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Quoi qu'on en dise, il faut admettre que Dufaux a du talent et du métier à revendre. On entre dans son nouveau monde sans difficulté, se liant aux personnages (surtout féminins il faut l'avouer) et aux situations avec grand intérêt. Il faut juste espérer que le rythme soit aussi soutenu dans le prochaine album et on pourra conclure que c'est une bonne série. Quant au dessin, il est bon, parfois un peu raide, manquant d'une certaine virtuosité. Je ne peux en effet m'empêcher de comparer avec Marini (les personnages féminins ne ressemblent-ils pas à ceux de Marini dans Gipsy et le Scorpion ?) et avec Grenson (j'avais parfois l'impression de lire du Niklos Koda dans un passé plus ou moins proche), me demandant ce que ces deux dessinateurs auraient fait de cette histoire.Coïncidence ou pas, on retrouve un certain Dufaux au scénario de ces séries...
C'est donc un bon premier album, prometteur, mais probablement pas aussi magistral qu'annoncé par certains.
On pensait que ce serait un chef d'oeuvre et cela finit par tourner en rond...Mis à part l'aspect graphique intéressant, parfois magistral (malgré le traitement informatique des images qui lasse un peu), le nouvel opus d'Yslaire part dans diverses directions, sans lien logique...Les thèmes du siécle passé abordés ou plutôt esquissés comme un roman photo, les anges, Dyeu-Dieu, l'éternité donnent l'impression que Werner, euh que Bernard se perd dans sa tentative d'analyse, sans nous faire entrer dans son monde. C'est peut-être son manque d'humilité, sa condition d'artiste "supérieur" ou sa vanité qui font que le simple lecteur ne se retrouve plus dans ce magma bédéesque. Comme certains films tournés à la manière d'un clip vidéo, quand la forme pollue le fond, nous décrochons...
Après tous les succédanés de la “Quête de l’oiseau du temps” (Presque toutes les séries du catalogue Soleil. Il paraît que ça marche aux States, tu m’étonnes !), de “l’Incal”, les "brillants" éditeurs ciblent sur le mysticisme (séries parallèles au “3e testament”), au franc-maçonnisme, à l’intégrisme” et autres “ismes” (si, si, mon bon monsieur !). V’là ti pas, qu’après un épisode de “X-files” ou de “Roswell”, un directeur d’édition s’est dit “P’tain! Et si je me faisais des collections série B: il suffirait de reprendre toutes les ficelles du genre. Et puis, sékessa f’ra p’t-être du boulot aux dessinateurs de p’tits Mickey?”. Un genre était né: la science-fiction fantastique. Ses réussites? « Le Chant de Stryges ». “Et le reste, alors?” me direz-vous? “Demandez à Corbeyan ! C’est pas marqué la poste ici !”.
“Chef! J’viens de visionner « 7 ans au Tibet » et si on faisait des séries bouddhistes où le dalai lama serait un envoyé de la planète Vulcain et franc-maçon notoire, hein?”. “Convard et Giroud sont pris, Jodo nous fait son mysticisme sénile, Corbeyan sa mégalo, Jean Van hamme compte ses billets et imagine ses prochaines scènes lesbiennes…euh et si tu demandais à Dorisson?”.
“ApocalypseMania” n’échappe pas à la règle. Il faut dire qu’avec un titre pareil de série Z du genre “le retour des Tomates tueuses mutantes”, une couverture affreuse, de la couleur directe (il ferait mieux de suivre un stage chez Hermann), un scénario débile digne d’une série ricaine un Samedi après-midi sur TF1. Bref, poubelle ! Mais le pire, c’est que ça va cartonner ! Si , si ! Après tout ça je me suis relu “la dernière des salles obscures”. Un peu de tendresse dans un monde de brutes. Radical et thérapeutique !
Toutes les critiques que j'avais entendues avant même de lire ce dernier Astérix étaient franchement mauvaises, et même si je croyais qu'elles étaient exagérées, je ne m'attendais pas à un chef-d'oeuvre. Mais là, c'est vraiment pire que tout!!! En fait, le problème, c'est que je me suis littéralement ennuyée! A chaque fois que je tournais une page, j'avais l'espoir d'enfin découvrir où Uderzo voulait en venir... espoir 45 fois déçu!
Quant aux dessins, je dois admettre que je n'ai pas franchement vu de différences. Mais l'excellence d'Uderzo dessinateur ne parvient pas à me faire oublier la médiocrité d'Uderzo scénariste, malheuresement..
Je préfère penser qu'il n'y a pas eu Astérix n°31
Pourquoi??
Parce que il n'y a pas de scénario proprement dit, il n'y a pas de plaisir à lire l'album, la seule qualité qu'il a c'est qu'il m'a parut interminable.
Je ne parlerai même pas du dauphin élément style "Deus ex machina" ou encore des surnoms de nos deux héros...
Qu'on aille pas dire c'est parce qu'il n'y a plus Goscinny, Uderzo est aussi un grand monsieur de la BD et même si Goscinny manque énormément à tous, Uderzo a fait de bons albums (Le fils d'Astérix, Le grand Fossé...)
J'espère qu'Astérix ne finira pas sur cela, ce serait bien triste!
Alors en voilà une bonne surprise...
Je ne connais pas cette dessinatrice mais ce qu'elle fait sur cet album m'a séduit et me fait me demander s'il ne fallait pas obligatoirement une femme pour dessiner cet album.
Cela faisait longtemps que je n'avais plus rencontré un tel climat de sensualité sans voyeurisme dans une BD. De plus l'histoire de Dufaux est prenante, trouble, érotique et le sujet rarement traité dans une BD qui ne soit pas "de genre".
Il y a un "truc" concernant l'enchaînement de certaines scènes, passant de la réalité au flash-back, qui pour une fois marche bien. C'est en général un procédé cinématographique mais ici cela s'intègre sans problème au rythme plus lent de la BD...bel essai...
Un autre aspect non négligeable, c'est de nous proposer ce climat lourd de sous-entendus, de manipulations, d'intrigues dans un univers aujourd'hui disparu, celui des harems.
J'attends déjà la suite...
Vous connaissez certainement l'univers du Transperceneige imaginé par Lob et Rochette : "L'échappé" a connu un succès d'estime et est reconnu par de nombreux bédéphiles. Pour les retardataires, sachez que la planète n'est plus qu'un vaste champ de glace et que les humains survivants se sont regroupés à l'intérieur d'un immense train qui roule sans jamais s'arrêter. Un deuxième tome, "L'arpenteur", avait prolongé de jolie manière le premier épisode, mais "La traversée" me paraît une suite de trop.
Toujours en noir et blanc, la réalisation graphique est stylée, malgré un trait qui manque de précision. L'ambiance de l'album doit beaucoup à ce dessin au lavis qui traduit la grisaille et la monotonie de la vie à bord du transperceneige. Mais côté scénario, on s'ennuie ferme. Il n'y a aucun moment palpitant, même la tentative d'assassinat de Puig est expédiée nettement trop rapidement pour que l'aspect dramatique de l'événement fasse son effet. Et pourtant, le rythme lent du récit et le nombre élevé de planches permettait sans aucun problème de passer moins vite sur certains momants clés ! Construction défaillante donc, qui ne pimente pas une intrigue plate et convenue. On ne s'attache pas aux personnages et c'est d'un oeil distrait que l'on parcourt l'album. Dommage, car le précédent volume était bon. Il faut dire que le thème du Transperceneige ne me semblait pas destiné à un développement sur plusieurs albums car, on le voit, le récit s'essouffle vite. Espérons que de basses considérations commerciales n'améneront pas un quatrième tome pire que celui-ci...
Cette reédition est la bienvenue. C'est dans la déjà longue carrière de Caza, une oeuvre importante. Voici réuni en un seul album des histoires parues chez Dargaud en deux albums différents début des années 80. Caza a rajouté une histoire inédite toute récente (97), ce qui augmente encore l'interêt de cette réedition. Ces récits sont moins indépendants les uns des autres que l'on pourrait le croire. Ils nous décrivent par touche successive le monde des "oms" (toute ressemblance avec une réalité existante serait purement fortuite). Cet album est, selon moi, à considérer comme une des grandes oeuvres SF allégorique que la bande dessinées a pu produire dans ces années-là (Druillet, Moebius, Bilal). Indispensable à tous les amateurs de SF poétique et symbolique (bref, autre chose que les très plats "Sillage" et autre "HK" que l'on se tape aujourd'hui.)
Donjon crépuscule ouvre une nouvelle section temporelle de cette délirante parodie d'héroic fantasy. Le genre m'interesse peu, les gnomes, lutins, trolls, dragons et consors... très peu pour moi. Mais "Donjon", c'est désopilant. La série est de grande qualité et nos auteurs maintiennent le niveau des premiers albums avec une constance qui force l'admiration.
Je trouve Thierry bien dur quand il parle de cet album comme d'un album raté. C'est vrai que ce n'est pas le meilleur de la série, pas le plus mauvais non plus d'ailleurs. Il faudra encore attendre avant que Sokal ne nous refasse un album aussi émouvant que "L'Amerzone" ou "La Cadillac blanche". Mais une série, c'est forcément des hauts et des bas. Il reste que le dessin se maintient et que les personnages secondaires sont toujours aussi croustillant. La chute de l'album est assez savoureuse.
A la fin du tome 10, Canardo livrait ce qui semblait etre son dernier combat contre son ennemi de toujours: Raspoutine. Une explosion a l'horizon nous laissait dans l'expectative concernant l'issue de cette confrontation. Et le tome 11 nous presente Canardo bien au chaud dans son bureau, comme rien ne s'etait passe. Un peu facile.
Un vieux resistant "de la derniere heure" va rendre son dernier souffle, sans avoir revele ou il a cache son magot derobe a l'armee allemande a la fin de la guerre. Canardo est engage par la famille du futur defunt pour decouvrir ou se trouve le tresor. Pour mener a bien sa mission, il va utiliser une machine a voyager dans le temps qu'il a ete choisi pour tester (mouais, un peu gros quand meme).
Au fil de ses sauts dans le temps. Canardo va decouvrir que ce soit-disant resistant n'est pas tres net, que ce magot derobe aux Allemands etait destine a la resistance, et qu'il en a detourne une partie, ainsi que d'autres miserables petits secrets.
Par l'intermediaire de Canardo, nous suivons cet homme a travers differentes etapes de sa vie, ayant de plus en plus de mal a faire face a ses mensonges. Malheureusement, le resultat n'est pas des plus convaincants. Pourquoi avoir introduit le developpement banal du paradoxe temporel qui tombe ici comme un cheveu dans la soupe ? Et je ne peux m'empecher de trouver ce portrait de lachete ordinaire terriblement convenu. Une fois l'album referme, j'ai du mal a determiner pourquoi cela coince. Tous les elements habituels sont presents. Pourtant je n'ai pas retrouve l'ambiance particuliere qui fait le charme de Canardo. Cet album tourne a vide, Canardo n'est que l'ombre de lui-meme. Il ne reste que les gimmicks qui ont fait le succes de la serie, mais qui ne sont rien sans la charpente d'une bonne histoire. Un album rate !
La guerre des boxeurs, vous connaissez ? Oui ?! tant mieux car les amateurs d'histoire (et les autres voir plus bas) vont apprécier cette nouvelle série de Chaillet (scénar) et Capo (dessin). En quelques mots, les boxeurs sont les membres d'une secte chinoise pratiquant les arts martiaux (d'où le nom) qui s'est révoltée contre les occupants occidentaux et japonais fin du 18 ème, début du 19 ème siècle. Quand bien même, vous avez certainement déjà entendu parlez des 55 jours de Pékin... mais si, c'est même un des titres du groupe français Indochine (face B du 45 tours l'Aventurier/Bob Morane)et le titre d'un film aussi. L'époque et le contexte sont situés et voilà que Quentin Fortune notre jeune héros, débarque dans cette Chine hostile aux étrangers. Comment y est-il arrivé ? Ceci est l'objet de la moitié de l'album que je ne vous dévoilerai pas. Certainement, un premier tome qui va plaire avant tout aux amateurs de l'écurie Vécu dans le sens où une série similaire, du moins dans l'esprit, est au catalogue de Glénat : Le lys noir du jovial Brice Goepfert !! D'ailleurs, je ne sais si il s'agit d'un clin d'oeil volontaire ou le fruit du hasard, Le lieutenant Bertin, personnage principal de la série Glénat se retrouve aussi dans la présente Bd "Tombelaine" de chez Casterman. En résumé, un achat conseillé pour les amateurs de Bd d'aventures historiques.
Néanmoins, les amateurs d'aventure avec un grand "A" y trouveront aussi leur compte car si le contexte est historique, l'histoire est loin d'être didactique/rasoir comme souvent reproché, à tort, par les détracteurs de ce style de Bd. A bon entendeur...
A la lecture des critiques précédentes, il est clair que Goscinny manque à tout le monde, même si c'est avec plaisir que j'ai retrouvé, lors de la lecture de ce 31ème opus, nos valeureux gaulois.
Néanmoins, je trouve dommage que Uderzo, par souci d'un scénario à rebondissement, est introduit certains éléments saugrenus :
Les parents d'Astérix et Obélix débarquent (car depuis toujours, ils habitaient une petite ville pas très éloignée du village, bah tiens donc). Et là, comble du réchauffé, la mère d'Astérix veut absolument le caser...
On apprend par la même occasion qu'ils sont nés le même jour et que leur parent s'entendent comme larrons en foire...
Astérix et Obélix se mettent à s'échanger des coups de poings entre eux, Idéfix part forniquer, vraiment autant d'éléments que je trouve (mais ça n'engage que moi) parfaitement saugrenus.
Est ce que dans le prochain épisode on s'apercevra qu'Astérix et Obélix sont homosexuels, que depuis toujours ils sont à la solde de César, qu'ils vont se lancer dans l'élevage de petits Idéfix... ?
A mon avis, le prochain opus nous réserve de grands moments de bonheur effarant.
C'était bien mais je trouve que le combat Thanos VS Lanfeus est un peu rapide. Sinon parfait comme d'habitude. En ce qui concerne Lanfeust des étoile, si l'équipe n'est plus au complet (Cian)et qu'il quitte le monde fascinant de Troy, ça ne sert à rien car ça gache l'histoire. Mais peut-être que les auteurs trouveront le moyen de nous présenter subtilemnt, sans nous imposer d'un coup, de nouveaux personnages tout aussi attachants.
Oui, c'est vrai, le dernier Astérix n'est pas à la hauteur des classiques de la série. Mais arrêtons de rejeter en bloc le travail d'Uderzo! N'a-t-il pas signé les géniaux "L'odyssée d'Astérix", "Le fils d'Astérix", "Astérix chez Rahazade"?
"Astérix et Latraviata" contient peu de morceaux de bravoure, et en dehors d'une ou deux curiosités comme l'apparition des parents des deux héros, il faut reconnaître que l'album ne s'imposait pas. Un de plus, disent beaucoup. Déjà "La galère d'Obélix" montrait des signes de faiblesse humoristique de la part de son auteur. Mais là, il est vrai que, si le dessin garde un panache certain, le scénario est assez "poussif".
Notons tout de même la présence de la belle Traviata, et un clin d'oeil original avec une nouvelle apparition (savoureuse!)des pirates.
Enfin, malgré ses défauts,le dernier Astérix ne justifie pas les critiques assassines des fans.
Longue vie à Astérix et à son créateur!
Que savons-nous de l'Iran ?
Pas grand chose, generalement. Politiquement parlant, on se rappelle que le Shah a ete depose par la Revolution Islamique, qui amenerent les Ayatollahs (et l'integrisme religieux) au pouvoir. Autant dire une vision tres schematique et a sens unique.
Marjane Satrapi avait 10 ans lors de la Revolution Islamique. A travers "Persepolis", elle nous offre la possibilite de decouvrir cette periode troublee et mal connue au travers de ses souvenirs. Enfant intelligente issue d'une famille ouverte sur le monde, elle va perdre progressivement ses illusions, allant jusqu'a remettre en cause sa foi en Dieu.
Par petites touches, nous decouvrons cette Revolution, entre manifestations et repressions, arrestations arbitraires, mais aussi a travers la cruaute des enfants qui ne comprennent pas vraiment ce qui se passe.
Marjane Satrapi est visiblement tres influencee par David B, qui signe d'ailleurs la preface de cet ouvrage. Son graphisme tres simple lui permet de jouer sur une large palette d'emotions, rendant cet album particulierement attachant. Elle a d'ailleurs recu meritoirement l'Alph Art "coup de coeur" cette annee.
Un Jeremiah de plus, mais un Jeremiah quand meme.
Voila tout ce qu'il y a a dire de ce nouvel album. En effet, il n'y a rien a reprocher a Hermann question dessin. Il reste un maitre dans tous les domaines, que ce soit le dessin pur, la mise en page ou la couleur. Jetez un oeil sur la deuxieme partie de l'album, se deroulant presque exclusivement dans un marais, si vous doutez encore de son talent. Il n'y a que lui pour vous faire ressentir cette atmosphere poisseuse, pour vous faire entendre les croassements des crapauds qui dechirent le silence...
Mais question scenario, il semble qu'il n'ait plus grand chose a dire! Les peripeties s'enchainent sans surprises et les situations ont souvent un air de deja vu. Hermann continue de distiller sa misanthropie a travers quelques personnages typique de son pantheon personnel, avec en tete la matriarche nympho qui regne sur sa petite communaute: un personnage "hermannien" en diable.
Au menu de cet episode, Jeremiah et Kurdy echouent dans une famille vivant en bordure de marais. Tres vite, ils se rendent compte qu'ils sont bien mal tombes et qu'il se trame quelque chose de pas tres net. La meme formule qu'Hermann utilise depuis des annees. Hermann avait abandonne Bernard Prince et Commanche parce qu'il trouvait que les scenarios de Greg se repetaient, il se retrouve desormais au prise avec les memes problemes avec ses propres scenarios. Reste a voir ce qu'il va faire avec Bois-Maury auquel il vient de se re-atteler.
Apres les 5 premiers volumes, je trouvais qu'Andreas tournait un peu en rond avec Capricorne. Il semblait s'etre enferme dans une formule qui ne lui convenait pas vraiment et je craignais qu'elle ne montre rapidement ces limites. Mais au lieu de se caricaturer en declinant l'univers de Capricorne jusqu'a plus soif, voici ce 6e volume qui marque une rupture totale avec tout ce qui a precede.
Astor et Ash Grey sont quasi absents de intrigue, ainsi que le building, la grande bibliotheque et meme la ville de New York, qui semblait pourtant indissociable de Capricorne. Seul le Concept, cette mysterieuse agence para-gouvernementale, reste fidele au rendez-vous.
Le Concept semble avoir pris le controle de plusieurs regions du monde. Des rafles sont
organisees, visant tous ceux ayant trait au monde de la voyance, l'astrologie... Tous sont parques dans des camps qui evoquent l'univers concentrationnaire nazi.
Le recit est plus lineaire que de coutume, mais riche en details et points d'interrogation (quelles etranges experiences sont realisees sur Brent Parris ? Quel role le peuple des egouts et la confrerie du "rutilus rutilus" seront appeles a jouer dans cette histoire ?...). Andreas se renouvelle avec brio avec cet album. Il reussit a creer un climat des plus oppressants, entre autres grace aux superbes couleurs d'Isa Cochet, et sans doute pour la premiere fois, il introduit des elements "politiques" dans son oeuvre, a travers sa denonciation sans appel du totalitarisme. Mais il ne renie pourtant pas les precedentes aventures de Capricorne. Plusieurs elements semblent meme amene a jouer un role primordial par la suite.
La fin, particulierement ouverte, ne peut qu'augmenter mon impatience. Vivement la suite !
Rogon me manquera. Quel plaisir extrême j'ai eu à relire les trois volumes et ce nouvel album.
L'histoire est vraiment excellente et les planches ne peuvent être plus belles. D'album en album on est vraiment étonnés par les progrès du dessinateur.
Ce que je préfère, ce sont les planches "brouillardeuses" superbement bien exécutées, les batailles dans le flou. Et la sensualité dégagée par Tryphina et Rogon est grandiose. Quelle belle histoire d'amour. Bravo aux auteurs, j'ai trouvé cependant que la fin était trop rapide mais est-ce que je voulais vraiment que çà se finisse?
Bon,c' est parti.Accrochez vous car ça va à 100 à l' heure...
Un commando de terroristes débarque et attaque à la vitesse de l' éclair une base hyper défendue...
Malgré ses défenses les terroristes s' emparent de souches bactériologiques et veulent faire chanter le gouvernement américain grace à ces armes terribles.
C' est sur ces bases que se trame une histoire originale et bien travaillée.
Et que dire des personnages:ils collent à merveille à ce que l' on peut imaginer d' eux.Et les scènes d' aviation et de courses poursuites aeriennes.Ah, les courses poursuites aeriennes, incroyables de verité.
Je m' arrête ici de vous raconter cette magnifique histoire où l' on retient son souffle
jusqu' à la dernière page, et même plus.
Je vous recommande de l' acheter ainsi que le tome 2 de Foxe One(qui n' est pas récent).
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