Odrade

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1482. torpedo31200 - 08/09/18 16:47 - (en réponse à : Quentin - post # 1475)
Plusieurs réponses et nuances selon les structures éditoriales. Mais la plupart du temps, c' est bien un gentlemen agreement. Car beaucoup de petites structures existent grâce aux spécialisés.

En détail, ça dépends beaucoup de là où tu l' achètes. Si tu l' achètes en festival, faut payer les stands et logistiques de déplacement. Après faudrait spécifier ce que tu entends par "A la source", les bouquins appartenant aux éditeurs et pas aux auteurs. Et puis il y a les problèmes logistiques du mode de paiement (la carte bleue a un prix), d' envoi et frais de port et de réflexion sur les politiques tarifaires (un éditeur calculant rarement un prix de vente public en fonction d' une éventuelle remise en festival...).

Mais je comprends l' interrogation.


1481. Stefan - 08/09/18 08:37
Hop

1480. Stefan - 08/09/18 08:34

1479. Piet Lastar - 08/09/18 05:03
Pas de prix unique du livre en Belgique. Quel intérêt de faire plusieurs crémeries ?, bande de communistes !

1478. pm - 08/09/18 01:06
Hors la loi sur le prix du livre ce serait très malsain. Si un petit éditeur se met à vendre ses livres aux particuliers à un prix inférieur au prix libraire il sera très vite blacklisté par les libraires qui au lieu de l'aider lui suggéreront de bien vouloir se débrouiller tout seul.

1477. Stefan - 07/09/18 22:07
En France, c'est ça, il y a une loi qui s'appelle : le prix unique du livre et qui dit en gros qu'un livre doit avoir un prix officiel sur lequel on a le droit, pour un livre neuf, de faire jusqu'à 5% de remise pas plus. et qui définit des pourcentages minimums et maximum de ce que peuvent toucher les différents intervenants (auteur, diffuseur, vendeur, éditeur) sur ce prix total officiel.

Il me semble que c'est Jack Lang qui avait mis ça en place quand il était ministre de la culture. C'est un système qui n'est pas parfait mais qui évite certains abus.

Dans le cas d'une vente directe, on n'a pas le droit de vendre sous les 5% du prix officiel. Sur internet, avec les frais de ports, le gain n'est pas phénoménal. Mais en festival, par exemple ça devient assez intéressant. Je ne suis plus trop sûr parce que je ne me suis pas occupé directement de ces aspects là, mais il me semble qu'on verse aussi une part plus importante à l'auteur en cas de vente directe.

Après il y a quelques exceptions sur ce qu'on a le droit de faire ou pas. Des cas où on a le droit de brader des livres invendus au bout d'un certain temps. Je pense que Torpedo dont c'est le vrai métier, moi je suis juste bénévole, pourra te donner des détails plus précis.

Pour la Belgique j'en ai aucune idée. Je suppose qu'il y a des soit des accords entre la France et la Belgique soit des directive européennes qui entrent en jeu ou que la Belgique à mis en place une loi similaire.

1476. suzix@bdp - 07/09/18 21:44
"Prix catalogue" cela se nomme ...

1475. Quentin - 07/09/18 21:21
Tiens, un petite question pour Stephane et Torpedo, en rapport avec la discussion plus bas. Je me suis toujours demandé pourquoi les petits éditeurs ne proposaient pas leurs albums en dessous du prix auquel ils sont vendus en librairie. Si j'achète directement à la source en court-circuitant les libraires, ca ne me revient jamais moins cher que si j'achète en librairie (au contraire puisque dans les librairies, on me fait parfois une ristourne). Pourquoi? C'est en rapport avec la loi sur le prix unique? Mais pourquoi ce serait alors pareil en Belgique qui n'a(vait) pas cette loi? Ou alors ce serait un gentleman agreement avec les librairies pour ne pas les concurrencer? Un peu comme l'accord entre auteurs et galéristes?

1474. suzix@bdp - 05/09/18 22:31 - (en réponse à : quentin)
Mon boulot a de très fortes similitudes avec celui d'un galeriste justement ...

1473. Odrade - 05/09/18 22:11
Oui Stefan, j'avais vu. Tu es tout à fait juste !
Quentin, c'est une question de visibilité, comme toujours. Je peux offrir mes dessins via mon site ou ma page FB, mais là, j'entre dans un milieu que je ne connaissais pas du tout.

Je vous tiens au courant.

O.

1472. Quentin - 05/09/18 21:24 - (en réponse à : Suzix)
La prochaine fois que tu voudras vendre un de tes projets ou produit, je te suggère d'engager une firme qui va utiliser ses carnets d'adresses pour vendre ton machin, et prélever au passage 50% de commission (ah ben oui, eux aussi ils ont un loyer à payer, et même un double loyer si on rajoute leur logement privé en sus de celui du bureau). Mais tu vas peut-être me dire que ce que tu vends s'apparente à des melons :o)

1471. suzix@bdp - 05/09/18 20:51 - (en réponse à : quentin)
1469. Odrade - 05/09/18 20:21
Quant à la détermination d'un prix de vente en galerie. Je ne trouve pas ça évident. D'un côté je veux quand même toucher quelque chose sur les ventes éventuelles à la galerie, de l'autre je ne peux pas augmenter trop pour que ça devienne absurde.
S'ajoute que je ne suis pas du tout commerciale et que quand j'ai annoncé mes prix habituels aux galéristes j'ai eu l'impression que j'étais beaucoup trop bas pour le marché.


... tu le captes mieux le rôle du galeriste qui au final va sans doute faire gagner un peu d'argent à Odrade qui n'aurait pas su faire sans!?

1470. stefan - 05/09/18 20:29
Ah! Je sais pas si tu as vu mon post #1448 noyé dans la masse, mais j'avais suggéré un problème de taxe de douane...

1469. Odrade - 05/09/18 20:21
OAH !
Je retire ce que j'ai dit que personne ne réagissait !

Le dernier post de pm est très pertinent.

Résumé : j'envoie plus d'une vingtaine d'originaux depuis la Suisse à la galerie. Autant pour le panoramique en avril (Vente Arte Nell'Arte chez le même galériste), j'avais pris le risque d'envoyer sans assurance en courrier "normal", là il s'agissant quand même de pas mal de pièces et j'ai décidé d'envoyer en "assuré".
Alors il y a apparemment une cou*lle entre "valeur intrinsèque", dans ce cas pour une expo, et "valeur de vente" quand on achète un objet à l'étranger et qu'on doit payer une taxe au passage de douane.
Et on dirait que c'est ça qui bloque le paquet, d'abord une semaine à la douane belge et maintenant une semaine à la poste belge.
Je vous tiens au courant quand/si ça va arriver et si ça va entraîner des taxes.

Prochaine fois je prends le train avec.

Quant à la détermination d'un prix de vente en galerie. Je ne trouve pas ça évident. D'un côté je veux quand même toucher quelque chose sur les ventes éventuelles à la galerie, de l'autre je ne peux pas augmenter trop pour que ça devienne absurde.
S'ajoute que je ne suis pas du tout commerciale et que quand j'ai annoncé mes prix habituels aux galéristes j'ai eu l'impression que j'étais beaucoup trop bas pour le marché.

Bref.
On va bien voir ce que ça donne.
Je ne suis pas du tout aussi naïve que certains pensent ici et j'ai des copains auteurs qui me conseillent. Notamment en disant que 50-50 c'est normal.

O.

1468. pm - 05/09/18 16:31
Suzyx a raison ( pour une fois(;0)), si la galerie établie une cote à Odrade, elle n’a aucun intérêt à la faire baisser. C’est un exemple extrême mais les planches d’Hergé se vendent beaucoup mieux aujourd’hui qu’il y a 40 ans et pourtant c’est à peu près 500 fois plus cher. Pour Bilal, Desbois a mis plus de 20 ans à lui établir une cote, et maintenant que ça vaut une blinde il vend tellement tout qu’il fait des albums dans le seul but de vendre les originaux. Les exemples sont légions mais prend Odeade, auteur( j’aime pas autrice ) encore peu connue, qui ne doit pas vendre tant que ça et sans doute pas très cher. Si la galerie vend ses oeuvres mettons 1,5 fois ce qu’elle vendait elle même, bien sûr à 50% de com tu as l’impression qu’elle est perdante, mais si au lieu d’en vendre cinq par an elle en vend trente en deux mois, elle sera bien gagnante, et ensuite ses oeuvres circuleront bien mieux et sa cote pourra grimper. La galerie prend un vrzi risque également, celui de faire un flop, d’avoir des charges importantes dues à l’expo sans rentrée, raison pour laquelle elle doit y croire.

1467. suzix@bdp - 05/09/18 16:11
c'est pas ce que je dis. Une fois qu'une chose a une valeur établie, cad des tarifs auxquels cela se vend, baisser un tarif, pour de l'art c'est aussi baisser la valeur globale de l'artiste ... ce qui pourrait conduire certains amateurs à s'en détourner. Je vais m'arrêtyer là car je ne suis pas légitime pour parler de l'art et son marché. Odrade, PM, peut-être Laurent, sans doute Danyel et d'autres ici sauront y mettre des nuances techniques, historiques et peut-être même philosophiques! (;o)

1466. Quentin - 05/09/18 15:57 - (en réponse à : suzix)
Tu nous dit que plus c'est cher, plus ils vendent, et que les auteurs n'ont qu'à rajouter un zéro pour vendre plus. Moi je n'y crois pas.

1465. torpedo31200 - 05/09/18 14:13 - (en réponse à : Quentin - post # 1463)
Ca dépends aussi des conditions d' achats, si ferme ou pas. Et on en revient au statut social, un galeriste paie souvent 2 loyers (le sien + la galerie), l' artiste souvent aucun (hébergé par conjoint ou parents, et même si il fait partie des 50% les plus riches ç-à-d à + de 80% d' un smic, il fait comment pour justifier de revenus réguliers sur les 3 derniers mois).

1464. suzix@bdp - 05/09/18 14:10 - (en réponse à : quentin)
Dans le marché de l'art, le prix de vente à la baisse n'induit pas toujours une hausse des ventes. Ce ne sont pas des melons! Ce sont des oeuvres qui font plaisir à son acheteur, notamment en le valorisant.

1463. Quentin - 05/09/18 14:04
Ensuite, comme la galerie lui fabrique une cote elle doit, par la suite, jouer le jeu pour la vente en direct, c'est leur intérêt commun. Si elle ne le fait pas et baisse à nouveau ses prix, les acheteurs à la galerie auront le sentiment de s'être fait avoir et la galerie aura l'impression que son travail est cassé par l'artiste.

Je comprend bien. Mais là, c'est plus dans l'intérêt du galerie que dans celui d'Odrade. Si elle trouve un galériste qui ne prend que 30% de commission, et qui vend par conséquent ses dessins 20% moins chers, et qui en vend par conséquent plus, c'est tout bénéfice pour Odrade, qui gagne autant par dessin mais qui gagne plus en vendant plus de dessins. Si elle les vend elle même sur internet à 50% du prix de la galerie et qu'elle en vend par conséquent encore plus qu'en galerie, c'est encore plus de bénéfice pour elle. Ca fera bien chier le galériste et les clients qui ont acheté 50% trop cher en galerie, mais je trouve dingue que ce soient ces gens là qui doivent dicter les prix des dessins d'Odrade. Vous allez me sortir l'histoire du carnet d'adresse, du catalogue, du "travail" du galériste qui "crée" la cote, etc. Moi, ce que je vois, c'est que le système avantage plus le galériste que l'auteur, et que leur "intérêt commun" est très relatif

1462. torpedo31200 - 05/09/18 13:43 - (en réponse à : pm - post # 1461)
Merci, mal exprimé.

1461. pm - 05/09/18 13:24 - (en réponse à : torpedo)
Je précise, en France, jusqu'à 5000 euros par an, on n'a rien à déclarer.

1460. torpedo31200 - 05/09/18 12:28 - (en réponse à : pm - post # 1444)
Amusant de constater que le plafond de revenu d' appoint déclaré est passé de 2500 à 5000 euros au moment où les marketplace d' Amazon et Fnac se sont développés grandement.

1459. torpedo31200 - 05/09/18 12:25 - (en réponse à : post # 1458 correction)
il ne va pas en vendre

1458. torpedo31200 - 05/09/18 12:24
Vous oubliez un détail important dans les rapports auteurs/galeristes.
L' auteur ne veut pas vous voir (vous, éventuels futurs acheteurs), s' en occuper ou travailler à autre chose que dessiner. Donc il fixe un prix et des conditions, et le galeriste (qui paie en général un loyer non négligeable et parfois des employés) prends une marge entre 30 et 50 %. Et si il estime qu' avec les marges, il ne va pas en prendre, ben il ne prends pas.
C' est tout.

1457. torpedo31200 - 05/09/18 12:18 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 1455)
D' où le concept de prix psychologique.

1456. pm - 05/09/18 12:07
Reste le cas où l’expo ne marche pas, peut-être parce que c’est trop cher, ce qu’on ne souhaite évidemment pas à Odrade.
Dans ce cas, je suppose que, d’un commun accord, tout le monde reprend ses billes ou bien, si la galerie persiste à y croire, envisage le chose autrement ( autres types d’oeuvres, baisse des prix etc.).

1455. suzix@bdp - 05/09/18 11:55
mais même hors expo, une oeuvre a une valeur intrinsèque. L'auteur n'a aucun intérêt à vendre moins cher qu'en galerie, surtout si cela s'est bien vendu. Cela dévaloriserait son travail et le rendrait moins attrayant. Ma mère, dans la cadre d'une assoc' de village faisait des expo dans l'église du XIe (même si reconstruite fin XVe car détruite lors des guerres de religion ... on dirait pas mais un petit coin de campagne comme celui-ci, si paisible a connu bien des tracas ... ça et les luttes continuelles entre Roi de France et d'Angleterre), bref, des expo où des artistes venaient exposer gratuitement. En discutant avec un artiste peintre, il lui avait expliqué qu'il ne vendait rien jusqu'à ce qu'il "rajoute un zéro" à ses oeuvres. C'était en francs à l'époque et je me rappelle plus les montants qui ne devaient pas être très élevés même "avec un zéro de plus. Avec de "zéro en plus", ses peintures étaient passées d'oeuvre de bord de mer (même s'il y en a plein de très jolies et trsè travaillées) sans intérêt pour des visiteurs d'expo en tout cas à des oeuvres valorisantes pour leur acheteur ...

1454. pm - 05/09/18 11:53 - (en réponse à : Quentin)
Ce n'est pas vraiment ce que dit Odrade, elle dit que les dessins vendus par la galerie, donc pendant l'expo c'est 50/50. Ensuite, comme la galerie lui fabrique une cote elle doit, par la suite, jouer le jeu pour la vente en direct, c'est leur intérêt commun. Si elle ne le fait pas et baisse à nouveau ses prix, les acheteurs à la galerie auront le sentiment de s'être fait avoir et la galerie aura l'impression que son travail est cassé par l'artiste.
Parfois les artistes ont des contrats longue durée avec une galerie, et dès qu'on leur demande en direct une oeuvre ils orientent tout de suite sur la galerie, mais je ne sais pas si Odrade en est là.

1453. Stefan - 05/09/18 11:49
Je vois pas trop où quelqu'un dit que c'est un pacte à vie. Ce n'est pas le cas, ça dépend de ce qui a été signé.

1452. pm - 05/09/18 11:47 - (en réponse à : Odrade)
Je n'ai pas compris ce qui était bloqué à la poste belge, tes originaux ? C'est quand même pas prudent du tout d'envoyer des originaux par la Poste, ça se remet en mains propres. C'est HB qui te les renvoie ?

1451. pm - 05/09/18 11:44
Ah, mais moi aussi je trouve que 50% c'est exagéré ou en tout cas discutable, c'est ce que j'ai dit dès le début.
Il faut également faire attention au contrat post expo, parfois le galériste estime qu'il a un droit sur les invendus récupérés par l'artiste, que celui-ci vend ensuite.

1450. Quentin - 05/09/18 11:43
Je ne sais pas bien comment ca marche, mais dans mon esprit, je pensais qu'un auteur n'était lié à une galerie que le temps de l'exposition (pendant laquelle il ne va bien évidemment pas vendre derrière le dos du galériste), et qu'il retrouvait sa liberté à la fin de l'expo. D'après ce que je lis maintenant, c'est un pacte à vie? Ca a l'air incroyable.

1449. suzix@bdp - 05/09/18 09:07
là où je rejoins Quentin c'est lorsque le galeriste (ou le distributeur dans un cas plus général) gagne plus que l'artiste (ou le producteur). C'est le cas en agriculture par exemple et là forcément on constate qu'il y a une très grosse injustice.

Quentin, les "marchands" ont fait le monde en permettant aux marchandises de circuler, en ouvrant des routes, des comptoirs, en reliant les peuples entre eux (mieux vaut commercer que se faire la guerre). "Marchand" est métier qui crée de la richesse ... pour tout le monde. Et cela n'est pas sans risque.

1448. Stefan - 05/09/18 08:40
Quentin >> C'est pourtant assez clair est simple. Tu passes un contrat avec le galeriste pour qu'il vende tes œuvres. Il est sensé faire un travail de promotion et tu le rémunères pour ça. Si à côté tu vends des œuvres sans passer par lui moins cher, tu profites potentiellement de son travail sur ton nom sans le rémunérer, quelque part c'est du vol.
Alors j'entends bien ton point de vue comme quoi les conditions proposées 50% du prix pour l'auteur semblent exagérées (et tu n'as pas vraiment tort quelque part), mais, à partir du moment où l'auteur accepte, il doit jouer le jeu, quitte à renégocier par la suite quand il devient plus célèbre (ce qui arrive en général).
Je connais pas mal d'auteurs qui essaient de mettre des originaux en vente sur des sites internet, en général ils gagnent pas grand chose. Si il y a encore des auteurs qui finissent par signer avec des galeristes, c'est qu'au final ils y trouvent leur compte et arrivent mieux à vendre et à gagner des sous comme ça. C'est aussi simple que ça. Un bon galeriste qui fait bien son boulot, il a un réseau, il apporte vraiment quelque chose. Après, si le galeriste fait mal son job, effectivement, l'auteur à intérêt à s'en passer. En fait le résultat est très vite vu. C'est le même problème en fait pour n'importe quel produit, il y a plein d'intermédiaires entre le producteur et le consommateur qui prennent une part plus ou moins importante et qui gonflent le prix. Parfois on peut se débarrasser de certains intermédiaires, mais souvent, quand ils sont là et qu'ils restent, c'est qu'ils ont une vraie utilité.

Odrade >> Il me semble que le père d'un ami avait eu un problème de ce genre pour un envoi international. Là c'est de Belgique à Suisse c'est ça? Dans son cas, c'était un problème de droit de douane à payer sur la valeur de l'oeuvre d'art.
C'était assez drôle l'histoire du père de mon pote : Il est architecte et peintre amateur à ses heures perdues. Il fait un voyage aux états unis, et là, par hasard il rencontre un ami d'ami américain qui lui demande de faire son portrait. Comme il n'a pas beaucoup de temps, mais que le gars est sympa, et, je crois avait un visage intéressant, il lui demande une photo. Pendant le séjour il fait le portrait gratuitement, pour le plaisir, d'après la photo et le laisse chez un ami là bas pour pour que l'américain puisse le récupérer, puis retourne en France.
L'américain récupère le portrait, le trouve moche et décide de renvoyer le portrait à son auteur par la poste.
là dessus, contrôle des douanes, une expert (?!) estime le portait à plus de 10 000 euros (!!) et réclame au père de mon pote plusieurs centaines d'euros de droits de douane.
ça c'est réglé simplement, le père de mon pote leur a dit d'aller se faire foutre et de garder le portrait.
Pour toi, je ne sais pas tu n'as pas d'infos sur pourquoi c'est bloqué?

1447. Quentin - 05/09/18 07:37 - (en réponse à : pm)
Ah OK, tu nous fait ta petite quentinite de septembre. Maintenant que tu t'es défoulé, tu te sens un peu mieux?

1446. pm - 05/09/18 01:09 - (en réponse à : Quentin)
Je continue à penser que l'engagement de ne pas vendre en dessous du prix de la galerie est une pratique du 20e siècle qui devrait être amenée à disparaître dans notre 21e siècle de plus en plus interconnecté, où les auteurs peuvent vendre directement aux acheteurs sans intermédiaires.

Ben oui, ils peuvent faire ce qu'ils veulent, mais sans le service promotionnel d'une galerie.

Et je pense également que ce sont les dessinateurs qui font les galéristes, et pas les galéristes qui font les dessinateurs.

C'est aussi idiot que de dire que les libraires n'ont aucun rôle dans la diffusion des livres et qu'ils ne devraient pas exister !
Et si tu te renseignais un peu tu verrais que de nombreux galéristes ont vraiment fait la cote d'un auteur : Bilal avec Desbois, qui a d'ailleurs mis très longtemps, preuve que c'est un travail de longue haleine, Gibrat dont la cote a explosé grâce ( ou à cause !) du travail de Maghen, etc.
Maintenant rien n'empêche les dessinateurs de se regrouper et de faire eux-mêmes le travail d'un galériste, mais c'est du boulot et le carnet d'adresse est essentiel, internet ou pas. D'ailleurs où en est l'initiative de Trondheim ?

Je suis naïf, je sais

Non, là tu es juste benêt.

1445. pm - 05/09/18 00:59 - (en réponse à : Odrade)
Tu parles sans doute du droit de suite. Si une de tes oeuvres est revendue par la suite, par exemple un de tes acheteurs qui se lasse et décide de revendre, tu reçois un pourcentage ( 4% je crois, à vérifier), mais ce n'est valable qu'à partir d'un certain montant de transaction ( 2000 euros je crois).

1444. pm - 05/09/18 00:56 - (en réponse à : Quentin)
Et comment veux tu prouver que tu les achètes sans but de les revendre ? Tu es décidément très naïf !
C'est la notion de régularité de la revente et surtout les plafonds, que ce soit internet ou pas ( brocante, à un libraire, à un tiers etc.), 2500 euros par an est le plafond légal pour l'UE et apparemment elle est passée en 2017 à 5000 euros par an, au moins pour la France.

1443. Odrade - 04/09/18 23:05
Je n'ai entendu que récemment parler de cette sorte de taxe sur la revente d'oeuvres. Apparemment, l'auteur devrait toucher un pourcentage dessus.

Alors si lors de vente en galerie ou aux enchères, ça me semble faisable, sur internet, c'est très très difficile.


Paquet toujours pas arrivé. Vais hurler.


O.

1442. Quentin - 04/09/18 22:43
Je viens de vérifier les règles concernant la revente de seconde main sur internet, et je ne dois payer aucun impôt dessus (sauf si j'achète dans le but de revendre et de faire un profit).

1441. Quentin - 04/09/18 22:31 - (en réponse à : pm)
Non je ne déclare pas ce que je revend sur internet. Je ne crois pas que je devrais d'ailleurs. D'après ce que j'ai compris, je reste en dessous du montant limite. Je voulais juste savoir si l'impôt sur la vente en galerie était prélevé à la source ou pas. J'ai ma réponse: il ne l'est pas.

Je continue à penser que l'engagement de ne pas vendre en dessous du prix de la galerie est une pratique du 20e siècle qui devrait être amenée à disparaître dans notre 21e siècle de plus en plus interconnecté, où les auteurs peuvent vendre directement aux acheteurs sans intermédiaires. Et je pense également que ce sont les dessinateurs qui font les galéristes, et pas les galéristes qui font les dessinateurs. Je suis naïf, je sais.

1440. pm - 04/09/18 17:51
Dans des petites galeries comme Super-Héros, je crois que c'est 30-70, 70 pour l'auteur, ou un truc dans le genre.

1439. pm - 04/09/18 17:49
Manara doit leur dire qu'en leur faisant l'honneur de faire des dessins inédits de Brigitte Bardot pour la Galerie c'est lui qui leur fait leur pub et que c'est donc 0-100 ou pas loin.

1438. Odrade - 04/09/18 17:18
Et effectivement, si l'acheteur va à la galerie, voit un truc intéressant et contacte ensuite l'auteur pour l'avoir moins cher, le galériste ne touche rien.


O.

1437. Odrade - 04/09/18 17:16
Voilà, merci. Nan mais c'est bon, il est curieux, c'est tout.

50/50, c'est normal en galerie, les collègues me disent. Alors il est possible qu'un Manara ou Zep négocie, évidemment.


O.

1436. suzix@bdp - 04/09/18 16:47
... malheureusement je pourrais ajouter. Il m'est arrivé de tenter d'acheter une planche à un auteur qui débuter chez Maghen comme galeriste. J'ai rien pu avoir. C'était il y a de nombreuses années mais c'était déjà le cas.

1435. pm - 04/09/18 16:46
Grillé par Suzix !

1434. pm - 04/09/18 16:45
Je trouve Quentin naïf et intrusif.
Naïf car il est évident que si l'auteur peut vendre moins cher que la galerie, la dite galerie fera la pub gratuitement et le vendeur vendra.
Intrusif parce que demander à Odrade ce qu'elle fera pour les impôts me parait complètement déplacé. Est-ce que Quentin déclare ses reventes de BD d'occasion , que ce soit en direct ou sur internet, alors qu'il devrait ?
Sinon je trouve que 50/50 c'est quand même beaucoup ( en faveur de la galerie ) mais il est vrai qu'un auteur non confirmé n'est pas dans un bon rapport de force pour négocier. Je suppose que quand ils exposent Le Gall ou Juillard ce n'est pas le même pourcentage.

1433. suzix@bdp - 04/09/18 16:45
parce que ça casse la valeur des oeuvres et va rendre la relation avec le galeriste impossible. Le mec, il fait ta pub, ta cote et tu lui scies la branche ... où artiste et galeriste sont assis ensemble!? Ce qui est important pour le marché, c'est pas ce que touche l'artiste, c'est ce que paie l'acquéreur. C'est ça la valeur de l'oeuvre.



 
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