LE numérique pour une autre BD?

Les 378 commentaires sont triés des plus récents aux plus anciens .

Acces direct aux pages 1 2 3 4 5 6 7 8


28. Gégé - 16/11/01 11:45 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
Je suis allé sur le site mentionné pour voir/ Mes réactions / - choix d'une Bd au hasard : je l'ai fait 5 fois, on tombe sur des planches scannées, je suis désolé, pour moi ce n'est pas, ça le numérique et tu peux critiquer l'Acrobat PDF, mais il peut être téléchargé et imprimé chez toi en un exemplaire assez fidèle. Ce qui n'est pas le cas des documents que j'ai visité. - l'atelier en ligne : il y a mieux comme conseil ailleurs, notamment dans les références que tu mentionnes. - Lecture globale difficile. Aspect froid - Enfin, j'ai 37 ans et je ne suis plus étudiant comme toi, mais j'ai encore envie d'apprendre. Mettre en ligne des scann, ce n'est pas ce que j'attendais de la BD numérique. Bdparadisio le fait aussi… La vraie Bd numérique si elle existe et entièrement faite sur ordinateur, un peu comme le travail de Beltran. Quant à l'enrichir d'effet avec flash et autres, je te revoie à mes questions posées au bas de ce forum. Est-ce encore de la BD? Personnellement, je ne le pense pas… Un graphiste qui dessine avec son crayon et aussi avec sa souris.

27. Lilou - 16/11/01 11:14
Si vous avez tant de choses à dire sur JiF, ouvrez un forum dédié plutôt que de spammer celui-ci. (merci d'avance)

26. Pierrot L. - 16/11/01 10:58
A moi, en tout cas, il ne m'a pas donné envie : quel EGO ! Vivement qu'il se dégonfle. Et son site n'est pas, mais alors pas du tout attractif. Laid, lourd, beurk. J'y suis allé, j'en suis revenu 42 secondes plus tard. Ca ne m'intéresse pas du tout : seul aspect pas négatif. Ce jeune a l'air de vouloir changer un peu les choses. Tant mieux, ça le fera bouger. Dommage cependant qu'il soit si égocentrique. Marchera pas son truc...
Jif devrait aller se gargariser ailleurs. Et vive son nombril !

25. robur à jif - 16/11/01 10:33
tu a été pedant voilà tout et tu l'admets, c'est déja ça.
Evidemment, une telle faute de comportement provoque des réactions. Tu a reçu un smatch mérité et ta récupération n'y change rien.
Si tu ne l'avais pas été j'aurais bu avec soif ce que tu à a m'apprendre. pour le moment je ne retiens de toi que ton attente de questions de bonne qualités, il ya quelques choses à modifier dans la forme. ne débattons pas sur le sens du mot modestie et sur le reste. En tout cas pour la générosité à première vue c'est mal parti, il va falloir ramer pour remonter la pente, car pour le moment j'ai plus l'impression que tu proposes tes services pour te valoriser plutot que pour partager tes connaissances.
alors la balle est dans ton camp et si tu le veux bien laissons pour le moment le balai dans son armoire (sans oublié qu'il y est disponible).
A toi de jouer donne moi (nous ?) envie ...

24. Lilou - 16/11/01 10:01
Pour poursuivre ma pensée à partir de la typologie présentée :

Les oeuvres les plus intéressantes, du point de vue de la modification du schéma auteur-oeuvre-lecteur sont celles proposant les types 2 à 4
(ce n'est pas pour autant que les oeuvres de type 1 ne sont pas dignes d'intérêt, de par leur mise en forme originale, comme When i am a king ou certaines oeuvres de McCloud..., j'espere pouvoir y revenir ultérieurement...)
Donc, les types 2, 3, 4... je les aime bien, parce que le scénario proposé n'est autre qu'un scénario d'interaction proposé au lecteur!! Je m'explique :
Le créateur de "e-BD" réalise des images, des unités signifiantes, qu’il positionne au sein de la structure d’un programme informatique. Il construit une interface numérique de visualisation, certes mais aussi d’action, jouant de l’interactivité pour concrétiser son scénario.
La typologie présentée nous enseigne que la forme du scénario d’une e-BD est en lien direct avec le mode de réception de l’œuvre. Il en est le principe.
Les e-BD à scénario linéaire proposent une unique interactivité de surface par lien séquentiel de type "continuer". Ces e-BD préservent l’objectif premier d’une bande dessinée qui est de raconter une histoire. Toute la subjectivité de l’auteur s’exprime. Ses choix en terme de narration et de montage se présentent de manière univoque. Le récit ainsi constitué et présenté au lecteur n’est que la manifestation claire d’une intentionnalité, d’une altérité constituée. Bien entendu, le lecteur a un rapport actif avec la bande dessinée. Il re-créé mentalement le récit qui lui est donné à lire en y impliquant sa propre sensibilité [U. ECO, Lector in Fabula]. Mais l’œuvre se présente tout de même d’une manière linéaire et finie. Elle est « enclose dans sa propre dynamique » [F.HOLTZ-BONNEAU, Lettre, image, ordinateur : le pari informatique des arts visuels].
En revanche, la subjectivité de l’auteur ne se pose pas d’une manière aussi radicale dans les trois autres types de scénario (d’interaction). En effet, le concepteur se présente comme l’auteur d’un processus, d’un contexte, d’un potentiel où l’interactivité va permettre au lecteur-utilisateur, non plus seulement de lire, mais de construire, re-produire ou de participer.
Le lecteur ne regarde plus l’œuvre, il y entre, comme élément actif du processus de création. Pour les e-BD concernées, l’objectif n’est plus de mettre le lecteur dans la seule position du récepteur du message du schéma de Shannon et Wiever.
Une première interprétation de cette position de l’auteur serait de la rapprocher d’un courant artistique né de l’art performance...
"Les années 70 ont consacré l’artiste non plus comme producteur d’objets, mais comme créateur de situations dans lesquelles la créativité du public peut se déployer." [A. BUREAUD, Internet : un langage, un espace et une culture, 1999]. Avec ou sans moyen technologiques, l’artiste traite le phénomène artistique en fonction de la créativité latente ou manifeste du spectateur qui doit compléter, par une action ou une réaction le processus déclencheur ainsi déclenché. Je pense que c'est dans cette remise en question que se placent les e-BD "non-linéaires".
à suivre...

23. JiF - 15/11/01 21:28 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Robur je ne devrais pas répondre un message comme le tiens ça s'appelle un troll mais que veux tu,
J'ai conscience de paraître un rien pédant, désolé pour ceux que cela gêne. Je ne vais pas non plus passer ma vie à faire celui qui ne sait rien et n'a rien à dire sous prétexte de modestie: ça s'appelle le respect lorsque l'on se préoccupe de partager ses idées avec les autres... Tu m'en sembles dépourvu, c'est bien dommage.
Comprends bien qu'un crayon est un outil très con que l'on sait utiliser dès l'age de 3 ans. Ca n'a pas empêché l'émergeance de génies du dessin. Les logiciels c'est à peine plus compliqué, mais pas moins con j'en conviens si ça peut te rassurer.
Si j'avais la prétention d'être un grand créateur de sites j'en aurais fait mon métier, seulement comme tu le dis dreamweaver est un outil très con et vite maîtrisé. Sa version Ultradev qui permet de pondre de l'asp est un peu plus complexe, mais sans plus. Ce qui compte c'est ce qu'on en fait, et ça tombe bien je n'utilise cet outil que pour en faire quelquechose et je me fous de le maîtriser.
Tu n'aimes peut être pas le graphisme d'Abdel c'est ton affaire, des types qui décrètent ce genre de vérité j'en croise quotidiennement ça ne me fait plus rire. Par contre ça m'amuserait de te voir soliloquer sur les centaines d'heures passées et futures que je consacre à ce site pour qu'il fonctionne au mieux, oui maîtriser l'outil c'est bien mais ce n'est pas tout.
Ah oui j'allais oublier: desserre les fesses le balai arrive.

22. Ramonase( parodie de Ramonash - 15/11/01 21:17
La peinture luronne

21. JiF - 15/11/01 21:13 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Lilou,
La typologie que tu proposes n'est pas très différente de celle qui se profile à travers deux des premiers articles que j'ai publiés sur Abdel. Mais en exploitant la nature des relations auteur/oeuvre/lecteur tu brosses un portrait plus juste je pense. Accepterais tu de me mailer ta typologie pour publication sur Abdel dans le dossier [les bases], tu peux aussi le publier directement depuis le site.

20. JiF - 15/11/01 21:04 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Avant de lire cette typologie quelques réponses.
A Lilou surtout:
Tout à fait d'accord pour dire que la vraie question n'est pas de savoir si c'est encore de la BD, mais plutôt de savoir ce que ça change à la BD. C'est une idée que j'ai déjà du formuler, reprenant les mots de Benoît Peeters dans Case, planche, récit (cités par Philippe Marcelé dans un hors série de la revue Paralaxe à propos de "BD et art contemporain" si mes souvenirs sont bons) a propos de la question de l'art et de la BD (la question n'est pas de savoir si c'est de l'art, mais ce que l'art devient avec l'existence de la BD).
Tout à fait d'accord aussi sur le parallèle entre BD en ligne et autres créations numériques, si je m'attache surtout à la BD en ligne je suis très friand de créations utilisant les nouvelles technologies. A ce titre une visite au ZKM de Karlsruhe s'impose, la Biennale de Lyon de cette année était aussi assez intéressante à ce sujet.
La question de la redéfinition de la place de l'artiste, du lecteur et de l'oeuvre se pose en effet, je me la pose en ce moment à titre plus général dans la création artistique sur la question de ce que j'appelle faute de mieux le "ludique". Pour le moment j'entrevois plutôt un aspect illusoire: depuis la perspective (Bazin dans _qu'est ce que le cinéma_ la présente comme "le péche originel de la peintre occidentale") on observe une recherche perpétuelle de captation du regardeur. Le ludique (l'interactivité si tu préfères) ne me semble pas être autre chose qu'une nouvelle étape vers cette captation (qui fait suite au mouvement et au son du cinéma par exemple). Ce qui ne lui ôte pas son importance, au contraire: il me semble de plus en plus que sans lui il est difficile de s'intéresser aux oeuvres suffisament pour les regarder plus longtemps et autrement que ce que l'on fait pour une affiche publicitaire. (le temps moyen passé devant un tableau dans les musées est d'environ une seconde).

19. Lilou - 15/11/01 16:27
A mon avis, "ma" typologie va plus loin que la tienne, JiF, en posant l'attrait des BD numériques sur autre chose que la forme... Peux-tu réagir, STP !

18. Lilou - 15/11/01 16:23 - (en réponse à : l_streiff@yahoo.fr)
J'ai mis en place une typologie des BD interactives (intercatives car ce sont celles qui me semblent le plus pertinentes pour le web) en fonction des scénarii qu'elles proposent :

1. BD à scénario linéaire :
l'histoire est uniquement linéaire et le lecteur passe de cases en cases, de strips en strips ou de planches en planches par clic de souris
Exemples :
My obsession with Chess de Scott McCloud (www.scottmccloud.com), When I am a king de Demian5 (http://www.demian5.com/) et L’Oreille Coupée de Coté et Djief (www.svc.qc.ca/bdinteractive).

2. BD à scénario extensif :
L’œuvre ajoute au scénario principal, des éléments qui viennent s’y greffer, que le lecteur choisit de lire ou non. Ces éléments peuvent être de plusieurs ordres et avoir des fonctions différentes.
Exemples :
Le déclic de Milo Manara et d’Alphanim (www.yafoule.com), Les Technoffs de Tout pour plaire (www.toutpourplaire.com/technoffs) et Opération Teddy Bear d’Edouard Lussan (sur CD-Rom)

3. BD à scénario génératif :
Elles proposent au lecteur, non pas de lire une bande dessinée au récit tout tracé, mais de générer des planches où se positionnent plus ou moins aléatoirement les vignettes.
Exemples :
Carl, par Scott McCloud (www.scottmccloud.com), et Dans le panneau de Sébastien Trahan (www.pastis.org/paralleloide)

4. BD à scénario ouvert :
La rédaction du scénario n’est pas prédéterminé par l’auteur, mais requiert la participation des lecteurs.
Exemples :
Killer et les martiens de Vicks (www.contact.net/memtroni) et Miss Dynamite (www.missdynamite.com)

Chacun de ces types renvoie à une manière particulière de concevoir le schéma (auteur)-(oeuvre)-(lecteur)

17. robur - 15/11/01 16:22
ooo toi jif, toi qui sais tout sur la science du numérique, toi qui a soif de question pour ainsi alimenter de ton immense savoir nos modestes personnes éprises d'un apprentissage savant.
Peux tu nous dire , oooo jif, quand vas tu devenir modeste et comprendre que les logiciels (par exemple) sont des outils très cons qui s'apprennent dix fois plus vite que la maitrise de la varlope ou de la fraiseuse... hein,?peux tu nous dire?
toi le champion du online (la formation sur dreamweather pour des adultes nécessite trois jours y compris l'apprentissage de mise en ligne d'un document qui se fait en dix minutes..).
OOO jif quand vas-tu arreter ton char ?
Ton site il est pas beau il est trop carré, trop technique.
OOOjif quand vas-tu te retirer le balai que tu dois avoir dans le cul?

16. Lilou - 15/11/01 15:52 - (en réponse à : l_streiff@yahoo.fr)
Bonjour,
je trouve le sujet de ce forum très intéressant, mais peut-être trop large...
En ce qui me concerne, j'aimerais beaucoup qu'on se focalise un peu sur les oeuvres de BD par et pour l'ordinateur, i.e. des BD qui sont créées uniquement dans le but d'exister sur support numérique.
JiF en répertorie beaucoup sur son annuaire et les commente merveilleusement. Cependant, la question de la redéfinition de la place de l'artiste, du lecteur et de son oeuvre n'est jamais posée, alors que cela me paraît être la problématique même de ces "nouvelles formes de BD".
Ainsi, nous pourrions faire le parallèle entre les BD en ligne et les nouvelles formes de création utilisant le numérique.
La question importante est-elle : "est-ce encore de la BD?" ? Sans doute pas. Car si les oeuvres utilisent les principaux codes BD, il est indéniable que c'est de la BD. La question est : qu'est-ce que ça change à la BD, et le numérique ne conduit-il pas (enfin) les auteurs a re-penser le 9ème art...

15. JiF - 14/11/01 18:33 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Je me disais aussi que j'avais déjà répondu à ces questions là :). Bon d'autres pistes peut être ? Parce que le monologue c'est pas trop mon truc, même si j'aime bien m'écouter taper.

14. Stéphane B - 13/11/01 18:32 - (en réponse à : betbed_s@club-internet.fr)
Ooupss! Je n'avais pas lu l'intervention précédente de Jif. Maintenant on le sait, la BD se lit; chouette, le débat avance à grands pas! C'est bizarre, j'avais convié plusieurs auteurs à venir donner leur point de vue sur la question, personne n'est passé, dommage! D'autant que la plupart font intervenir l'ordi à un moment de la conception de l'album et qu'inévitablement, le résultat final en est changé (différent de ce qu'il aurait pu être sans ce satané engin!). Allez les gars, un effort, soyez pas timides, venez vous exprimer!

13. Stéphane B - 13/11/01 17:54 - (en réponse à : betbed_s@club-internet)
OK, Jif, mais si on fixe l'horizon en pensant Interactivité et DVD, quelle peut-être l'adaptation de l'univers BD à l'univers interactif. Une BD se lit, c'est pour cela que c'est une BD; si elle s'écoute et commence à bouger, est-elle encore classifiée comme BD? D'autant que l'édition du livre (dont le 9ème art fait parti) n'a une place que restreinte sur le web (Que celui qui s'est tapé "A la recherche du temps perdu" sur l'écran de son ordi me lance la première pierre!).
Bref, si les arts s'enchevêtrent, le produit Interactif deviendrait un véritable support, voire un véritable art?

12. JiF - 13/11/01 17:25 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Le web est de plus en plus utilisé comme support de promotion, malheureusement il est rare qu'il le soit comme tu le suggères. C'est généralement l'éditeur qui fait la démarche, et non l'auteur, cela donne des prépublications qui se désintéressent totalement du support qu'elles utilisent.

Il existe heureusement des contre exemples: le travail des graphistes qui ont adapté Merlin à la plage pour apreslecole.com est vraiment fructueux, et pourtant les auteurs d'origine n'ont pris aucune part au développement.

Il est étonnant que le système de "bonus" en vigueur sur le marché du DVD fasse si peu d'émules par ailleurs. L'industrie du disque est loin de prendre en compte le fait que le support CD peut contenir d'autres infirmations en sus des pistes musicales si faciles à dupliquer... Et la BD n'est pas très pressée de briser le règne sans partage du papier.

Sorti de ce constat j'aimerais aller plus loin: le DVD est loin d'aller aussi loin qu'il le pourrait dans l'utilisation de son support. L'utilisation du multiangle et de l'interactivité en général est encore très limitée. Tant qu'à fixer l'horizon, autant la fixer le plus loin possible: il ne faut pas se contenter d'annexer les nouveaux supports comme des additifs, mais comme des supports à part entière offerts aux oeuvres. Je parle pour la BD en particulier évidemment...

11. JiF - 13/11/01 17:16 - (en réponse à : jif@laposte.net)
La colorisation par informatique tout comme la mise en couleur classique à ses maîtres et ses laborieux tacherons. Elle implique un autre rapport à l'outil, mais ne constitue pas un nouveau "style".

Une chose intéressante à observer est le choix de l'outil en fonction du support et du propos. Choisir le numérique c'est choisir un résultat perpétuellement modifiable: là ou traditionnellement on travaille par couches successives, l'informatique autorise une modification directe de chaque couche, l'existence d'un "historique" de l'élaboration par exemple est un élément à questionner.

10. Muxiom - 13/11/01 15:47
Ce qui serait sympa c'est que le web devienne un support de promotion de l'album, que le scenariste prenne le temps d'y devoiler son Univers. Que ce soit 2 choses de complementaires.

9. gégé - 13/11/01 15:41 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
Un autre aspect du numérique est le polissage des couleurs, leur uniformité, l'emploi de noir dans les couleurs pour les ombres qui salit la couleur. les ombres peuvent être traités avec du Cyan, du Magenta, du Jaune, ce qui rend la mise en couleur plus chaude et plus lumineuse. On perd aussi le coté “patte d'artiste“ du coloriste… Mais c'est aussi un style nouveau… Comme Chaland utilisait le Benday par exemple.

8. JiF - 13/11/01 15:03 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Oui il est vrai que le milieu professionnel présente une vision bien restreinte de ce que peut être l'usage du numérique en bande dessinée. La preuve malheureuse que quoiqu'on en dise l'argent a beaucoup à voir avec la création artsitique.

Héhé, les frontières, beau sujet que celui là. je me suis dernièrement fendu d'un petit article sur la question à paraitre dans un prochain Echo du Village (janvier je pense). En substance voici ma position: l'animation ou le son ont leur place en bande dessinée, maintenant que la technique nous le permet.

Alors bien sûr il devient difficile de différencier une BD avec de l'animation d'un dessin animé proprement dit; c'est tout l'intérêt de s'appercevoir que les belles catégories dans lesquelles on range la création sont en fait assez floues, cela prouve qu'on est totalement libre de créer.

La différence se joue à mes yeux dans le fait qu'une BD se lit, tandis qu'un DA se regarde. Je parle ici du temps qui passe: en BD c'est le lecteur qui définit ce "défilement", en animation il nous est imposé. Le clivage BD/animation se joue pour moi sur la proportion de séquentialité contenue dans le travail: on peut très bien utiliser ponctuellement de l'anim ou du son et continuer de parler de BD (si tant est qu'il soit important de classer dans des boites).

Ce n'est en fait pas plus compliqué (c'est à dire que ça l'est tout autant) que de se poser la question de l'utilisation de la couleur (picturale), de la mise en scène (théâtrale), du dialogue (littéraire) ou du cadrage etc. C'est le propre de la BD que d'intégrer telle une éponge tout ce qui passe à sa portée et semble caractéristique d'autres formes d'expression.

7. gégé - 13/11/01 14:22 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
En lisant le mot Flash (on parle bien de Macromind Flash?), je ne peux m'empêcher de penser à une autre défintion du sujet : -Site d'animation -Court métrage numérique d'animation -Dessin d'animation numérique ? Où est la frontière?

6. gégé - 13/11/01 14:17 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
Précision : Le numérique dans l'univers de l'édition professionnelle désigne le mode auquel je fait référence si dessous.

5. gégé - 13/11/01 14:07 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
Le but de mon propos n'était pas d'être réducteur, mais d'apporter un plus : éditer sur papier une Bd numérique à l'unité ou en plusieurs exemplaires. Voila! A plus……

4. JiF - 12/11/01 11:32 - (en réponse à : jif@laposte.net)
Me dites pas que j'ai découragé tout le monde ?! Vous connaissez des bd en ligne ? Vous avez déjà lu des bd sur cd rom ? Certains sites (en flash notament) contiennent des éléments qui vous interrogent ? Il y a des tas de choses à dire... Et je crois être loin d'avoir tout dit, et tout lu.

3. JiF - 09/11/01 17:00 - (en réponse à : jif@laposte.net)
C'est pas compliqué: les rapports entre bd et numérique, et entre BD et internet particulièrement sont mon violon d'Ingres depuis plus de deux ans... Ceci pour dire que j'aurais bien du mal à en parler en quelques lignes car ce n'est pas *une* expérience que j'ai pu vivre mais un sacré paquet. Au moins 465 puisque c'est le nombre de BD en ligne actuellement référencé par mes soins sur l'Abdel (annuaire des bd en ligne).

Voilà pour les présentations. Avec un bagage tel que le miens, il est difficile de cautionner une position aussi réductrice que celle de Gégé. Certe c'est une option intéressante que de permettre la diffusion d'oeuvres plus intimistes ou qui ne seraient plus disponibles, c'est d'ailleurs l'objet de BDoubliées ou de Coconino Classics. Mais il suffit de faire un tour sur l'Abdel (désolé, je suis contraint de faire de l'autopromotion: il n'existe pas d'autre de site de référence sur le sujet, ou alors j'aimerais avoir des adresses) pour mesurer l'étendue des applications du numérique et du net en particulier. La diffusion par .pdf est loin de pouvoir constituer une panacée, à mes yeux elle ne vaut pas tripette face à des créations faites pour le net. Je filerai bien des urls, mais j'en aurai pour des plombes à rentrer les codes html ;). Une autre fois peut être, lorsque d'autres auront émis des opinions sur lesquelles rebondir.

Au passage je tiens à féliciter l'initiative des organisateurs du festival de Colomiers: bien rares sont les institutions, magazines ou festivals à s'intéresser vraiment à la production en ligne. J'espère que cet intérêt sera autre chose qu'un simple effet de mode, parce que du côté des auteurs c'est devenu largement autre chose ! J'espère aussi que cette initiative fera tâche d'huile et réveillera les vieux dinos endormis sur leurs lauriers.

2. gégé - 09/11/01 12:58 - (en réponse à : Chabertgerard@aol.com)
L'intêret de l'impression numérique serait de pourvoir éditer pour l'auteur ou ses ayant-droits des exemplaires à la demande de BD inédites ou disparues des bacs à livres depuis longtemps. Le coût est réduit car on part d'un fichier en postscript pour une impression numérique sans films offset, cromalin, gravure de plaquette et montage des plaques. Tout se fait numériquement sur une seule machine ( Agfa en a developpé une assez performante). Seule contrainte pour l'instant, le choix réduit de papier et le format mais ça évolue très vite! A quand les BD en format Acrobat PDF disponible sur le site des éditeurs?

1. Stéphane B - 09/11/01 10:13 - (en réponse à : betbed_s@club-internet.fr)
Dans le cadre préparatoire de l’exposition CyberBD du festival de Colomiers 2001 (16 au 18 novembre), je lance sur ce forum un sujet sur les rapports qu’entretient la BD avec les nouvelles technologies et l’influence que celles-ci ont sur le 9ème art.

Que ce soit pour le cinéma ou pour la musique l’emploi du numérique a changé (bouleversé serait trop fort) l’écriture de chacun des deux arts (le sampling et le travail sur le son - infra basses et espace sonore- pour la musique ; le rythme du montage, les effets spéciaux et les mouvements d’appareil inédits pour le cinéma).
Qu’en est-il de la bande dessinée ? On voit –timidement- fleurir sur la toile des expériences de BD Interactives ou de BD en ligne ; des auteurs travaillent de plus en plus transversalement à la BD pour le cinéma (story-board, design), le dessin animé, les jeux vidéos, les CDRoms ou la pub.
Les nouveaux outils sont couramment employés pour la colorisation voire les décors (3D), les scénaristes, les dessinateurs et les éditeurs collaborent par mails interposés.
Et même si la BD reste destinée à l’édition papier, elle est maintenant connectée aux autres arts par le biais de l’ordinateur.
Tout est donc ouvert : les personnages peuvent bouger, sortir des cases, les onomatopées s’entendre et la lecture d’une BD n’est plus forcément linéaire.
Si vous connaissez ou avez des expériences dans le domaine, si vous avez un avis sur la question. Ne vous gênez pas, mettez-y votre grain de sel !!



 
Actualité BD générale
Actualité editeurs
Actualité mangas
Actualité BD en audio
Actualité des blogs des auteurs
Forum : les sujets
Forum : 24 dernières heures
Agenda : encoder un évènement
Calendrier des évènements
Albums : recherche et liste
Albums : nouveautés
Sorties futures
Chroniques de la rédaction
Albums : critiques internautes
Bios
Bandes annonces vidéos
Interviews d'auteurs en videos
Séries : si vous avez aimé...
Concours
Petites annonces
Coup de pouce aux jeunes auteurs
Archives de Bdp
Quoi de neuf ?
Homepage

Informations légales

(http://www.BDParadisio.com) - � 1996, 2012 BdParadisio