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1387. Lien Rag - 19/04/19 23:18
Le tome 3 des Spectaculaires, et c'est aussi frais et barré que les précédents...
Je l'ai même préféré au tome 2, peut-être parce que je l'ai lu plusieurs mois après le tome 2 alors que j'avais lu le tome 2 juste après le 1 et que sans vraiment se répéter, le côté loufoque est le même d'un album à l'autre.

1386. herve - 15/04/19 19:13
j'ai oublié de donner le titre de la bd,il s'agit de :

le voyage de Marcel Grob

Sur les conseils de mon frère, je me suis lancé dans la lecture de ce récit. Dès le début, j'ai été pris dans la tourmente de cette histoire et je n'ai lâché le livre qu'à la fin, malgré les presque 180 pages qui le composent.
Quel destin que celui de Marcel Grob, grand oncle alsacien de l'auteur, Philippe Collin et qui devient ici la figure des "malgré-nous". Cette génération sacrifiée d'Alsaciens, nous la connaissons tous,mais à pas à travers l'histoire d'un seul homme, comme l'illustre la couverture de l'album.
J'ai été secoué par cette lecture, qui ne peut laisser le lecteur indifférent : du front italien, en passant par le massacre de Marzobotto, au front Russe , on se demande encore comment Marcel Grob a pu affronter et survivre et tout cela.
Bien sûr, les auteurs nous décrivent les horreurs de cette guerre, mais avec quelques éclaircies comme le comportement du lieutenant Brehme, amoureux de littérature.
Du début à la fin du récit, on ressent une certaine empathie pour Marcel Grob, sans pour autant justifier ses choix.
Contrairement à certains lecteurs, je n'ai pas été dérangé par le scénario qui renvoie sans cesse à l'entretien que Marcel Grob a avec le jeune juge d'instruction fictif ,qui le renvoie directement à ses actions passés, à sa conscience. Au contraire, cela donne un certaine respiration au récit.
A noter que le dessin, avec ses couleurs sépia et gris-bleus , est parfaitement en phase avec le récit.
Une lecture très forte.

note:5/5

1385. herve - 15/04/19 19:11
Sur les conseils de mon frère, je me suis lancé dans la lecture de ce récit. Dès le début, j'ai été pris dans la tourmente de cette histoire et je n'ai lâché le livre qu'à la fin, malgré les presque 180 pages qui le composent.
Quel destin que celui de Marcel Grob, grand oncle alsacien de l'auteur, Philippe Collin et qui devient ici la figure des "malgré-nous". Cette génération sacrifiée d'Alsaciens, nous la connaissons tous,mais à pas à travers l'histoire d'un seul homme, comme l'illustre la couverture de l'album.
J'ai été secoué par cette lecture, qui ne peut laisser le lecteur indifférent : du front italien, en passant par le massacre de Marzobotto, au front Russe , on se demande encore comment Marcel Grob a pu affronter et survivre et tout cela.
Bien sûr, les auteurs nous décrivent les horreurs de cette guerre, mais avec quelques éclaircies comme le comportement du lieutenant Brehme, amoureux de littérature.
Du début à la fin du récit, on ressent une certaine empathie pour Marcel Grob, sans pour autant justifier ses choix.
Contrairement à certains lecteurs, je n'ai pas été dérangé par le scénario qui renvoie sans cesse à l'entretien que Marcel Grob a avec le jeune juge d'instruction fictif ,qui le renvoie directement à ses actions passés, à sa conscience. Au contraire, cela donne un certaine respiration au récit.
A noter que le dessin, avec ses couleurs sépia et gris-bleus , est parfaitement en phase avec le récit.
Une lecture très forte.

note:5/5

1384. herve - 14/04/19 23:09
Druuna #5: celle qui vient du vent

Avec ce dernier opus, que l'on attendait plus, Serpiri nous surprend à plus d'un titre. D'une part, le dessinateur renoue avec le style de ses bd sur les western avec l'apparition d'indiens et de chevaux dans l'univers de Druuna (Seul le personnage du gnome nous rappelle l'univers futuriste où Druuna évolue habituellement) et ensuite, en ne présentant aucune scène de sexe. Que les voyeurs passent donc leur chemin ! Il leur faudra attendre le cahier graphique, présent en fin d'ouvrage, pour découvrir des esquisses plus osées de cette célèbre créature.
Il réalise également ici un grand écart en reprenant le personnage d'Anima, véritable clone de Druuna et premier opus de la série (mais l'avant dernier paru).
Serpieri fait l'effort d'avoir commis un scénario, certes complexe, mais qui pour une fois, se tient
Un très bel album où Serpieri nous prouve que malgré ses 75 ans, sait toujours aussi bien dessiner le corps des femmes.
Cet album s'achevant assez brutalement, mérite évidemment d'avoir une suite que j'ai hâte de connaître.

note: 4/5

1383. herve - 14/04/19 22:10
Sara Lone #4

Avec ce quatrième et dernier volume, l'histoire de Sara Lone rejoint la grande histoire. Au vu de l'évolution du récit, on se doutait bien que Sara Lone allait se trouver au centre de la journée du 22 novembre 1963.
Ce thriller est fort bien mené jusqu'au dénouement final qui nous offre une fin ouverte, mais pas sous le label "Sandawe" qui vient d'annoncer leur cessation d'activité.
A noter à la fin, un dossier très intéressant sur cette histoire (on y apprend au détour d'une phrase, la vraie nature des relations entre Sara Lone et de Rip.

Note:4/5

1382. froggy - 14/04/19 21:36
Theodore Poussin 13, Le dernier voyage de l'Amok

Apres 13 ans d'attente, Frank Le Gall a enfin livre la suite des Jalousies. Je ne peux meme pas ecrire que je n'y croyais pas plus car j'ai completement oublie le contenu de cet album dont je ne me souviens seulement ce que j'en avais pense, je l'avais trouve moyen. Dans mon souvenir, Les jalousies ne laissaient pas presager une suite, j'etais dans l'erreur. Ne l'ayant pas relu depuis et du fait que Dupuis, comme d'habitude, n'a pas fait un petit resume de l'episode precedent, j'ai un peu patauge au debut car je ne me souviens plus de qui est qui, qui a fait quoi et qui fait quoi. De quoi, vous laissez coi je presume.

Il est bien loin le temps du jeune Theodore de Capitaine Steene, le premier episode. L'homme a muri, il est moins reveur et idealiste qu'il ne le fut meme si il en reste des traces, on ne change pas comme ca. Dans cet album, il va tout faire pour recuperer le bien dont on l'a spolie, une ile, une ile qui abrite une cocoteraie. C'est un certain Crabb qui la lui a volee. Et quand j'ecris tout faire, c'est vraiment tout.

Le recit commence par nous montrer Poussin qui ressemble plus a un vagabond qu'au bel officier de marine dans son bel uniforme qu'il etait au debut de ses aventures. Il n'a plus un sou, vit probablement de divers expedients et dort dans des hotels a la proprete douteuse. Il est accompagne de son regulier compagnon d'infortune, Novembre et d'un autre homme, Martin. Ses moindres et faits et gestes sont espionnes par un tueur, tout de blanc habille et aux levres charnues, Colombe. Ce dernier travaille pour le compte de Crabb. Mais pour combien de temps encore? Redevenu riche quasi-miraculeusement, Poussin s'empresse d'acheter une tres belle goelette car pour reprendre possession de son bien, il recrute des marins qui bourlinguent de port en port prets pour une nouvelle aventure qui leur rapportera quelques dollars, l'action se passant a Singapour et en Mer de Chine dans les annees 30. Evidemment, Crabb a reussi a glisser dans l'equipage un espion. Et la goelette de partir vers sa destination.

C'est vers un terrain nouveau que Le Gall entraine son heros. L'homme a change, il n'hesitera pas a faire recourir a la violence pour arriver a ses fins. Malgre cela, il reste coherent et ne devient pas l'oppose de ce qu'il fut avant, son physique particulier si attachant le sert joliment. On l'imagine faible mais en fait cet homme est fait d'acier et a une volonte de fer. Il a evolue, il a gagne en experience ce qu'il a a gagne en age. Et il est moins credule qu'il ne le fut. De plus, c'est un malin qui sait comment retourner une situation desavantageuse pour lui. Le Gall en profite pour introduire une nouvelle galerie de personnages plus ou moins hauts en couleurs, le denomme Colombe deja cite, mais surtout un autochtone tres pittoresque qui a pris pour nom Mickymos, non parce qu'il est grec, mais parce qu'il a ete fascine par la souris de Walt Disney, vue dans un dessin anime. Ce personnage est une veritable reussite et contribue beaucoup a la tres bonne qualite de cet album. Et puis, maintenant que le FB est plus libre, Le Gall en profite pour y glisser un element d'element d'homosexualite car on y apprend que Crabb en pince d'ores et deja pour Poussin.

J'aime beaucoup le dessin de Le Gall, tel son heros, lui aussi a beaucoup evolue depuis sa premiere apparition dans Spirou. On ne peut pas faire plus FB que ca, ce melange de gros-nez et de realisme cher a tous ses predecesseurs aussi bien ceux de Spirou que de Tintin qui est bien agreable pour le lecteur que je suis. Ce style de dessin attire irresistiblement l'oeil tellement il est dans la lignee de celui de Tintin et des S&F de Franquin. Certains aujourd'hui le trouveront et n'hesiterons pas a le qualifier de vieillot voire date, c'est possible. De mon cote, je trouve cela extremement rafraichissant.

J'ai beaucoup aime cet album car il contient des choses qui n'auraient pas pu etre exprimees ou dessinees avant dans une telle serie, il y a des scenes violentes et Crabb revele a Poussin qu'il l'aime, et en meme temps, il y a ce dessin qui intervient en contrepoint de cela, un harmonieux melange de douceur et d'acidite. L'autre reussite de cet album est que je m'y suis plonge avec delices, le scenario etant si bien ecrit que j'en ai oublie que j'avais oublie le precedent.

Apres tant de temps pour realiser cet album, je ne sais pas si Le Gall a toujours envie de continuer sa serie vedette, la fin est ouverte. Si il ne veut pas, il la finira sur une note tres, tres haute. Ce que je regretterai bien sur car j'aime profondement cette serie.

Note finale, 4.25/5. Il serait dommage que vous ratiez cet album, vous passeriez a cote d'un des meilleurs de la serie.

1381. froggy - 13/04/19 19:51
Thorgal 36, Aniel

Ou tout a une fin, en ce qui me concerne a tout le moins.

Apres Jean Van Hamme qui avait cree la serie, le quart a ete confie a Yves Sente puis ce fut au tour de Xavier Dorison et ensuite le Lombard a donne le quart a Yann qui connait bien la musique en matiere de scenario.

La serie avait tourne au desastre complet avec le dernier episode ecrit par Sente, Kah-Aniel de si sinistre memoire que rien que d'y penser, j'en ai encore des frissons. Dorison a remonte la pente, ce qui n'etait pas difficile, pouvait-on faire plus execrable que le precedent? On etait vraiment dans les abysses. Je ne sais pas ce qui s'est passe pour que Dorison n'ecrive qu'un seul episode, toujours est-il qu'il avait remis la serie sur des rails un peu plus certains et Yann d'enfourcher la bete et de la remettre d'aplomb. Ce qu'il a fait, j'en conviens volontiers.

Pour une fois, il faut noter que l'editeur a fait son travail et a mis un resume des episodes precedents en exergue a l'aventure. Cela n'est pas plus mal pour moi qui s'etait pas mal desinteresse de la serie pour les raisons ecrites ci-dessus. Donc, Thorgal a retrouve son fils Aniel, dont la mere n'est rien d'autre que Kriss de Valnor, la fameuse femme infame. Mais son esprit est possede par le Malin. Pour le guerir et le ramener vers les terres nordiques ou l'attendent Aaricia et ses enfants legitimes, il devra affronter mille dangers et perils qui l'emmeneront vers le pays vu dans Le mal bleu ou se trouve le remede magique qui retablira Aniel completement.

Vous le savez que je ne suis pas un fanatique de Yann dont je me mefie car il remplit ses histoires de references non seulement aux classiques du FB mais aussi a leurs auteurs. Quand cela n'est pas possible, il fait des references a des evenements divers et varies qu'il melange si hardiment que cela en devient lourdingue, son XIII Mystery, Little Jones est un bon exemple de cela. Ou alors, il se fait pretentieux car il se considere plus intelligent que son lecteur et fait croire qu'il est immensement cultive et que son lecteur fera des Oh et des Ah en lisant son dernier opus, son dernier album avec Juillard, Double 7 est tres symptomatique de cet etat d'esprit avec ses dialogues en differentes langues. Or, curieusement, on ne trouve rien de ses travers habituels dans cet album. Ou alors, je ne les ai pas deceles. Ici, Yann a ecrit un scenario tres classique sans aucune pedanterie. Il fallait que la serie reparte d'un bon pied et je dois admettre qu'il y est arrive. Apres que Thorgal ait joue les Ulysse et qu'Aaricia ait endosse le role de Penelope, toute la famille est enfin reunie et pour bien montrer que tout va redevenir comme avant, la derniere case nous offre un Thorgal rajeuni, aux cheveux coupes courts et rase de frais grace aux bons soins de son epouse qui a attendu si longtemps son mari cheri tel le bon chien attendant son fidele maitre et qui remue de la queue en le voyant revenir au doux foyer familial.

Tout va redenir comme avant, que nenni! Car, une fois gueri, Aniel est reparti avec sa mere (que je croyais morte) apres avoir declare a son geniteur qu'il le hait. Ou, Ah! l'ingratitude des enfants! Cela promet pour les futurs albums, je prevois une immixtion du complexe d'Oedipe dans la serie. Ou comment un theme cher a Jodorovski va etre present dans Thorgal.

On va etre aimable au sujet de Rosinski. On le sait, son arrivee dans le FB pour adoelscent, il y a plus de 40 maintenant, y avait apporte un air nouveau cantonne entre les styles issus des journaux Tintin et Spirou. Il y avait de nombreuses erreurs mais elles etaient compensees et meme oubliees par l'energie et la vigueur de son dessin, il faut dire que les bonnes histoires ecrites par JVH contribuaient beaucoup a cet etat de fait. Il est age maintenant et je crois que c'est Philippe qui l'avait ecrit ici meme, il avait ete malade lors de la realisation du precedent album, Le feu ecarlate. Fort heureusement pour lui et sa famille, il est retabli mais son dessin n'a pas retrouve cette patte si particuliere qui le fait aimer ou detester selon les gouts par les amateurs de BD. On retrouve quelques fulgurances d'antan dans quelques cases seulement, notamment avec Aaricia. Et il y a des choses franchement ratees tel le champ de plantes carnivores.

Rosinski a annonce que cet album sera son dernier Thorgal. Il en est de meme pour moi et ce n'est qu'une coincidence, j'ai achete celui-la car je voulais savoir comment ce cycle se terminerait. Maintenant, je le sais, tout est bien qui finit bien. Et c'est tres bien comme cela.

Note finale, 3/5. Malgre les nombreuses defaillances graphiques, je mets cette note grace a l'habile scenario de Yann.

1380. herve - 13/04/19 10:35
TER #3: l'imposteur

Avec ce tome 3, je m'attendais à lire la fin de l'histoire. Hélas, il n'en est rien et cet opus ne fait que conclure un cycle, d'où ma déception.
Le dessin de Christophe Dubois est sompteux (rien que le cahier graphique de cette édition vaut le coup d'oeil), mais je dois dire que le scénario de Rodolphe ne m'a guère emballé. Avec un tome 1 original et réussi, nous retombons au fil des albums à un récit plus classique de science-fiction, même la révélation sur la véritable de "main d'or" n'en est plus une.
Dommage aussi que certains personnages disparaissent trop brutalement, flouant ainsi le lecteur.
Bref, un avis mitigé sur cette série

note :3/5

1379. herve - 12/04/19 18:32
Amabilia #2 Raven & Solère

5 ans ont passé depuis la première rencontre entre Iris et Simon, et l'habitude remplace le désir.
Avec ce second volume, Elise et Thomas Raven s'allie avec la scénariste Candice Solère. Si le dessin est toujours aussi sublime, avec l'apparition de nouveaux personnages comme "la danseuse folle" et la très délurée Valentine, l'histoire tourne surtout autour des amours lesbiens de Charlotte, et de la" danseuse folle", bref les femmes prennent le pouvoir dans ce second opus.
Il y a un parfum de "Eyes Wilde Shut" qui flotte sur cette histoire, qui prend un cours nouveau avec une Iris qui finit par céder à une aventure où on ne l'attendait pas.
Un peu en deçà du premier volume, sans doute en raison de trop longues scènes qui se déroulent à "la danseuse folle", ce second tome reste tout de même de grande qualité .

note:3,5/5

1378. torpedo31200 - 12/04/19 16:42 - (en réponse à : pm - post # 1377)
Garduno.
Que je confonds parfois avec Vittorio G.

1377. pm - 12/04/19 13:18
Sans être en accord, ni en désaccord non plus, c’est plus complexe que ça, je suis assez d’accord que ce n’est pas trop mal fait formellement et qu’il y a une maîtrise du medium. Pas exceptionnelle non plus, je n’ai lu que Zapata et l’autre que je confonds avec le dessinateur de Blacksad.
Mais cet auteur défend une thèse dont les prémices sont qu’il est sûr qu’elle est vraie. Il biaise donc toute éventuelle démonstration ultérieure, et à part sur les ressorts internes de son mouvement, l’intérêt me semble très limité.

1376. Quentin - 11/04/19 16:11 - (en réponse à : Lien Rag)
J'approuve les idées politiques du monde diplomatique (et donc de Squarzoni). Je ne suis pas toujours d'accord, loin s'en faut, mais je trouve qu'il est très salutaire d'avoir un journal en porte à faux avec les journeaux mainstream. C'est également une tribune dans laquelle des chercheurs peuvent vulgariser les résultats de leurs recherches. Mais Squarzoni n'est ni journaliste, ni chercheur. Il ne fait qu'ânonner ce que les spécialistes arguent, sans maîtriser les données ni les fondements des arguments. Il n'a pas la carrure, tout simplement. Si j'étais lui, je ferais comme Raynal: je me trouverais un journaliste ou un chercheur qui maîtrise bien un sujet pointu, et je ferais une BD en collaboration avec lui/elle.

1375. Lien Rag - 11/04/19 15:46 - (en réponse à : heijingling)
Malheureusement ta conclusion qui serait logique ne correspond que très partiellement à la réalité: la plupart de ses lecteurs passent à côté de son travail sur la forme et ne jugent que le fond (qui effectivement n'apporte pas grand-chose quand on a lu le Diplo ou équivalent), et par conséquent apprécient ou détestent ses BDs selon qu'ils approuvent ou non ses idées politiques.

1374. marcel - 11/04/19 10:16
A fond la forme !

1373. heijingling - 11/04/19 05:51
1371. Quentin (en réponse à : Lien Rag)
Ce qui démontre une fois de plus que le fond prime sur la forme :-)

Ou bien le contraire: Squadrista Squarzoni maitrisant la forme, son message passe avec d'autant plus de force, et ses lecteurs y sont d'autant plus réceptifs et réactifs.

1372. pm
Or le fond est issu de la forme.

C'est souvent vrai pour les fromages, mais moins pour la B.D.

1372. pm - 10/04/19 13:24
Or le fond est issu de la forme.

1371. Quentin - 10/04/19 00:53 - (en réponse à : Lien Rag)
Ce qui démontre une fois de plus que le fond prime sur la forme :-)

1370. Lien Rag - 10/04/19 00:22
Ce qui est marrant dans votre façon de déblatérer sur Squarzoni, c'est qu'il a parfaitement au contraire saisi les codes du médium et su les utiliser à bon escient...

(au moins dans Dol, j'ai été mois convaincu par Zapata/Gardino)

1369. Quentin - 09/04/19 21:16 - (en réponse à : pm)
Tout à fait d'accord pour Squarzoni. C'est dogmatique et sans esprit critique.

1368. Victor Hugo - 09/04/19 18:47 - (en réponse à : marcel)
Pas tant que ça chez Daniel Billon, qui est très très très Beuville en revanche.

1367. marcel - 09/04/19 18:43
Graphiquement, actuellement, on trouve sa trace chez Blutch ou Peeters.
Oui, et a l'epoque, evidemment chez Daniel Billon, qui a meme dessine Barbarella.

1366. froggy - 09/04/19 16:40
Moi, les essais que je prefere ce sont ceux de Michel Vaillant, la semaine precedant sa course du dimanche.

1365. pm - 09/04/19 15:59 - (en réponse à : heijiling)
Ca oui, ça pourrait marcher, pas évident mais possible par quelqu'un de très talentueux, mais il me semble que ce que Quentin appelle essai, ce sont juste des oeuvres engagées à thèses et qu'il les apprécie pour son accordn avec la thèse défendue, ou par ce qu'elles lui apprennent quelque chose ( c'est déjà ça), plutôt que pour leurs qualités intrinsèques en tant que bande dessinée.
Or je vois mal l'adaptation en BD de Mythologies ou même de Fragments d'un discours amoureux de Barthes, encore moins de SZ.
Je sais que Quentin le critique également mais le pire exemple est pour moi Squarzoni, j'en ai lu un ou deux et une phrase m'avait marqué, tellement elle est bête et fermée et glaçante. De mémoire c'était "Je suis certain d'avoir raison" à propos de ses idées politiques. Pour moi l'oeuvre s'arrête là, si tu ne doutes pas tu sors de l'humanité en quelque sorte, ce n'est plus la peine de continuer, et pourtant c'était au début du bouquin. C'est Hall of fame de la bêtise crasse d'une certaine extrême gauche.

1364. heijingling - 09/04/19 15:20
Forest n'a pas fait école, aucune trop forte individualité artistique ne le peut, par contre ils ouvrent des portes (un des créateurs du roman graphique, comme tu dis).
Graphiquement, actuellement, on trouve sa trace chez Blutch ou Peeters.

Après, quand vous parlez d'essais, le premier nom qui me vient est Montaigne, or, la façon dont il découvre et présente ses idées est aussi importante que celles-ci, et à ce titre j'imagine très bien un essai en B.D., genre Mitchum, de Blutch, justement, Contre la bande dessinée, de Jochen Gerner, ou les planches d'Ibn al Rabin dans la revue Comix Club.

1363. pm - 09/04/19 14:23
Reprenons Forest, il est le reflet de son époque d'une certaine manière, ou plutôt il la précède. Libération des moeurs dès le début des années 60 avec Barbarella, quasi invention du roman graphique à la française avec Ici Même ( comme Tardi je regrette qu'il ne l'ait pas dessiné lui-même ), bande dessinée qui s'éloigne totalement des sentiers battus avec la Jonque Fantôme qui à mon avis serait refusée par tous les éditeurs aujourd'hui. Et pourtant il est inclassable, il n'a pas vraiment fait école ( malheureusement ), et son univers est à la fois très personnel et universel.

1362. suzix@bdp - 09/04/19 14:08 - (en réponse à : pm)
bien entendu. Si toutes les BD que nous lisions racontaient le quotidien on s'ennuierait ferme! On peut cerner les peurs ou menaces actuelles par exemple en lisant les BD apo et post-apo. Dans les 80's c'était la guerre nucléaire la grande faucheuse. Actuellement ce sont les virus et le réchauffement climatique. Du coup, lire un post-apo nucléaire maintenant est moins plausible donc moins prenant. Et sans faire un recensement, il ne doit plus y avoir bcp de BD ou films ou romans actuels sur ce thème.

1361. pm - 09/04/19 13:59
j'aime aussi lire les BD à parution car elles sont le reflet de notre société,

Justement ça je ne suis pas toujours preneur ou plutôt ça ne me suffit pas, l'idée étant qu'une oeuvre d'art doit être à la fois capable de refléter son époque et d'aller au delà. Sinon, j'ai l'impression que c'est juste de la consommation.

1360. suzix@bdp - 09/04/19 13:41
j'aime aussi lire les BD à parution car elles sont le reflet de notre société, même lorsque c'est de l'invention pure.

1359. Quentin - 09/04/19 13:08 - (en réponse à : pm)
J'adore Forest, comme toi.

Les classiques, je les aime moi également. Mais je trouve qu'il faut aussi vivre et lire avec son temps. Pour moi, ce qui est intéressant dans la BD aujourd'hui, c'est d'une part qu'elle se féminise (la guerre de Catherine en est un bel exemple), et d'autre part qu'elle explore de nouveaux terrains, comme le reportage, l'essai, etc. Donc il est tout naturel pour moi de me pencher en priorité sur ce genre de BD

1358. Quentin - 09/04/19 13:03
Lu ce matin "La guerre de Catherine", par Billet et Fauvel, Chez Rue de Sèvres.

L'histoire d'une enfant cachée, Rachel Cohen, obligée de se faire passer pour Catherine Colin pour échapper aux rafles, mais qui est pourtant ballotée d'une institution à l'autre, au fil des dénonciations. Catherine a une passion pour la photographie, et regarde son entourage, ses rencontres et les événements de son adolescence à travers ce prisme.

J'ai lu ce livre avec ma fille (il faisait partie de l'abonnement maximax de l'école des loisirs). J'ai été très touché par cette BD qui cumule de nombreuses qualités. C'est à la fois un récit d'apprentissage au cours duquel Catherine devient adulte, c'est une belle leçon d'humanité, de solidarité, avec les adultes bien sûr (elle est par exemple sauvée par un soldat Allemand qui partage sa passion pour la photographie, sans parler de ceux qui risquent leur vie en la cachant), mais aussi avec les enfants. Il y a une très belle réflection sur la photographie. Le dessin est également superbe et très émouvant. On est tout près des personnages et de leurs émotions. Les personnages sont dessinés avec une sorte d'aura blanche auteurs d'eux, ce qui est du plus bel effet et ce qui cadre également avec le discours sur la photographie, les ombres et les contrastes. Bref, une grande réussite. Ma fille de 12 ans a beaucoup aimé également. Elle a posé plein de questions sur la 2e guerre mondiale, les Juifs, les nazis, sur sa grand mère qui a grandit pendant la guerre dans un orphelinat parmi des enfants cachés. Ce livre l'a beaucoup marquée.

C'est une fois de plus une adaptation d'un roman, donc rebelotte concernant la question de l'intérêt de ce genre d'exercice. Mais n'est-ce pas différent quand c'est l'auteure du roman qui est la scénariste de la BD? Qu'un auteur écrive d'abord un roman avant de le mettre en BD, ou scénarise d'abord une BD avant de la mettre en roman, quelle différence cela fait-il, au fond?

1357. pm - 09/04/19 12:56
De toutes les façons je n’aime pas Chabouté .
Et tu as complètement tort en pensant que je n’aime que les bd classisues. Morti c’est pas moi hein ! Mon auteur préféré est JC Forest, je ne sais pas si tu le ranges dans les classiques parce sue c’est ancien mais c’est surtout archi inventif, très beau, poétique, très bien écrit. Un des rares auteurs de bande dessinée qui maniait la langue avec brio.
J’ai adoré le renouveau du début des années 2000 et de la décennie précédente avec les auteurs de l’Association et assimilés. Je ne sais pas si tu ranges Menu dans les autrurs classiques...
Depuis que je suis pro, paradoxalement je suis moins la bande dessinée mais j’ai tout de même l’impression qu’on est dans un creux artistique, ce qui ne veut pas dire que certaines individualités n’émergent pas. Globalement tout se mélange un peu, mais je ne vois pas beaucoup de talents évidents, encore moins des génies.

1356. suzix@bdp - 09/04/19 12:06 - (en réponse à : quentin)
j'espère que tu n'as que faire de nos avis sur tes choix de lecture. (;o)

1355. Quentin - 09/04/19 12:00
Oups, nos messages se sont croisés. Alors que tu apaises la discussion, je remet de l'huile sur le feu avec une nouvelle pique. Désolé :-(


1354. Quentin - 09/04/19 11:58
Lu hier "Construire un feu" de Chabouté, adapté d'une nouvelle de Jack London.

Récit horrible d'un trappeur qui va inexorablement mourir de froid tout seul dans le Yukon. Ca se lit vite mais c'est bien construit et bien dessiné (on se prend même à frissonner en lisant la BD). Je n'aurais pas acheté cette BD car j'ai fait une croix sur Chabouté depuis longtemps, mais comme on me l'a prêtée (comme la 7e arme d'ailleurs), je ne pouvais que la lire, et j'ai quand même passé un bon moment.

Je me suis dit en la lisant: Ah, pm va être content, je lis enfin une BD de facture classique, qui n'est pas du tout un essai. Puis je me suis repris en pensant que merde, il va encore me demander où est l'intérêt de lire une adaptation en BD alors qu'on peut lire l'original en littérature. Et si je lui dit que c'est parce que la BD c'est de la narration dessinée, et que j'aime le médium et que je m'y intéresse, il va une fois de plus me dire que ca ne répond pas à sa question.

1353. pm - 09/04/19 11:55 - (en réponse à : Quentin)
Quand j’ai dit que le medium ne semblait pas t’intéresser ce n’était pas une attaque, juste une constatation en lisant tes critiques qui généralement ne parlent que de la thèse du bouquin sans évoquer sa construction narrative. Je le conçois mais je ne le comprends pas très bien car mon parcours bédéphilique est inverse au tien. Je n’ai pas du tout baigné dans la BD depuis ma plus tendre enfance et je me pose toujours la question de la pertinence du medium utilisé quand je lis une bande dessinée.

1352. pm - 09/04/19 11:50 - (en réponse à : Helmut)
L’inverse c’est d’une thèse pré établie en faire une oeuvre d’art, un film, un livre ...

1351. Quentin - 09/04/19 11:17 - (en réponse à : pm)
Tu écris plus bas que le médium ne m'intéresse pas, je te retourne la politesse. C'est de bonne guerre n'est-ce pas? Mais il est vrai que si tu ne l'avais pas écrit, il ne te serait pas revenu en boomerang dans la gueule.

1350. helmut perchu - 09/04/19 11:15 - (en réponse à : pm)
Je comprends rien c'est quoi l'inverse ?
> Un Van Gogh complexe peint par un bouquet de fleurs ?
> Un bouquet de fleurs effacé par Van Gogh ?
> Le monde entier qui touche Van Gogh ?

1349. pm - 09/04/19 11:10
Plus généralement l’art va du particulier au général, un simple bouquet de fleurs peint par Van Gogh touche le monde entier, l’inverse est toujours douteux.

1348. pm - 09/04/19 11:00 - (en réponse à : Quentin)
Je ne vois guère de rapport entre un reportage et un essai, ce sont deux domaines très éloignés, la frontière est le plus souvent hermétique. On peut voir de la porosité entre essai et philosophie mais pas avec du reportage. Pour te donner un point de comparaison c’est un peu la même chose au cinéma, un film documentaire peut être du reportage mais ne sera jamais un essai. Les films de Moore ou de Rufin, si ce sont des documentaires à thèse ne sont pas des essais, en tout cas pas sérieusemenr. Ce sont d’ailleurs de mauvais films, totalement démagogiques et simplistes . Et c’est peut-être en partie dû au medium utilisé, forcément réducteur pour défendre une thèse de manière un tant soit peu objective. Ce que je veux dire c’est qu’un essai n’a pas besoin d’images, celles-ci ne seront le plus souvent que de la manipulation.

Je note par ailleurs qu’il n’est pas possible d’avoir une discussion avec toi car tu es constamment dans un procès d’intention aussi ridicule que dénué de tout fondement, mais je ne veux pas trop te perturber dans tes certitudes.
Je ferai donc attention de ne plus discuter avec toi et je me contenterai de t’insulter de temps à autres, et tu me répondras par l’insulte. C’est tellement plus constructif.

1347. Quentin - 09/04/19 10:23 - (en réponse à : pm)
Je répond tout à fait à ta question. Si tu n'es pas d'accord, c'est autre chose.

La frontière entre le reportage et l'essai est ténue. On peut dire que quand un journaliste expose les faits, c'est un reportage. Quand il s'aventure dans l'analyse des faits et qu'il généralise ses conclusions, ca devient un essai. La 7e arme va plus loin que le reportage et elle est donc à mes yeux un essai, mais la comparaison avec le reportage n'est pas dénuée de sens, surtout quand le scénariste est un journaliste.

Et bien sûr que tu poses la question de l'intérêt de la BD en tant que médium puisque tu trouves que le medium est adapté au reportage mais pas à l'essai. Ce qui me fait d'ailleurs revenir à ce que tu as écrit plus bas: tu prétends aimer la BD mais tu limites tes lectures à l'âge d'or classique du 20e siècle (profession oblige, c'est ca qui fait ton beurre). Tu n'es jamais passé aux essais en BD parce que le medium ne t’intéresse pas.

1346. pm - 09/04/19 01:07 - (en réponse à : Quentin )
De la façon dont tu parles de cette bande dessinée ce n’est pas du tout un reportage. D’ailleurs tu parles d’essai dans ta critique, or un essai n’a rien à voir avec un reportage.
Autant je trouve que la bande dessinée est adaptée au raportage, autant elle l’est peu à l’essai. Un essai c’est une thèse et une démonstration, cela nécessite un exposé riche et fouillé, pas sûr que la littérature dessinée y soit à sa place.

1345. pm - 08/04/19 23:53
Et je ne pose pas du yoit la question de l’intérêt de la bande dessinée en tant que medium.

1344. pm - 08/04/19 23:52 - (en réponse à : Quentin)
Ah non, je ne dis pas du tout ça, tu dois confondre ou tu ne m’as pas compris.
Je ne cationne pas du tout, par exemple BD= dessin+ narration. BD= narration dessinée, c’est très différent.
Et tu ne réponds pas sérieusement à ma question.

1343. Quentin - 08/04/19 19:24 - (en réponse à : pm)
Ta question, c'est quelle est l'utilité de la BD en tant que médium, comparée à d'autres médias comme la littérature, la photographie, le film documentaire, le journal, le magazine, etc. C'est pas toi qui dit que BD = dessin + narration? Eh bien voilà l'intérêt de l'utilisation de la bande dessinée pour ce livre par rapport à un livre sans image.

En ce qui me concerne, je trouve que la comparaison avec un reportage dans un magasine ou avec un film documentaire est plus pertinente. Je suppose que tu ne remet pas l'utilité de ce genre de reportage en cause? Donc la voilà, l'utilité de ce genre de reportage en BD.

1342. Lien Rag - 08/04/19 19:22
J'ai pas lu la BD (faudra que je la trouve, merci Quentin, j'en avais pas entendu parler) mais a priori l'intérêt est de ne pas devoir se fader le style de Servenay, qui est un journaliste vraiment intéressant et qui travaille sur des sujets de fond avec apparemment une grande rigueur professionnelle, mais qui écrit des pensums malheureusement...

D'ailleurs je suis étonné que ce soit lui qui fasse la BD, il me semble que dans le duo qui a écrit l'indispensable "Une guerre noire" c'était Périès le spécialiste de la guerre révolutionnaire?

1341. pm - 08/04/19 18:51 - (en réponse à : Quentin)
ce qui m'intéresserait c'est de savoir quel est l'intérêt de l'utilisation de la bande dessinée pour ce livre, comme pour la majorité de tes lectures récentes. Qu'est-ce que cela apporte par rapport à une enquête fouillée qui ferait l'objet d'un livre sans image ?

1340. Quentin - 08/04/19 18:38
La septieme arme, de Servenay et Raynal, publié par "la Découverte".

Ce livre est un essai sur la généalogie des lois antiterroristes en France. Il identifie les racines de ces lois dans la doctrine de guerre anti-insurrectionnelle, inventée par les Francais apparemment (ce que je ne savais pas). De l'Indochine, l'Algérie, le Cameroun, au génocide Rwandais, puis à l'Irak et à l'Afghanistan. Il a finalement suffit des attentats de Charlie et du Bataclan pour que les derniers remparts tombent et qu'on entre dans un état d'urgence permanent, institutionalisé dans les lois liberticides actuelles, qui ouvrent la porte à toutes les dérives (et quand on pense au génocide Rwandais, ca fait franchement froid dans le dos). De gauche ou de droite, tous les gouvernements successifs ont gommé la frontière entre police et armée, et ont transformé les problèmes de sûreté en problèmes de défense, en parlant d'ennemi intérieur, de 5e colonne, et en mettant des milliers de militaires dans les rues. La bénéfice pour la sûreté est minimal, alors que le risque que tout cela finisse très mal est grand. Le livre tire la sonette d'alarme - l'heure est grave.

L'essai n'est pas des plus clairs; ca va très vite, on saute du Coq à l'âne, d'un pays à l'autre, d'un général à l'autre. On est face à une galerie de gens de l'ombre qui se tiennent tous par la barbichette, mais qu'on a du mal à reconnaître. L'équilibre entre vue globale et détails historiques n'est pas des plus heureux. Mais il se dégage néanmoins de l'ensemble de la crédibilité, du sérieux, de la légitimité scientifique ou journalistique (tout ce qui fait défaut dans les BD d'auteurs comme Squarzoni ou de certains larrons de la revue dessinée, par exemple, pour parler d'auteurs qui travaillent dans la même veine). Ici, le scénariste maîtrise très bien son sujet et a des sources solides.

Je sais que vous attendez tous mon avis sur le dessin :-) Il n'est pas bon ni intéressant. La mise en image manque d'imagination, et propose une galerie de portraits mal dessinés (on peine à reconnaître les protagonistes) ainsi qu'une collection d'images d'archives décalquées en dessin. Ce n'est pas cet album qui révolutionnera le genre. Mais il s'agit quand même d'un livre utile et important, bien documenté, et où on en apprend des vertes et des pas mûres. Par exemple sur la responsabilité du gouvernement et des militaires francais dans la construction du régime génocidaire au Rwanda, ou sur l'histoire de la théorie de la guerre révolutionnaire, cette fameuse 7e arme qui est une invention bien francaise (cocorico).

1339. longshot - 08/04/19 11:17 - (en réponse à : helmut)
Dès la naissance ? L'héroïne grandit au fil des albums, donc les derniers peuvent être plus difficiles à suivre, mais les premiers sont vraiment très accessibles (et très drôles).

1338. helmut perchu - 08/04/19 11:07 - (en réponse à : longshot (mais pas que))
Ceux qui connaissent la série Lou vous diriez que c'est adapté à partir de quel age ?



 
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