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De mon coté j'ai renoncé à le lire après une dizaine de pages. Trop difficile pour mes yeux, même avec la loupe, et le propos fait un peu philo de comptoir, le coté bande dessinée étant superflu dans ces premières pages ( en feuilletant j'ai vu que c'était davantage utilisé par la suite).
Et puis, le truc définitivement glaçant, ça commence par un horrible " Au final". Arghhh !
Reste l'objet qui est sympa.
9eArt+ peut gagner au tribunal de commerce. Il a un contrat. Et il n'a pas été condamné par la justice pour justifier l'annulation. Il faut lire le contrat. Il y a peut-être des clauses qui permettent aux financeurs dont la ville d'Angoulême de se retirer. Ou pas. Il y a peut-être aussi des clauses de non concurrence comme souvent. Annuler est une chose. Créer un festival concurrent, c'est le cran au-dessus ... cela pourrait coûter cher aux financeurs. Ce n'est pas souhaitable mais le tribunal dit la loi, pas la morale ... enfin pas trop la morale.
9e Art + a un contrat avec l'association FIBD et alors ?
Le FIBD peut attaquer ses financeurs, mais s'il n'a pas fait les démarches administratives (les factures, les contrats, etc..) pour prévenir ce retournement, il se retrouve insolvable. Et 9e Art+ le bec dans l'eau.
Tout aurait pu être géré autrement, il y a plusieurs mois (plusieurs années ?), mais ils ont préféré aller dans le mur avec un orgueil de l'entre-soit qui confine à la bêtise crasse. C'est des crétins. C'est tout.
Le point de vue de l'intéressée (que je n'ai jamais vu « pourfendre la laïcité à la française », au contraire, et qui s'en défend d'ailleurs.)
(Et pour froggy : je suppose que tu plaisantais, mais au cas où : ce numéro est ultra-célèbre, c'est une des premières images associées à Joséphine Baker…)
@ pm :
Le journal a la volonté de rester fidèle à ses valeurs, moins le talent, d'où des impairs.
J'ai plutôt l'impression qu'il a la volonté de rester fidèle à ses talents, moins les valeurs.
Par contre je tiens à dire que globalement si je ne suis pas fan de faire voter tout le monde (car ça va forcément allé vers ce qui s'est le plus vendu, et pas nécessairement vers la meilleure BD), je trouve que les choix sont des choix de Bdphiles, pas de bobos cherchant à se distinguer en sortant des Bd concepts qui seront oubliées avec le festival ... si vous voyez ce que je veux dire! (;o)
C'est rigolo d'avoir Silent Jenny en récit court, vu le pavé que c'est ça aurait tout aussi bien pu faire une mini-série en trois ou quatre albums d'un format plus classique.
(Ça avait l'air un peu trop déprimant pour moi en ce moment, je l'ai feuilleté et reposé…)
< mode lien on>Ça dépend de ce que tu entends par « espèce sentiente », « n'avoir jamais eu » et « prédateur naturel ».< mode lien off>
(Oui parce que espèce sentiente, en sf ça veut souvent dire l'équivalent de l'espèce humaine sur telle autre planète, mais ça peut vouloir dire simplement la capacité à ressentir la douleur. L'histoire évolutive, ça peut remonter à très loin, et si certains comportements d'une espèce peuvent s'expliquer par l'environnement où vivaient ses lointains ancêtres, ce sont aussi des choses qui peuvent évoluer assez vite. Quant aux prédateurs : est-ce qu'on considère une cellule qui en « avale » une autre comme un cas de prédation ? Si c'est le cas, la prédation pré-date probablement l'apparition des plantes et des animaux…)
Ceci dit, il me semble que c'est un abus de langage que d'écrire « l'évolution favorise ceci ou cela ». C'est l'environnement, qui favorise l'évolution de ceci ou cela. Et la « sentience » (quel que soit le sens qu'on donne au mot…) permettant bien d'autres choses que d'échapper à un prédateur, a priori elle doit tout à fait pouvoir apparaître en absence de prédateur. (Même, j'imagine volontiers que la pression de prédation pourrait très bien défavoriser l'apparition de l'intelligence, mais bon, on est assez loin de ma spécialité, donc je vais éviter de trop m'avancer.)
Espèce sentiente au sens classique en SF, oui : intelligente au point de développer une technologie.
Et prédation au sens donné dans le comic : "[their planet] gave them no natural predator".
Il me semble évident qu'une cellule qui en avale une autre est un prédateur, oui.
Les cas que l'on connaît d'espèces herbivores sans prédateurs montrent une évolution vers la passivité, non ?
Mêmes les éléphants et les baleines ont des prédateurs pendant leur phase juvénile...
Ce serait la compétition sexuelle qui sélectionnerait l'intelligence, dans ce cas ?
On a des exemples de ça ?
J'y pense juste après avoir cliqué sur "publier" : on a des populations de singes (ou autre animaux intelligents) qui se retrouvent sans prédation ? Je pense aux macaques du japon par exemple.
On a pu comparer la pression de sélection pour l'intelligence entre ces populations et le cas général où au moins les jeunes sont des proies potentielles ?
(par ailleurs tu n'as pas répondu à ma question post 327 ?)
(et je ne retrouve pas mais j'étais persuadé d'avoir posé la question de comment il est possible qu'une planète-océan soit composée d'eau douce, si tu as fait de la géologie avant de te spécialiser)
La ravissante Félicia Day, révélée par le cultissime " The Guild", s'il existe encore des béotiens pour l'ignorer, sort en mars son premier album de BD, "The lost daughter of Sparta", avec la dessinatrice Rowan MacColl.
Bizarrement, je ne trouve aucun visuel de l'album (à part la couverture, sobre et peu révélatrice) nulle part, et notamment ni sur le site de Félicia Day ni sur celui de l'éditeur.
Mais le site web de Rowan MacCol montre un style assez classique que j'apprécie plutôt.
Vu que c'est son premier album, je ne peux évidemment juger du talent de Day comme scénariste de BD.
Et je n'ai pas lu non plus ses livres.
Mais vu que sur The Guild elle n'est pas qu'actrice, mais bien créatrice et scénariste, on peut espérer qu'elle a réussi la transition vers ce nouveau média...
Je n'en ai qu'un seul en commun avec toi, Le tresor de San Inferno. Je me tate encore pour Soli deo gratia, j'ai peur que ce soit tres previsible, trop a mon gout.
-froggy: "Je me tate encore pour Soli deo gratia, j'ai peur que ce soit tres previsible, trop a mon gout. "
Petit test: tu as certainement lu l'accroche de l'histoire, voir les premières pages sur le net, d'après toi, comment va-t-elle se finir ou évoluer (vaguement, hein, pas en détail). Si tu as bon, c'aura été en effet prévisible.
Je ne lui reproche pas d'être prévisible (je ne vois pas en quoi il l'est, ou alors quasi tous les films et bouquins le sont aussi), mais Bach est loin d'être un de mes auteurs préférés, je le trouve laborieux, alors sa sanctification (le seul truc prévisible, mais le monde entier hors moi adore Bach, alors c'est pas spécifique à ce bouquin) me dérange presque autant que le menton viril de Spirou.
Prévisible n'est pas le bon adjectif, au contraire c'est original, beau mais...assez prétentieux. Tout du long j'ai eu l'impression que les auteurs me disaient " Regarde comme c'est beau et raffiné ce qu'on a fait".
"Prévisible n'est pas le bon adjectif, au contraire c'est original, beau mais...assez prétentieux. Tout du long j'ai eu l'impression que les auteurs me disaient " Regarde comme c'est beau et raffiné ce qu'on a fait"."
Ca montre que leur truc est bien foutu, puisque c'est précisément le sentiment que me procure l'écoute de Bach :)
Flash Gordon #33, par Dan Barry & Harvey Kurtzman (Hachette)
Flash Gordon #34, par Dan Barry, Bob Kanigher, Paul Norris & Ralph Mayo (Hachette)
Flash Gordon #35, par Dan Barry, Bob Kanigher, Bill Finger & Leonard Starr (Hachette)
Bert74
(Henry, Philippe et les autres aussi) -
11/01 10:43
Je vous recommande le Thrillerville : fantaisie québécoise qui mélange tous les thèmes du film de genre (monstre, serial killer, fantastique, horreur, etc.) en une joyeuse parodie tout en gardant une solide histoire et des personnages bien écrits.
Cyril Pedrosa, hier sur France Inter, en disait aussi le plus grand bien !