Quelles BDs avez-vous relues récemment ?

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659. froggy - 01/08/17 01:43
De mon cote, avec Le Pouvoir des Innocents, je considere que Makabi/Lloyd Singer est ce que Brunschwig a ecrit de mieux meme si il y utilise un peu trop de la corde scenaristique du tueur en serie, il y a des developpements tres interessants et rarement vus en BD, je regrette sincerement son interruption due a son insucces commercial.

Je ne connais pas Urban, c'est de la SF, je crois? Ca parle de quoi exactement?

658. Quentin - 31/07/17 21:30 - (en réponse à : Suzix)
Ah merde, je crois que j'ai confondu avec le sourire du clown. Je crois que je n'ai même jamais acheté le 1er tome de la mémoire dans les poches (ca ne me dit rien en tout cas). Sans doute pas accroché aux dessins de la mémoire dans les poches, et je crois que j'ai mis Brunschwig sur ma liste noire après le 1er tome du sourire du clown.

657. suzix@bdp - 31/07/17 16:40 - (en réponse à : quentin)
c'était quoi la raison de la revente du tome 1 parce que ça partait pas mal et on ne savait pas encore que la déprime durerait 3 albums!

656. Piet Lastar - 31/07/17 16:29
Makabi, pas fini le tome 1
Sourire du clown, tu t'attends à une fin grandiose, et puis non...
Pouvoir des innocents, 1er cycle intéressant chez Delcourt et les suites chez Futuropolis aussi

655. suzix@bdp - 31/07/17 16:24
de Brunschwig j'avais bien apprécié l'ambiance de "Le sourire du clown". Et actuellement j'aime bcp "Urban" que je trouve excellent en terme d'idées, d'ambiance et de gestion des personnages.

654. Quentin - 31/07/17 15:25 - (en réponse à : Suzix)
J'ai revendu après le 1er tome ;o)

En ce qui concerne le politiquement correct de Brunschwig, mon dosimètre a explosé avec Makabi (je n'ai jamais fini la série et j'ai revendu après 2 ou 3 tomes).

Maintenant c'est fini, j'ai revendu tout ce que j'avais de lui dans ma bibliothèque, y compris le pouvoir des innocents. J'avais besoin de place pour des trucs plus intéressants.

653. suzix@bdp - 31/07/17 12:13 - (en réponse à : La mémoire dans les poches)
Je vais revendre mes 3 albums de "La mémoire dans les poches". J'étais resté sur une bonne opinion à la lecture du tome 2 en 2009. En relisant les 2 premiers tomes à la parution du 3e et dernier, je me suis rendu compte que j'avais changé. Contrairement à toi, Froggy, impossible de m'identifier même un tout petit peu aux trois personnages principaux. Ce sont des loosers pathétiques, même pas magnifiques ou comiques ou avec de l'autodérision. Nan, les 3 perso principaux sont justes pas intéressants. La mère passe d'hégémonique à tyrannique pour finir raciste, égocentrique et dépressive dès que les choses lui échappent un peu. Fort antipathique cette dame non?
Le fils est mou du genou et colle ses pas dans la voie tracée par sa mère. Il est incapable d'agir englué dans la pauvreté émotionnelle et culturelle de son environnement familial. Il a pourtant trouvé les clefs de l'émncipation avec ses succès d'écrivain. Mais non, il revient toujours au sein d'une marâtre, délissant sa générosité (et sans doute son premier véritable amour pour une mère dégénérée.
Le père est le plus sympa mais il a accepté bien volontier un tout petit rôle de figure paternel dans une petite vie monotone et étriquée aux côtés d'une femme qui le bouffe puis vient lui reprocher de ne s'être pas assez investi dans son rôle de père. Si en plus on lui prête des problèmes de mémoire (bon en fait pas vraiment ce sont plutôt des tocs) ben la coupe est pleine. SERIE DE-PRI-MANTE !!!

652. pm - 30/07/17 22:32
DisparaiSSENT

651. pm - 30/07/17 22:29 - (en réponse à : froggy)
Pas relu depuis un moment mais la bienpensance post soixantehuitarde n'a rien à voir avec celle d'aujourd'hui.
Dans l'une je la vois comme un idéalisme certe naïf mais également poétique dans l'autre je n'y vois que des clichés.
Pour faire simple quand je compare les slogans de mai 68 avec ceux de nuit debout je pleure.
Quand l'imagination et l'esthétique disparait de l'idéal la tristesse s'installe ( voir pire ) .

650. froggy - 30/07/17 20:15 - (en réponse à : Philippe)
Quand on y pense, certains scenarios de Christin son tres bien pensants, celui de Bienvenue sur Alflolol de Valerian, par exemple, curieusement c'est mon prefere dans la serie.

649. pm - 30/07/17 19:55 - (en réponse à : froggy)
Tu as très bien résumé les raisons qui m'empêchent d'apprécier ce scénariste: ce coté bien pensant que je trouve contradictoire avec une démarche artistique.

648. froggy - 29/07/17 20:39
Le Roux & Brunschwig, La memoire dans les poches 1 et 2

En prevision de ma lecture du troisieme tome qui vient de sortir et que je viens juste de recevoir, je me suis attele a relire les 2 premiers tomes de ce triptyque que j'avais completement oublies, reconnaissons le. Et quand j'ecris completement, c'est vraiment le cas, je me souvenais vaguement de l'histoire, mais surtout, je me souvenais que j'avais beaucoup aime a l'epoque, 2006 et 2009 (!). Ou comme disait l'autre, il ne faut pas etre presse.

Cela raconte l'histoire d'un couple de retraites vivant dans une cite HLM d'une banlieue non identifiee, cite dont les habitants sont principalement des emigres en ce debut du 21e siecle. Nos 2 retraites sont parmi les derniers francais de souche a y resider. Ils ont un fils, obtenu difficilement, qui est ecrivain de roman policier. La mere aide les jeunes ecoliers, enfants d'emigres, a faire leurs devoirs a la sortie de l'ecole, cela leur evite ainsi de ne pas trainer dans les rues et leur permettra donc de ne pas sombrer dans le vice et la turpitude. Parallelement, le fils donne des cours d'alphabetisation a des emigres venus d'horizons tres divers, Asie, Europe Centrale et bien sur Afrique. La, il va rencontrer une jeune femme d'origine maghrebine et tout va derailler. En effet, la mere, que l'on pensait etre une personne tres sympathique et tres ouverte, revele une face sombre de sa personnalite et rejette completement la jeune femme.

Le deuxieme tome commence trois annees plus tard, le pere est parti avec le fils de la jeune femme, son fils le recherche et retrouve sa trace a Alger. Il y decouvre ce que son pere a fait pour aider la jeune femme.

J'ai essaye de resumer cette histoire en aussi peu de mots que possible car bien qu'elle ne soit pas tres compliquee malgre ce que j'en ai ecrit, il se passe beaucoup de choses. Les evenements s'enchainent les uns a la suite des autres tout a fait logiquement et Brunschwig a construit le scenario du premier tome par la methode du retour en arriere, le pere raconte son histoire. Quant au deuxieme, il est construit en 2 parties, la premiere met l'accent sur la nouvelle relation entre la mere et le fils depuis la disparition du pere, la deuxieme reprend le principe du retour en arriere quand le fils apprend ce qu'a fait son pere a Alger. Comme d'habitude chez le scenariste, ce sont les gens qui font avancer le recit. Et quand c'est bien fait comme c'est le cas ici et a son habitude, le resultat est prenant, j'ai relu ces 2 livres comme si c'etait la premiere fois que je le faisais. J'aime le fait que ce sont de veritables personnages avec autant de qualites que de defauts qui sont les moteurs de l'action. J'ai eprouve de l'empathie pour chacun d'eux, meme pour le personnage de la mere, ce qui n'est pas un mince tour de force considerant sa description et son evolution dans cette histoire. Chaque intervenant est characterise meme legerement avec de leur donner plus de consistance et d'epaisseur.

Il y a cependant une chose qui m'a gene est le cote tres politiquement correct de cette histoire. Il y a un cote utopiste chez Brunschwig qui m'agace un peu car je trouve cela trop bien pensant. Bien sur, il y a des personnages antipathiques et mauvais mais le ton general qui domine ces deux tomes est que les gens s'entraident. Si Brunscwhig nous montre son rousseauisme, de mon cote, je serai plutot moebiusien, l'homme n'est pas bon.

Le travail du dessinateur n'est pas en reste avec la qualite du scenario fourni par l'ecrivain. Les premieres planches sont encore hesitantes, sensation renforcee par leurs pauvres couleurs, mais ensuite, tres rapidement, on sent que le dessinateur prend de l'assurance. J'ai trouve que c'etait le personnage de la mere le plus reussi graphiquement sur les deux car c'est elle qui exprime la palette la plus large. Le pere est bien reussi aussi, quant au fils, il reste attachant avec son physique de grand adolescent qui n'est pas encore celui d'un adulte, ce qui ajoute d'ailleurs une dimension supplementaire au personnage. On peut qualifier le dessin de semi-realiste, cela vient surtout du gros nez donne au pere, cela ne gene pas du tout mais on peut bien se demander pourquoi ce choix graphique, il a le pif comme une patate, le meme que celui de l'acteur Robert Dalban mais en plus gros. Une derniere chose, les couleurs des toutes premiers planches sont vraiment atroces, est-ce bien de la couleur d'ailleurs? Fort heureusement, elles s'arrangent tres rapidement. Elles ne sont pas representatives de la realite, elles sont realisees en teintes monochromatiques qui changent selon le scenes mais toujours dans les memes tons afin de donner de la consistance a l'ensemble.

Note finale, 4/5. Un excellent moment de lecture




647. torpedo31200 - 24/07/17 16:00 - (en réponse à : post # 645)
Epuisé depuis plusieurs années.

646. herve - 23/07/17 12:27
oups!
album paru initialement en 1993
Je l'ai relu dans sa réédition de 2004.

645. herve - 23/07/17 12:20
Je viens de redécouvrir Trait de craie de Miguelanxo Prado, paru initialement en 2004, dans ma bibliothèque.
Cette histoire est à la fois simple et mystérieuse. Nous suivons quelques personnages (un navigateur, une énigmatique et belle passagère et la tenancière du seul restaurant de l'île-et son fils-) sur une île le temps d'une brève escale.
Tout d'abord, il faut souligner le magnifique dessin de Miguelanxo Prado où chaque case est travaillée. Les couleurs employées font ressortir l'atmosphère du moment. Les cases ressemblent parfois à de véritables petits tableaux.
Quant à l'histoire, elle peut paraitre incompréhensible, en fin de lecture mais il se dégage une poésie sur l'ensemble de l'album. D'ailleurs, Prado abonde sa narration de multiples références littéraires.
J'avoue avoir été un peu déboussolé à la première lecture mais il faut prendre son temps pour lire ce presque huis clos dans une atmosphère étouffante.
Œuvre à découvrir;

Note :3/5

644. Lien Rag - 19/07/17 13:10 - (en réponse à : L'Ascension)
Dans le dernier tome David B. raconte sa rencontre, adulte, avec un autre épileptique, moment où il se rend compte (et le lecteur avec) que l'épilepsie est quelque chose de bien plus léger que ce dont souffre son frère.

Il se trouve qu'il y a quelques années j'ai passé la série à une amie qui a des troubles psychiatriques depuis l'adolescence, notamment parce que je voulais qu'elle lise la partie (traitée avec beaucoup de finesse dans l'album) où le frère explique que d'une certaine manière, il a choisi la maladie à un moment, pour éviter de devenir adulte.
Après l'avoir lue, elle m'a dit qu'il y avait "beaucoup de mauvaises vibrations" dans cette BD.

Sur le moment je n'ai pas pris ça au sérieux, mais à la réflexion il me semble en effet que dans la BD traîne l'ombre d'une psychose familiale qui n'est jamais adressée et toujours esquivée par l'auteur - ce n'est peut-être pas pour rien que sa famille a mal réagi à son autobiographie, il y a amha un squelette dans le placard qui n'est pas sorti dans l'album mais qui y rôde derrière les pages.

643. marcel - 18/07/17 16:48
Oui, c'est ce que je dis. David B. parle clairement des deux aspects, justement.

642. froggy - 18/07/17 16:35 - (en réponse à : Marcel)
Au debut, c'est une maladie neurologique qui peut entrainer une maladie mentale selon les cas.

641. marcel - 18/07/17 16:32
A ceci pres que la maladie de son frere provoque bien un retard mental (du aux nombreuses chutes), et qu'on se rapproche donc de cette thematique.

640. froggy - 18/07/17 16:29 - (en réponse à : Lien Rag)
L'epilepsie, traitee dans L'ascension du haut-mal n'est pas une maladie mentale, c'est une maladie neurologique. Je ne connais pas les autres BD que tu as mentionnees.

639. Lien Rag - 18/07/17 14:30 - (en réponse à : froggy)
la maladie mentale dont a souffert sa mere. Pas vraiment de quoi faire une BD.
Sans parler de Sainte Famille, l'Ascension du Haut-Mal, Mal de Mère, etc...

638. froggy - 18/07/17 00:40 - (en réponse à : Philippe)
Je te remercie de tes renseignements, je connais le Gaumer, je l'ai bien sur. Il y parle de sa mere evidemment mais il ne s'etend pas longuement sur la question tres sensible pour lui, on le comprend.

D'apres ce que je sais, il a ete beaucoup plus disert dans le livre dont j'ai parle. J'en ai oublie le titre, j'avais lu ca au moment de son deces.

637. pm - 18/07/17 00:26 - (en réponse à : froggy Tibet)
Il y a la bio de Gaumer sur Tibet "La fureur de rire" qui n'est pas du tout confidentiel, sinon en plus confidentiel "Conversation avec Ben Durant" et des deux ( Tibet et Ben Durant) "Mon Papa, le safari d'Hemingway et moi " que vous trouverez là http://www.ebay.fr/itm/Mon-Papa-le-safari-dHemingway-et-moi-Tres-Rare-HC-Tibet-Ben-Durant-/122014353567 . Très rare mais c'est pas une bio.

636. maxproducts - 14/07/17 11:44
Je viens de finir le "colossal" volume géant de "L'attaque des Titans" N°1 de Hajime Isayama à 19,95 euros. Le format manga dans ce gros volume est intéressant pour tester la résistance de vos rayons de bibliothèque.
Superbe, audacieux est complètement incohérent sur l'histoire:" Des géants asexués dévorent les humains par pur plaisir" Un véritable besoin du public de voir et lire ces histoires. Cette peur ancestral d'être dévoré par des géants, sans doute la faute à Speilberg et son Tyrannosaure du " Jurassic.". Pour moi le rapprochement avec les Sentinelles des X-MEN dessinées par John Byrne ne fait aucun doute, mais ces Titans pourraient être la représentation des Riches et Bourgeois de notre monde qui se régalent de l'humanité...

635. froggy - 11/07/17 00:50 - (en réponse à : Lien Rag)
D'apres ce que j'ai lu sur ce livre, il y traitait beaucoup de la maladie mentale dont a souffert sa mere. Pas vraiment de quoi faire une BD.

634. Lien Rag - 10/07/17 01:14 - (en réponse à : froggy)
J'ignorais, merci pour l'info.
Mais il aurait dû la faire en BD, s'il voulait qu'on la lise...

633. froggy - 10/07/17 00:31
Lien:

Tibet a ecrit une autobiographie qui a connu un tirage tres confidentiel. Je ne sais meme pas si le livre a ete diffuse en France, peut-etre que Philippe ou Torpedo le savent.

Cedric:

J'adore cette serie qui est tres riche, 71 albums quand meme. Elle est injustement tres sous-estimee. N'en deplaise a Laurent, Greg y a ecrit quelques uns de ses meilleurs scenarios, Le reveil du Patratomac entre autres. A mon avis, la serie comprend un authentique chef d'oeuvre, La bande a Kid Ordinn mais je sais que cet avis n'engage que moi. En deuxieme, vient L'arme secrete de Kid Ordinn

Sur la fin, Tibet a mis son gout du calembour dans quasiment tous les titres, mes preferes sont Le convoi rouge, L'hideux Zorpheline et L'homme qui a tempêté. Comme chacun sait ici, j'adore les jeux de mots laids pour gens bêtes.

Si le coeur t'en dit, va lire le sujet Chick Bill qui traine quelque part sur le forum. J'y ai deja ecrit tout ca.

632. Lien Rag - 09/07/17 01:06
Je n'ai lu que le premier Aldo Remy et si la BD aurait été très intéressante dans les années 60 ou même 70 elle vient ici bien trop tard et reste bien trop sage...
Tibet aurait mieux fait d'écrire une vraie autobiographie (il a été plus ou moins mac dans son jeune âge, non? ou au moins a vécu parmi eux) puisqu'apparemment il avait des choses à dire - mais soit je suis aveugle soit il ne les dit justement pas dans Aldo Remy.
A moins que ce ne soit Colonnier qui écrive cette autobio, bien sûr! Cela pourrait avoir de la gueule, non?

631. cedricd - 08/07/17 18:22
Je n'ai pas parlé de Chick Bill, tout simplement parce que je ne les ai encore jamais lu. J'espère en avoir l'occasion un jour. Je suis d'accord sur le côté un peu niais qu'on retrouve dans Aldo Remy, et comme tu dis, qui n'est pas si niais que ça finalement. Disons que Tibet enfonçait un peu des portes ouvertes sur cette série, mais au final ça reste très sympa à lire et lui permettait de mettre en avant son côté humaniste.

630. froggy - 08/07/17 17:36 - (en réponse à : Cedric)
Je ne les ai pas relus depuis leurs sorties mais le meilleur est le premier dans lequel Tibet s'est beaucoup libere en exprimant beaucoup de ses preoccupations sur le monde. Il vaut mieux rapprocher Aldo Remy de Chick Bill que de Ric Hochet. Chick Bill etait sa serie la plus personnelle et il y a dit beaucoup de choses essentiellement a travers le couple constitue de Dog Bull et de Kid Ordinn, le premier etant un total cretin et le deuxieme un type sympa un peu simplet parfois masi pas si con que cela en definitive. J'ai toujours eu l'impression que Tibet a cree Aldo Remy pour dire ce qu'il pensait vraiment sur un certain nombre de choses qui le faisait raler dans le monde et qu'il ne pouvait pas inserer ses idees dans un scenario de Chick Bill a cause du cadre dans lequel la serie s'inscrivait, un western.

629. Cedricd - 07/07/17 17:24
Je viens de relire les trois tomes de la dernière création de Tibet : Aldo Rémy. Une série bien marrante, parfois dure, avec une ambiance très éloignée de Ric Hochet.
Dans le tome 1, Aldo, sans emploi qui vit dans un bas quartier, se loue comme homme à louer afin de se faire un peu de sous. Cette activité le conduira dans une aventure aussi mouvementée que périlleuse, il n'en sortira d'ailleurs pas indemne.
Dans le second tome, il devient amnésique suite à un accident, et se retrouve hébergé dans le domaine de celui qui a causé son accident, et qui tente de le faire disparaître par tous les moyens.
Enfin, dans le troisième et dernier tome en raison du décès de Tibet, Aldo, qui n'a pas retrouvé la mémoire, commence une nouvelle vie, mais tombe sur un trafic humain ou une bande exploite des filles de l'est.
Raconté comme ça, ça n'a pas l'air très marrant, et comme je le disais, c'est assez dure comme série, mais avec l'humour omniprésent de Tibet, qui signe dessins et scénarios, ça reste avant tout une série d'aventures humorstiques.

628. froggy - 21/03/17 18:24 - (en réponse à : Lien Rag)
J'aimerai bien lire cette BD pour toutes les raisons que vous savez mais le dessin de Sattouf est vraiment trop rebutant a mon gout.

627. Lien Rag - 21/03/17 17:35
Je viens de relire No Sex in New York de Sattouf, que j'avais lu il y a longtemps sans avoir compris la démarche de Riad S.
Et donc, à la relecture, certes sans casser trois pattes à un canard, il faut avouer que cette tranche de vie de la communauté expatriée française à New York est plutôt bien faite...

626. herve - 04/03/17 15:27
Gringos Locos

Loin des polémiques qui ont accompagnées la sortie de cet album, j'ai pris un réel plaisir à relire cette aventure américaine de Jijé, Franquin et Morris.
Je connaissais cet épisode dans la vie des dessinateurs mais Yann réussit à le rendre vivant et surtout drôle. Que certaines anecdotes soient inventées ou non, ce n'est pas grave, suivre ces pieds Nickelés au pays de l'Oncle Sam et au Mexique (ah ! les scènes de saloon) m'ont fait rire. Le dessin de Schwartz y est pour beaucoup : vif, et rendant hommage aux maîtres de la bd franco-belge.
A travers cet album, vous revivrez un pan de la petite histoire de la bande dessinée franco-belge, sur un mode humoristique.
Bon album, et dommage qu'aucune suite ne verra le jour, vu l'attitude des ayants-droits.

note:3/5

625. Lien Rag - 01/03/17 10:19 - (en réponse à : Peter Pan)
Le premier tome est génial mais le second laisse retomber le soufflé (un peu comme le Voyage en Italie, mais en pire)...

624. herve - 28/02/17 16:14
Pendant mes vacances, je me suis replongé dans les albums de Cosey:

- "A la recherche de Peter Pan" =>cela fait au moins 8 ans que je ne l'avais pas relu et le charme opère toujours
- "Le Voyage en Italie" => la dernière page m'émeut toujours autant
- "le Bouddha d'Azur" => de très belles planches sur un fonds historique

623. herve - 06/02/17 20:50 - (en réponse à : froggy)
Pour mes relectures,je ne suis pas l'ordre chronologique des B&M
Il s'agit en effet de ma énième relecture, donc l'histoire je la connais :-)
Je vais à présent me replonger dans "l'affaire Francis Blake", après avoir relu de week-end l'excellent "SOS Météores".

622. froggy - 06/02/17 18:12 - (en réponse à : Herve)
Je me demande pourquoi tu as relu Les sarcophages du 6eme continent apres Le sanctuaire du Gondwana alors que ce dernier est la suite directe du diptyque. Ne relis-tu pas tes BD dans l'ordre chronologique?

Sinon, il est certain que cette histoire en 2 albums est tres penible a lire. Et je dirai meme plus, encore plus penible a relire!

621. Lien Rag - 06/02/17 15:53
J'avais bien aimé Figurec, en effet...
Mais j'ai toujours du mal à comprendre pourquoi ce n'est pas Fabcaro qui l'a dessiné? Pas que De Metter soit mauvais, loin de là, mais l'histoire aurait aussi bien convenu au style de Fabcaro qui sait très bien faire du réaliste.

620. TILLIERTON - 06/02/17 11:56
Ça décline, ça décline, jusqu'à la chute finale dans ce "sanctuaire" grand-guignolesque, excusez du peu où l'on intervertit les enveloppes corporelles avec les cerveaux. Partant de ce postulat, on peut faire n'importe quoi..

619. Victor Hugo - 06/02/17 11:53
Il faudrait surtout à ces albums un vrai scénariste, et pas ce gros con de Sente qui n'a rien d'un scénariste.

618. herve - 06/02/17 11:44
Blake et Mortimer: Les Sarcophages du 6e continent - Tome 2


Derrière une couverture ratée, se cache le dénouement de l'histoire débutée avec "la menace universelle".
Et je dois bien avouer que j'ai été assez déçu par cet opus ". En effet, "le duel des esprits" n'a pas pris. Autant, j'adhère au côté science fiction des autres albums de "Blake et Mortimer" (qui s'appuie souvent sur des explications scientifiques très longues dans la bouche des personnages), autant cet affrontement dématérialisé entre Olrik et Philip Mortimer m'a semblé hautement improbable voire risible.
En outre, des couleurs trop criardes viennent nuire à la lecture du récit.
Comme pour le précédent volume, le retour sur l'aventure indienne reste appréciable.
Reste les dernières pages où Yves Sente introduit de façon très habile la trame de ce que sera le prochain album "le sanctuaire du Gondwana".
Décidément, le format en deux volumes ne réussit pas aux aventures de Blake et Mortimer.

note :2,5/

617. herve - 05/02/17 20:31
je continue ma relecture de mes B&M avec Les Sarcophages du 6e continent - Tome 1

L'intérêt principal de cet opus réside sans nul doute dans la première partie , celle retraçant un épisode important de la jeunesse de Philip Angus Mortimer en Inde.Pour cela, Yves Sente s'est inspiré du curriculum vitae de Mortimer laissé par Edgar P. Jacobs dans son livre autobiographique "Un opéra de papier, les mémoires de Blake et Mortimer" . Le scénariste y puisera d'autres éléments pour le parcours militaire de Francis Blake pour écrire "le bâton de Plutarque", quelques années plus tard.
Pour cet intermède en Inde, le dessin de Juillard, mais aussi les couleurs de Madeleine DeMille sont parfaits. Côté scénario, Yves Sente réintroduit avec brio le personnage de Nasir, qui avait mystérieusement disparu au cours de "La Marque Jaune" et nous présente une nouvelle venue, Miss Sarah Summertown, amenée à jouer un grand rôle dans la vie de Philip Mortimer .
Mais d'autres personnages refont leur apparition dans cet album: le professeur Ramirez, le major Varitch mais aussi le professeur Labrousse. Bref Yves Sente essaie d'imiter ce qu'avait fait Hergé avec "Coke en Stock" où il faisait revenir une pléiade de personnages secondaires.
La seconde intrigue qui se déroule lors de l'exposition universelle de 1958 à Bruxelles (notons qu'au passage,que Jacobs ne laissait jamais de dates précises dans ses albums, alors qu' Yves Sente n'a de cesse d'ancrer les deux héros dans la réalité en datant ses récits) est assez confuse. Dans un contexte de guerre froide, nous passons d'un continent à l'autre, du trafic d'uranium sur fonds d'indépendance du Congo, à une machination orchestrée par Açoka avec Olrik comme agent.
Il faut avouer que cet album, comme le tome suivant "le duel des esprits" qui clôt cette aventure, est un de ceux que je relis le moins de la période post-Jacobs, vu la faiblesse du scénario.

=> note 3/5

616. TILLIERTON - 05/02/17 19:37
J'ai gardé près de moi quelques albums à relire (une dizaine) pour le mois de Février avec pour débuter "Figurec" de Christian De Metter illustrant un roman de Fabrice Caro. L'idée est vraiment originale et l'auteur nous emmène au royaume de l'"Absurdie" avec un certain bonheur .Assurément un album à marquer d'une pierre blanche. Ajouté un graphisme qui fait tilt et s'accorde à merveille au thème choisie. Figurec as bi g brother is watching you

615. TILLIERTON - 15/12/16 08:59
Le sanctuaire du Bostwonga est l'album le plus abracadabrantesque qu'il m'est été donné de lire. Rien à sauver . Il a quité les rayons direction poubelle

614. froggy - 13/12/16 17:43 - (en réponse à : Herve)
Je suis ravi de m'apercevoir que je ne suis pas le seul a apprecier Le sanctuaire du Gondwana. Je me sentais un peu isole dans mon coin, cet album etant fort decrie sur le forum d'en face, concurrent mais neanmoins ami.

613. herve - 12/12/16 22:49
relecture de quelques Blake et Mortimer:

Blake et Mortimer (Éditions Blake et Mortimer) - Tome 19 - La Malédiction des trente deniers - Tome 1

Ma lecture du "Testament de William S." m'a donné envie de me replonger dans d'autres albums de "Blake et Mortimer".
J'ai eu envie de relire "La malédiction des trente deniers" pour son côté aventure mouvementée qui fait défaut au dernier album signé Sente & Juillard.
Ce premier opus intitulé "le manuscrit de Nicodémus" fait une part belle, une fois de plus, au personnage de Philip Mortimer.
Jean Van Hamme, dans l'admirable ouvrage "l'héritage Jacobs", avoue alterner les aventures de nos célèbres héros anglais entre le genre policier, fantastique et archéologique. En choisissant la Grèce comme lieu, Jean Van Hamme nous entraine, dans cette première partie, dans une des passions de Mortimer (déjà abordée dans "le mystère de la grande pyramide), à savoir l'archéologie.
Mais, ce qui m'a réellement enthousiasmé dans cet opus, est de retrouver Olrik dans un rôle enfin à sa mesure. Je regrette toutefois quelques longueurs narratives: le côté guide touristique des pages 36 et 37 en est un exemple.
En confiant le dessin à René Stern; l'éditeur prenait un pari risqué (succéder aux repreneurs Ted Benoit et André Juillard était casse gueule), mais un pari réussi. Même si le côté "ligne claire" de René Stern est beaucoup moins orthodoxe que celle de ses prédécesseurs, il s'en sort bien. Malheureusement, la mort le surprend alors qu'il travaillait sur la planche 29.
Sa compagne,Chantal de Spiegeleer, aidé d'Etienne Schréder, achèvera l'album. Même si l'on sent le changement de style, son travail reste de grande qualité. (même si je trouve parfois le visage d'Olrik, raté)
Cette première partie est rythmée et on ne s'ennuie pas entre l'évasion d'Olrik, les courses poursuites ou la croisière sur l'Arax.
En outre, la dernière page, éclairée par la seule lune, offre un superbe cliffanger

note:3/5

Blake et Mortimer (Éditions Blake et Mortimer) - Tome 15 - L'Étrange Rendez-vous

Il faut se faire à une évidence: "L'étrange rendez-vous" est certainement le meilleur album de reprise de Blake et Mortimer qu'il m'est été donné de lire. E.P Jacobs n'aurait certes pas renié cette histoire qui reprend les canons de la série : de la science, du fantastique, un gouffre et un Olrik royal qui reprend son uniforme de colonel de l'armée de Basam Damdu, l'empereur qui fait une réapparition surprenante.
Le scénario de Jean Van Hamme ne souffre d'aucun défaut, et apporte un souffle nouveau à la série en y introduisant des personnages inédits (que l'on retrouvera plus tard) comme le professeur Ramirez ou Jessie Wingo , rare présence féminine dans les aventures de Blake et Mortimer.
La scène de "l'exécution" de Philip Mortimer (pages 42 et 43) m'a particulièrement marquée et les références au "secret de l'Espadon" sont remarquables.
Mais un scénario ne fait pas tout. Il faut souligner le formidable dessin du regretté Ted Benoit, qui pour moi était le meilleur successeur d'Edgar Jacobs (avec Antoine Aubin, malheureusement celui-ci ne sera pas servi par un aussi brillant scénario), tant il a su s'inscrire dans le style du maître.
Je prends toujours un très grand plaisir à relire cet opus, qui avec "la machination Voronov" et "le bâton de Plutarque" ; demeure pour moi un des meilleurs albums post Jacobs.

Note :4/5


Blake et Mortimer (Éditions Blake et Mortimer) - Tome 18 - Le Sanctuaire du Gondwana

Après un diptyque assez moyen, "les sarcophages du 6ème continent", Yves Sente et André Juillard nous présentent des nouvelles aventures de Blake et Mortimer qui se déroulent essentiellement sur le continent Africain.
Cet opus reposant essentiellement sur une confrontation entre Olrik et Mortimer, peut, une fois que l'on connait la fin, s'apparenter à une suite logique des "sarcophages du 6ème continent".
Yves Sente introduit , avec habileté, dans cette aventure des personnages que l'on avait déjà croisé dans les albums de Jacobs (le Benzedjas, et ce vieux gredin de Youssef) ou encore Nastasia (héroïne malgré elle de "la machination Voronov")et David Honeychurch, qui au fil des albums, finit par rejoindre la grande famille de "Blake et Mortimer". Sans compter cet hommage au mythique album "la Marque Jaune" avec la scène où le mystérieux Mister Bowler se glisse dans l'appartement du 99 bis Park Lane.

Même si le final de cet album peut paraitre complétement irréaliste (mais pas plus que celui du "piège diabolique" ou de de "l'énigme de l'Atlantide"), cette aventure est parfaitement mise en valeur par le dessin de Juillard, qui sur certaines scènes m'a fait songer à l'ambiance qui se dégage du film "Hatari!" de Howard Hawks qui se déroule aussi dans l'ex- Tanganyika.
D'ailleurs André Juillard avoue dans " les coulisses de Blake et Morimer' (ouvrage paru en 2008) qu'Olrik porte la même tenue de brousse que John Wayne...au bouton près!

Bref, un album de reprise plus que correct et qui a le mérite de nous faire retrouver une pléiade de personnages de l'univers de "Blake et Mortimer".

Note: 3,5/5

612. Piet Lastar - 14/11/16 13:19 - (en réponse à : pm )
Je suis entièrement d'accord avec toi. Je remarque que j'ai oublié la Pierre de Lune dans mon classement. C'est un très bon album.

611. pm - 14/11/16 01:55
Je précise, une des meilleures séries de tous les temps par Peyo, la reprise n'a aucun intérêt, faites comme si elle n'existait pas.

610. pm - 14/11/16 01:54
J'ai vérifié, Piet a raison pour le lettrage mais il faut que je vérifie pour m'en rendre compte tellement ça n'a aucune importance en ce qui me concerne.
Peyo a cette facilité de cadrage étonnante, tellement fluide avec sa "caméra" toujours au bon encroit, qu'on comprend tout sans lire, et que du coup ça se lit dans une fluidité parfaite.
Sans doute un moins grand virtuose du dessin que Franquin mais un conteur parfait.



 


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