Sélection des 20 indispensables de l' été, selon l' ACBD

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174. marcel - 30/11/17 10:16
C'est le Gipi qui a gagne.

173. torpedo31200 - 29/11/17 17:04 - (en réponse à : Quentin - post # 168)
Si le public ou lectorat accorde une légère importance à l' oeuvre artistique, il n' en accorde presque aucune au statut et à la rémunération des artistes.

172. Quentin - 29/11/17 16:19 - (en réponse à : Lien Rag)
Ecoute Lien, je veux bien discuter avec toi mais à condition que tu fasses un minimum d'effort pour rester dans les clous. Le jour où Harari, Le Boucher et Moreau seront sur Patreon, on en reparlera. En attendant, ton truc, c'est du pipeau. Les petits jeunes que je chéris tant et que j'ai mentionnés plus haut (et plus bas), je ne vois pas bien comment je pourrais les aider autrement qu'en achetant leurs BD.

171. Lien Rag - 29/11/17 13:54 - (en réponse à : Quentin post 168)
Si tu veux aider les créateurs à vivre il y a plein de pages Patreon ou Tipeee pour ça (notamment pour les jeunes que tu chéris tant)...

170. pierrecédric - 28/11/17 22:43
Pourquoi ne pas vendre les albums un peu plus cher?
C'est ce qu'ils font petit à petit, à moins de trouver des méthodes moins cher pour produire des livres je ne crois pas que ce soit près de baisser.
Bon, sinon je pense que pour l'instant ça reste stable, mais çela durera t-il ?

169. Piet Lastar - 28/11/17 22:23
En tout cas, c'est à nous que ça coute le plus

168. Quentin - 28/11/17 22:14
Pourquoi ne pas vendre les albums un peu plus cher? Si le public est certain que ca ira dans la poche de l'auteur, il sera prêt à payer le prix fort.

167. suzix@bdp - 28/11/17 19:46
Il faut être vachement convaincu et passionné pour travailler dans ce domaine en tant qu'artiste ou à la vente de bouquins.

166. torpedo31200 - 28/11/17 19:14
Mais les plus riches sont peut-être les proprios des entrepôts de stockage. La plupart des éditeurs/diffuseurs les louent.

Stocker 2 200 000 Astérix pendant 1 ou 2 mois (souvent imprimé l' été pour publication en octobre), ça coûte combien ?

165. torpedo31200 - 28/11/17 19:10 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 163)
Les plus riches sont amha les proprios des grands groupes d' éditions qui sont aussi leurs propres diffuseurs, Delcourt, Glénat et les 3 au sommet du groupe Dargaud/MediaParticipations doivent se faire facilement 1 million d' euros/an. Peut-être 2.

Après t' as les proprios de très gdes librairies qui peuvent se faire dans les 100 000/an, mais tu les comptes presque sur les doigts des deux mains. Les 20 meilleurs représentants se font peut-être dans les 30 ou 40 000/an, mais en bossant minimum 50h/semaine et en étant sur les routes.

Mais en haut de la chaîne alimentaire, tu as certainement les gros distributeurs, ceux qui négocient les contrats en milliers de tonnes. Et tout à fait en bas, tu as l' artiste, dont la moitié vit pas loin du seuil de pauvreté.

164. torpedo31200 - 28/11/17 18:59
Et de toutes façons, un artiste ou auteur, de par sa définition, ne peut pas arrêter sauf handicap ou décès.
C' est équivalent à un muscle ou une fonction respiratoire, ça ne peut pas s' arrêter.

Alors bien entendu, certains d' entre eux se persuadent qu' ils peuvent changer de vie et faire un vrai boulot qui leur rapporteraient environ un smic.
Mais dans la vraie vie, c' est très compliqué de changer de boulot après 45 ou 50 ans. (Certains ont essayé, Sorel était restaurateur à une époque... Mais les changements définitifs et réussis sont très rares)

163. suzix@bdp - 28/11/17 18:55
une nouvelle bonne raison pour faire de la BD une passion, pas un job. Finalement qui gagne sa vie dans ce milieu? ... pas les libraires, pas les auteurs, pas les petits éditeurs, les employés des grosses maison d'édition la paie est correcte ou c'est comme pour tout le reste de la chaine? Les proprio des Editions peut-être?

162. torpedo31200 - 28/11/17 18:51 - (en réponse à : suzix@bdp - post # 160)
La très grande majorité des artistes ne toucheront aucune retraite. Ils mourront avant, s' ont aucun statut salarié, et un auteur ayant vendu 500 000 bouquins sur qq décennies peut percevoir 100 euros de droits d' auteur... par an.

Si tu ne créées pas une marque exploitable et qui fonctionne, tu ne peux pas arrêter.

161. torpedo31200 - 28/11/17 18:47 - (en réponse à : Quentin - post # 159)
Je te comprends mais c' est trop tard. Un bouquin ne sort pas pour se vendre, il existe pour empêcher les autres de se vendre.
Et si les vieux artistes cessaient toute production, ça ne changerait rien. Car les bouquins n' appartiennent pas aux artistes dans la majorité des cas (des contrats de publication sont verrouillés sur 20 ou 30 ans), et les licences ou marques continueraient à être exploitées.

160. suzix@bdp - 28/11/17 18:42
c'est pas faux ... imaginez que les ingénieurs, les profs, les ouvriers, les artisans, les agriculteurs, les politiques ... ah non ça c'est déjà le cas, les cheminots ... ah oui là non plus on peut pas l'imaginer! travaillent tous jusqu'à 75, 80, 85 balais ben tous les autres tireraient la langue au chomedu?

159. Quentin - 28/11/17 18:27 - (en réponse à : froggy #156)
C'est exactement ca. Je n'arrête pas de le répéter, effectivement. L'avenir de la BD appartient aux jeunes et les vieux devraient leur laisser plus de place dans les étalages des librairies.

158. froggy - 28/11/17 18:08
Je lui avais deja fait la meme remarque au sujet d'une discussion sur Roger Leloup si mes souvenirs sont bons.

157. marcel - 28/11/17 17:22
Quentin, il voudrait que ca se passe comme dans L'age de cristal.

156. froggy - 28/11/17 17:21 - (en réponse à : Quentin)
Tu es obsede par la vieillesse, ma parole!

Quand on te lit, on a l'impression que les auteurs qui ont passe un certain age devraient s'arreter pour laisser la place aux jeunes.

155. froggy - 28/11/17 16:58
Ah bon? Etonnant, non?

154. marcel - 28/11/17 15:50
En tout cas, le prix Jeunesse de l'ACBD a été decerne a... Imbattable, bien sur.

153. Quentin - 28/11/17 09:04
Lu 3 sur 5:

L’Aimant Lucas Harari Sarbacane
Ces jours qui disparaissent Timothé Le Boucher Glénat
La Saga de Grimr Jérémie Moreau Delcourt

Toutes de très bonnes BD, faites par une nouvelle génération d'auteurs qui étonnent par leur maturité. La relève est assurée et les vieux peuvent s'en aller sans regrets.

152. suzix@bdp - 27/11/17 19:06
A la fin de l'année j'aurai lu dans les 200 albums dont 2/3 de première lectures et dans les 70 parus en 2017. En gros je lis dans les 150 nouvelles BD par an. Malgré cela j'aurai à nouveau très peu lu d'albums des sélections annuelles comme chaque année ... bon y'a combien 4000 sorties par an dont quoi 2000 nouveautés?

151. herve - 27/11/17 18:51
Lu 2 sur 5:
L’Aimant Lucas Harari Sarbacane
La Saga de Grimr Jérémie Moreau Delcourt

Ma préférence va à "L'Aimant", bonne première bd de Lucas Harari.

150. Mr Degryse - 27/11/17 18:33 - (en réponse à : froggy)
Effectivement.

Il me manquait l'aimant, scalp et alexandrin que je n'avais pas lus par moi même ( j'étais passé à côté ou pas intéressé).

Des 3 je retenais L'aimant surtout qu'il s'agit d'une première oeuvre ( même si imparfait). Alexandrin sympa et pas aimé scalp.

Des 5 finalistes, je ressors personnellement :

- la saga de Grimm
- ces jours qui disparaissent
- la terre des hommes de Gipi.

et j'aurais rajouté une soeur de Vivès et Voltaire de Oubrerie ( excellent)

149. suzix@bdp - 27/11/17 18:03
"L'aimant" et le Gipi j'ai consulté. Ce sont de jolis albums mais j'avais pas envie de les lire.

148. froggy - 27/11/17 18:00
Lobabu:

Ne t'inquiete pas, tu n'es pas tout seul. Moi non plus, je n'en ai lu aucun. On devrait creer un club d'ailleurs.

Jerome:

As tu tout lu parce que tu fais partie du jury BDgest?

147. bert74 - 27/11/17 17:58 - (en réponse à : lobabu)
y a de la place dans ta rue ?

146. lobabu - 27/11/17 17:54
Non seulement je n'ai rien lu, mais je ne connaîs même pas les auteurs. Je suis un peu à la rue non?

145. Mr Degryse - 27/11/17 17:06
J'ai tout lu

144. froggy - 27/11/17 16:50
Et voici les 5 finalistes:

L’Aimant Lucas Harari Sarbacane
Ces jours qui disparaissent Timothé Le Boucher Glénat
La Saga de Grimr Jérémie Moreau Delcourt
La Terre des fils Gipi Futuropolis
Opération Copperhead Jean Harambat Dargaud

Reponse dans 3 jours, le 30 novembre.

A noter que La terre des fils vient de recevoir le Grand Prix RTL de la BD 2017.

143. froggy - 14/11/17 17:03
Il en manque un deja, et ce n'est pas parce que Laurent vient ici que je l'ecrit mais son Gustave Caillebotte meritait amplement d'etre dans cette liste. J'ai vraiment aime cet album.

142. herve - 13/11/17 20:09
alors lu:

— « L’Aimant » par Lucas Harari, Sarbacane .Pris en médiathèque
— « Alexandrin : l’art de faire des vers à pieds » par Pascal Rabaté et Alain Kokor, Futuropolis. Pris en médiathèque
— « Imbattable T1 : Justice et légumes frais » par Pascal Jousselin, Dupuis. Gagné sur Bdgest
— « La Saga de Grimr» par Jérémie Moreau, Delcourt.Pris en médiathèque
— « Ter T1 : L’Étranger» par Christophe Dubois et Rodolphe, Daniel Maghen.Pris en médiathèque
— « Une sœur » par Bastien Vivès, Casterman.Pris en médiathèque

141. suzix@bdp - 13/11/17 20:00
139. herve - 13/11/17 18:49
j'en ai lu 6 sur 15


et voilà la preuve de la force de l'usage sur la propriété!

140. Piet Lastar - 13/11/17 18:56
J'ai lu Imbattable et j'ai La Saga du Grimr dans ma pile à lire.

139. herve - 13/11/17 18:49
j'en ai lu 6 sur 15

138. froggy - 13/11/17 18:44
Je n'ai lu qu'Imbattable et le Vives.

Ce n'est pas beaucoup.

137. marcel - 13/11/17 18:08
Finalistes du Grand prix ACBD 2017.

136. suzix@bdp - 13/11/17 18:06
on dirait un petit Angoulême cette liste.

Moi j'ai lu "Une soeur". J'ai bien aimé.
J'ai aussi "Ter 1" à arpenter! (;o)

135. suzix@bdp - 13/11/17 18:04
finalistes de quoi?

134. marcel - 13/11/17 18:01
Les 15 finalistes :

— « L’Aimant » par Lucas Harari, Sarbacane
— « Alexandrin : l’art de faire des vers à pieds » par Pascal Rabaté et Alain Kokor, Futuropolis
— « Ces jours qui disparaissent» par Timothé Le Boucher, Glénat
— « Imbattable T1 : Justice et légumes frais » par Pascal Jousselin, Dupuis
— « La Saga de Grimr» par Jérémie Moreau, Delcourt
— « La Terre des fils » par Gipi, Futuropolis
— « Le Joueur d’échecs» par David Sala, Casterman
— « Mazzeru » par Jules Stromboni, Casterman
— « Opération Copperhead» par Jean Harambat, Dargaud
— « Paiement accepté » par Ugo Bienvenu, Denoël Graphic
— « Scalp : la funèbre chevauchée de John Glanton et de ses compagnons de carnage » par Hugues Micol, Futuropolis
— « Shelter Market » par Chantal Montellier, Les Impressions nouvelles
— « Ter T1 : L’Étranger» par Christophe Dubois et Rodolphe, Daniel Maghen
— « Une sœur » par Bastien Vivès, Casterman
— « Voltaire amoureux T1 » par Clément Oubrerie, Les Arènes BD


Je n'ai lu qu'Imbattable.
Un peu surpris d'y trouver Shelter Market,qui est un auto-remake de Shelter, mais avec des dessins moches.

133. Quentin - 04/07/17 14:08
Je viens de lire "Une soeur", de Vivès. Ce n'est peut-être pas son meilleur album (personnellement, je préfère Polina), mais c'est un de ses meilleurs, et c'est parfait pour la saison puisque ca parle des amours de vacance adolescentes (sur le même thème, on peut aussi lire Safari plage, de Mawil, même si cette BD n'arrive pas à la cheville de "Une soeur"). Vivès n'a pas son pareil pour rendre des instantanés chargés d'émotions.

132. Odrade - 03/07/17 22:57
La Terre des Fils. Hmouais. Me suis un peu bocou fait chier. Peut-être une deuxième lecture plus tard ? Personnages détestables, histoire chiante, dessin intéressant mais difficile. Je l'avais acheté justement parce que bonnes critiques, mais grosse déception.

Je reste aussi perplexe devant Ter, de Dubois et Rodolphe. Le dessin ne suffit pas. Par contre, excellent twist de fin. J'attends de voir au tome suivant.

O.

131. froggy - 25/06/17 00:41
Remarquez que j'ai adore Stupor Mundi malgre le dessin, je vais peut-etre une fois de plus me laisser tenter a cause de vous. J'espere que cela sera bien, je ne manquerai pas de vous le faire savoir.

130. pm - 25/06/17 00:26
Je n'ai pas encore lu le dernier Gipi mais c'est un auteur que j'adore.

129. totom - 24/06/17 22:42
Faut sortir du dessin, c un peu comme le chauzy de casterman mais en plus hargneux au fil du couteau, le premier gipi que j apprécie

128. froggy - 24/06/17 22:24
Je viens d'aller voir les planches visibles sur le site de l'editeur, je ne peux pas dire que je sois emballe par le dessin, bien au contraire.

127. froggy - 24/06/17 17:11 - (en réponse à : Jerome)
Cela n'a pas l'air follement rigolo ce truc.

126. Mr Degryse - 24/06/17 10:57
assez bien entendu

125. Mr Degryse - 24/06/17 09:05 - (en réponse à : froggy)
Je te mets le chronique de bdgest qui est assez juste et qui en dit dit accès mais pas trop.

U n lac. Après le chaos, un homme et ses deux fils survivent. Alentours, de rares congénères pour faire du troc et entretenir un semblant de relations sociales. Le père écrit régulièrement dans un cahier dont son analphabète progéniture aimerait connaître le contenu. Contexte apocalyptique ou non, les gènes de la rébellion adolescente et la barrière imposée par le paternel rendent les relations entre les trois individus tendues. Plus loin, les « fidèles » au nom d’un dieu de pacotille sévissent…

Après trois ans de silence, Gipi revient avec ce splendide La terre des fils qui, sur fond d’environnement hostile et vicié – illustré tant par la nature que par les derniers acteurs locaux -, construit une nouvelle réflexion sur le passage à l’âge adulte et sur les carences en matière de sentiment. Suivre les règles, apprendre à obéir lorsque l’inconnu et la curiosité sont des moteurs forts n’a rien d’évident.

Des coups de griffes au genre humain sont distribués. Sa capacité fulgurante à dégringoler l’échelle de l’évolution en un temps record pour sombrer dans les pires travers et la décadence est ici une évidence. Par calcul autant que par urgence, l’illettrisme est devenu la norme et ne subsiste qu’un vocabulaire laid découlant des anciens usages sur les réseaux dits sociaux et les sms. Aussi consternant qu’accablant.

Dans ce récit dans un premier temps intimiste s’invitent ensuite le spectacle et l’action pour rendre compte de la barbarie ambiante et des rapports (in-)humains. Ce constat vaut également d’un point de vue graphique, la maîtrise du noir et blanc est époustouflante et s’illustre à maintes reprises, au seul bénéfice de l’histoire, sans chercher l’esbroufe. Grâce au « simple » crayon de Gipi, la pluie déverse des hallebardes, le brouillard est à couper au couteau, et le soleil agit comme une massue. En milieu d’album, une séquence onirique distille émotion et démonstration visuelle. L’épisode final démontre également une aisance avérée à composer des scènes parfois sauvages dans un milieu dense. Quelques séquences parmi d'autres...

Si le côté spectaculaire a d’autant plus sa place qu’il est bien amené, l’essentiel n’est pas là ; pas plus que de savoir quelle étincelle a déclenché le chaos constitue une priorité. Le cahier – héritage laissé par le père – devient une obsession pour les fils comme pour celui qui suit leur évolution.

Retour sans faute et admirable d’un auteur indispensable, La terre des fils marque ce début d’année 2017.



 
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