin via des montages financiers complexes laissant des partenaires en position difficile.
Contrastée = au mieux un escroc et depuis longtemps, au pire une merde.
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48. Odrade
- 04/01/26 17:06
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Quel merdier.
O.
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47. pm
- 04/01/26 05:51
- (en réponse à : Heijingling)
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Fabrice Giger, fils du peintre José Giger.
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46. heijingling
- 04/01/26 02:55
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"Giger, fils de peintre"
C'est le fils de H.R.Giger?
-Vincent Henry:"C’est une question d’éthique : l’actionnaire prend des risques financiers et doit assumer de perdre. Il n’est pas logique que l’actionnaire principal récupère les actifs en laissant les créanciers sur le carreau. C’est peut-être légal mais ce n’est pas moral."
La loi est nécessaire, c'est ce qui établit le rapport le plus stable avec la justice, mais elle n'est pas toujours juste pour autant, loin s'en faut.
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45. pm
- 03/01/26 21:58
- (en réponse à : Froggy)
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L’époque des groupes financiers est pleinement établie, y compris dans le monde de la bande dessinée, et il ne fait pas bon d’en méconnaître les règles. Une leçon que Vincent Henry, créateur de la maison d’édition La Boîte à bulles, en 2003, digère désormais avec amertume. Après vingt ans consacrés à la construire, l’agrandir, la faire tourner, quelque 200 albums publiés avec une nette dominante de BD dite «du réel», dont l’Immeuble d’en face, Kaboul Disco, le Chat du kimono, l’Ours Barnabé, Ainsi se tut Zarathoustra, Vincent Henry est aujourd’hui ruiné et en burn-out après un rapprochement qui s’est avéré calamiteux avec le groupe multimédia basé à Los Angeles, Humanoids. Inc., de l’entrepreneur suisse Fabrice Giger. En juin 2025, Giger a subitement convoqué les salariés français du groupe pour leur annoncer la liquidation judiciaire des Humanoïdes associés, maison d’édition phare de la SF en France fondée à l’origine, en 1974, par Philippe Druillet, Moebius, Jean-Pierre Dionnet et Bernard Farkas, qui publie le magazine Métal Hurlant. La Boîte à bulles fait partie des victimes collatérales de cette reconfiguration financière du groupe et de ses nombreuses entités internationales. C’est une variante de plus de l’éternelle histoire du petit qui se fait manger par plus gros que lui.
Né en 1966, diplômé d’économie, Vincent Henry est consultant puis directeur des achats chez Alstom Transport. Il est aussi critique BD à ses heures perdues dans diverses publications. Deux artistes de son entourage cherchent une maison d’édition pour leur nouvel album. Henry leur propose d’être leur partenaire. Avec quelques amis, il crée une structure d’actionnariat et lance La Boîte à bulles au début des années 2000 : «Je voulais être libre, publier des coups de cœur, des livres qui avaient une nécessité intrinsèque, dans une relation de confiance avec les auteurs et autrices. Je ne cherchais pas à gagner ma vie avec ça.» D’abord seul à bord, il développe peu à peu sa structure, embauche plusieurs personnes et publie une vingtaine d’albums par an. L’entreprise a cependant du mal à perdre son statut de «petite» maison d’édition. Jusqu’en 2020, son chiffre d’affaires annuel ne dépassera pas les 550 000 euros. Pourtant, de nombreux auteurs et autrices se sont saisis de la maison d’édition pour progresser dans le milieu : Carole Maurel, aujourd’hui publiée chez Dupuis, Zelba, très visible chez Futuropolis ou Gaétan Nocq, sélectionné avec les Editions Daniel Maghen pour le Grand Prix de la critique ACBD 2022.
En 2017, deux salariées, devenues des pierres angulaires de la maison d’édition, changent de parcours professionnel. Vincent Henry décide de faire appel à un partenaire financier pour affronter ce tournant. Ce sera Fabrice Giger.
«La Boîte à bulles ne faisait pas du tout de science fiction, spécialité des Humanoïdes associés. En nous alliant avec eux, nous pouvions défendre la spécificité de notre catalogue.» Giger, fils de peintre, n’a que 23 ans lorsqu’il rachète les Humanoïdes associés en 1988, qu’il relance en faisant revenir des auteurs tels que Moebius, Alejandro Jodorowsky, Enki Bilal, Milo Manara puis en créant Humanoids. Inc. aux Etats-Unis pour se déployer sur un marché qu’il juge prometteur. Premier sur les ventes numériques à l’époque des discussions, Giger proposait de sortir les livres Boîte à bulles aux Etats-Unis, de développer la vente de droits à l’étranger et misait déjà sur le développement audiovisuel de leurs albums. Vincent Henry y voit une opportunité de faire entrer sa maison d’édition dans une nouvelle dimension.
Il hésite cependant car Fabrice Giger souhaite un rachat complet de l’entreprise, ce qui n’était pas dans ses plans. Il finit par accepter en devenant salarié du groupe, lui permettant ainsi de sortir du stress des aléas économiques d’une gestion d’entreprise indépendante.
A l’époque, Fabrice Giger bénéficie déjà d’une image contrastée dans le monde de l’édition BD, notamment après le précédent redressement judiciaire des Humanoïdes associés, en 2008. Acteur reconnu du monde du neuxième art, il est néanmoins réputé pour avoir fait son chemin via des montages financiers complexes laissant des partenaires en position difficile. Une réputation que Vincent Henry affirme aujourd’hui avoir complètement ignorée à l’époque.
En 2017, un accord de partenariat est donc signé avec Fabrice Giger. En mars 2018, Vincent Henry vend une part minoritaire des actions de La Boîte à bulles à Humanoids. Inc. pour environ 70 000 euros. Il accepte un premier versement de 20 000 euros, le reste de la somme étant converti en prêt à l’entreprise américaine. En juin 2019, Humanoids Inc. devient actionnaire à 51 % de La Boite à bulles. 41 000 euros sont versés aux actionnaires originels et 467 200 restent à verser pour acheter l’entreprise à 100 %. La dette s’accumule pour la société américaine. Car en 2020, Fabrice Giger fait signer un prêt garanti à Humanoids. Inc. via une entreprise propriété de sa famille. Un prêt prioritaire sur toutes les autres créances de l’entreprise américaine. Vincent Henry ne le sait pas encore, mais en cas de banqueroute, il ne pourra tout simplement pas se rembourser sur les actifs d’Humanoids Inc.
Pendant toute cette période, Vincent Henry apporte son expérience et ses idées au groupe. Il travaille pour un tiers de son temps au sein des comités de rédaction des Humanoïdes associés et de Métal hurlant, au sein duquel il fera signer Derf Backderf, Chabouté ou Lewis Trondheim.
Dans le même temps, il se voit donner aussi des objectifs très ambitieux, comme d’atteindre le million d’euros de chiffre d’affaires pour La Boîte à bulles. Il est poussé à faire signer de grands noms de la bande dessinée, plus exigeants financièrement, ce qui n’était pas l’ADN de l’entreprise. Quatre salariés sont désormais à l’œuvre, dont Vincent Henry lui-même, travaillant pour les différentes marques du groupe.
Cette logique de croissance façon start-up voulue par Fabrice Giger, en fait, ne marche pas. En 2023, les 20 ans de La Boîte à bulles sont fêtés avec une opération spéciale et la réédition de titres phares. C’est un échec commercial. «En octobre 2024, je demande à quitter la présidence de La Boîte à bulles, car je ne maîtrise plus les prises de décision. J’actionne le remboursement obligatoire du prêt de 2018, mais rien ne vient», raconte Vincent Henry.
Et pour cause. Alors que le groupe Humanoids. Inc. vient de fêter en grande pompe à Angoulême et Paris les 50 ans de Métal hurlant, La Boîte à bulles est placée en procédure de sauvegarde en avril 2025. En juillet, la liquidation des Humanoïdes associés France est annoncée. En octobre, la banqueroute d’Humanoids. Inc. est à son tour prononcée par la justice américaine. Il reste moins de 50 000 dollars d’actifs. Les stocks de livres, les propriétés intellectuelles (les œuvres de Moebius ou Jodorowsky par exemple) et La Boîte à Bulles, ne semblent plus appartenir à la société. Un mois auparavant, le prêt garanti de 2020 par l’entreprise proche de Giger à Humanoids. Inc. lui a été remboursé, sans que la nature du remboursement ne soit connue. Celle-ci semble avoir capté à son profit, au dernier moment, une grande partie des valeurs d’Humanoids Inc., limitant de ce fait toute possibilité de remboursement des autres nombreux créanciers, dont Vincent Henry.
Et de fait, depuis juin 2025, La Boîte à bulles n’est plus la propriété d’Humanoids. Inc. Jusqu’alors, la Boîte à Bulles devait de l’argent à une société de production audiovisuelle, Sparkling SAS, présidée par Giger lui-même. Une dette transformée en parts du capital dans la maison d’édition qui dilue à environ 10 % la part d’Humanoids. Inc dans La Boîte à Bulles et lui en fait perdre de facto la propriété réelle. Fabrice Giger reste propriétaire, Humanoïds. Inc. perd de la valeur et Sparkling SAS n’a, elle, tout simplement rien à rembourser à Vincent Henry.
En septembre 2025, Vincent Henry reçoit un mail du comité de restructuration d’Humanoids. Inc. qui lui donne neuf jours pour accepter une annulation de créance et reprendre La Boîte à Bulles – qui n’est pourtant plus la propriété d’Humanoids. Inc. Il affirme avoir demandé, sans succès, les documents financiers nécessaires pour prendre sa décision. L’accord n’a pas pu être validé. Sollicité par nos soins sur les différentes questions posées par cet article, Fabrice Giger n’a pas donné suite à nos demandes d’entretien.
Même si La Boîte à bulles a réduit son nombre de publications, la structure continue toujours d’être active au début de l’année 2026. Mais Vincent Henry, lui, a donc quitté le groupe Humanoids. Inc., perdu le contrôle de la maison d’édition qu’il avait créé et plusieurs centaines de milliers d’euros. «J’ai encore un dernier espoir. Le juge américain a contesté en novembre l’absence d’actifs au sein d’Humanoids. Inc. Reste à savoir quels actifs pourront être récupérés et si cela permettra de dédommager un peu les créanciers.»
Mais la conclusion reste très amère pour l’ancien propriétaire, qui se dit dans un état de semi-dépression aujourd’hui, incapable de mener une quelconque activité professionnelle. «Ce n’est pas juste une question financière. C’est une question d’éthique : l’actionnaire prend des risques financiers et doit assumer de perdre. Il n’est pas logique que l’actionnaire principal récupère les actifs en laissant les créanciers sur le carreau. C’est peut-être légal mais ce n’est pas moral. J’ai aussi des retours des auteurs aujourd’hui qui décrivent une relation de confiance dégradée avec la structure.» Entre la procédure de sauvegarde et les incertitudes liées à la situation capitalistique, des artistes ont témoigné avoir déjà mis fin à des projets en cours de développement mais non signés, quand d’autres sont toujours dans l’incertitude sur leur avenir au sein de la maison d’édition.
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44. froggy
- 03/01/26 20:19
- (en réponse à : Philippe)
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Peux-tu faire un copie-colle de l'article stp?
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43. pm
- 03/01/26 19:50
- (en réponse à : Froggy)
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J'ai accès et j'ai lu, Giger a escroqué " légalement" l'ancien propriétaire de la boîte à bulles. J'ai également appris que la société Humanos France était lisuidée depuis juillet dernier et Humanos inc. en banqueroute depuis octobre dernier.
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42. froggy
- 03/01/26 19:28
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41. pierrecédric
- 26/08/16 20:52
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C'est d'habitude Soleil qui s'adresse à des décérébrés du bulbe sous prétexte de SF, et c'est d'autant plus dommageable qu'il aurait suffit de ne pas utiliser cette sonde réellement existante pour ne pas atteindre le ridicule.
Tu vas pas nous faire une rupture d'anévrisme j'espère ?
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40. Lien Rag
- 26/08/16 19:38
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Apparemment il existe un projet pour lancer des sondes à 0,2 c dans les décades à venir, ce qui signifie que l'on peut espérer avoir des images de la "terre bis" de Proxima Centuri d'ici une trentaine d'années - je ne croyais vraiment pas vivre assez vieux pour voir un jour cela!
Une nouvelle illustration que les auteurs d'Exo se sont ridiculisés en voulant utiliser une sonde lancée en 1996...
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39. Lien Rag
- 16/08/16 19:21
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Réputés notamment pour leurs titres de SF, les humanos semblent sérieusement relâcher leurs critères: je viens de lire Exo t1 et s'il y a quelques bonnes idées dans un récit ultra-classique tirant même vers le cliché, cela commence assez mal pour une BD qui se positionne sur de la SF spatiale classique: la sonde lancée en 1996 qui dans l'album est redirigée vers Darwin 2 et arrivera d'ici vingt ans prend vraiment le lecteur pour un con au point de détacher de l'histoire dès ses premières pages...
En effet, bien que la date ne soit jamais précisée, la technologie et l'esthétique générale montrent que l'histoire se passe au maximum quelques décennies dans l'avenir.
Sachant qu'à l'heure où j'écris ces lignes et sauf erreur de ma part l'humanité n'a jamais réussi à lancer de sonde dépassant 0,0023 c, cela signifie qu'aucune sonde lancée en 1996 ne peut s'être réellement éloignée du système solaire, et en tous cas pas rapprochée assez même d'Alpha Centauri pour pouvoir y être en 20 ans (on peut rappeler que pratiquement 40 ans après leur lancement, les sondes Voyager n'ont même pas encore atteint l'héliopause!)...
C'est d'habitude Soleil qui s'adresse à des décérébrés du bulbe sous prétexte de SF, et c'est d'autant plus dommageable qu'il aurait suffit de ne pas utiliser cette sonde réellement existante pour ne pas atteindre le ridicule.
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38. papawamba
- 04/07/08 19:33
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heu...pour faire court, non
Paix à leur âme
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37. Coacho
- 04/07/08 16:40
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Un peu d'eau férugininneneuse peut-être alors ! ;o)
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36. Danyel
- 04/07/08 16:11
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Sachez Môssieur que je ne bois jamais une goutte d'alcool et que je ne fume pas non plus.
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35. Coacho
- 04/07/08 16:02
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Ahaha ! J'en suis sûr, il est bourré Danyel ! Ahahaha ! ;o)))
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34. Danyel
- 04/07/08 15:48
- (en réponse à : Dakkar)
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Ce nouveau héros m'a l'air d'avoir de belles douilles.
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33. Bert74
- 01/07/08 23:47
- (en réponse à : Danyel)
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En l'occurence, je pense que leur censure est plus axée sur des fins politiques que "de bonnes moeurs". Ca ne doit pas être une morale judeo-chrétienne répendu qui les empeche de fabriquer des sex-toys... Sauf si le sex-toys devient un embleme de l'indépendance tibétaine, bien sûr.
Bref, ce sont aussi des sales cons dans leur genre.
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32. Dakkar
- 01/07/08 19:16
- (en réponse à : Une autre Chine est possible)
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31. Danyel
- 01/07/08 18:12
- (en réponse à : N'a pas lu le titre.)
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Nan, c'était juste pour dire que les Chinois ne censurent pas tout.
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30. Coacho
- 01/07/08 17:26
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Ben, il a écrit "N'a rien à voir" donc te bile pas amigo !
Pendant que Marcel se Small God, Danyel se Pas Gode en Chine ! ;o)
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29. Bert74
- 01/07/08 16:56
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Heu... Danyel... C'est quoi la blague (l'ô pô compris)...??
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28. marcel
- 01/07/08 16:42
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Small gods ?...
(Desole, un reflexe).
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27. Danyel
- 01/07/08 16:41
- (en réponse à : N'a rien à voir.)
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En même temps, la Chine est leader mondial dans la fabrication et la conception des godes.
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26. Coacho
- 01/07/08 16:13
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De biens beaux combats... ;o)
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25. Bert74
- 01/07/08 16:01
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Ca peut paraitre un peu opportuniste au premier abord, pourtant en connaissant un peu le monde de l'édition, on se rend compte que ça va un peu plus loin que ça.
La Chine qui semble se positionner comme l'eldorado des costs killers du monde entier pose de gros problème lorsqu'il s'agit de produits culturels, à cause des fourches caudines (des moissonneuses-batteuses caudines plutot) impressionnantes de la censure .
Un petit exemple : la boite d'édition de ma femme cherchait a éditer un livre géographico-touristico-photographique sur les merveilles du monde pour le marché français. Réduction des coûts et tendance oblige : direction la Chine pour impression.
Et là le manuscrit leur est retourné avec de "légères" demandes de corrections dans les textes. Stupeur et consternation parmis les éditeurs et rédacteurs. On réfléchit (avec les financiers !) et on retourne ce manuscrit "légèrement" modifié, les corrections ne semblant pas porter préjudice à l'ensemble de l'ouvrage. Et là les chinois retourne à nouveau le manuscrit, avec nouvelles demandes de modifications. A partir de ce moment là, exit la Chine et direction l'Italie pour l'impression.
Tout ça pour un bouquin sans aucun contenu politique et destiné au marché français des livres de loisirs (le style "beaux livres") !
Sachant ça, je comprend un peu mieux la naissance d'un certain orgueil du patron des Humanos sur son bouquin.
(je m'en vais d'ailleurs aller lui dire sur son blog)
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24. dakkar
- 01/07/08 14:23
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Très fort... très très fort!
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23. Aramis
- 30/06/08 18:57
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22. eric violet
- 29/07/02 01:05
- (en réponse à : J'assume à mort)
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Bonsoir, mon ami(e),
Est-ce qu'on s'est rencontré dans la vraie vie ?
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21. Je te connais...
- 28/07/02 21:57
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Bonjour Élic !
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20. Quit
- 28/07/02 18:43
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Je n'ai pas de problème de ce côté là. Il a tout, et sinon il commande.
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19. eric violet
- 28/07/02 13:55
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Merci pour ces précieux renseignements, Quit ( dans le cas du Cycliste, vaut mieux le savoir avant d'en parler à son libraire ).
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18. Quit
- 28/07/02 13:32
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je l'ai découvert dans sa première publication, un Comix chez le Cycliste, "Mes voisins sont formidables", plus tard édité en album avec ses deux suite, un gros pavé de 96 pages avec Sébastien Gnaedig au dessin. Il a écrit "Miss" en quatre volumes et "Mille visages" aux humanos, le tome 2 arrive en septembre.
Sinon, il a 4 romans à son actif au serpent à Plume.
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17. eric violet
- 28/07/02 12:03
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Thirault : " Lucy ", au serpent à plumes, c'est noté...
Quit, tu dis : scénariste. De long-métrage ? Et tant qu'à faire : quels sont les éditeurs des deux autres BD que tu cites ?
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16. Sylvaines
- 28/07/02 03:37
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Theureau, dessinateur de "Ciao Jessica" chez les Humanos avec Galliano au scenario, et de deux titres chez Casterman dont le scenariste est Dionnet.
Philippe Thiraut, scenariste de Miss, avec Riou & Vigouroux au dessin, c'est leur premier vrai travail en bande dessinee a tous les trois. Miss est une histoire en quatre volume, dont le quatrieme parait en aout. Un roman noir qui se passe a New York dans les annees folles ; de grande qualite, a decouvrir absolument.
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15. quit
- 28/07/02 02:10
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pour Thirault, scénariste et écrivain, "Miss", "Mille visages" et "Mes voisins sont formidables" sont ses scénarios de bd. Plus quelques romans au serpent à plume, genre noir, dont le magnifique "Lucy".
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14. eric violet
- 28/07/02 00:22
- (en réponse à : Merdeuuu... ( décidément ))
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Je relis ton post, Sylvaine, et je me rend compte que je l'ai probablement compris de travers ! ( pour ma défense : une bouteille de muscat sifflée à deux + 2 verres de Savagnin en mangeant ). Theureau était dessinateur ET scénariste sur les albums auxquels ont fait référence, selon toi.
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13. eric violet
- 28/07/02 00:11
- (en réponse à : sylvaine)
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Theureau, You're right ! Mais là ou je ne te suis plus, c'est quand tu dis considérer que philippe Thiraut fait- en quelque sorte- ses débuts en BD sur "Miss", alors que, justement, il a fait 2 albums avec Theureau par le passé ??? Et c'était bien de la Bd, pas un truc expérimental. En tout cas, ça ne m'a pas laissé un souvenir impérissable. Tout comme "Miss" : ça m'intrigue, mais je crains d'être déçu.
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12. Sylvaines
- 27/07/02 19:35
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Vous confondez probablement le dessinateur Theureau (egalement "decouvert" par les Humanos et et qui a fait deux titres chez Casterman), avec le scenariste Philippe Thiraut, dont Miss est la premiere vraie incursion dans le monde de la bande dessinee.
Pour ce qui concerne Metal, sans juger les critiques positives ou negatives, il a du plaire passablement a ses lecteurs car il semble que le numero 135 a paraitre en septembre fait l'objet de nombreuses reservations aupres des libraires revendeurs agrees.
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11. eric violet
- 27/07/02 13:37
- (en réponse à : sylvain)
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Autant pour moi, tu voulais dire que Thirault avait fait faire leurs premières armes à Riou & Vigouroux. Dans mon souvenir, Thirault a déja bossé par le passé pour les Humanos, et non pas Casterman ( c'est les couvertures souples qui m'ont trompées ).
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10. eric violet
- 27/07/02 12:52
- (en réponse à : intérrogation)
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Soit je confond, ou Philippe Thirault n'est pas un jeunot et a fait des trucs chez Casterman, y'a de ça quelques années. Des one-shots policier, entre autre : " Jessica " je ne sais quoi... Rectifiez si je me trompe.
A propos de Métal, je suis plus sceptique. Méfiant, je n'ai fait que le feuilleter et, au premier abord, il ne semble rien contenir de vraiment neuf. Exemple : L'histoire de loup-garou, que j'ai parcouru. Le bon découpage et le dessin de Parel me fait penser à du ripolinage sur du vieux. Cette histoire pourrait être un remake des E.C. des années 50, non ?
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9. D'accord
- 27/07/02 11:24
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je trouve aussi que Métal Hurlant (nlle version) est un pétard mouillé, ça ressemble plus à un fanzine de luxe qu'à autre chose.
L'avantage de Métal, c'est qu'il qu'il donne de la classe à Pavillon Rouge, ben oui, quand on compare :(
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8. Peaceguy
- 27/07/02 11:06
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Bah moi je trouve pas...
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7. Ah non !
- 27/07/02 10:56
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Métal Hurlant est, selon moi, la pire erreur des Humanos (je parle bien sûr de la nouvelle version) !!!
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6. Slurp
- 27/07/02 07:14
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Lorsque l'on voit Metal, bien entendu que les Humanos sont les plus interessants en ce moment.
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5. madame la marquise
- 26/07/02 10:44
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Je preferais ton post precedent, field. Tu sais, celui qui a été sensuré. C'était d'une classe folle.
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4. Sylvaïn
- 26/07/02 10:41
- (en réponse à : en passant...)
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Petite piqûre de rappel non exhaustive :
Thorinth T01 (novembre 2001): Fructus (premier album)
Les Hérésiarques T01 (février 2002): Portela & Das Pastoras (premier album en france)
Marshall T01 (juin 2002) : J.F. Tello (premier album)
Morgana T01 (parution août 2002): Alberti & Enoch (premier album en france)
Kizilkum (parution octobre 2002) : Lepingle (premier album)
Thomas ou le retour de Tabou (parution octobre 2002) : Bourhis (premier album)
Sans oublier, pour ne parler que du passé proche, l'excellent Philippe Thirault qui a fait ses premieres incursions dans la BD avec les non moins excellents Riou et Vigouroux, ect....
Pas de commentaire sur l'intitulé du forum qui n'a pas vraiment de sens : il y a plus ou moins de bons titres chez tous les éditeurs, après, c'est une affaire de sensiblité...
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3. Field
- 25/07/02 20:41
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Ahhhh... Vous n'aimez pas les humanos les kids ?
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2. Michou
- 25/07/02 19:42
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Hep! Fais gaffe quand tu signes tes messages, tu as peut être mis un "d" de trop à la fin de ton pseudo!!!!
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1. Field
- 25/07/02 19:39
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Les Humanos font d'excellentes BD, mais ils ne découvrent presque plus aucun auteur.
Ils les piquent aux autres.
Est-ce cela être éditeur, qu'en pensez-vous ?
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