Les Cités Obscures et Nous (22)

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748. Theo - 03/04/09 09:55

J'aime ton franc-parler Quentin ! Il se trouve que si Luc et François ont subi ce que l'on pourrait presque appeler une dictature du dessin, c'est bien en toute connivence qu'ils se sont penchés sur la Bande Dessinée et qu'ils ont réussi précisément là où leur père ne souhaitait pas les amener. Il y a eu un libre choix en opposition paternelle tout en reconnaissant que le graphisme est un fondamental de leur éducation. A ce sujet, je tiens à faire une décalaration solennelle : François, à 6 ans, dessinait mieux que moi je ne saurai le faire jamais le faire. C'est dit !

Par ailleurs, j'autorise quiconque à reprendre mes propos dans tout communiqué de presse pourvu qu'il ait un lien avec les Schuiten, cela sera un honneur, un devoir voire une obligation.
Mais, je décline tout responsabilité pour toute utilisation abusive, hors du cadre familial. Toute reproduction par tout procédé imaginable (sérigraphie, lithographie, phototypie, recopiage manuscrit, lecture publique etc.) étant fortement encouragée. Merci de votre intention.

747. Quentin - 02/04/09 22:08
Et tant qu'on est dans les annonces d'événements, BP et FS tiendront des conférences sur le thème "'un auteur, un album" et présenteront des BD qui les ont marqué. Ca se passera à la Maison Autrique. Il paraît qu'il y aura même des ex-libris qui seront édités en port-folio à la fin (d'après la mailing liste de Brüsel). Ca promet.

746. Quentin - 02/04/09 22:02
A propos de Schuitennolâtrie, le journal télévisé de la RTBF a présenté ce soir la nouvelle expo de Luc Schuiten sur vegetal city. J'ai été un peu surpris en le voyant à l'écran car il a pris un sacré coup de vieux - ce qui ne nous rajeunit pas non plus. A part ca, on retrouve le Luc Schuiten qu'on connaît déjà bien à travers les albums de métamorphoses, qui trouve un certain écho dans les portes du possible. Une vision architecturale fort sympathique. Quand à savoir si on retrouve déjà cette vision chez son père, il faut que je lise le bouquin sur la filiation pour le savoir ;o) Ca me gène toujours un peu cette idée qu'un gosse doit tout à ses parents. Où est l'indépendance, la créativité, le génie, si tout n'est qu'une question d'hérédité??? Mais bon, il faudra que je lise le bouquin pour voir si les auteurs tombent dans ce panneau ou non.

745. VersantSud - 02/04/09 13:01 - (en réponse à : carine.pires@versant-sud.com)
Bonjour !

Voilà un échange qui m'intéresse... "Obscurophiles et les Schuitennolâtres" : excellent ! Entièrement d'accord avec vous, Théo, on est ici du côté des Schuitennolâtres. Mais cela permet tout de même de plonger dans une partie de la construction d'un imaginaire, d'un savoir-faire graphique et d'un univers graphique... à l'oeuvre dans les Cités Obscures ;-)

+ Pour ceux que ça intéresse, le livre "Schuiten Filiation" contient entre autres des visuels réalisés dans la cadre du projet... "Mr Nobody" ! Vu une interview de JVD sur la toile au sujet du film, ça promet.

Theo, je serais très curieuse de connaître votre avis lorsque votre lecture sera terminée, n'hésitez pas à m'envoyer un petit mail au passage si vous en avez le temps et l'envie.

D'autre part, pourrais-je citer l'une ou l'autre phrase de vos réponses publiées sur ce forum dans notre revue de presse ?

En passant et en avant-première : une rencontre se prépare à Brüsel (à Bruxelles), avec les frères Schuiten et Philippe Marion... Avis aux intéressés, surveillez notre site ;-)

744. Theo - 01/04/09 13:42
"Obscurophiles et les Schuitennolâtres", je la retiens celle-ci, excellent Maître René ! Pour être précis "Schuiten filation" appartient plutôt à la seconde catégorie. J'ai poursuivi un peu ma lecture hier de soir, je confirme la descente au coeur de l'intime. C'est vraiment du Schuiten(s) comme vous n'en avez jamais lu, ne me demandez pas de résumer, je ne suis pas assez bon pour cela, Philippe Marion est un as.

Je reviens sur mon post concernant le catalogue de l'expo qui vient de s'ouvrir à Bruxelles, erreur de ma part ce n'est pas le catalogue, l'ouvrage "Bruxelles - Brussels 20 ans / 20 auteurs" est juste un jalon de Bruxelles BD'09, désolé. Pour me faire pardonner, ci-joint une image du cabinet de curiosité de François qui meuble de décorum :


743. René C37 - 31/03/09 20:26
Malgré l'avis très positif de Théo sur "Schuiten Filiation" je reste assez septique. Risquons-nous de voir ici apparaitre un schisme entre les Obscurophiles et les Schuitennolâtres ?
Concernant l'abandon des idéaux de jeunesse on peut positiver en y voyant un signe de murissement et de sagesse. C'est ça aussi vieillir (mais bien sûr je ne parles pas pour moi ;-))))))
Pour le Musée Desombre il est vrai que Peeters et Shuiten n'étaient pas très contents du résultat final dans mon souvenir... Alors pourquoi pas une ré-édition totalement transformée, mais comme pour Wappendorf ce n'est pas de l'inédit tout ça, du transformé certes mais pas du vrai inédit...

742. Theo - 31/03/09 17:21
Il me semble bien que Benoît et François ont déclaré que la parution en deux tomes de la TGS était une demande éditoriale afin de, je cite, "ne pas laisser les lecteurs trop logtemps sans nouveauté". Je constate l'édition d'un coffret regroupant les deux tomes à noël et la parution d'une intégrale moins d'un an après. Je crois que si l'on devait suivre la volonté des auteurs nous aurions eu droit à un seul et unique album, d'où pas d'effet répétitif, pas de coffret, pas d'intégrale et pas d'effet marketing (dont je suis la première victime consentante), me trompe-je ;-)

741. Quentin - 31/03/09 15:57
Schuiten et Peeters n'ont peut être pas de démarche marchande, mais ils ont la carrure pour imposer leurs vues à Casterman. Si la TGS sort en deux volumes, c'est parce qu'ils l'ont bien voulu. Je suppose qu'eux aussi y gagnent plus sur la vente de 2 albums que sur la vente d'une intégrale. Faut-il leur en vouloir d'être revenu sur les idéaux et le radicalisme de leur jeunesse?

740. Raymond - 31/03/09 11:52
Ce "quasi inédit" m'intrigue également. Je ne pense pas que ce sera une banale réédition de l'Encyclopédie des Transports, dont la plupart des dessins sont d'ailleurs repris dans le Guide des Cités. On peut imaginer quelque chose consacré à Wappendorf, ou au défunt Musée des Ombres. Très probablement, ce ne sera pas une BD.

Pour ce qui est de l'édition géante (et intégrale) de la Théorie du Grain de Sable, je crains que le prix ne soit lui aussi ... géant.

La reprise de l'Archiviste sacrifiait le grand format, et c'était bien dommage, mais il y avait malgré tout une vraie transformation (et amélioration) de l'album. On y trouvait des planches supplémentaires en introduction, ainsi que des dessins supprimés et des images nouvelles. Je n'imagine pas qu'il y aura d'apport significatif dans la prochaine édition.

Sinon, je ne pense pas que Schuiten et Peeters ont une démarche marchande, mais l'éditeur ...

739. Theo - 31/03/09 11:41 - (en réponse à : du marketing ...)
Je viens de vérifier sur le site casterman les dimensions de la nouvelle mouture de l'Archiviste qui est prévu mi-juin : il reprend les tailles des rééditions actuelles donc pas de gigantisme en vue. Je pense qu'il faudrait demander à Benoît des précisions sur l'album grand format en prévision ainsi que pour le quasi-inédit. Cela nous éviterai bien des spéculations !

Sinon, je suis en train de lire Schuiten Filation , je ne peux (après seulement 10 pages lues) que recommander cet ouvrage qui est je crois bien le tout premier qui offre un regard extérieur sur François et plus généralement sur la famille Schuiten. L'auteur, Philippe Marion, est très bien renseigné car c'est un ami de la famille, il livre une quantité phénoménale d'informations qui touchent à l'intime. Procurez vous d'urgence cet ouvrage, il y a effectivement matière à ordonner son retrait des étales ;-)

738. René C37 - 31/03/09 01:03
En effet la "mise au normes" (beurk) de L'archiviste et l'Echo sont on ne peut plus discutable. Et de d'autant plus que Schuiten a toujours défendu l'idée d'une série très atypique, avec des changements réfléchis de technique comme de formats, ce qui va dans le sens de son amour du bel objet "Livre". Dans la même veine je suis persuadé qu'ils ont dû renoncer à publier la TGS en un seul coffret directement parce que cela aurait été trop difficile commercialement. Qu'ils le fassent dans un deuxième temps pourquoi pas, mais on sent bien la pression des commerciaux derrière certains choix éditoriaux. (La couleur du boîtage de la TGS2 n'irait-elle pas là encore dans ce sens d'un compromis avec les mercantils ?)(encore qu'ils soient parvenus à imposer un souple à l'italienne, ce qui n'a pas dû être si facile non plus...)
Par contre remanier profondément (comme vous nous l'avez relaté, je n'ai pas encore l'album) "L'ombre" va je pense bien au delà d'une démarche marchande.
Je n'ai pas racheté L'archiviste ni L'écho.
Et pour l'album inédit je vote moi aussi pour "L'encyclo". Avec qui sait les "carnets de Robik"... Mais là je pense que je rêve non ?

737. Theo - 30/03/09 16:19 - (en réponse à : du marketing)
Je ne suis pas certain que le marketing soit totalement absent dans la poitique éditoriale de Casterman vis à vis des CO. On a déjà eu droit aux calendrier, agenda, edition intégrale etc. Le pire du genre a sans doute été la réédition en petit format des albums "L'archiviste" et "l'Echo des cités". Désolé de revenir souvent sur cet exemple (pour ceux qui lisent ce forum depuis 1999 et oui 10 ans !) mais là je cois que les auteurs ont vraiment laché un lest marketing un peu lourd juste pour faire rentrer les ouvrages dans un canon dimensionnel. Du reste lorsque Benoît Peeters, relayé par Quentin, évoque le terme d'album géant ne serait-ce pas plus pour le retour en grâce (dimensionelle;-) du format original (plus que pour le redimessionnement de la théorie du grain de sable comme le laisse entendre la tournure du message ?).

736. René C37 - 30/03/09 00:09
Hum, concernant les Innommables "le crâne du père Zé" était sorti d'emblée avec deux couv, plus une troisième pour la réédition...

Je rejoints totalement Quentin. D'ailleurs je ne rachète pas systématiquement si ce sont des changements mineurs. Mais dans le cas des "Murailles de Samaris" ou "L'ombre d'un homme" je n'hésite pas. Intérêt interne à la série bien sûr (changements de la cohérence du monde des CO) mais aussi intérêt artistique (changement de démarche, de point de vue, pourquoi considérer que telle structure narrative était une erreur, etc...)

735. feldoë - 29/03/09 21:47 - (en réponse à : Quentin)
Concernant les Innommables, la réédition d'Aventures en jaune, à la fin des années 90, a procédé de la même démarche que celle de l'Ombre d'un homme : des ajouts, et une fin différente à celle de l'eo me semble-t-il.
Le volume des Innommables aux deux eo (une qui se termine bien, l'autre mal) relevait plus de l'originalité que de la démarche purement commerciale : je ne pense pas que beaucoup de lecteurs aient acheté les deux (la vraie était bien-sûr celle qui se termine mal).

734. Quentin - 29/03/09 14:34 - (en réponse à : Crabouf)
N'oublions pas que Benoît Peeters est un spécialiste d'Hergé, qui n'hésitais pas non plus à redessiner ses albums pour les remettre aux goûts du jour. Dans le cas des cités obscures, c'est un peu la même chose, mais ca va beaucoup plus loin. Comme on l'a souvent répété ici, ce sont des histoires très réfléchies, qui touchent à des choses très profondes, très complexes, et qui peuvent donc évoluer avec la maturité des auteurs et de leurs réflections.

Faut-il leur en vouloir d'améliorer leurs histoires au lieu de republier des choses dans lesquelles ils ne se reconnaissent plus tout à fait? Oui si on pense qu'ils font cela pour pousser à l'achat. Mais je ne pense pas que cet argument tienne la route, car rien n'empêche aux gens qui achètent la réédition de revendre l'EO (qui devient par la même occasion une véritable EO, non rééditée, donc un objet qui bonifie avec l'âge. De ce point de vue là, on ne peut pas dire que les acheteurs d'EO soient floués, bien au contraire).

Bref, l'un dans l'autre, je soutiens leur démarche. Ils donnent le meilleur d'eux mêmes à leurs lecteurs, et ceux-ci ne sont pas floués car leurs EO n'en deviennent que plus intéressantes en regard des rééditions.

Mais je dis ca parce qu'il s'agit des cités obscures. D'autres auteurs feraient de même (genre les innommables avec 2 ou 3 fins différentes pour le même album), j'appelerais ca du marketting et je n'achèterais sans doute pas les rééditions (ou je revendrais les EO). Je ne rachète une réédition qu'à condition que celle-ci me donne quelque chose de différent et d'au moins aussi intéressant que l'EO (j'ai revendu l'EO du guide des cités, par exemple, car il faisait double emploi avec la réédition, que je trouvais plus intéressante).

733. Crabouf - 28/03/09 14:42
Ils sont tout de même un peu gonflés avec leurs relectures de leurs propres livres.
Mais bon, vous arriverez à me convaincre de racheter L'ombre.

732. boomstud91 - 27/03/09 18:52

http://www.mrnobody-lefilm.com/
le 27 mai sur les écrans

voir aussi mon post N°610

731. Theo - 27/03/09 09:53 - (en réponse à : pas sûr)
Je ne parie pas sur Phâry ;-) A mon avis il s'agira plutôt de l'encyclopédie des transports réclamée depuis des siècles ! Il a été déjà clairement exprimé que l'album sur Phâry ne se ferait pas et je crois que l'on peut faire confiance aux auteurs sur ce point d'autant qu'un nouveau montage a été proposé dans la réédition de Samaris. Va pour l'encyclopédie !

730. BOOMSTUD91 - 26/03/09 23:18
PÂHRY !

729. Quentin - 26/03/09 15:50
L'affiche avec les orgues est superbe. La ressemblence avec les ornements architecturaux de la grand-place est bien vue.

Je n'ai toujours pas eu l'occasion de jeter un coup d'oeil sur la version augmentée de l'ombre d'un homme, mais la description qu'en fait Raymond m'a déjà décidé à l'acheter (et sans doute à garder les 2, pour une fois). A ce propos, Benoît Peeters demande de faire circuler l'information suivante (je me demande de quel album "quasi" inédit il parle):

Chers amis

Les rééditions revues et augmentées des "Cités obscures" se
poursuivent. Une nouvelle édition de "L'Ombre d'un homme" vient de
paraître chez Casterman. Le récit a été profondément remanié, et une
dizaine de pages ont été ajoutées...

Prochains titres à paraître : "L'Archiviste", "La Fièvre d'Urbicande".
Cet automne, en format géant, "LaThéorie du grain de sable".
Et un album quasi inédit...

Merci de faire circuler l'information.
Obscurément vôtre.

Benoît

728. Theo - 25/03/09 13:06 - (en réponse à : infos)

Je n'ai pas encore eu le temps de lire la nouvelle version de l'Ombre d'un homme mais je tiens à donner un petit compte rendu de notre visite bruxelloise avec Alex, il y a tout juste une semaine :

Vingt auteurs, dont François Schuiten, participent à l'exposition "Regards croisés de la BD belge" qui s'ouvre ce vendredi aux Musées royaux des Beaux-Arts à Bruxelles. L'exposition occupera 1.500 m² et sera la plus grande exposition jamais réalisée en Belgique sur le thème de la BD. Le catalogue d'exposition intitulé "Bruxelles - Brussels - 20 ans 20 auteurs" (édition Pierre Dejemeppe) est en vente de puis plus d'une semaine. Il contient un très bel inédit de Schuiten.

"Schuiten filiation" (acheté à la librairie Brüsel avec un très bel ex-libris sur calque numéroté non signé) est un superbe ouvrage bourré d'inédits. Je le conseille vivement. La réponse au concours est du reste "le saltimbanque", l'info n'est pas facile à trouver même avec l'ouvrage en main car il est plutôt volumineux !

François Schuiten a également réalisé l'affiche d'une exposition d'orgues intitulée "Bruxelles ses Orgues" à la Maison du Folklore et des Traditions (19 rue du Chêne à Bruxelles à partir du 2 avril et jusqu'au 21 juin). Le dessin est superbe, un tirage numéroté et signé existe, malheureusement à un prix prohibitif.





D'après les infos collectées à la Librairie Brüsel, François Schuiten travaillerait actuellement à la transformation de la gare de Schaerbeek en musée du train. La gare conserverait sa vocation et pourrait accueillir le terminal Thalys dans un avenir indéterminé.

727. Raymond - 21/03/09 17:29
Voilà, j'ai rapidement acheté cette nouvelle édition de l'Ombre d'un Homme (j'aurais bientôt tout la série à double) et je redécouvre dix ans après cette oeuvre au charme étrange.

Plusieurs choses ont bien sûr changé.

Première importante modification : le récit est raconté à la première personne. Il y a donc plus de récitatifs et moins d'images "nues", qui dans la première version n'étaient pas toujours explicites. Cela recentre de manière bienvenue le fil du récit qui, dans le fond, est une aventure intérieure.

Deuxième modification : une nouvelle planche en page 24, qui nous éclaire mieux sur les relations entre Albert Chamisso et Sarah. Derrière leur mésentente (et les cauchemars d'Albert) on découvre tout simplement un problème de sexualité.

L'ensemble du récit se poursuit ensuite de façon plus compréhensible. Les personnages (du moins Sarah et Albert) ont gagné une certaine épaisseur psychologique et on s'intéresse davantage à leur sort.

A la relecture, il y a la découverte de certains détails auquel on n'avait pas prêté attention. Pour ma part, il y a par exemple l'hôtel Ferriss en page 13, allusion évidente à l'architecte du 20ème siècle qui a été une source d'inspiration pour François Schuiten.

Dernière modification d'importance : la conclusion ! Je n'en dirai pas trop (évitons les spoilers). Les auteurs remplacent le "happy end" par un événement fantastique merveilleusement inattendu. A ce moment-là, on a la surprise de découvrir un autre livre.

Cette deuxième version de l'Ombre d'un Homme est-elle meilleure ? Pour moi, cela devient simplement une histoire différente. J'aimais bien la conclusion romantique de la première version, qui était par ailleurs très morale. La conclusion folle de la deuxième mouture est cependant tout aussi intéressante.

Je garderai donc mes deux albums ;-)

Une fois de plus.

726. edgar - 12/03/09 21:56
La réédition de l'Ombre d'un homme est sortie. J'ai fait une lecture rapide mais la nouvelle fin semble justifiée. Les auteurs ont poussé un peu plus loin le principe fantastique de l'ouvrage (et encore, ils auraient sans doute pu aller encore plus loin - une réédition avec changement dans quelques années ?).
J'hésitais à l'acheter mais je crois que je vais le faire.

725. VersantSud - 04/03/09 13:39 - (en réponse à : carine.pires@versant-sud.com)
Theo, quelle réactivité, merci !

Je vois que vous avez épluché le règlement du concours... Le hiatus entre le questionnaire et le règlement n'est pas de notre ressort, je crois qu'il est dû simplement au fait que le règlement-type n'a pas été tout à fait adapté aux circonstances.

Quoiqu'il en soit, il faut bien répondre aux trois questions, aucune n'est subsidiaire ! Mais il est vrai que l'une d'entre elles est un peu corsée... C'est pourquoi nous allons mettre un indice en ligne, sur notre site, dès ce soir ;-)

A bientôt,

Carine Pires

724. René C37 - 02/03/09 20:34
J'attends avec impatience cette réédition de "L'Ombre", ne serait-ce que pour savoir ce qui ne leur plaisait pas avec la première fin...

723. Theo - 02/03/09 16:14
A noter aussi dans les agendas de ce mois de mars :

- La sortie le 11, de la nouvelle édition remaniée de "L'ombre d'un homme", certaines planches revues, nouvelle fin. 10 ans jour pour jour après sa permière parution.

- Schuiten et Peeters en dédicace sur la Foire du Livre de Bruxelles le 7 mars (14h00-15h00) sur le site Casterman. Une sérigraphie inédite sur calque (500 ex.) sera proposée à cette occasion.

722. Theo - 02/03/09 16:09
Merci pour cette information ! L'ouvrage était annoncé depuis des mois mais il semble avoir pris un certain retard.

Concernant le règlement du jeu une petite remarque : vous signalez 2 questions + 1 subsidiaire (à propos d'une évaluation) or il y a 3 questions (à moins que celle conernant Luc Schuiten soit subsidiaire parce qu'à moins de lire l'ouvrage, la réponse relève du hasrd !).

721. VersantSud - 27/02/09 16:20 - (en réponse à : carine.pires@versant-sud.com)
PS : L'ouvrage sera présenté à la Foire du Livre, le dimanche 8 mars à 14h, par son auteur Philippe Marion.

Des exemplaires de l'ouvrage sont à gagner sur le site http://www.blam.be/concours_schuiten.php ;-)

720. VersantSud - 27/02/09 16:14 - (en réponse à : carine.pires@versant-sud.com)
Bonjour à tous !

Je passe par ici pour vous annoncer la parution de Schuiten Filiation, aux éditions Versant Sud. Il sera disponible dès le lundi 2 mars dans les librairies belges, et à partir du 18 mars en France !

Au plaisir de lire vos commentaires à ce sujet,

Carine P. de Versant Sud

719. Theo - 17/02/09 17:26
François Schuiten sera en dédicace sur la Foire du Livre de Bruxelles le samedi 7 mars de 14h00 à 15h00 sur le stand Casterman (n°122). Plus d'infos sur www.flb.be

718. ruca - 09/02/09 00:18 - (en réponse à : Amsterdam)
Hello Sarah. I've never been there but Lambiek is often said to be one of the best Comic book shops in the world. Try Lambiek!

717. Vieto - 08/02/09 16:56
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716. sarah_hella - 08/02/09 16:50 - (en réponse à : sarah_hella@yahoo.co.uk)
Well if you think that's easier...
But isn't there a shop where i can buy it?

715. Vieto - 08/02/09 16:20
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714. sarah_hella - 08/02/09 15:51 - (en réponse à : sarah_hella@yahoo.co.uk)
Hi,
I need to find a place in Amsterdam to buy some of the Obscure cities published in english.
Can anyone please help me with some info?
Thanks

713. Raymond - 08/02/09 13:45
La Théorie du Grain de sable semblable à une métaphore de la psychanalyse ? C'est une idée assez séduisante. En tout cas, c'est une lecture possible. Certaines névroses ont ce même caractère absurde que les anomalies physiques imaginées par Peeters et Schuiten : disparition du poids d'un être vivant, multiplication de rochers qui ont tous la même masse (qui correspond à un nombre premier), phénomènes incompréhensibles qui s'accumulent dans la Maison Autrique... Les personnages qui en sont affectés deviennent des asociaux, et imaginent des stratégies (toujours inadapatées) pour combattre le mal. A la base du problème, il existe un ancien choc (ou plutôt une rencontre, celle du guerrier Bughti) qu'il faut identifier avant d'imaginer une solution à leur "maladie".

Cette façon de voir est très nettement une interprétation de notre part, mais elle fonctionne bien. Elle me plait mieux, en tout cas, que la mise en relation avec la crise financière.

Dans "l'atelier du Schuiten et Peeters", les auteurs expliquent la genèse de leur récit. Il y avait au départ un "cahier de vacances", c'est à dire une série de dessins imaginés en toute liberté par François Schuiten, où l'on voyait un homme en lévitation, ou l'invasion d'une maison par du sable, ou une image d'accumulation de pierres etc ... Benoit Peeters a essayé de relier toutes ces situations par une hypothèse fantastique, en les situant la ville de Brüsel. Cette histoire n'est pas née d'un projet politique ou sociologique, et il n'y avait pas au départ de volonté analytique dans cette oeuvre, mais simplement une tentative de formaliser l'imaginaire visuel de Schuiten. C'est un processus de création qui est bien semblable à ce que décrit Quentin, c'est à dire qu'il y a au départ une suite d'idées (ou d'inspiration) que l'on essaie ensuite de développer sous la forme d'un récit, quite à rejeter ensuite les éléments qui ne concordent pas. Peeters évoque d'ailleurs certaines "fausses pistes" qui n'ont pas été exploitées. Il donne en exemple des dessins qui montrent des hommes affectés de déformations corporelles, une sorte d'éléphantasis que l'on peut voir dans le tome 1 en page 67, et les auteurs n'ont finalement utilisé cette idée que d'une façon brève et ironique (Mary déclarant qu'elle ne s'occupe pas de "maladies").

Par rapport à une interprétation de la maédiction du blanc, je n'aurai jamais imaginé que cette blancheur puisse représenter le monde clair. Je voyais plutôt cela comme une représentation des forces du passé, d'une sorte d'innocence primitive, ou de certaines traditions religieuses ou mystiques que le monde moderne a tendance à faire disparaître. Bon, j'admets que c'est très discutable :-)

712. René C37 - 03/02/09 21:48 - (en réponse à : Oups !)
Cela n'implique pas qu'ils "ne puissent commettre" d'erreurs
Pardon Rhaaa ces doubles négations !

711. René C37 - 03/02/09 21:45
Quand je parlais de construction minutieuse, je parlais du travail total de création, depuis les idées (graphiques par exemple, voir "L'Atelier") jusqu'à l'encrage final, et non pas d'un préambule à la fabrication du récit. Ce n'est donc pas "dès le début", je m'étais mal exprimé, et je rejoints Quentin quand à la malléabilité du récit en fonction des réflexions et évolutions des auteurs avant la touche finale. Pour moi c'est tout ce travail qui justement va déboucher, in fine, sur un récit construit avec minutie.
Par contre la preuve du "type de cendres" n'est peut-être pas pertinente, car on ne peut comparer des cendres quelconques avec celles d'un homme. Le traitement ne serait être le même, graphiquement comme narrativement. Donc l'absence de prémisses ne prouve pas une trouvaille tardive
Pour la reprise d'albums, là encore rien de probant pour moi, minutie ne veut pas dire perfection, et les auteurs peuvent très bien évoluer après leur récit et avoir envie d'ajouter des choses, de le compléter, cela n'empêche pas qu'il soit élaboré avec le plus de réflexion possible dès la première fois. Cela n'implique pas qu'ils puissent faire des erreurs (du moins à leurs yeux).
Pour le Bugti venant du monde Clair, je n'y ai pas pensé. Lorsque la Maison Autrique disparait j'ai été totalement surpris. Cette logique m'a échappé, et je continue à croire qu'on a trop soif de logique sur ces deux albums... Ils sont..."Fantastiques" !

A Marcel : Bhou le frimeur ! Bien sûr que je l'ai vu tu penses ! A un moment ça a commencé à m'intimider mais finalement je me dis qu'il ne doit lire que le sujet "Tintin", donc ouf on peut continuer à dire toutes les bêtises qu'on veut sans être (trop) ridicules :-)))

710. marcel - 03/02/09 14:44
Et les fanas, z'avez vu ?... On a eu la visite de M'sieur Peeters sur le sujet Tintin...

709. Quentin - 03/02/09 09:13
Je ne crois pas que les auteurs construisent leur récit avec minutie dès le début. Je crois au contraire qu’ils le retravaillent très souvent, qu’ils en discutent beaucoup tout au long de la progression, qu’ils développent de nouvelles idées en abandonnent d’autres, se laissent parfois porter par leur intuition en sentant bien qu’il y a quelque chose de fort mais sans toujours savoir où ca va mener. Je pense au champ de douilles de la FI, mais je pense également aux cendres noires du Bugti qui se dispersent à la fin et dont on sent bien qu’elles sont symétriquement inverses au sable blanc, même si cette symétrie inverse n’est pas évidente (sauf visuellement) et doit être reconstituée par le lecteur (je pense qu’il s’agit bien là d’un exemple où les auteurs ont travaillé par intuition, la charge poétique étant tellement forte qu’il est évident qu’il y a plein de choses inconscientes qui se cachent derrière et qui n’ont pas besoin d’être explicitées) et si on a l’impression qu’il s’agit d’une superbe trouvaille qui est venue sur le tard dans la conception de l’album (sinon, le contraste avec d’autres types de cendres aurait été développé plus tôt). Un autre argument montrant que tout n’est pas toujours préparé avec minutie : l’envie des auteurs de réécrire leurs albums 10 ans plus tard. Leur réflexion a mûri, certaines choses inconscientes et obscures sont devenues plus claires.

Chaque album des CO a ses propres thèmes, et un de ceux que l’on retrouve dans la TGS pourrait bien être précisément ce dont on discute : les cités obscures pourraient être vues comme une métaphore de la psychanalyse ou de l’enquête policière, servant à dévoiler, expliciter et rendre lumineux ce qui est caché, inconscient et obscur. C’est évident pour l’enquête de Mary, ca l’est moins pour la psychanalyse mais je suis pense néanmoins que Benoît Peeters ne renierait pas cette interprétation (merci à St Jo de nous avoir mis sur cette piste ;o)). C’est d’ailleurs peut-être cela que l’on peut lire quand Constant voit enfin l’évidence (le contraste du sable), au terme d’un long travail de terrain anthropologique qui l’a transformé en profondeur et qui a pas mal de points communs avec un travail psychanalytique.

Pour revenir au sable blanc à la fin de l’album et aux bizarreries de la maison Autrique, ce que j’ai espéré, un moment, en lisant le livre, c’est que la couleur blanche vienne, en fin de compte, du monde clair. Que tout ce livre nous parle d’une faille entre les cités obscures et les cités claires, de l’invasion du premier monde par le second, que le Bugti vienne réellement d’une région qui se trouve aux confins de l’Afghanistan et du Pakistan. Ca aurait été relativement logique : les cités obscures sont bien entendu obscures et sombres tandis que ce qui vient de notre monde est lumineux. Quelque part, ca aurait rejoint l’enfant penchée, en développant un peu le même thème mais avec les contrastes clairs/obscurs au lieu de le faire avec la gravité ou avec la photographie (ou avec l’introduction de la couleur dans « La Tour »). Mais la fin de l’album a malheureusement enterré cette interprétation. Quoique… qu’en pensez-vous ?

708. RenéC37 - 01/02/09 23:35
taches de Rorschach : pas très convaincu non plus. Je ne puis croire que BP et FS ne construisent pas avec minutie leurs récits. Il est à mon avis peu de chose qu'en tant que lecteurs nous puissions amener "à l'insu de leur plein gré".
En relisant "les bijoux ravis" de Peeters, je pensais justement à cet art de la construction, de l'allusion, des possibilités de tisser diverses trames narratives au sein d'un même récit... Cette façon d'envisager une histoire dessinée, il me semble qu'ils doivent pertinemment l'appliquer à leurs propres récits. Et si comme nous le disions plus bas certaines choses restent "obscures", c'est que les auteurs se sont plu à ce que cela soit ainsi, par volonté d'ambiance fantastique.
Tout comme Raymond j'adore les dernières pages et les renvois et clins d'œil aux chapitres précédents sont très bons.
Encore un exemple de trouble semé volontairement dans l'esprit des lecteurs : Maurice envisage d'adopter les enfants de Kristin (p.110) alors même qu'elle se plaignait (T1 p.39)de ce "cochon" de Maurice qui avait promis de les adopter !
Double clin d'œil avec l'expression "cochon" renvoyant de surcroit à la profession et aux problèmes de poids de Maurice ! Je ne puis croire qu'il s'agit là d'une interprétation inventée par moi, à la "Rorschach".
Et cette couleur singularisant l'étrangeté qui saute enfin aux yeux de Constant alors même que tout est fini, quelle trouvaille ! Comment, pourquoi cela ?? .... : "ho, après tout..." (T p.117) nous répond Constant.

707. Raymond - 01/02/09 18:44
Taches de Rorschach ? Peut être bien que oui, parfois, puisque l'univers assez intellectuel des CO nous renvoie volontiers à certaines de nos réflexions existentielles. Ce n'est d'ailleurs pas abusif de notre part, car on peut discerner dans cette oeuvre une tendance que j'appellerais "structuraliste". Elle provient en grande partie du parcours de Benoit Peeters qui, ne l'oublions pas, a été l'élève de Roland Barthes.

Bien souvent, nos interprétations littéraires, politiques ou scientifiques collent assez bien au message des auteurs. Dans la Théorie du Grain de Sable" cependant, cela ne marche pas aussi bien. Il y a de multiples références dans ce livre, mais on ne peut pas les interpréter facilement.

Prenons par exemple le dernier chapitre, que j'aime beaucoup !

Sur le plan du récit, cette fin est construite comme une belle séquence de théâtre. Constant Abeels retourne chez lui, à Brüsel où il retrouve Monsieur Maurice. Il s'étreignent, s'asseyent à la terrasse de son restaurant et commencent à causer de tout ce qui est arrivé. Tout cela se passe de façon très chaleureuse et sympathique, et cette ambiance est plutôt rare dans l'univers des CO. Constant Abeels découvre (en même temps que le lecteur) ce que sont devenus certains personnages, et cette conclusion donne à ce récit fantastique un contrepoint très humaniste.

Cette fin pourrait être banale, mais Schuiten et Peeters y introduisent de nombreuses allusions graphiques. Elles éveillent notre intérêt, mais il est souvent difficile d'y mettre un sens.

Page 106 : l'image du retour de Constant Abeels (sur le pont au dessus de Brüsel) est la réplique exacte de la première image du 1er album, montrant l'arrivée du guerrier Bughti. Il y a toutefois un constaste, puisque toutes les silhouettes des personnages y sont dessinées en noir (dans le tome 1, elles étaient blanches). Cette image devient en quelque sorte le négatif de la première illustration. Faut-il interpréter cela comme le renouveau de Brüsel après ces événements ?

Page 110 : Constant Abeels et M. Maurice devisent tranquillement, tandis que les enfants de Mme Antipova construisent une tour de sable. On remarque qu'elle ressemble à une réplique de la forteresse des Mokhtars. Est-ce le sable (dont l'origine était surnaturelle) qui leur inspire cette figure ? Faut-il interpréter autrement cette image ?

Pages 116-118 : On retrouve à nouveau un contraste graphique. Il y a une opposition de teinte entre le sable blanc qu'Abeels tient dans ses mains (et dont il décèle enfin la singularité) et le sable noir qui sort de l'urne contenant les cendres du guerrier bughti. Je trouve ce moment très poétique, et j'hésite à y donner une interprétation (et à ressortir mon hypothèse sur la malédiction du blanc).

Les images sont plus énigmatiques que certains événements. Théo évoquait par exemple le passage de la maison Autrique tout entière dans le monde clair, mais il me semble que ce n'est pas vraiment une surprise ? En fait, nous comprenons maintenant d'une manière différente le patronyme (et l'origine) de cet édifice :-)

Il y a ainsi une intrigue, et des événements auxquels on peut essayer de donner un sens, et il s'y ajoute des images dont la signification est plus incertaine. Il me semble que tout ne doit pas nécessairement avoir un sens, et j'ai relu cette histoire en me laissant bercer par le charme "musical" de certaines scènes (comme cette conversation entre M. Maurice et C. Abeels), par l'ironie de certaines séquences (par exemple les réflexions de M. Maurice lorsqu'il est suspendu en l'air) ou par ces surprenants contrastes d'images, qui semblent chercher à entraîner notre raison au delà de certains concepts déjà balisés.

706. Quentin - 30/01/09 23:20 - (en réponse à : St Jo)
Je ne trouve pas la comparaison pertinente. Les taches de Rorschach n'enseignent rien sur celui qui a fait les taches, mais disent plutôt quelque chose sur celui qui les interprète. Dans le cas présent, je ferais plutôt un parallèle avec l'interprétation des rèves (ou de l'inconscient). A l'instar d'un psychanalyste, on peut très bien lire des choses dans les cités obscures dont les auteurs n'avaient pas conscience au moment de la création. Le fait que cela soit inconscient ne le rend pas nécessairement moins présent.

705. dakkar - 30/01/09 15:56 - (en réponse à : St Jo)
Surtout Watchmen hein?

704. Theo - 30/01/09 09:47
C'est tout à fait vrai ce que tu viens de dire. Je me rappelle les explications de texte en cours de français et dont je m'étais fait une spécialité, l'exercice consistait à commenter de toutes les façons possible un document qui parfois ne faisait que quelques lignes. Le but du jeu était de rendre une copie double sur le sujet. Bien souvent je me suis dit : "si l'auteur a pensé à tout cela, le travail d'écriture relève d'une forme de génie". Ceci dit j'ai d'abord commencé à lire du Schuiten puis, je me suis mis à Andreas ;-)

703. St Jo - 29/01/09 17:19 - (en réponse à : Quentin & Co)
C'est intéressant tout ce que vous voyez. Je suis toutefois sûr que beaucoup de choses ont échappé aux auteurs eux-mêmes.

On commence à lire du Andreas, on se pose mille questions et puis on finit par lire toutes les BD comme des taches de Rorschach :-D

702. ylg - 28/01/09 18:19
Bonjour à tous,
par rapport au Galaxy, un petit lien vers le Soir d'aujourd'hui :
http://www.lesoir.be/culture/livres/bande-dessinee-wittamer-2009-01-28-685853.shtml
...

701. pfloyd2 - 14/01/09 14:40 - (en réponse à : lambillotte@hotmail.com)
qqun connais t il le prix du galaxy

700. suzy - 13/01/09 17:07
YATTTTTTTTTTTTTAAAAAAAAAAAAA

699. Theo - 13/01/09 17:06
Merci pour vos commentaires et excusez mon style télégraphique dans mon précédent post. J'ai lu avec passion les posts de René, Raymond et Quentin, merci vraiment pour vos réflexions argumentées qui vont beaucoup plus loin que je n'aurai su le faire.
Il est vrai qu'une quantité non négligeable d'éléments restent mystérieux. Il se trouve que je viens de lire un livre très intéressant : il s'agit du numéro 13 de la revue Otrante intitulée "Fantastique et Bande Dessinée". On y trouve une interview de Peeters (par Jan Baetens) et un article excellent sur "La Tour" de Frank Thibault qui présente un éclairage et une analyse parmi les meilleurs qui soient. Sans entrer dans le détail la notion de fantastique est, entre autres, liée à l'inexpliqué, or Peeters définit clairement (si vous me passez l'expression ;-) le cycle de Cités Obscures comme appartenant à ce genre. Plus particulièrement Benoît Peeters a plusieurs fois revendiqué la notion de fantastique pour la Théorie de Grain de Sable, voulant notamment, je cite approximativement, "faire accepter l'inexplicable comme une chose naturelle". Donc je ne suis pas certain qu'une explication est nécessaire ou même existe pour chacun des évènements (pour appuyer l'opinion de René).
D'un autre côté, je rejoins l'esprit scientifique de Quentin et ne peux m'empêcher de m'interroger : si les pierres et le sable viennent du pays Bugtis car attirées par Nawaby, l'inexpliqué demeure pour la Maison Autrique, l'amaigrissement de Maurice. Mais n'oublions pas non plus que ces différents protagonistes croisent le guerrier en début du tome 1 …



 
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