LE numérique pour une autre BD?

Les 401 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .

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301. Lien Rag - 14/08/16 22:21
Je n'ai pas réussi à voir la planche en pleine page, mais si j'en lit le résumé c'est relativement solide comme SF, se basant sur les tentatives soviétiques de coloniser Vénus en s'installant dans les nuages?

300. maxproducts - 12/08/16 19:48
Petit extrait..mais je ménage le suspens!
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299. maxproducts - 10/08/16 12:11
Pour ceux qui ne l'ont pas reconnu. L'avion de la cover est un Michelin 1910 visible à Clermont-Ferrand 63
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298. maxproducts - 08/08/16 20:48
Visible ici:

https://www.smashwords.com/books/view/656908

297. maxproducts - 08/08/16 20:47
Hello Friends, the last électronique adventures from my best héroîne: Selfi!
Heberger image

296. marcel - 27/07/16 22:13
Voui, hein ?... T'as vu ?... Il est pas beau le champion ?... Eleve au grain, ca, madame !

295. Kikôm - 27/07/16 20:37
Disney a un atout de plus dans sa poche: le web. Chaque mouvements, chaque tendances artistique est surveillés par les "agents" Disney. Une fois qu'une tendance prend le dessus sur Disney, soit c'est détruit, soit c'est acheté. Vérifiez bien vos pc, Disney est déjà dedans...

Ah oui... quand même.



294. maxproducts - 27/07/16 19:59
Pour revenir au sujet, est-ce que la bd numérique se dirige vers un autre format différent du livre qui lui a 2 pages de lecture alors que la tablette/liseuse à qu'un seul écran?

293. marcel - 27/07/16 10:16
La theorie du complot graphique.

EH ! LES COPAINS ! Viendez, je crois qu'on tient un champion, la !

292. pierrecédric - 27/07/16 09:01
Je ne suis vraiment pas fan des Disney, mais de la à faire de la concurrence déloyale ou un truc qui y ressemble j'ai comme un doute.

291. nem° - 26/07/16 21:25
Cloud, c'est juste un nom pour designer les serveurs de données en grappe.

290. pierrecédric - 26/07/16 21:25
Une fois qu'une tendance prend le dessus sur Disney, soit c'est détruit, soit c'est acheté.

Houla...

289. maxproducts - 26/07/16 21:20 - (en réponse à : Lien Rag)
là tu m'excuses collègue, mais ta question est douteuse. Je ne peut pas définir le cloud, personne ne le peut vraiment je crois. C'est une entité immatérielle et électronique. Elle est dans une "chair" quantique composée de câbles en cuivre, de circuits imprimés et de logiciels. Le tout alimenté par nos centrale et refroidit par divers système, c'est même étonnant que le "cloud" ne soit pas installé directement au pôle nord! Pour ce qui est de mes éditions, je puis te dire que je suis édité via Los Gatos en Californie. De là, mes œuvres sont dispatchés sur le cloud...

288. maxproducts - 26/07/16 21:15 - (en réponse à : pierrecédric)
C'est vrai, mais Disney a un atout de plus dans sa poche: le web. Chaque mouvements, chaque tendances artistique est surveillés par les "agents" Disney. Une fois qu'une tendance prend le dessus sur Disney, soit c'est détruit, soit c'est acheté. Vérifiez bien vos pc, Disney est déjà dedans...C'est pour ce motif que je prône une "guérilla" artistique contre Disney, rejoigniez mon club de dessin TCG est ensemble nous Vaincrons! Hihi, sérieusement, mes bds électroniques sont à 1 euros, vous pouvez me les acheter, svp?

287. Lien Rag - 26/07/16 19:18
Et c'est quoi ce que tu appelles le CLOUD?
Je ne connais que la définition de Stallman en la matière ("le cloud n'existe pas, ce qui existe c'est l'ordinateur de quelqu'un d'autre") mais je ne sais pas si vous parlez de la même chose...

286. pierrecédric - 26/07/16 12:27
Euh... Là par contre je suis assez d'accord avec marcel, Disney n'est pas quasi intouchable, ni mieux qu'un autre.

285. maxproducts - 26/07/16 12:21 - (en réponse à : marcel)
Faut ouvrir les yeux mon gaillard. Disney est propriètaire des franchises Pixar, Marvel et Star wars. 3 entitées sous le contrôle d'une seule multinationale. Je vois rien à l'horizon qui puisse rivaliser avec cette main mise mondiale.

284. marcel - 26/07/16 11:37
Vu qu'aujourd'hui Disney détient le MONOPOLE du professionnalisme en dessin, inutile de chercher à faire mieux ou à les égaler
Euh... J'ai rarement lu quelque chose d'aussi absurde.

283. pierrecédric - 26/07/16 11:15
mais de la vulgarisation.
Ah, pas con.
Un peu comme les cartoons d'aujourd'hui.

282. maxproducts - 26/07/16 10:31 - (en réponse à : marcel)
Tout juste! Il s'agit d'un Tintin au feminin. Ce n'est pas de l'amateurisme, mais de la vulgarisation. Vu qu'aujourd'hui Disney détient le MONOPOLE du professionnalisme en dessin, inutile de chercher à faire mieux ou à les égaler, ont serai immédiatement irradiquer d'internet!

281. marcel - 25/07/16 21:06
J'ai vu la petite video promo. Le heros, c'est Tintin avec de longs cheveux gras et une casquette, dans un vaisseau spatial a damier.
Et ce que j'en ai vu est TRES amateur.

280. maxproducts - 25/07/16 20:47 - (en réponse à : Lien Rag )
Je publie sur le CLOUD évidement. Tu peut trouver ma dernière bd:
"Ricochet sur Neptune", les aventures de SELFI.

279. maxproducts - 25/07/16 20:41 - (en réponse à : Lien Rag )
Je publie sur le CLOUD évidement. Tu peut trouver ma dernière bd:
"Ricochet sur Neptune", les aventures de SELFI.

278. Lien Rag - 25/07/16 12:29
Et tu la publies où?

277. maxproducts - 24/07/16 20:42
Hello à tous, je suis un dessinateur de bandes dessinées électronique! Je publie chaque mois une bd de 21 pages en noir et blanc en Français. Et pourquoi en Français? Parce-que le marché anglo-saxon est déjà surchargé. Si je post ici c'est pour présenter ma vision de la bd électronique. Les pages changent et deviennent des écrans lumineux ou j'installe de 1 à 4 cases. L’objectif, la contrainte première en dehors de cette nouvelle technologie est l'adaptation de la taille des bulles et des police d'écriture...Une obligation pour que le lecteur "surf" facilement sur la bd, et, je vous avoue: c'est pas facile !

276. helmut perchu - 12/04/16 17:50 - (en réponse à : marcel)
Fais gaffe tu vas passer du coté obscure de la force.

275. marcel - 12/04/16 17:22
Ouais, donc, dans tous les cas, ca semble quand meme ultra-rentable pour l'editeur (parce que je ne pense pas que l'auteur touche plus sur le numerique que sur le papier).

274. Odrade - 12/04/16 17:19
"classiquement" :
Prix de vente : 10 % auteur, 30-40 % libraire. Le reste à l'éditeur, qui paie imprimeur, diffuseur, stockage, etc.


O.

273. marcel - 12/04/16 16:31
J'ai une petite question technique : quelqu'un sait-il quelle est la repartion du prix de vente entre auteurs/editeur/imprimeur/diffuseur/libraire dans un album classique (meme si ca doit pas etre la meme selon l'ouvrage).
Je pose la question parce que je suis un peu alle voir les prix des BD numeriques, et il y a parfois des differences.
Chez Casterman, un album a 16 euros vendu 12 en numerique, aux Humanos, un de 14 vendu 6, chez Dupuis un album de 25 vendu 10...
J'ai l'impression que c'est Casterman qui est quand meme tres cher en numerique...

272. pierrecédric - 08/10/15 11:47
Des liseuses électroniques qui ne font pas succès.
Bof, ça ne veut pas non plus dire grand chose.

271. torpedo31200 - 08/10/15 11:04
Tiens il y a Waterstone (grosse chaîne de librairie UK) qui arrête les Kindle, dont les ventes s' effondreraient.
(voir article sur LivresHebdo.fr)

270. anti - 06/08/15 16:00
Continue de rêver.

269. Victor Hugo - 04/08/15 18:49
Mais faut bien expliquer aux gens que tu ne toucheras certainement pas ou peu de droits d' auteurs, puisqu' avance sur droits.
Mais j'espère bien en vendre assez pour toucher des droits.

268. torpedo31200 - 04/08/15 18:17 - (en réponse à : pm - post # 254)
Le marché de la bande dessinée en général fonctionne très bien (le numérique c' est difficile d' avoir des chiffres), c' est le statut des auteurs qui s' est fragilisé.

L' année prochaine, une étude sur le statut des auteurs de bandes dessinées devrait voir le jour (financé par un auteur) et ça sera relayé par le Ministère de la Culture. On aura l' occasion d' en reparler.

267. torpedo31200 - 04/08/15 17:53 - (en réponse à : Victor Hugo - post # 265)
Pour les chiffres que je citais, ça concernait des jeunes auteurs postulants, des gens qui n' avaient jamais été publié sur le marché français ou qui n' avaient même jamais sorti un seul bouquin.

400 euros la page, tu t' en sors pas trop mal vu la conjoncture. Mais faut bien expliquer aux gens que tu ne toucheras certainement pas ou peu de droits d' auteurs, puisqu' avance sur droits.

266. torpedo31200 - 04/08/15 17:48 - (en réponse à : longshot - post # 263)
Oui c' était schématisé à l' extrême, mais que ceux qui réclament des produits culturels gratuits donnent l' exemple et aillent travailler gratuitement.
(On notera l' antinomie des deux derniers mots puisque tout travail suppose rémunération. Ou alors l' art ne serait pas un travail, ce qui autoriserait bien évidemment Victor Hugo à utiliser son langage fleuri)

265. Victor Hugo - 04/08/15 17:48
Ne vous branlez pas la nouille, pour le bouquin que je fais actuellement j'ai 400 euros par page en avance sur droits. Quant au marché des originaux c'est de la poudre aux yeux.

264. torpedo31200 - 04/08/15 17:44 - (en réponse à : Quentin - post # 260)
Le numérique participe à cette évolution, dans la mesure où ça a participé à la mondialisation. L' exemple de l' auteur à 80 euros la page (et c' était peut-être moins), c' est Guy Delcourt qui est allé chercher un dessinateur brésilien pour sa série sur l' astrologie et qui l' a payé à un tarif "brésilien".

En 16 ans, si tu fais abstraction du manga qui a dû passer de 200 titres/an environ à 1450, et des traductions US qui ont peut-être doublées, on était pas trop loin de ce qui sort maintenant en terme de création européenne (même si à l' époque elle était plus francophone). En 2004-2005, on était déjà à bien + de 3000 titres, me semble-t-il. Avant j' ai un doute, je me souviens plus si c' était référencé.
En 1999, le web était démocratisé, ça s' est beaucoup développé entre 1996 et 1999. Mais peut-être que les éditeurs ont attendu le début des années 2000 pour y jeter un coup d' œil, je te l' accorde. Peut-être aussi ont-ils attendu une mondialisation du marché et une orientation vers les traductions.

Et le marché des originaux remonte aux années 80, et le nombre de professionnels a explosé aux USA (mais c' était souvent des collectionneurs ou du bénévolat pour certains auteurs) depuis 10 ans, mais pas tant que ça en France et Belgique. On est peut-être passé de 3 à 2 puis 4 galeristes.

Et taxer le marché de l' occasion est absolument impensable puisqu' il était il y a encore peu de temps organisé en partie par les éditeurs eux-mêmes, Delcourt, Les Humanos, Albin Michel BD alimentaient eux-mêmes les circuits d' occasion il y a 10 ans (mais fallait pas que ça se sache) A un degré moindre Soleil aussi (mais par palettes donc moins d' intérêt pour les revendeurs) et plus localisé dans le nord et/ou Belgique, Dupuis et Dargaud.
Delcourt faisait même des tours de passe-passe entre les deux marchés, allant même jusqu' à réintégrer dans le stock neuf, des titres d'occasion.
(Evidemment, tout ceci supposait une certaine discrétion...)

263. longshot - 04/08/15 17:23 - (en réponse à : torpedo)
Oui, je sais bien, mais c'est toi qui disais (post 238): « OK on inverse les rôles. [...] Et là, on en reparlera. »

262. longshot - 04/08/15 17:19 - (en réponse à : Quentin)
C'est bien pour ça que je m'efforce de publier en accès libre. Mon institution paie quand même, c'est loin d'être idéal mais au moins n'importe qui peut lire mes papiers. (Y compris moi-même, d'ailleurs, ou mes collègues, parce qu'il y a de plus en plus de facs qui n'ont plus les moyens de s'abonner même à des journaux majeurs, et ça fait quand même bizarre quand on te demande 30 dollars pour télécharger ton propre travail. Je me demande d'ailleurs s'il y a vraiment des gens qui achètent les articles à la pièce ? S'il m'en faut un auquel je ne peux accéder, j'envoie un message à l'auteur qui en général se fait une joie de m'envoyer le pdf...)

Mais bref, les auteurs de BD n'étant pas salariés par l'État, tout ça est un peu hors-sujet.

261. torpedo31200 - 04/08/15 17:14 - (en réponse à : longshot - post # 248)
Oui mais ce n'est pas le même métier, les mêmes objectifs et t' es salarié. Et je doute que ce soit les mêmes tarifs.
J' ai déjà croisé un architecte qui avait signé une clause de cession des droits sur un grand projet et c' était des dizaines de milliers d' euros, en plus de ce qu' il avait touché pendant son contrat.

260. Quentin - 04/08/15 16:59
Torpedo:
Un jeune auteur de BD plutôt doué pouvait négocier des contrats il y a 16 ans, qui allaient jusqu' à 400 euros la page chez de gros éditeurs. Maintenant, d' après ce que j' entends, c' est 200-230 euros la page maximum

Le numérique n'y est pour rien dans cette évolution. Il y a 16 ans, il n'y avait pas la surproduction indécente d'aujourd'hui (combien de milliers de nouveautés par an?), il n'y avait pas internet pour faire la promotion des BD et pour vendre en ligne, et il n'y avait pas de marché pour les originaux alors qu'aujourd'hui ca explose. Le monde évolue pour le meilleur (marché de l'original, vente en ligne) et pour le pire (surproduction); il faut s'adapter.

Pour le numérique, soit on y entre en espérant gagner des sous mais il est alors certain que des copies pirates circuleront (encore une fois, pour le meilleur et pour le pire), soit on s'en tient à l'écart et on vend ses BD papier, comme d'habitude. Pour soutenir les auteurs, pourquoi ne pas taxer le commerce de seconde main sur lequel les auteurs ne gagnent absolument rien?

Longshot
Les maisons de publications scientifiques sont de gros filous. Elles recoivent tes articles gratos, les revendent en ligne 40 dollars pièce, et font des bénéfices insensés sur le dos du contribuable qui finance la recherche. En leur donnant ton article, tu perds le droit de photocopier ton propre article pour un collègue ou de le mettre en ligne sur ton site internet. L'arnaque complète. Je rêve du jour où, internet aidant, tout article scientifique sera gratuit et en ligne (et s'il faut passer par le piratage pour y arriver, tant mieux) et où ces maisons d'édition seront à genoux.

259. torpedo31200 - 04/08/15 16:46 - (en réponse à : nem° - post # 245)
Le problème essentiel n' est pas le pourcentage des droits d' auteurs.
Ca serait plutôt ce qu' ils sont sûrs et certains de toucher au minimum pour leur travail. Parce que beaucoup ne touchent en définitive aucun droits d' auteurs.

La grande priorité pour le statut d' auteur, c' est la rédaction de contrats types qui seraient valables juridiquement. Après on pourra discuter sur des protocoles de travail et la protection juridique des droits d' auteurs. mais bon, si on peut déjà éviter que des avocats éclatent de rire quand ils jettent un coup d' œil à des contrats de dessinateurs, ça serait bien...

258. torpedo31200 - 04/08/15 16:27 - (en réponse à : LienRag - post # 242)
Je ne suis pas d' accord avec 2 de tes affirmations.

Internet n' a pas pour résultat de faire disparaître des intermédiaires, mais de les remplacer ou de se faire du fric beaucoup plus facilement. Les surfaces de choix que sont Trivago ou AlloCiné, il faut payer pour y figurer et même parfois travailler gratuitement en rédigeant les fiches.

Et je te trouve très naïf sur Kickstarter et autres. Pour reprendre tes analogies, ce n' est qu' un parasite qui remplace deux parasites. Qui donne certes l' impression d' être plus généreux que les deux précédents parasites en octroyant plus de place à l' auteur. Mais qui se fait beaucoup de fric en faisant beaucoup moins d' efforts.

Et je ne vois pourquoi elles DEVRAIENT laisser la place à des structures en pair-à-pair. On parie ce que tu veux qu' elles ne vont pas laisser la place si facilement...

257. longshot - 04/08/15 15:46 - (en réponse à : nem°)
Bah, les analogies, ce sont des comparaison, hein. (Et contrairement à torpedo je les trouve plutôt pertinentes.)

256. nem° - 04/08/15 15:30
les comparaisons de nem°

Qui sont des putains d'analogies. Vous devenez lourdingues sur ce site!

255. nem° - 04/08/15 15:29 - (en réponse à : VH)
En fait je proposais l'inverse. T'es un grand malade en fait, je m'en rends vraiment compte maintenant.

254. pm - 04/08/15 13:31
Bon, ben si j'ai bien compris, un peu à cause du numérique ( à mon sens le libre accès est injuste pour les auteurs mais inévitable dans la pratique) la BD c'est fichu, d'où la colère d'un jeune auteur ( je ne connais pas l'âge de Colonier mais il est jeune en tant qu'auteur).
C'est une économie qui ne fonctionne plus du tout, ça n'a jamais été byzance mais en lisant ce qu'écrit Torpedo on a l'impression que c'est indémerdable ou alors très difficilement. Il faudrait peut-être que les éditeurs fassent vraiment leur boulot et soient beaucoup plus sélectifs à l'entrée, et intelligemment si possible pas juste par trouille, afin que les auteurs publiés bénéficient d'une réelle promotion et aient un maximum de visibilité, les autres s'efforçant éventuellement de se faire connaître via internet (?).

253. Odrade - 04/08/15 11:48
Si c'est à ça que tu penses, je suis tout à fait d'accord. Mais je pensais plutôt aux bd mises en ligne par l'éditeur "classique" de l'auteur (je rappelle que souvent le pourcentage pour l'auteur sur les téléchargements est le même que quand il vend un album, pour un prix par contre beaucoup plus bas).

Pourquoi passer par l'éditeur ? Pour la même raison pour tout ce qu'on met sur internet : question de visibilité.


O.

252. pierrecédric - 04/08/15 10:59
*site
*ses



 
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