Que venez-vous de lire et qu'en avez-vous pensé? (18)

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1095. lobabu - 21/10/17 09:38 - (en réponse à : froggy)
Aahhh! mais si tu savais ce que l'on trouve dans l'éducation nationale!: l'AP, les EPI, la DNL, l"enseignement curiculo-spiralaire"...

En fait c'est tout un monde de poésie de l'absurde...

1094. froggy - 21/10/17 00:51 - (en réponse à : Merci Herve)
C'est beau comme formule, non? Ils ont trouve cela tout seul a l'Education Nationale?

1093. herve - 21/10/17 00:35 - (en réponse à : froggy)
sciences et vie de la terre

Ex sciences nat',.quoi!

1092. froggy - 21/10/17 00:24
Pitie pour le pauvre expatrie que je suis qui doit avouer son ignorance, mais c'est quoi SVT? Science et Vie du Travailleur? Savoir la Vie de Trump?

1091. herve - 20/10/17 11:59 - (en réponse à : suzix)
te plains pas, sa prof de SVT aurait pu lui demander de lire le dernier Giovanna Casotto !

ok, je sors!

1090. herve - 20/10/17 11:56 - (en réponse à : Danyel)
Pour le dernier Giovannissima, je sais pas si c'est une réédition mais pour ma part, je ne connaissais pas encore ces planches.
(mais le fait d'être en n&b penche vers effectivement une réedition)

Pour le sketchbook à paraitre, je ne l'ai pas encore trouvé.

1089. bert74 - 20/10/17 11:50 - (en réponse à : Jérôme)
Ach ! Tu me blesses avec ta critique, moi qui me faisait une joie de revoir l'ami Giacomo.
Je n'ai pas encore acquis l'album, mais je pense que je vais le prendre quand même en espérant qu'il ne soit qu'un passage un peu faiblard vers de vraies nouvelles aventures.

Pourtant en feuilletant la preview dispo sur le net, j'en étais arrivé à la même conclusion que toi concernant les dessins et couleurs de Griffo.

1088. Danyel - 20/10/17 11:35 - (en réponse à : Hervé, post 1086)
Merci Hervé.
Encore une réédition que je ne vais pas acheter. Se fichent un peu du monde chez Dynamite à embrouiller les lecteurs comme ça.
Par contre, j'ai vu qu'un sketchbook de la bellissima était annoncé pour novembre. Serait-ce la réédition de celui dont tu nous avais parlé naguère ?

1087. suzix@bdp - 20/10/17 10:27 - (en réponse à : hervé)
bonne nouvelle pour cet Astérix. Non pas que je voulais absolument le lire mais mon fils (en 6e cette année) s'est vu demandé de le lire en français. Lorsqu'il m'a annoncé cela, je suis monté tout rouge et demandé le carnet de correspondance histoire de faire savoir à cet inculte de prof de français que s'il voulait mettre les gosses (surtout le mien) à la BD FB, il y avait bien mieux à faire que de faire lire le dernier Conrad/Ferri sans aucun doute surpassé par la quasi totalité des Astérix de Goscinny. Et s'il n'y connaissait rien, je pouvais lui proposer les illustres classiques que sont par exemple Le tour de Gaule (s'il veut faire traverser un pays à ses héros), Le domaine des dieux (s'il veut faire le parallèle avec les pb de logements de notre époque), Le devin (s'il veut explqiuer les risques de la religion), Obélix et compagnie (s'il veut toucher du doigt l'individualisme et la consumérisme à la Macron), Le grand fossé (s'il veut illustrer le ridicule de la fabrication de murs ...), La grande traversée (s'il veut un peu d'exotisme et de voyage) et même Astérix le gaulois tiens! (s'il veut interpeller les élèves sur ces personnages encore dans leur jus) ... bref, je refusais même tout net d'acheter cet album devant mon fils dépité se voyant déjà donner ce mot à son prof ... malin, il ne m'a jamais amené son carnet! (;o)

1086. herve - 19/10/17 22:46
Giovannissima #4

Bizarre autant qu’étrange.
Avec le tome 3 de « Giovannissima ! », je pensais que les éditions « dynamite » avaient enfin achevé la réédition des albums de Giovanna parus sous d’autres titres comme « Selen présente… »
Pourtant avec ce nouvel opus, certes je découvre des aventures, je crois, inédites, mais en noir et blanc alors que le tome 3 de « Giovannissima » avait amorcé la mise en couleur par Giovanna Casotto, de ses histoires érotiques. D’ailleurs, la série des « Oh ! Giovanna », « Giovanna ! Ah ! » et « Giovanna !Si ! » , parues bien précédemment , sont ,sinon en couleurs, tout du moins en bichromie.
Bref, à force de rééditions d’histoires courtes sous des titres ou maquettes différents, on finit par s’y perdre !
En tout état de cause, Giovanna Casotto nous offre des histoires émoustillantes avec des femmes toujours aussi plantureuses, et vivent des fantasmes inavouables parfois.
Car chez Casotto, comme souvent, c’est la femme qui impose voire domine dans les rapports amoureux ( on est assez loin de l’image des femmes soumises que l’on retrouve dans les albums d’Ardem, par exemple)
Nouveauté avec ces mini-récits, l’apparition de la troublante Vénus, héroïne récurrente que l’on retrouve dans « le complot », « exhibition » et « exhibition 2 ».
L’album se conclut avec un bonus de quelques portraits de pin-up, qui n’ont rien à envier à la femme présente en couverture de cet quatrième opus.
Même si je préfère les planches en bichromie de Giovanna Casotto, cet album est de très bonne qualité, avec notamment l’histoire intitulée « Vœux à gratter » qui n’est pas sans rappeler la bande dessinée « Esmera » de Zep & Vince, parue en novembre 2015.

note:3/5

1085. herve - 19/10/17 20:45
Astérix et la Transitalique Ferri & Conrad

Par Toutatis, les auteurs commettent un triple sacrilège en omettant la célèbre carte de la Gaule, en passant à la trappe la galerie des personnages du villages Gaulois et en faisant débuter l’album par la planche 1 à gauche !
Mais cela finalement, n’a aucune importance puisque cette nouvelle aventure d’Astérix et surtout d’Obélix est d’un très bon niveau. Définitivement, Conrad & Ferri ont dépassé le niveau des albums signés du seul Uderzo.
Par une incipit bien amenée, on rentre de plein pied dans le sujet de cette histoire, à savoir une course de chars, non pas une de celles « qui ont tendance à tourner en rond », comme le dit le sénateur Lactus Bifidus mais une véritable course à étape, véritable prétexte à découvrir un empire Romain pas si unifié que cela.
Les jeux de mots de Jean- Yves Ferri fusent dans cet opus (peut- être un peu trop, parfois) , du meilleur comme « le changement de carrière » d’Obélix aux multiples variations liés aux « Cimbres » en passant par des jeux de mots plus douteux comme « le déplacement des bornes » ou encore le très facile « Capri ; c’est fini ! »
Le scénariste introduit dans cette aventure une pléiade de noms, (collant, comme toujours, à notre époque) que n’aurait pas renié Goscinny comme Coronavirus et Bacillus, le très actif Lactus Bifidus, Bioétix, Pataquès et j’en passe.
Même si quelques gags sont assez inutiles dans le récit (je pense aux « galettes », à l’apparition d’un Séguéla, et au Vésuve), l’histoire se déroule, comme la course, sur un train d’enfer. Le scénario est rythmé et au fil des albums, Jean- Yves Ferri s’approprie de plus en plus, et de de mieux en mieux, l’esprit de Goscinny, dont on commémore le 40ème anniversaire de sa disparition.
Côté dessin, Didier Conrad s’est définitivement moulé dans le style d’Uderzo, même si son Jules César diffère un peu de celui que l’on rencontrait dans les anciens albums. D’ailleurs, je ne peux que vous recommander la lecture de cet album dans l’édition « grand format », qui propose, en outre, une version crayonnée de l’aventure.
Avec « Le payrus de César », les auteurs avaient déjà placé la barre assez haute.
Mais « Astérix et la Transitalique» (titre qui sonne très mal, soit dit en en passant) Jean-Yves Ferry et Didier Conrad prouvent qu’ils sont les dignes successeurs d’Uderzo & Goscinny.

note :5/5
je vais le relire !

1084. froggy - 19/10/17 01:29
C'etait vraiment si bien que cela Giacomo C.? Serais-je passe a cote de quelque chose?

1083. herve - 18/10/17 11:40 - (en réponse à : Mr Degryse)
Le retour de Giacomo C. se fera sans moi.
Pourtant c'était une de mes séries préférées il y a quelques années. J'avais adoré ses aventures dans la Sérénissime.
Mais pour moi, la série est terminée.

J'ai feuilleté cet album et je l'ai laissé sur la pile.
Ton avis justifie amplement ma décision.
Je l'emprunterai, le cas échéant, à la médiathèque

1082. Mr Degryse - 18/10/17 10:07
Giacomo C. Retour à Venise


J'aimais beaucoup la série Giacomo C à la fois d'un point de vue scénario ( un des meilleurs boulot de Dufaux. C'était frais) mais aussi graphiquement ( surtout les premiers tomes. J'en ai même une planche originale).

C'était une série finie pour moi. Fallait il sortir Giacomo de son exil forcé ? L'histoire allait elle proposer quelque chose de neuf ou clairement continuer dans la même veine ?


La réponse est clairement, on prend les mêmes et on recommence. Il n' y a aucune recherche d'originalité. Le retour est vite expédié ( en un tome) pour qu'on puisse recommencer les aventures vénitiennes de Giacomo faites des mêmes recettes ( intrigues plaisantes mais minimalistes, des coucheries semi erotico de Giacomo le séducteur, des disputes avec son valet, turpitudes avec l'autorité, etc. Cela se laisse lire plaisamment mais n'apporte rien. Y avait un intérêt à cette suite autre que pécuniaire ? J'aurais pu comprendre une suite à la série si on s'était intéressé à l'exil de Giacomo ( pour raconter du neuf)


Si Dufaux fait le boulot tranquille sans se fouler mais honnêtement , c'est à ma grande surprise pas du tout le cas de Griffo. Ou est le dessinateur dont j'aimais tant le trait ? Ici les cases sont vides, les décors autrefois précis sont à peine esquissés..... Je ne trouve plus la précision du dessin etc. Griffo travaille vite mais là on l'impression qu'il a bâclé. Les couleurs de ne sont pas une réussite non plus.

2.5/ 5

1081. herve - 17/10/17 22:55
Betty Boob Cazot & Rocheleau

Vivement recommandé par mon libraire, je me suis plongé dans cette bande dessinée quasiment muette illustrée par Julie Rocheleau, dans son style aussi élégant que dans "la colère de Fantomas".
Vero Cazot nous offre une merveilleuse histoire à partir d'un sujet grave, le cancer du sein. Tout en subtilité, l'auteur aborde ce thème sans pathos , en nous épargnant le côté médical de cette maladie.
A travers le destin, a priori brisé, et les doutes de celle qui prendra le nom de Betty Boob (superbe trouvaille, au demeurant, et hommage à cette pétillante héroïne des années 30), Vero Cazot nous offre une note d'espoir, une bouffée d'espérance non seulement uniquement pour les femmes mais aussi pour les hommes.
Les rapports homme- femme à qui l'on a ôté un sein, sont très bien traduits dans les premières pages du livre et donnent à réfléchir.
C'est une œuvre forte, belle mais toute empreinte de poésie, qu'il faut évidemment lire.
Histoire, couleurs et dessin...tout est réussi.

note:4/5

1080. suzix@bdp - 17/10/17 08:47
effectivement, c'est mieux! (;o)

1079. froggy - 17/10/17 00:22 - (en réponse à : Herve)
Je n'ai pas encore pris mon whisky quotidien, ceci doit expliquer cela.

Je recommence donc apres avoir dument corrige mon intervention precedent qui n'a strictement aucun sens.

Marrant, nos gouts sont totalement opposes sur ces deux albums. J'ai beaucoup aime le Larcenet et nettement moins le Vives.

C'est mieux n'est-ce pas?

1078. froggy - 17/10/17 00:19 - (en réponse à : Herve)
Marrant, nos gouts sont totalement opposes sur ces deux albums. J'ai beaucoup aime le Larcenet et nettement moins le Larcenet.

1077. froggy - 16/10/17 00:20 - (en réponse à : Marcel post #1068)
Tant mieux pour toi que tu aies aime, je n'ai jamais pretendu que mon opinion etait la seule et unique valable.

Comme je l'ai ecrit, je n'y suis pas arrive et j'ai trouve que toutes les scenes entre Miss Partridge et Clifton, entre le pere de Clifton et Clifton, entre le directeur de Scotland Yard et Clifton, entre Napoleon Bonaparte 11 et Clifton, entre Maureen et Clifton, entre la voyante et Clifton, entre les codisciples de Clifton au college et Clifton, entre Miss Beautycase et Clifton, (en oublie-je?) tres convenues. Je considere l'intrigue totalement debile et demontre que Zidrou n'avait absolument aucune idee pour justifier le titre. Car je suis persuade que c'est parti de la. Il a du dire a Turk, "On va marier Clifton!" qui a du repondre que c'etait une excellente idee mais qu'ensuite, lorsque le dessinateur lui a demande, "Mais pourquoi?" Le scenariste a du etre un peu embete et lui repondre, "Chais pas encore, mais je trouverai bien quelque chose!" On ne peut pas dire que le resultat soit brillant.

J'ai maintenant tres peur pour Ric Hochet.

Bon, j'arrete de parler de cet album. On va croire que j'en suis obsede.

1076. Lien Rag - 14/10/17 23:08 - (en réponse à : Froggy)
Au moins on peut dire que c'est argumenté comme réponse...

1075. froggy - 14/10/17 19:04 - (en réponse à : Lien Rag)
Je savais que tu ne manquerais pas de tiquer sur cette phrase. Je ne l'ai pas placee incidemment.

Le 20e Siecle n'a pas ete celui d'un pacifisme legendaire. Je ne vais pas quand meme pas te faire un cours d'histoire. Et je ne vais pas me plonger dans les precedents, ce qui nous ferait rentrer dans des considerations philosophiques sur la nature humaine et sa propension detruire son prochain. Caractere que Kubrick et Clarke avaient parfaitement saisi dans la premiere partie de 2001, l'odyssee de l'espace.

Tu sais aussi bien que moi que le meme 20e Siecle a ete marque par la possibilite d'enregistrer aussi bien les sons que les images, cela n'etait jamais arrive auparavant dans l'histoire de l'Humanite et les generations futures ont maintenant une inimaginable masse d'information sur ce que fut ce siecle. Ils en sauront plus sur notre epoque que sur tous les siecles passes pris ensemble. Le seul bemol a cette masse d'informations est que, dans 99% des cas, l'enregistrement etaient captes apres que l'evenement ait eu lieu. On pouvait les capturer quand on voulait voir sur un film un evenement dont on saurait qu'il prendrait place, par exemple, une explosion nucleaire. Les 30 secondes de film de la catastrophe du Hindenburg a Lakehurst dasn le New Jersy en 1937 sont exceptionnelles, il en est de meme pour les 27 secondes du film Zapruder qui montre l'assassinat de JFK. Aujourd'hui, tout le monde a un portable, il y a des cameras de surveillance installees partout. Tout est filme, enregistre, conserve. Et si quelque chose se passe, il est sur youtube, dailymotion, facebook etc dans les 10 mn qui suivent. On voit des camions fous ecraser des pietons, des tours jumelles qui s'effondrent, des explosions dans des aeroports, des tueurs tirer sur un pauvre policier le jour de la tuerie a Charlie, des gens qui fuient le Bataclan par les sorties de secours etc. Tout cela quasiment en direct, sous nos yeux ou seulement quelques instants apres. La violence qui etait une abstraction, c'est quoi la violence? C'est quoi ses consequences?, est maintenant devenue une realite quotidienne. Rares etaient les gens qui avaient assiste a une episode violent, il n'y a pas eu d'enregistrement de l'explosion de la bombe Rue de Rennes a Paris en septembre 86 quand la capitale a ete secouee par une vague d'attentats au rythme d'un par jour. Je prends cet exemple au hasard, le seuls documents dont nous disposons sur cet evenement sont les temoignages de toutes celles et ceux qui ont assiste a la scene et les photos prises apres montrant les trottoirs macules du sang des victimes.

C'est pour cela que maintenant, nous en savons plus sur ce qu'est un evenement violent, la representation de la violence a l'image, aussi bien en BD qu'au cinema, est devenue plus delicate. Quand j'etais plus jeune, j'aimais bien les scenes de fusillades prises au ralenti dans les films de Peckinpah, c'est joli, c'est esthetique. Une belle explosion preparee par une equipe de techniciens pour realiser une sequence spectaculaire dans un film, c'est joli aussi. Cela l'est tout autant quand c'est la photo d'un Boeing qui rentre dans un immeuble a New York mais cela n'a PLUS du tout la meme signification. Je m'etais rendu compte de cela pour un evenement dramatique, le tsunami qui a devaste les cotes japonaises apres un tremblement de terre en 2011. Avant cela, quand on parlait de tsunami, que l'on qualifiait de raz-de-maree, on imaginait une vague gigantesque aussi haute qu'un grand immeuble qui faisait "splaf" sur la cote et se retirait tout aussi tot, un truc hollywoodien quoi. Et bien pas du tout, grace a toutes ces cameras de surveillance et les portables des gens effares qui filmaient cette catastrophe, on a pu voir qu'en fait, ce n'est pas une vague aussi haute que cela, que l'eau envahit les terres emergees, qu'elle monte, monte, tres vite, tres rapidement, quelques secondes seulement, que cela dure longtemps, tres longtemps et qu'il n'y pas d'echappatoires a moins de tres haut dans un immeuble car elle va partout et tres loin. Quand j'ai vu ces images, j'ai vraiment ete tres impressionne. C'est terrifiant et on est totalement impuissant face aux forces de la nature.

Tout cela pour dire, qu'avec la possibilite de voir toutes ces images terribles d'attentats, d'explosions, de tueurs fous, etc. et que l'on sait exactement ce que cela est, la representation de la violence doit se faire differemment car on ne la percoit plus de la meme maniere. Je ne suis pas contre cette representation, loin s'en faut, il faut etre encore plus expert qu'avant pour qu'elle ne derange pas trop, la violence est toujours derangeante et Turk et Zidrou ne sont pas des experts en la matiere, loin s'en faut.


1074. herve - 14/10/17 18:23
Valérian par Manu Larcenet

Au risque de m'attirer les foudres de beaucoup de lecteurs, je dois avouer que je suis passé complètement à côté de ce pastiche de Valérian par Larcenet.
Pourtant amateur de Larcenet (mais je préfère nettement le Larcenet sombre comme dans Le Rapport de Brodeck ou des fabuleux Blast et Le Combat ordinaire ), j'aime beaucoup "les aventures rocambesques de ...", mais là rien.
Je n'ai pas du tout été transporté dans cette histoire où René-Valérian vit des nouvelles aventures inter- galactiques.Sinon les pérégrinations sur la planète Walawalla, la planète carcérale" m'ont laissé de marbre.
J'avoue n'avoir lu qu'un seul voire deux Valérian canal historique, mais je ne pense pas que le fait d'avoir lu ou non cette série ait un impact réel sur la lecture de cet album.
Seule la fin a trouvé grâce à mes yeux avec cette pirouette scénaristique bien trouvée.

note:1/5

1073. herve - 14/10/17 17:53
"Une soeur " Bastien Vivès

Cela fait des années que je suis le travail de Bastien Vivès. Certains de ses albums m'ont franchement laissé de marbre, comme "Le goût du chlore" ou "Dans mes yeux", d'autres ont contraire m'ont enchanté comme "Polina" titre étrangement absent des albums de Vivès cités en fin d'ouvrage.
Dans ce one shot, Bastien Vivès nous livre une histoire douce amère d'adolescents, une belle chronique de vacances relatant la découverte de la sexualité par un adolescent de 13 ans.(mais bien loin du style des "melons de la colère") Le tout, en évitant le côte "histoire à l'eau de rose" dans lequel il aurait pu tomber.
C'est drôle comme l'on se retrouve dans cette atmosphère de vacances, on sent presque le vécu (les fêtes sur la plages, les bals
Mais ce qui fait la force de cet album réside dans le dessin épuré de Vivès (où seul , parfois,les contours du visage sont esquissés).
Bref, une œuvre tout en délicatesse, avec une dernière case toute empreinte de nostalgie.
Superbe.

note:4/5

1072. L'observateur critique - 14/10/17 17:20
La figure de style utilisée par Lien Rag s'appelle une antiphrase.

1071. Lien Rag - 14/10/17 13:17
Parce que bien sûr, avant le 13 novembre il n'y a jamais eu d'attentat, et les années 60 étaient particulièrement pacifiques...

1070. froggy - 14/10/17 06:05
Effectivement, avec l'age, je m'apercois que je deviens plus sensible a la violence.

Au cinema, j'ai vu quelques films violents dont certains sont parmi mes preferes, Orange mecanique, L'inspecteur Harry et d'autres nettement moins, La horde sauvage par exemple, tres bof. Ou pas du tout, Bonnie and Clyde. Et cela ne me derange pas enormement car je suis prevenu. Par contre, je deteste les films d'horreur du type Saw ou Hostel que je considere comme malsain. C'est aussi pour la meme raison que je n'aime pas Seven bien que superbement mis en scene et avec un des meilleurs generiques de l'histoire du cinema. Je me dit toujours que le ou les scenaristes de ces films doivent etre plutot chtarbes. Et je peux me tromper bien sur.

Mais en BD, ayant ete abreuve au FB, il y avait relativement peu de violence bien que certains albums le soient avec certaines sequences ou qui baignent le livre en entier. Je pense notamment a la mort du mauvais dans Tintin au Congo, tout Le secret de l'Espadon est violent et particulierement la scene du massacre chez le Zahan-Khan, mais aussi l'evasion d'Olrik deguise qui jette une grenade dans le wagon rempli de soldats et la bataille finale dans la base anglaise ou l'on voit les pauvres soldats britanniques brules vifs aux lances-flamme, la mort de Septimus dans la Marque Jaune est epouvantable. On peut continuer avec La grande menace de Lefranc ou des types se font dechiquetes par des pales dans une soufflerie. C'est dans Barbe-Rouge que Charlier se relachera le plus dans la violence, avec la case de tout l'equipage pendu dans La fin du Faucon Noir et puis dans les derniers episodes qu'il a ecrits qui sont particulierement sanguinolents. Mais chez lui, la scene qui m'a le plus marque est celle ou l'on voit la tete d'Angel Face rentrer dans le foyer de la locomotive a vapeur a la fin de l'album du meme nom. Plus tard, on retrouvera cette violence dans Comanche a partir du troisieme episode, Les loups du Wyoming. Et puis, pour une serie dont vous savez tous que je l'aime beaucoup, Ric Hochet, Tibet et Duchateau se sont laches dans La liste mortelle et Le disparu de l'enfer, mais on en avait deja eu un petit apercu dans Alerte! Extra-terrestres!. Cependant, par la suite, ils feront marche arriere et la serie redeviendra plus soft. Chez Dupuis, c'est Archie Cash qui etait le champion du genre, Le maitre de l'epouvante et la scene ou les pauvres gugusses procedent au deminage de la riziere dans le demon aux cheveux d'ange

Or, toutes les series citees ci-dessus sont realistes. Tu mentionnes Leonard et le pauvre disciple qui en prend plein la gueule, je l'ai lu, j'ai bien aime mais j'ai arrete car cela ne me faisait plus rire du tout, et encore moins sourire apres 40 albums. Or, la serie est ouvertement comique et meme si le disciple a parfois des reveils difficiles a cause de son maitre, on sait que la case d'apres, il redeviendra lui-meme. C'etait la meme chose pour Sammy, la serie de Berck et Cauvin, c'est une violence de comedie et les rafales de mitraillettes camembert y sont plus amusantes qu'autres choses. On rentre la dans le cadre des cartoons de la Warner ou de Tex Avery. Il est evident qu'apres la tragedie du 13 novembre 2015 a Paris ou le massacre de Las Vegas la semaine derniere, ces tirs de mitraillettes font nettement moins sourire. C'est le probleme que j'ai trouve a ce Clifton, la maniere dont ces explosions ont ete representees par Turk me semblent malseantes aujourd'hui. On pouvait montrer l'explosion mais sans ajouter dans les details que j'ai mentionnes dans ma chronique de lecture. A la limite, j'accepterait les vetements qui volent et meme la petite culotte rose, c'est comique mais certaineemnt pas l'oeil arrache avec le nerf optique reste attache, cela ne l'est pas et cela detonne beaucoup dans la serie. C'est comme si Lambil voulait nous montrer en details tres crus, les horreurs de la Guerre de Secession dans Les Tuniques Bleus et ce ne sont pas les occassions qui y manquent. On peut tres bien representer les horreurs de la guerre et rester dans le ton de la comedie, et en cela, lui et Cauvin y arrivent tres bien. Clifton s'est toujours inscrit dans le registre de la comedie policiere et ce depuis le premier episode dessine par Macherot. De toutes facons, je considere cette sequence comme un abus de pouvoir de la part du scenariste dans la mesure ou on n'utilise pas dans un scenario une bombe situee dans une eglise pour tuer d'innocentes personnes. J'avais eu le meme probleme recemment avec un XIII ou on tue des enfants sans raison. Zidrou aurait du trouver autre chose, il est alle au plus facile. Je ne l'imagine pas utilisant un camion foncant dans une foule en train de regarder un feu d'artifice sur la mer et en tirer un effet comique. La realite est bien trop epouvantable pour que je la retrouve dans une fiction.

Quant a Katanga, mon probleme est que je n'etais pas averti et que j'ai ete tres surpris par le climat de violence qui baigne tout l'album. Je pensais lire une BD d'aventures a la Charlier mais traitee de facon moderne, je m'attendais a un peu de scenes gore mais pas tant que cela. Je sais bien que Fabien Nury, le scenariste se protege et justifie son scenario en nous disant que ce qui s'est passe au Congo a cette epoque est encore pire que ce qu'il a mis dans son recit, mais je n'avale pas cela, je trouve cette attitude trop facile et en fait reprehensible. cela s'apparente a de la violence porn comme un intervenant l'a ecrit sur le forum concurrent mais neanmois ami. Mais ne me meprenez pas pour Katanga, j'ai beaucoup aime l'album, je lirai la suite quand elle sortira cet automne, la difference est que cette fois-ci, je sais mieux ce qu'il y aura dedans.

1069. Piet Lastar - 14/10/17 00:06 - (en réponse à : froggy)
Cool ma poule ! Ou plutôt, cool Raoul ! Ne lis jamais un Léonard, dessiné par la même tête de Turk. Il y a un disciple souvent blessé avec des pieds gonflés, des membres lacérés, des doigts charcutés et des têtes tromblonées. Quelle horreur !

Je te charrie. Que tu sois choqué par la violence dans Katanga m'a déjà surpris. Mais alors, dans Clifton ????

Tu aimes les licornes ?


1068. marcel - 13/10/17 22:39
Cet album existe... pour moi. Parce que je l'ai aime, contrairement a toi. Je trouve celui-ci et le precedent bien supérieurs a ceux de Rodrigue. Je trouve que Zidrou a retrouve le ton du De Groot des annees 70, avec des scènes qui m'amusent : dans le predecent, c'etait Clifton qui se laisse aller totalement apres l'absence de meme pas 24H de Miss Partridge, dans celui-ci, c'est le personnage du papa qui m'a bien plu.
Et comme je ne suis absolument pas choque par les scenes que tu trouves violentes (franchement, je ne m'en etais meme pas rendu compte... bon, faut dire que je lis du Garth Ennis, alors, hein...), cette intrigue bien debile, et le plaisir de retrouver le personnage bien cretin de Napoleon 11 ont suffi a me satisfaire.
Je suis nostalgique de ces histoires un peu absurdes et a la limite du fantastique que pouvaient produire De Groot ou Greg sur Achille Talon dans les annees 70, du coup ca me fait plaisir.
Je dis pas ca pour t'embeter ou pour le plaisir de te contredire, mais juste pour donner un autre son de cloche (quitte a ce que ce soit moi, la cloche) sur cet album qui ne merite pas un tel mauvais avis.

1067. Victor Hugo - 13/10/17 22:35

Par ou commence-t-on pour dire que c'est mauvais?

Facile, tu dis que c'est de Zidrou.

1066. froggy - 13/10/17 22:20
Clifton 23, Just married

Par ou commence-t-on pour dire que c'est mauvais? Car mauvais, cet album l'est, vraiment, indubitablement, reellement, indiscutablement, incontestablement. C'est terrifiant de lire cela. En fait, c'est consternant. Je manque d'adjectifs pour exprimer mon ressenti apres cette lecture. C'est bien simple, il n'y a rien a y sauver car tout est y est a l'avenant.

L'histoire consiste en une suite d'attentats commis lors de ceremonies nuptiales. Je vais faire un spoiler mais comme cet album ne vaut strictement rien, ce n'est pas un grand mefait, et si Turk et Zidrou, les auteurs de cette chose, ne sont pas contents, je leur repondrais qu'il ne fallait pas commettre ce crime de lese-BD. L'auteur des ces attentats, est le mauvais de l'album precedent, Clifton et les gauchers contraries, (qui n'etait pas tres bon deja), Napoleon Bonaparte, onzieme du nom et descendant de qui-vous-savez. Il veut prendre sa revanche sur la Perfide Albion. Comme on baigne dans la debilite la plus totale, cela y est tout en fait en phase.

Plusieurs aspects m'ont gene dans cet album; tout d'abord, quasiment rien ne nous montre que l'action se passe dans les annees 60 puisque c'est le nouveau credo des editeurs qui redigent le cahier des charges des series a reprendre, les nouveaux titres doivent se derouler a l'epoque de reference de la serie en question, Blake et Mortimer et Lefranc sont ancres a jamais dans les annees 50, Ric Hochet et Clifton, eux, resteront dans les annees 60 pour l'eternite, etc. Il y a ensuite la question des attentats que l'on voit dans l'album, ils sont franchement epouvantables et consistent en des bombes situees dans des eglises et qui explosent au moment de l'echange des voeux. Dans le premier, Turk y a dessine des morceaux d'oeil qui volent avec perruques, dentiers, mais aussi des vetements tels que chapeaux haut-de-forme, pantalons, chaussures, lunettes et une petite culotte rose. J'imagine volontiers que Turk a voulu rendre hommage ainsi aux dessins animes de la Warner ou l'ont voit Daffy Duck, la tete ebahie, le bec par terre apres avoir recu une bombe dans la figure et regardant le spectateur. C'est vrai que c'est drole. Mais cela l'etait dans les annees 40 et 50 quand ces dessins animes ont ete crees. Cela l'est nettement moins aujourd'hui et nous savons tous pourquoi. Je ne reproche pas a Turk d'avoir dessine cela, je lui reproche de l'avoir insere dans une BD ou cela n'a pas sa place. Mais alors pas du tout! C'est le probleme des BD qui relevent de la comedie policiere, et Clifton, en est manifestement une. On peut y mourir mais on ne doit pas tomber dans l'horreur comme c'est le cas ici. Je ne vois rien de drole a dessiner des morceaux de corps humain pour donner un effet comique a une explosion qui dechiquete une assistance innocente meme fictionnelle. J'avais eprouve la meme chose avec la serie Leo Loden, raison pour laquelle, je l'ai arretee.

Pour le reste, Zidrou introduit des personnages que l'on sera probablement amener a revoir dans les episodes suivants, les voleurs, dignes emules de Skip et Aldo, les cambrioleurs stupides des 3 Taches de Gil Jourdan, qui eux echappent a l'explosion de leur voiture. Vous avez compris que de de mon cote, je ne les reverrai pas car j'arrete les frais la. Cette annee, je pensais avoir atteint le fin du fin avec le dernier Survivants, anomalies quantiques en matiere de mauvais album, et bien pas du tout, il y a maintenant celui-ci qui ira rejoindre dans le palmares de l'enfer de la BD des albums comme Cairo!, Le crime de l'an 2000, Les passe-montagne, Le ciel lui tombe sur la tete pour ceux qui me viennent a l'esprit a l'heure ou j'ecris ces lignes.

Pour le dessin, soyons poli, ecrivons seulement que le dessin de Turk n'est plus ce qu'il etait.

Note finale; 0/5. Et je suis genereux. Ce n'est meme pas une daube car une daube bien cuisinee, c'est delicieux. Cet album mauvais, un point c'est tout, il ne devrait meme pas exister.

1065. suzix@bdp - 10/10/17 09:02
Lu On Mars #1 de Grun & Runberg chez Maghen (août 2017)

Correct. Cela raconte la vie d'une colonie pénitentiaire humaine sur Mars. L'héroïne est une ancienne flic. Le scénar est sans surprise. La qualité des dessins est bonne mais inconstante.
Note 3/5.

1064. froggy - 08/10/17 18:41
Pilote, Special Valerian

Je ne vais pas m'attarder longtemps beaucoup sur ce recueil sorti fort opportunement au mois de juillet pour la sortie du film de Besson car je ne suis pas sponsorise par BNP Paribas qui a pris toutes les pages devolues a la publicite.

Ceci est la premiere chose avec ces publi-reportages qui sont effrayants tellement ils sont gluants. Mais bon, c'est la loi du genre.

La deuxieme chose est le contenu des BD incluses dans l'album qui entre nous soit dit ne vaut pas tripette, comme disait ma grand-mere. Je crois que je dois avoir tous ces Pilote qui sont sortis plus ou moins regulierement et j'ai bien aime jusqu'a present car ils m'ont permis de decouvrir certains auteurs devenus majeurs avece le temps, auteurs dont j'ai immediatement le dessin. Je ne sais pas comment l'elaboration de ce recueil a ete concue, les auteurs qui ont accepte de se preter au jeu de l'hommage au heros ou aux auteurs de la serie ont joue la carte du service minimum, un dessin seulement pour Petillon, Guibert, F'murr, Goetzinger et Blain. Sinon, pour les autres, les muses de l'inspiration ne sont pas venues les visiter ou alors en coup de vent. Certaines sont cependant meilleures que d'autres telles celles de Clerisse et Smolderen ou l'on voit des creatures fabuleuses tout droit sorties du Jardin des delices, le tableau de Jerome Bosh auquel il rend manifestement un petit hommage, celle de Juillard m'a bien plu egalement avec son allusion a la fin du Voyageur imprudent, le roman de Rene Barjavel, les deux pages de Thiery Martin que je ne connaissais pas jusqu'alors, m'ont rappele Imbattable, le nouveau super-heros de Jousselin, ou le dessinateur s'amuse avec les cases. Le reste n'est vraiment pas terrible.

Note finale, 1/5. On oublie cela et on passse a autres choses.

1063. froggy - 05/10/17 16:22 - (en réponse à : Marcel)
Je ne l'ai pas relu depuis quelques annees. Je l'ai rapatrie ici, je vais le relire un de ces jours des que j'ai fini ma pile de nouveautes. J'en garde un excellent souvenir cependant.

Je te dirais bien que lorsqu'il sera reedite chez Fordis, tu changeras peut-etre d'avis mais peut-etre seras-tu comme moi qui avait lu El Demonio des Castors au rythme d'une planche par semaine lors de sa prepublication dans Spirou, le journal de la bonne humeur, et c'etait penible. Je n'arrive pas a relire l'album sans penser a cette premiere lecture, je le trouve ennuyeux.

1062. Lien Rag - 05/10/17 10:33
Max Winson y'avait de l'idée originale et des trucs réussis mais c'était quand même assez zarbi non?

1061. marcel - 04/10/17 00:52
Je lis Pilote depuis plusieurs mois en commencant par le premier. La, je suis a la fin de l'ete 1964. Je lis donc dans l'ordre, deux ou trois numeros d'affilee selon les moments, et il n'y a qu'un page par numero. Mais je reste persuade que ce serait encore plus indigeste lu en bloc !

1060. froggy - 04/10/17 00:18 - (en réponse à : Marcel)
As-tu lu l'album paru chez Glenat en 1976 ou bien dans Pilote au rythme d'une a deux planches par semaine je presume?

Ceci expliquerait cela. De mon cote, j'ai l'album Glenat et je ne me suis pas ennuye une seconde. Au contraire de toi, je trouve qu'il ne fait pas partie des scenarios laborieux de Charlier.

1059. Mr Degryse - 03/10/17 20:17
Et son max Winson était très bon aussi. D'ailleurs personnellement, c'est son album avec le plus de SUCCÈS (LE SINGE) que je trouve le moins bon à la relecture. C'est son œuvre de jeunesse mais elle paraît bien fade après ces autres réalisation.
En livre jeunesse, tempête aux haras est très bon. Ma fille adore

1058. Mr Degryse - 03/10/17 20:13 - (en réponse à : Torpedo)
Oui c'est vraiment une excellente bd cette saga de Grimm. Graphiquement, il rend merveilleusement bien l'Islande. Les scènes d'éruption sont incroyables. C'est un superbe conte tellement bien fait que j'ai du chercher si il s'agissait d'une adaptation d'un conte nordique ou un scénario original.
Décidément, j'aime beaucoup Jeremie moreau dans toutes ses facettes.

1057. marcel - 03/10/17 18:57
Oublie un mot.
Pour a voir lu cette longue histoire recemment.

1056. marcel - 03/10/17 18:43
Il faut noter que Charlier sera plus heureux quand il reprendra les fondements de cette histoire pour le Guy Lebleu, Allo D.M.A.
Euh... Pour a voir lu cette longue histoire (30 pages puis 120, dans Pilote), je me suis quand meme bien fait chier sur le dernier tiers (pour ne pas dire a la moitie). Il y a bien les 50 dernieres pages ou, c'est bon, on a compris, on sait qui sont les méchants et quel est leur plan, Lebleu est dans la place et ca duuuuure, ca duuuure, ca n'avance pas et ca n'en finit pas.

1055. torpedo31200 - 03/10/17 18:30 - (en réponse à : Saga de Grimr)
Beaucoup aimé La saga de Grimr, de Jérémie Moreau chez Delcourt.
Il avait déjà signé les dessins du Singe de Hartlepool et adapté Tempête au Haras (que Mr Degryse et moi avions bien aimé). Mais là c' est 10 fois au-dessus, il a franchi au moins 3 paliers narrativement et formellement. Du petit jeune surdoué, il va changer de stature. Faudra le surveiller, il n' a que 30 ans.

Probablement dans mon Top10 de l' année.

1054. torpedo31200 - 03/10/17 18:21 - (en réponse à : herve - post # 1035)
Il est né en 1958. Si on suppose que la plupart de ses expériences sexuelles ont eu lieu après 23 ans, ça me semble délicat de proclamer que le sida ne sévissait pas.

1053. froggy - 02/10/17 23:49
Valhardi, Integrale 3

Cet album est le deuxieme et dernier des aventures du heros dessinees par Paape. Il est tres interessant a plus d'un d'un titre, non seulement parce qu'il comprend Le chateau maudit qui est un authentique chef d'oeuvre, mais aussi parce qu'il montre la stupefiante et ahurissante progression du dessinateur entre cet episode et celui qui le precede juste avant, Les etres de la foret.

Cette derniere aventure a ete ecrite par Yvan Delporte qui ecrivait ici un de ses premiers scenarios. Nous en avions deja eu un apercu dans le tome 2 de cette integrale avec quelques courtes histoires. Autant l'ecrire tout de suite, il est apparent que Delporte a ete un nettement meilleur redacteur en chef, celui de Spirou, le journal de la bonne humeur, qu'il fut scenariste ormis pour les Schtroumpfs dont il a co-ecrit parmi les meilleurs titres, titres qui sont au firmament de la BD FB, Le Schtroumpfissime et La Schtroumpfette entre autres. A ce sujet, il faidrait savoir qulle fut la part de Peyo dans l'ecriture de ces histoires, il s'agit de rendre a Cesar ce qui est a Cesar. Pour en revenir au sujet qui nous occupe ici, Valhardi, ces etres de la foret sont de bien pietre qualite, l'aventure est mal menee, le recit est mal decoupe, les mauvais sont ininteressants bien que l'un d'entre eux soit une femme, ce qui etait tres rare a l'epoque, le personnage de Lady X dans Buck Danny n'est apparu qu'en 1956, c'est a dire 5 ans apres ce Valhardi. Avec la meilleure volonte du monde, il est difficile de se passionner pour cette aventure. A cote du scenario, meme si le dessin de Paape s'est considerablement ameliore depuis les histoires contenues dans le tome 2, ce n'est pas encore cela.

Que s'est-il passe dans la tete du dessinateur entre le debut de l'annee 1951, qui vit la publication dans le journal de cette histoire et la fin de la meme annee ou les lecteurs decouvrent les premieres planches de Jean Valhardi contre le monstre, titre sous lequel Le chateau maudit y fut prepublie? Je ne sais pas. Est-ce que Paape s'est trouve sublime par le scenario de Charlier? A t-il eu une revelation divine? Je l'ignore vraiment. Toujours est-il que c'est le jour et la nuit entre ces deux histoires. Tout d'abord, il y a bien sur, le sublime scenario qui est digne d'un film d'epouvante. J'ai deja evoque ici meme mon souvenir de la premiere fois ou j'ai lu cette histoire lorsque j'avais une quinzaine d'annees, souvenir toujours aussi vivace aujourd'hui et une de mes lectures les plus marquantes de ma vie de lecteur assidu de BD. Il est evident que cette premiere lecture m'a marque au fer rouge et que sa trace est reste indelebile, c'est une des raisons pour lesquelles, cet album est parmi mes preferes de toutes mes BD. L'histoire est toute simple, un monstre terrorise une region entiere, les paysans fuient la contree en laissant tout derriere eux. Au centre de cette histoire, il y a un lugubre chateau a moitie en ruines ou vit seul le chatelain de Malicorne, il n'a autour de lui que son serviteur et un ami, John Smith qui reside au chateau. Voila, c'est tout mais c'est deja suffisant je l'espere pour vous mettre en appetit, le talent de Charlier faisant le reste pour rendre cette histoire absolument haletante de bout en bout. Il la mene de main de maitre et le suspense des dernieres planches est digne des meilleures scenes d'Hitchcock. Le dessin de Paape est au diapason de ce sceanrio telles les scenes des landes desertes uniquement eclairees par la lune et ou l'on voit les silhouettes d'arbres aux formes etranges denudes par l'hiver, landes que sillonnent le monstre semant ainsi la terreur et l'epouvante parmi la populace locale, terreur que retranscrit merveilleusment bien le dessinateur, les paysans ont reellement l'air hagard. Il en est de meme de l'ambiance du chateau qui fait vraiment peur meme en plain jour, l'ombre du monstre lors de la scene cle de l'histoire est terrifiante. Du debut jusqu'a la fin, c'est uen veritable revelation qui nous est faite sur le dessinateur. Avec Les etres de la foret, un Paape est mort. Avec ce Chateau maudit, un nouveau Paape est appele a reigner.

Les 2 autres episodes inclus dans l'album sont le diptyque Le rayon super-gamma et La machine a conquerir le monde. Autant j'ai adore Le chateau, autant cette tres longue aventure m'a decu. Pourquoi cela? Tout d'abord, cela commence mal. En effet, les circonstances dans lesquelles Valhardi est implique dans cette aventure d'espionnage sont grotesques, je n'ai jamais cru une seconde au point de depart. Je ne peux pas les ecrire ici car je deviendrai trop long (et je ne le suis que trop souvent!), ecrivons que lorsque les services de renseignement francais demandent a Valhardi d'aller en Poldevie, le pays ou regne une effroyable dictature, car "il est le seul qui puisse le faire", la pilule est dure a avaler. En fait, le pretexte de cette histoire, un savant francais qui a invente une machine qui peut tout detruire grace a des ultra-sons a ete enleve par des agents poldeves qui veulent conquerir ainsi le monde, est trop gros pour un simple inspecteur d'assurance, ce qu'est Valhardi. Il n'est pas agent secret mais il agit comme James Bond. C'est une grosse erreur que Charlier ne recommettra pas, si me souvenirs sont bons. Tout le debut est laborieux et il faut toute la science et l'art de Charlier pour mener son recit sans que le lecteur ne s'ennuie trop. Il ne demarre vraiment que lorsque Valhardi part en Poldevie, a partir de ce moment, l'action ne faiblit pas et ne ralentit jamais. Les peripeties se succedent sans discontinuer et comme d'habitude avec le scenariste, on peut deviner comment il ecrivait et concevait ses aventures car les miracles, heureux coups du sort et hasards bienvenus pleuvent plus que de raison afin que notre heros reussissent la mission qui lui a ete confiee. Il faut noter que Charlier sera plus heureux quand il reprendra les fondements de cette histoire pour le Guy Lebleu, Allo D.M.A.

Quant a Paape, une fois arrive au niveau atteint avec l'episode precedent, il n'est pas redescendu, loin s'en faut. On le sait, il n'a pas eu le genie d'un Uderzo, d'un Jije, d'un Giraud pour magnifier les albums de Charlier mais je considere qu'il a ete un des meilleurs dessinateurs avec qui ce dernier ait eu l'occasion de collaborer. la preuve en est que 6 ans plus tard, c'est a lui que le scenariste s'adressera pour illustrer Marc Dacier, et ce pour le plus grand bonheur des lecteurs du journal Spirou.

Une derniere chose, le dossier qui accompagne ce tome est passionnant de bout en bout et cerise sur le gateau, l'album se termine par une reproduction du tapuscrit original de Charlier de la fin du diptyque. En effet, Dupuis, par crainte dela censure francaise, lui avait demande de modifier son scenario. Ce qu'il fit bien sur. J'ai alors compris pourquoi cette fin etait si abrupte et aux limites du comprehensible ainsi que je l'avais ecrit ici meme il y a quelques annees lorsque j'avais fait la chronique des episodes de Valhardi signes Charlier.

Note finale, 4/5. Le chateau maudit est evidemment un 5/5, a lui seul, il justifie l'achat de ce livre. Ce sont les autres titres qui font baisser la note globale meme si le dossier introductif compense cela.

1052. froggy - 01/10/17 16:56 - (en réponse à : Herve)
Les grands esprits se rencontrent.

1051. herve - 30/09/17 18:01 - (en réponse à : froggy)
Mon libraire m'a conseillé la même chose!

1050. froggy - 30/09/17 17:47 - (en réponse à : Herve)
Je suis ravi pour toi que tu aies apprecie ce Face au mur autant que moi, c'etait assurement une bonne BD pour l'ete.

Si tu as aime le dessin d'Astier, je te recommande L'affaire des affaires, c'est sur l'affaire Clearstream et c'est passionnant.

1049. herve - 30/09/17 17:42
Face au mur Jean Claude Pautot & Laurent Astier.

Pourtant tiré d'une histoire vraie (celle inspirée par l'histoire de JC Pautot, braqueur "de profession", cette bande dessinée débute comme dans la série "Prison Break", par un projet d'évasion.
J'ai vraiment dévoré cet album, qui se lit d'une traite malgré un fil non chronologique (d'ailleurs ce parti pris est assez déroutant dans la lecture). On finit presque à s'attacher à Jean Claude Pautot,individu pourtant jugé particulièrement dangereux, à tel point qu'une fois la dernière page du livre tournée, on se demande : et puis? la suite ? qu'est-il devenu?
C'est la deuxième fois (avec "Comment faire fortune en juin 40") que je découvre le style de Laurent Astier.
A chaque chapitre correspond une couleur dominante,et son dessin colle parfaitement à ce polar qui pourrait facilement s'apparenter à une fiction américaine tant le rythme est soutenu.

Un très bon moment de lecture, et une collaboration efficace entre l'ex taulard et le dessinateur.

note:4/5

1048. froggy - 29/09/17 00:47
Felix, Integrale 1

Pour celles et ceux qui avaient rate l'edition commencee par Michel Deligne en 1981, les Editions de l'Elan vous offre une seance de rattrapage (a 2000 exemplaires seulement, depechez-vous, il n'y en aura pas pour tout le monde). Cette seance de rattrapage est meme meilleure car le nouvel editeur reedite la premiere serie la plus celebre de l'oeuvre de Tilleux dans sa version d'origine c'est a dire en noir et blanc avec planches manifestement restaurees accompagnees de toutes les annonces et dessins qui preparaient le lecteur d'Heroic-Album a une prochaine aventure du heros a lunettes dans les pages de la revue. Ce qui veut dire que tout ce qu'il pouvait y avoir y est. Les amateurs de la serie ont en ainsi pour leur argent. Ca tombe bien, j'en suis. Et vous, vous en etes aussi?

Evidemment, avec tous ces plus, l'edition Deligne fait pale figure a cote de celle-ci bien qu'elle etait en couleurs. Cela veut donc dire que si vous en avez un exemplaire, vous pourrez le remettre sur son etagere ou il accumulera la poussiere car vous n'etes pas pret d'y revenir, cet album est devenu l'edition ultime. Il n'y a pas seulement les dessins d'annonce, mais il y a aussi la qualite du papier, et bien entendu , il y a deux dossiers, l'un fort interessant sur Fernand Cheneval, le createur de la revue et un autre sur les magazines de BD en Belgique au moment en 1945, annee du lancement d'Heroic-Albums.

Si mes souvenirs sont bons, c'est notre ami Philippe, qui avait craint que cette nouvelle tentative de reediter Felix ne se solde par un echec. En meme temps, jouant les oiseaux de mauvais augure, il pensait que c'etait une mauvaise idee de commencer par le milieu. En effet, je me permets de rappeler a l'aimable audience que vous etes, qu'a la suite du pataques et des tentatives infructueuses de Deligne, Dupuis et ensuite Niffle de reediter la serie, les 2 premiers ayant commence par les premiers episodes et le dernier ayant decide de commencer par les derniers et de proceder ainsi a une reedtion retro-chronologique, les Editions de l'Elan deciderent de debuter leurs reeditions en commencant par le milieu, comblant ainsi le trou laisse par les 3 autres editeurs. Sincerement, je pense que c'etait une excellente idee car elle a permis aisni d'attirer tous les possesseurs des albums Deligne/Dupuis/Niffle frustres d'attendre depuis si longtemps de lire ces histoires manquantes. Ca tombait bien, j'en etais. Et vous, vous en etiez aussi? Ces albums nous ont montre la qualite de cette nouvelle edition et ils ne pouvaient que nous mettre en appetit lorsque ceux comprenant toutes les histoires deja reeditees sortiraient. En meme temps, commencer une collection de reeditions pour des histoires concues il y a 68 ans a ce jour, pouvait s'averer etre une entreprise commercialement hasardeuse si l'on considere strictement et uniquement le dessin.

C'est la ou je voulais en venir, il est evident que le dessin de Tillieux de 1949, il n'a pas encore 28 ans, et celui de 1956, annee de la premiere publication de Gil Jourdan dans Spirou, le journal de la bonne humeur, est completement different. Le premier est celui d'un debutant relativement doue, le deuxieme est celui d'un dessinateur mature qui a beneficie de toute l'experience acquise depuis apres avoir dessine 67 histoires de Felix. Si le lecteur n'est pas averti, cela peut surprendre car la toute premiere histoire de Felix, La turquoise creuse laisse a peine entrevoir ce que deviendra la serie par la suite aussi bien quant au dessin qu'au scenario; decors a peine esquisses, personnages pas terribles, scenario abracadabrant, une litanie de texte en plein de l'intrigue. Lu aujourd'hui, il est evident que le jugement est severe. La lecture de ces 16 planches m'a rappele celle de Tintin au pays des Sovierts qui lui aussi est un momument d'erreurs graphiques et scenaristiques mais qui, et je mets volontairement de cote le fait que cela soit le premier Tintin, c'est a dire la pierre angulaire de toute la BD FB, degage une peche d'enfer grace a l'energie qui exhale de toutes les planches, si ce n'est cases. Comme Tillieux n'a que 16 planches pour convaincre son lecteur, c'est a dire 3 fois rien compare aux 132 de Tintin, il a rempli son recit d'une vivacite debordante et cela n'arrete pas de la premiere case jusqu'a la derniere, on constatera par la suite, que cela sera le cas dans toute son oeuvre, que ce soit aussi bien en 16 planches pour Felix, qu'en 44 pour Jourdan, il n'y a pas de temps mort dans un recit de Tillieux, cela commence des la premiere case et ne s'arrete evidemment qu'a la derniere. Malgre ce que j'en ai ecrit, j'ai beaucoup aime cette histoire grace pricncipalement a son tout debut ou on decouvre le heros completement desargente et affame. C'est aussi une chose que l'on verra regulierement chez Tillieux, ou les heros ont aussi des problemes pecuniers, Gil Jourdan les evoque souvent dans les premiers albums de sa serie. J'aime bien cela car cela les rapproche plus de son lecteur meme si ils vivront des aventures extraordinaires, hors du quotidien du lecteur lambda.

Les autres histoires contenues dans cet album sont du meme tonneau et lorsque vous les lirez (si ce n'est deja fait), vous en aurez reconnu certaines si vous avez lu Tif & Tondu, Les ressuscites et Gil Jourdan, Libellule s'evade et Popaine et vieux tableaux. Autant vous le dire, cela n'a aucune importance, c'est comme lire deux versions de la meme histoire par deux dessinateurs differents, Will pour le premier et Tillieux cuvee 56 pour le deuxieme. La lecture de ces autres histoires demontre que Tillieux progressera rapidement quant aux decors par exemple, le chateau en ruine des Ressuscites est tres bien rendu a mon avis. Il ameliorera egalement ses scenarios qui deviennent plus consistant et mieux equilibres.

Note finale, 4,5/5. Il serait dommage que vous manquiez de decouvrir les premiers veritables pas d'un des grands de la BD FB. A mon avis, c'est un indispensable

1047. Suzix@bdp - 26/09/17 20:06
1045. froggy - 26/09/17 17:11 - (en réponse à : Suzix post #1039)
Tu comptes lire le tome 1?


Oui je lirai le tome 1 de "Soleil froid" dès que je l'aurai débusqué en EO en état correct.

1046. froggy - 26/09/17 19:40
Les Chevaliers d'Heliopolis 1, Nigredo, l'oeuvre au noir

Ou comment Alejandro Jodorowsky veut se prendre pour un autre Alexandre, Dumas en l'occurrence et de reecrire l'Histoire.

Cette nouvelle serie prevue en 4 tomes nous raconte la destinee de Louis XVII, rien de moins. Il est inutile d'annoncer que cette destinee imaginaire est tres eloignee des ouvrages de Mallet & Isaac. Ecrivons tout simplement que tel son glorieux qui avait dit, "Il est permis de violer l'histoire, à condition de lui faire un enfant" (et Dieu sait si Dumas en a fait de beaux), ici, nous sommes en presence de deux et Jodorowsky a concu une intrigue qui explique entre autres les raisons de l'assassinat de Marat par Charlotte Corday sur une idee deja vue dans Le Vicomte de Bragelonne. Evidemment, le scenariste etant ce qu'il est, il n'a pu s'empecher de creer des creatures fabuleuses, d'y inserer des questions relatives a l'esoterisme, au fantastique, a l'onirisme, mais aussi des super-heros aux capacites physiques et intellectuelles hors du commun, et bien sur le rite de l'initiation si cher a l'auteur. J'ai bien peur que ce melange n'ait l'heur de plaire a des royalistes purs et durs. Mais qui se soucient de leur opinion?

Il est difficile d'ecrire plus sur cette histoire sans risquer de reveler des pans entiers de l'intrigue qui en surprendront plus d'un. L'histoire commence avant la Revolution Francaise avec la conception de Louis XVII et le tome s'acheve sous la Restauration quand Louis XVIII a ete installe sur le nouveau trone de France.


Comme j'en ai pris l'habitude avec Jodorowsky, il me fait decouvrir un dessinateur que je ne connaissais pas encore. Ici, il s'appelle Jeremy. Il avait travaille avec Philippe Delaby a qui il a dedie l'album. Ce dessianteur est tout a fait dans la lignee des autrers qui ont travaille avec Jodorowsky, Moebius excepte bien sur. Il est manifestement realise sur ordinateur et cela ne me derange pas du tout, bien au contraire car l'outil informatique permet de realiser des couleurs infaisables avant. Le dessin est plaisant et seduisant bien que n'etant pas d'une folle originalite, les amateurs apprecieront pour ce qu'il est. De mon cote, je le trouve tres mainstream, tout a fait dans le ton des autres SF et HF du scenariste, il ne me surprend pas. Cependant, il denote un homme qui a travaille et tel l'artisan, ce qu'un dessinateur de BD est a mon avis, ce qui n'est pas du tout pejoratif quand j'ecris cela, Jeremy s'est applique a nous livrer le meilleur de lui-meme et d'etre a la hauteur des ambitions de Jodorowsky. et en cela,il a parfaitement reussi son ouvrage. La composition de ses planches est impeccable et il a donne un excellent cadrage a chacune de ses cases afin de leur donner la force et la puissance necessaire.

Note finale, 3,5/5. Si vous ne prenez pas cette histoire au serieux, ce qu'il ne faut pas faire bien entendu, vous passerez un bon moment de lecture



 
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