Tchiii-tchaaa: du pop corn caramel dans le Gesamtkunstwerk (5e partie)

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701. marcel - 08/03/22 18:14
Sinon, je suis surpris de voir que, alors que j'ai vu assez peu de Pasolini (deux ou trois), j'en ai vu un que Danyel n'a pas vu : Des oiseaux, petits et gros. J'en ai presque aucun souvenir, sauf que ca m'avait plu.

700. marcel - 08/03/22 18:12
Yatta.
Ce film est clairement le moins bon de Chabat (je crois qu'a la base il voulait faire un Spirou, pas un Marsupilami). Mais, bon, un soir de fatigue, le cerveau un peu absent, on sourit quelques fois… Ca passe.

699. froggy - 08/03/22 18:02 - (en réponse à : suzix)
Rien ne vaut d'apprecier un film que si tu le vois, il est parfaitement possible que tu l'aimes quoi qu'Helmut et moi-meme en pensons. Puisque tu l'as en main, forge-toi ton opinion en le visionnant, a moins que tu n'aimes enormement les albums de Spirou que j'ai mentionnes sans compter les autres de Franquin puisque le film y fait regulierement reference.

698. suzix@bdp - 08/03/22 17:40
OK. Ca faut 90cts sur momox!LOL.

697. suzix@bdp - 08/03/22 17:28
OK. Donc je vais le laisser sous plastique, ça se revendra peut-être un peu moins mal ... 1€ au lieu de 0€! (;o)

696. froggy - 08/03/22 17:09 - (en réponse à : Helmut)
Sur la piste du marsupilami est un film tres moyen, je n'y ai pas trouve Jamel Debbouze tres bon comem si Alain Chabat avait eu peur de diriger son ami parce qu'il est son ami justement.

Quant au scenario, il est pompe sur le Spirou et Fantasio, Il y a un sorcier a Champignac rien de moins avec un zeste du Dictateur et le champignon.

En definitive, et je vais faire mon de Funes alias Stanislas Lefort: ce n'est pas tres moyen, c'est tres mauvais!

695. froggy - 08/03/22 17:02 - (en réponse à : Correction)
C'est vrai que le cinema italien etait extraordinairement varié, il y a tant de films que je n'ai pas vus et que j'aimerais bien decouvrir...

694. froggy - 08/03/22 17:01 - (en réponse à : Danyel)
C'est vrai que le cinema italien etait extraordinairement, il y a tant de films que je n'ai pas vus et que j'aimerais bien decouvrir, La classe ouvriere va au paradis par exemple, d'Elio Petri je n'ai vu qu'Enquete sur un citoyen au-dessus de tout soupcons toujours aussi formidablement derangeant 50 ans plus tard et toujours aussi universel malheureusement. Et puis les films de Francesco Rosi dont je n'avais strictement rien compris a Cadavres exquis avec Lino Ventura, vu a sa sortie en 1975, (j'avais 13 ans, ceci explique peut-etre cela), L'affaire Mattei est plus comprehensible.

Je reviens sur ce que tu as ecrit, Il était impossible d’échapper à la stratégie de la tension qui régnait en Italie durant ces années, une large part de la production culturelle majeure ou populaire, pour s’en tenir à ce seul aspect, en est imprégnée, tu m'as fait penser au film de Dino Risi, Rapt a l'italienne de 1973. L'as tu-vu? Je ne l'ai vu qu'une seule fois a la tele francaise dans les annees 70, je me souviens qu'il m'avait mis mal a l'aise a cause du melange de comedie et de drame en meme temps, on est constamment sur le fil du rasoir durant sa vision. Pour reprendre le mot que tu as employe, la tension y est permanente.

Je ne sais pas si tous ces films sont visbles sur des plateformes VOD ou en DVD.

693. Danyel - 08/03/22 06:58
Oui, La Grande bouffe est une métaphore passionnante. Pour ma part, j'ai trouvé le film encore plus répugnant que Saló.
Le cinéma italien de cette époque cognait fort.

692. froggy - 08/03/22 05:51 - (en réponse à : Danyel)
Danyel:
Tu as une plus grande conscience politique que moi et c'est probablement pour cela que tu apprecies plus Salo que je ne le fais. J'ai moins de problemes avec La grande bouffe de Marco Ferreri au discours tout aussi nihiliste mais plus abordable.

Suzix:
Bien que tu en sois pas religieux, l'histoire de la Bible et du Nouveau Testament est tres interessante. Il faudrait que je relise tout cela entre 2 BD. Il y a eu plusieurs evangiles ecrits par des disciples et seuls 4 ont ete retenus.

691. suzix@bdp - 07/03/22 16:43
12€ pour 3 DVD c'est pas un très bon ratio. Je suis souvent à 2 fois moins cher! (;o)

690. helmut perchu - 07/03/22 16:35 - (en réponse à : suzix)
Pour 12€ ça va quand même : Didier est effectivement très bon (même si ça a un peu vieilli), Atérix Mission Cléopatre est également excellent, RRRrrrr!!! c'est très très moyen disons que tu le regardes une fois mais pas deux, Santa & Cie est très beau mais très (trop ?) pour les enfants et Sur la piste du Marsupilami tu peux éviter de le regarder.

689. suzix@bdp - 07/03/22 16:24
PS: "Didier" je l'ai vu plusieurs fois mais je voulais le montrer à mes gosses. Oui y'a plus intellectuel mais ça me fait marrer. (;o)

688. suzix@bdp - 07/03/22 16:21
lors d'une promo récente j'ai acheté un coffret DVD de "Chabat" de 5 films avec Didier, Atérix Mission Cléopatre, RRRrrrr!!!, Santa & Cie et Sur la piste du Marsupilami à 12€ le tout. Le truc c'est que "Didier" est entre 5 et 9€ d'occas' + port et que je voulais aussi voir "Santa & Cie". Du coup, je me suis dit que le reste ça serait que du plus ... ben là j'ai qq doutes! (;o)


https://www.fnac.com/a12521975/Coffret-Alain-Chabat-5-Films-DVD-Alain-Chabat-DVD-Zone-2#omnsearchpos=8

687. helmut perchu - 07/03/22 16:08
Changement de registre : j'ai regardé hier soir Sur la piste du Marsupilami, et bien que j'idolâtre Alain Chabat je reste lucide nom d'un petit Calamar mais quelle bouse !!! C'est pas ce film qui va me réconcilier avec la bêbête jaune...

686. suzix@bdp - 07/03/22 12:41
Pasolini était un esprit indépendant.
Lorsqu’il filme L’Evangile, il respecte à la lettre le texte biblique dont il tire les dialogues et montre à quel point le message du Christ est subversif, parfois contradictoire, mais toujours radical.


Intéressant.
Par contre si je peux me permettre on n'a pas d'écrits du Christ lui-même. Pas de gravure, parchemin, lettre, carte postale, email, sms ou post FB. Les plus vieux fragments du "Nouveau" testament datent du IIe siècle soit 6 à 8 générations plus tard. Et des textes complets en grec c'est 4e siècle soit 20 générations. Pas certain que le Christ et ses apôtres aient dit tout ce qu'il est écrit. (;o)
Mais j'aime bien l'idée du Christ subversif. En tout cas, si ce n'est pas lui ce sont ceux qui en ont fait une religion qui avaient fumé la moquette.

685. Danyel - 07/03/22 04:11
Je ne n’étais pas en âge de voir les films de Pasolini lors de leur sortie et encore moins de les comprendre. Je les ai vus bien plus tard lors de rétrospectives, au Champo notamment.
Quant à la situation italienne de l’époque, je ne m’y suis intéressé que dans le cadre plus large de mon attrait pour les mouvements d’extrême gauche.

Il était impossible d’échapper à la stratégie de la tension qui régnait en Italie durant ces années, une large part de la production culturelle majeure ou populaire, pour s’en tenir à ce seul aspect, en est imprégnée.
Par exemple l’une des premières BD de Milo Manara raconte l’histoire du militant anarchiste Pinelli accusé d’avoir participé à l’attentat de la Piazza Fontana à Milan qui fit 16 morts en 1969.
Il a été démontré plus tard que cet attentat avait été en réalité perpétré par un groupe fasciste aidé par les services secrets italiens, comme beaucoup d’autres par la suite. Lors de son interrogatoire, Pinelli qui faisait un coupable idéal est tombé par la fenêtre de la pièce du commissariat où il était interrogé. On n’a jamais bien su si les policiers l’avaient poussé ou s’il s’agit d’un accident ou d’un suicide.
C’est sur les conseils de Hugo Pratt que Manara a renoncé à poursuivre dans cette veine politique (bien qu'il ait dessiné d'autres histoires), même si les aventures de Bergman en porte quelques traces. Pratt considérait que c’était une impasse. Cette histoire a inspiré d’autres créateurs italiens.

Quant aux films de Pasolini, je ne pense pas qu’ils aient vieilli. Accatone peut maintenant être vu aujourd’hui comme hier comme un document sur le sous prolétariat de l’Italie d’après guerre, celui qui remplissait les usines et logeait dans les taudis des banlieues industrielles. Toute une jeunesse révoltée venue de province qui allait grossir les rangs de l’autonomie italienne et animer le mouvement pendant une quinzaine d’année.

684. froggy - 07/03/22 00:26 - (en réponse à : Danyel)
Si je te comprends bien, il faudrait resituer Salo dans son contexte aussi bien dans le temps que dans le pays et les terribles evenements qui s'y deroulaient alors. J'etais un tout jeune adolescent et je ne suivais ce qui se passait en Italie que de loin, je n'avais pas beaucoup de conscience politique comme l'immense majorite des eleves de mon lycee au grand desespoir de certains de mes camarades qui eux en avaient une. Est-ce que ce film, comme tant d'autres de cette epoque a mal vieilli car enormement de choses ont change et pas forcement en bien?

Pour en revenir a Salo, c'est quand meme tres nihiliste, trop pour moi bien que je fasse peu de cas du genre humain qui demontre constamment et partout son infinie betise. Et puis, au risque de me faire traiter de begueule, les perversions sexuelles du Divin Marquis ne m'interessent pas du tout, il parait que c'est formidablement bien ecrit et que c'est du tres beau francais mais pour que j'apprecie un livre, il faut que le fond et la forme se rejoignent. Et la, je serais submerge par le fond.

Je suis content de l'avoir vu parce que c'est un film de Pasolini et maintenant je peux en parler mais cela s'arrete la.

683. heijingling - 06/03/22 08:35 - (en réponse à : perception est réalité approximative)
-froggy: "son oeuvre est courte, il a realise 12 films"

-Danyel: "De Pasolini, j’ai vu Accatone, Mama Roma, L’Evangile selon Saint Matthieu, Œdipe roi, Théorème, Médée, Le Decameron, Les Contes de Canterbury, Les Mille et une nuits et Saló ou les 120 jours de Sodome.[...]J'aime tous les films de Pasolini cités plus haut. Il m'en manque encore beaucoup à voir."


La contradiction n'est qu'apparente, froggy ne comptabilise que ses longs métrages de fiction, et Pasolini a aussi réalisé nombre de documentaires, longs et courts, et de fictions courtes, "sans parler" de ceux où il n'est que scénariste ou acteur.




682. Danyel - 06/03/22 07:33 - (en réponse à : Mode Froggy on.)
De Pasolini, j’ai vu Accatone, Mama Roma, L’Evangile selon Saint Matthieu, Œdipe roi, Théorème, Médée, Le Decameron, Les Contes de Canterbury, Les Mille et une nuits et Saló ou les 120 jours de Sodome. La plupart dans des salles du quartier latin.

Maria Callas est bouleversante dans Médée.

Pasolini était un esprit indépendant.
Lorsqu’il filme L’Evangile, il respecte à la lettre le texte biblique dont il tire les dialogues et montre à quel point le message du Christ est subversif, parfois contradictoire, mais toujours radical.

Pareil pour le PC. Son communisme avait peu à voir avec celui du PCI lequel, d’ailleurs, s’était allié dans ces années-là à la Démocratie Chrétienne pour condamner l’extrême gauche, terroriste ou non, dans son ensemble. Pasolini était beaucoup plus ambi gu au sujet des années de plomb, oscillant entre l’approbation sur certains points et la condamnation sur d’autre, quand beaucoup de ses confrères cinéastes affichaient ouvertement leur sympathie pour l’extrême gauche.
Sa liberté de pensée, jusque dans ses contradictions et reniements le conduira progressivement à se couper de l’intelligentsia italienne et à jeter un regard de plus en plus désabusé sur l’évolution de la société. Accroissant ainsi sa solitude et son isolement politique et philosophique.

Saló est donc à considérer non pas comme une œuvre testamentaire (il avait un projet de film après celui-ci), mais comme une œuvre sacrificielle. Pasolini exposait au monde un constat d’échec (le sien et celui de la civilisation occidentale), prenant acte du nihilisme de son époque, de l’asservissement exercé par les hommes de pouvoir. Le film est une fable noire, un gouffre insondable révélateur du pessimisme absolu auquel était arrivé son réalisateur. Il est sacrificiel à un double titre car il met en scène le sacrifice de victimes innocentes face à la barbarie et comme par un effet miroir, le propre sacrifice de l’auteur qui savait que ce film serait incompris et lui attirerait de nouveaux ennuis. Le fascisme était encore puissant dans les années 1970 en Italie (pour rappel, le terrorisme fasciste a fait bien plus de morts que celui de l’extrême gauche durant les années de plomb).

Là encore, Pasolini livre une adaptation très fidèle du texte de Sade (que j’ai lu dans son intégralité des années avant de voir le film). J’ai vu le film deux fois en salle, des gens quittaient le cinéma pendant la projection. J’ai aussi le dvd.
Sur le plan formel, le film trouve des équivalences filmiques à la prose de Sade. Dans cette œuvre écrite clandestinement sur un rouleau alors qu’il était en prison, Sade répertorie et classe méticuleusement des perversions de plus en plus inimaginables et fantaisistes. Même Krafft Ebing un siècle plus tard dans son Psychopathia sexualis n’en identifiera pas autant.
Sade prévient dès le début qu’on ne trouvera rien de « normal » dans les pratiques décrites. L’écrivain déploie son style habituel fait d’une écriture précise, quasi clinique, mais de plus en plus froide, bien que non dénué d'humour (mais l'humour sadien s'apprécie entre happy few). Au point que la dernière partie, le Le Cercle de l’enfer n’est plus qu’une nomenclature numérotée de perversions décrites dans un style de catalogue.
Pasolini garde la structure narrative répétitive et obsessionnelle du Marquis et transpose sa froideur stylistique par des décors et du mobilier géométriques rectilignes écrasants (chaises Hill House de Mackintosh par exemple) art déco, des plans composés sur des axes symétriques et des lumières froides. Il privilégie les plans éloignés et les plans d’ensemble. Enfin, il n’insiste pas dans ses séquences, il n’y inscrit aucun pathos. Ce qui rend le film supportable quoi qu’on en dise.
L’équivalent exacte du catalogue sadien du Cercle se trouve dans la scène finale où l’un des protagonistes retourne ses jumelles pour observer en tout petit les scènes de tortures que ses acolytes font subir à leurs dernières victimes dans la cour du château.

L’autre versant du film concerne l’évolution de la pensée pasolinienne. Il est à situer dans la perspective des trois films précédents qui constituent ce qu’il a appelé sa « trilogie de la vie ». Il y exalte une liberté sexuelle joyeuse, pensant participer à l’évolution de la société sur ce plan-là. Il constatera son échec en réalisant que même le sexe, d’essence subversive, a été récupéré par le capitalisme et que la jeunesse ne fait plus que suivre des diktats (constat que Houellebecq reprendra dans toute son œuvre). Pasolini, affichera son mépris pour la jeunesse italienne dans des textes incendiaires, en grande partie incompris, et reniera sa trilogie. Saló s’inscrit dans cette trajectoire.

J'aime tous les films de Pasolini cités plus haut. Il m'en manque encore beaucoup à voir.

681. froggy - 05/03/22 16:56
Pier Paolo Pasolini est ne le 5 mars 1922. Il aurait eu 100 ans aujourd'hui si il n'avait pas ete assassine en 1975. Je ne peux pas dire que je connais bien son oeuvre qui est courte, il a realise 12 films et je n'en ai vu que 3 mais il a laisse une empreinte profonde dans le cinema et surtout, sa presence au sein du cinema italien ne fait que demontrer que celui-ci etait incroyablement riche et que sa quasi disparition du paysage cinematographique mondial du fait des coups de butoir de Berlusconi est encore une catastrophe culturelle.

Pour en revenir a Pasolini qui a 4 qualificatifs qu'il a applique a son cinema: italien, catholique, communiste et homosexuel. Cela fait beaucoup de casquettes pour un seul homme et cela n'en rend son cinema que plus interessant. Du debut de sa carriere, je ne peux que vous recommander Mamma Roma avec l'extraordinaire Anna Magnani. C'est un de mes films preferes. Cela commence par la Cene et cela finit par la Crucifixion et c'est sublime. Je ne sais pas quoi ecrire d'autres dessus. De lui, j'ai ensuite vu Theoreme dont on a peine a croire aujourd'hui qu'il ait recu le Grand Prix de l'Office Catholique International du Cinema en 1968 tellement le film est a 1000 lieues de toute consideration religieuse. Si Luis Bunuel n'avait pas deja utilise le titre, Pasolini aurait pu l'appeler L'ange exterminateur du fait du personnage joue par Terence Stamp qui bouleverse, et c'est un euphemisme, une famille de la tres riche bourgeoisie milanaise. Je n'en ecris pas plus, si vous voyez le film, vous pourrez le constater vous-meme. Disons que ce film correspond bien a l'air du temps de cette epoque en Europe de l'Ouest.

Finalement, il y a Salo ou les 120 jours de Sodome qui est un film plus que sulfureux. Pasolini y a fait une adaptation du roman de Sade au moment de la chute de Mussolini en 1943. C'est du lourd, je vous assure. Autant l'ecrire, je n'aime pas du tout, je ne l'ai vu qu'une seule fois et je n'ai aucune intention de le revoir. Si le film n'avait pas ete signe de lui, il aurait ete classe X a sa sortie. Je l'ai vu il y a une dizaine d'annees lors d'une reprise dans un cinema de New York et j'ai ete attriste de voir cela. Je ne comprends pas quelles furent les intentions du cineaste, si il voulait faire passer un message ou quoi que ce soit d'autres mais la, j'ai ete largue tres rapidement. J'ai trouve cela incroyablement pretentieux et surtout incomprehensible. Ce qui m'a attriste, c'est passer de Mamma Roma que j'aime tellement a ca.

J'aimerais bien decouvrir ses autres films mais ils ne passent jamais sur TCM, la seule chaine ici qui est susceptible de les diffuser.

680. froggy - 03/03/22 21:00
Changement total de sujet pour parler un peu d'un tres important producteur hollywoodien qui vient de disparaitre, Alan Ladd Jr. Son nom ne vous dit peut etre rien mais il ne devrait pas en etre des films qu'il a produits dont l'un surtout qui a change le paysage cinematographique mondial puisque lorsqu'il fut a la tete de la 20th Century-Fox, c'est lui qui donna le feu vert au projet de George Lucas qui avait ete refuse par tous les autres majors, La guerre des etoiles.

Ainsi que j'en ai l'habitude lorsque j'evoque une personnalite du cinema, cela me donne l'occasion de vous donner quelques titres de films que j'ai au minimum beaucoup aimes et qui font partie de mes films preferes. Alors qu'il etait a la Fox durant cet age d'or cinematographique que furent les annees 70 a Hollywood, il a donc donne le feu vert a des productions aussi variees et diverses que La tour infernale, Phantom of the Paradise, Frankenstein Junior, La malediction, Transamerica express, 3 femmes, Julia, Furie, Norma Rae, Alien, The Rose, Que le spectacle commence, Kagemusha et bien d'autres, impressionnante et eclectique liste de films. C'est grace a lui que Robert Altman a pu y faire Un mariage et Quintet.

Et puis comme on le fit partir et ainsi que cela arrive souvent lorsqu'un dirigeant d'une major est force de partir, il crea sa propre societe de production, The Ladd Company, qui permirent aux Chariots de feu, Blade runner et surtout L'etoffe des heros de voir le jour. Rien que pour ce dernier, je lui en serai eternellement reconnaissant puisque ce film n'est rien d'autre que 3h15 de bonheur sur pellicule. Malheureusement, ce fut un tres gros echec commercial et la compagnie ne s'en remit jamais. Il aura aussi participe au financement d'Il etait une fois en Amerique, le dernier film de Sergio Leone et apres les Chariots de feu, il aura un deuxieme film recompense par l'Oscar du milieu film avec Braveheart de Mel Gibson.

Un beau bilan pour un homme qui fut tres apprecie du milieu par la profession selon ce que j'ai pu lire sur lui.

679. pm - 03/03/22 18:12 - (en réponse à : Froggy)
En effet. Quand ça part dans plusieurs directions il n’est pas mauvais de dire à qui on répond avec le numéro du message ( comme le fait ton pote Torpedo…).

678. froggy - 03/03/22 18:09 - (en réponse à : Philippe)
J'ai l'impression tres nette qu'on ne parle pas du tout de la meme chose. Ou alors la conversation a devie.

Au depart, j'ai interprete les posts de Suzix qui fait la correlation entre le nombre d'entrees et les Cesars en faisant remarquer que les derniers films recompenses n'ont pas eu beucoup de succes compares aux premiere annees de la ceremonie. Je repondais qu'ici c'est la meme chose. Je pensais etre plus clair.

J'ai oublie de mettre le lien sur la page wiki des films qui ont eu l'Oscar du meilleur film. La voila.

677. pm - 03/03/22 17:52
On parle des césars et de leurs choix douteux et tu dis que pour les oscars on fait le même reproche mais ensuite tu dis que le reproche est l’élitisme. Or, ce n’est pas du tout le reproche fait aux césars.

676. froggy - 03/03/22 17:07 - (en réponse à : Philippe)
Avec toute la meilleure volonte du monde du monde, je ne comprends pas tres bien ou tu veux en venir.

Au sujet des Oscars, les grands journaux se demandent pourquoi ce sont des films qui n'ont pas eu beaucoup de succes ou qui ont eu seulement un succes d'estime (pour reprendre une expression bien francaise car ici cette notion n'existe pas, c'est un succes ou cela ne l'est pas) qui ont remporte la recompense supreme. Il faut dire que d'avoir elu The artist et Parasite durant la derniere decennie leur donne une justification. Il y a 50 ans, c'etait impossible. Ainsi, en 1974, il n'y avait aucune chance que Cris et chuchotments de Bergman obtienne l'Oscar du meilleur film, c'est L'arnaque qui l'a eu. Ce dernier est un merveilleux film extremement plaisant et distrayant avec un scenario en beton et une distribution 3 etoiles, un grand film assurement. L'autre est un drame bouleversant et dechirant et un film inoubliable, un veritable chef d'oeuvre.

Les films qui ont gagne recemment n'ont pas ete d'enormes succes, a la Titanic, mais a cause de cela, les commentaires ont l'air de faire croire que ce sont des films intello et chiants a la Duras ou a l'Antonioni. Ce qui est tres loin d'etre le cas quand on les a vus.

675. pm - 03/03/22 09:47 - (en réponse à : Froggy)
Post 667: «  on fait le même reproche ».

674. froggy - 03/03/22 05:41
Comment ca je dis le meme reproche?

673. pm - 02/03/22 18:41 - (en réponse à : Torpedo)
Oui, mais il dit le même reproche.

672. torpedo31200 - 02/03/22 17:48 - (en réponse à : pm - post #671)
Je crois que Froggy rapportait des reproches trop "élitistes" pour les Oscars. Si j' ai bien suivi.

671. pm - 02/03/22 15:02 - (en réponse à : Froggy)
Personne ne trouve les césars trop élitistes, à vrai dire je ne les trouve pas assez élitiste, au sens où ils devraient récompenser l’élite de la profession.

670. torpedo31200 - 02/03/22 11:05 - (en réponse à : froggy - post # 669)
On est bien d' accord, mais si les mêmes commentaires reviennent chaque année, c' est une pathologie saisonnière.

669. froggy - 02/03/22 06:13 - (en réponse à : torpedo #668)
C'est la raison d'etre des forums je te rappelle, discuter et commenter. Il n'est nul besoin de se mettre hors du rang pour nous le rappeler.

668. torpedo31200 - 01/03/22 18:38 - (en réponse à : froggy - post # 667)
On va finir par croire que les gens aiment bien "accuser" et commenter...

Pour les Oscars 2022, au vu des nominations et sur les films que j' ai vu, je les trouve au contraire plutôt grand public dans le sens le plus positif du terme.

667. froggy - 01/03/22 18:28
Pour en revenir aux Cesars, il y a quand meme un film qui n'a eu son succes que grace aux Cesars, c'est Diva de Jean-Jacques Beineix en 1982. Avant la soiree qui l'a recompense, le film n'avait fait que 300.000 entrees en un an, apres la soiree et en 3 ou 4 mois, il a fait plus de 2 millions. Je crois que c'est le seul exemple.

Ici, on fait le meme reproche aux Oscars qu'on accuse de devenir de plus en plus elitiste.

666. pm - 01/03/22 14:24 - (en réponse à : Suzix)
Ils font partie de l’élite dans leur domaine, pas nécessairement de l’élite intellectuelle.

665. pm - 01/03/22 14:23
20 minutes pour faire réagir Piet à propos de Trondheim, pas mal mais je dous pouvoir mieux faire.

664. Piet Lastar - 01/03/22 13:43
Trondheim, ce n'est pas possible. J'ai relu récemment Blacktown plein de bonnes intentions : en faisant le deuil du dessin et fi de mes aprioris. De plus, j'adore le Western.

C'est très moyen, pseudo-intello à deux balles. Peut-être que les autres sont mieux mais je vais finir par en douter.

663. suzix@bdp - 01/03/22 13:29
Les footeux aussi?
Le meilleur pâtissier de France aussi?
Tous les leaders politiques qui sont donc à la tête de leur parti?

662. pm - 01/03/22 13:23
L’élite intellectuelle c’est bien l’élite d’un domaine. Je pense que je mets la barre plus haut que toi, c’est tout. Cédric Villani oui, Houellebecq aussi, Trondheim également, Lupano non ( toi et moi non plus).

661. suzix@bdp - 01/03/22 13:19
Je parle des élites intellectuelles. Celles qui ont la formation de haut niveau, le savoir théorique, le savoir-résoudre le complexe, la culture, une vision.

660. pm - 01/03/22 13:14 - (en réponse à : Suzix)
Je ne fais pas cette différence. L’élite d’un pays est représentée par les personnes de ce pays faisant partie du haut du panier dans leur domaine.
Etre anti élite est donc du domaine du populisme ( croire que toutes les paroles se valent, celle de l’expert qui a bossé toute sa vie dessus comme celle du pékin qui se la ramène sur les réseaux sociaux) ou ( non exclusif ) de la jalousie ( vouloir être calife à la place du calife).

659. pm - 01/03/22 13:09
Eh non, d’après ma définition, Lupano, dont je ne déteste pas ses BD, ne fait ni partie de l’élite intellectuelle ni de celle des artistes, ni même de celle des auteurs de bandes dessinées. C’est juste un scénariste qui vit de son métier.

658. suzix@bdp - 01/03/22 13:07 - (en réponse à : pm)
Ca c'est la définition de l'élite d'un domaine pas "des élites d'un pays". C'est différent.

657. pm - 01/03/22 13:06
L’élite c’est le haut du panier dans son domaine, quel que soit le domaine. Partant de cette simple définition je n’ai jamais compris le sentiment anti élite comme autre chose que de la simple jalousie.

656. suzix@bdp - 01/03/22 13:04
655. torpedo31200 - 01/03/22 12:58 - (en réponse à : suzix@bdp - post #654)
C' est mignon ce sentiment d' infériorité provinciale. Et cette vision absolue des artistes.
Donc Lupano fait partie de l' élite selon tes critères.



C'est plutôt une vision romantique de l'artiste! (;o)
Et oui Lupano fait partie des élites intellectuelles françaises.

655. torpedo31200 - 01/03/22 12:58 - (en réponse à : suzix@bdp - post #654)
C' est mignon ce sentiment d' infériorité provinciale. Et cette vision absolue des artistes.
Donc Lupano fait partie de l' élite selon tes critères.

654. suzix@bdp - 01/03/22 12:45 - (en réponse à : Torp')
Je ne sais pas si c'est l'usage mais pour moi "élite" n'a rien à voir avec le salaire ou la fortune. Les artistes sont des élites intellectuelles. Les chercheurs français sont aussi des élites intellectuelles et pourtant ils sont moins bien payés que bcp de monde. Je ne considère pas des rentiers ayant hérité ou tout type d'aristocratie (basée sur le nom ou l'argent) comme faisant partie de l'élite. Les élites d'une population sont en mission. Elles sont là pour l'aider, lui donner des solutions, voire l'éclairer et pourquoi pas le guider. Et qq part dans chaque artiste, chaque intellectuel, il y a une base culturelle et une notion d'idéal. A ce titre, n'étant plus chercheur et n'ayant pas de culture artistique ou littéraire, je ne fais pas partie des élites.

653. torpedo31200 - 01/03/22 12:28 - (en réponse à : suzix@bdp - post #652)
C' est étrange que tu utilises le terme d' élites.
La plupart des artistes gagnent moins que le smic, et ce sont juste des votes.

652. suzix@bdp - 01/03/22 10:55
650. froggy - 01/03/22 05:47 - (en réponse à : suzix)
Tu sais tres bien qu'il n'y a aucun rapport entre les recompenses et le succes d'un film. On a la meme chose avec Angouleme je te rappelle.


Oui et j'indique que les élites ne sont pas obligées d'aller dans la sens du peuple sinon c'est du populisme et autant ne pas donner de prix. (;o)
Ce que je montre en prenant les 10 plus grosses affluences et les 10 plus faibles c'est que dans les 10 plus fortes il n'y a aucun oscar du meilleur film depuis 20 ans alors que parmi les 10 moins bonnes, il y en a 4 parmi les 10 dernières années. Donc les César sont devenus encore plus élitistes, voire consanguin. Comme Angoulême. Du coup je ne suis pas étonné que le public boude année après année la cérémonie.



 
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