Quelle déception !! Les deux premiers tomes de cette série étaient drôles, inventifs, pleins d'énergie et très attractifs sur le plan graphique. Boiscommun n'a pas démérité dans ces "Mille et un ennuis" : c'est toujours beau, très beau, avec une mise en couleurs qui fait de chaque case une gourmandise délicate et raffinée. Il y a d'ailleurs un peu de Masbou dans ce trait-là (le talentueux dessinateur de la série "De capes et de crocs", chez le même éditeur), ce qui n'est pas peu dire. Mais cette fois, le scénario n'est pas du tout à la hauteur. Quelle mouche a donc piqué Morvan et Sfar, scénaristes habituellement recommandables de la nouvelle génération d'auteurs ? Le savant équilibre entre héroïc fantasy et humour qui faisait toute la saveur de "Troll" est rompu dans ce dernier acte de la trilogie : il y a un gros mot dans chaque case ou presque ("ta gueule", "enflure", "j'vais te maraver", "je lui coupe les glaouis", "j'me suis pané la gueule" at autres "la putain de sa race"... si si !), ce qui devient franchement lourd et ôte tout aspect comique à l'intrusion d'un langage aussi fleuri dans un univers médiéval fantastique. De surcroît, le scénario est incroyablement mal élaboré : il s'agit d'une succession de petites scènes sans lien véritable les unes avec les autres, histoire de remplir les 46 planches parce qu'il faut bien finir cette histoire.
Morvan et Sfar ont perdu l'inspiration pour clore le cycle des "Troll" et vous serez à coup sûr désappointé si vous avez apprécié les deux tomes précédents. Une bien vilaine fausse note qui laisse le lecteur amer et pensif : et si Boiscommun avait un scénario géant, quel album mémorable cela donnerait...
Voilà un premier album qui laisse perplexe. Etrange car on ne sait qu'en penser à la première lecture. Les dessins sont magnifiques mais pêchent un peu du vide des décors, l'idée et l'univers graphiques sont passionants mais le scénario laisse une impression de vide alors même que les dialogues sont omniprésents...
Parlons alors d'une oeuvre de deux "jeunes" auteurs avec des maladresses, et laissons à cette BD le temps de décoller et de devenir une fresque Meta-baronnienne. A lire au moins par curiosité.
Urani, une ville des Balkans qui, de part sa position strategique au coeur de l’Europe, est un veritable nid d’espions en tous genres, mais aussi pas mal de malfrats. On la designe aussi sous le vocable de “ville des mauvais reves” parce qu’en son centre se trouve un cimetiere et que les gens y feraient plus de cauchemars qu’ailleurs.
Le Professeur Odin, savant genial, s’y cache sous les traits d’un dompteur de fauve, mais, repere, il tente de disparaitre. Sur ses talons, des espions de toutes les puissances ainsi que les hommes de main du parrain local, au physique de Raspoutine. En vrac, il doit echapper a Europe, geante radioactive de sa creation, d’une puissance inouie mais avec l’esprit d’un enfant, un tigre catcheur, un gitan taxidermiste…
Autant dire que la logique n’est pas la caracteristique principale d’Urani, ou, en descendant au plus profond de la ville, on se retrouve sur les toits.
Cet album, realise a 4 mains par Sfar et David B, s’avere plutot inegal. Certaines parties fonctionnent a merveille a lors que d’autres temoignent d’une certaine baisse de regime. L’intrigue est parfois un peu lache, mais au vu de l’interview donnee par Sfar sur ce site, il apparait que cet album a ete concu comme une sorte de cadavre exquis, sur base des tetes de chapitres d’Harry Dickson. Ce genre d’exercise est toujours perilleux et le resultat souvent inegal. Il faut maintenant voir ce que David B et Sfar ont en tete pour tirer profit du decors mis en place.
“Le Borgne Gauchet” est un recueil de recits realises par Sfar autour d’un personnage picaresque qui n’est pas sans rappeler le Baron de Munchausen. A sa suite, nous rencontrons la Mort, le Hollandais Volant et quelques autres personnages haut-en-couleur. Quant aux aventures qu’il vit, elle font la part belle a l’imaginaire et a l’absurde.
Les fans de Sfar ont probablement de quoi se rejouir avec ce recueil. En effet, il semble que les recits qui le composent ont vu les premiers pas de plusieurs personnages qui ont depuis fait leurs armes dans d’autres series. Pour les autres, amateurs de Sfar, sans plus, il ressort essentiellement un sentiment de “foutoir”, un assemblage fait de bric et de broc plus ou moins coordonne, avec d’enormes differences au point de vue graphique. Il y a quelques bonnes idees, quelques belles planches, mais aussi des passages que seule l’indulgence de l’inconditionnel peut apprecier.
Quicquonque desire decouvrir Sfar a tout interet a commencer par des ouvrages plus aboutis, comme “Professeur Bell” ou “La fille du Professeur” et se reserver cet album aux fans, auxquels il est manifestement destine.
Apres le sombre et oedipien "Mother" qu’il a realise en solo, Sorel s'associe cette fois a Dieter pour cette histoire fantastique maritime. Tout commence par le sauvetage en pleine mer d’Eleonore, recueillie par un etrange navire: le “Typhaon”. Directement, elle s’y sent mal a l’aise, tout le monde semble l’ignorer, mis a part le second. Elle est egalement rongee par la culpabilite d’etre responsable de la propagation d’une maladie qui a decime l’equipage du navire sur lequel elle se trouvait.
Un peu a la maniere de “Ombres” de Dufaux et Rollin, les influences de ce recit sembent plutot provenir des auteurs du XIXe tel Edgard Poe. Le rythme est lent et le climat lourd, superbement rendu par Sorel qui semble decidement a l’aise dans ce type d’ambiance.
Dieter, qui me semble tres prolifique depuis quelques temps, s’impose comme un des ces bons conteurs d’histoire, offrant des intrigues bien charpentees et capable de s’adapter aux specificites des differents dessinateurs avec qui il travaille.
De la belle ouvrage pour un recit a suivre, et au vu des elements mis en place, on peut s’attendre a de tres bonnes choses pour la suite.
Il est vraiment très bon ! Un bon de chez bon.. Le début d'un second cycle fait toujours un peu peur au lecteur.. peur de ne pas retrouver les personnages qu'il a laissés à la fin du premier cycle, peur de ne pas retrouver les mêmes ambiances, la même poigne, le même plaisir... Et bien, je ne suis absolument pas déçu. La trame de l'histoire est une digne suite de la série. Yann Calec affirme encore sa personnalité juste et généreuse. Le milieu de la Mer et des marins est impeccablement représenté, tant par un capitaine excessif et bourru que par des matelots un peu "brutes de pommes" mais hommes de mer et passionnés. Les éléments du décor sont plantés, le crime est perpétré.. Le bal peut commencer. Le dessin et les couleurs ont fortement évolué et c'est devenu un ensemble presque parfait (presque = parce que la perfection n'existe pas ;-) Un très bon "polar maritime", une très bon album de ce début d'année.
chapeau a aleksa gajic, couverture superbe, decoupage vif et original a l'evidence ne serait ce que par son graphisme cette bd ne peut laisser insensible. le scenario peche un peu melange cyber romains et vaisseaux controles par des pretres barbares inities se melent a une histoire d'amour et des sentiments vieux comme le monde.
pour une premiere oeuvre c'est effectivement une reussite par contre prenez le temps, feuilletez avant de vous precipiter sur LA DERNIERE NOUVEAUTE....
un peu de maturite pour le prochain album et je pense qu'un cycle de 5 albums maximums sera lancé.
mon libraire m'a recommande cette bd se referant a bajram et au choc ressenti lors de la lecture des rapaces t1 et 2....j'ai referme ma bd sans complexe et sans ressenti emotionnel fulgurant... a vous de voir .... ciao
J. B. Bone est un de ces as de la gâchette qui fleurissent dans l'ouest sauvage. Solitaire, violent, bougon, méfiant, plutôt du genre à s'esquiver discrétement quand un shériff pointe son nez, prêt à jouer du flingue pour braquer une banque si l'occasion se présente. Ben Donnigan était l'associé de Bone, jusqu'à ce qu'il se fasse descendre quand ils ont attaqué une banque de trop. Un associé, Ben, mais surtout un ami. Un ami véritable comme on n'en rencontre pas beaucoup quand on a une vie comme celle de J. B. Bone. Alors c'est en ami que Bone entreprend un long voyage pour que Ben repose à côté de sa défunte compagne comme il l'avait souhaité avant sa mort. Et tant pis s'il faut, en plus du cercueil, traîner derrière soi un garçon sourd muet et une bande de mercenaires alléchés par la prime offerte pour sa tête et par le butin de la banque...
Delcourt aime bien les six-coups et les Stetson. "Adios Palomita" et "500 fusils" lorgnaient clairement du côté du western spaghetti. "Chiens de prairie" est nettement plus sombre, plutôt dans la lignée d'"Impitoyable" de Clint Eastwood. C'est noir, très noir. Les pires spécimens de l'Ouest sauvage semblent s'être donné rendez-vous dans cette histoire remarquablement orchestrée par un Foerster en pleine forme. Les dialogues sont bons, les personnages sont bien esquissés, le rythme est soutenu et sans faille du début à la fin. Berthet renforce le récit par un trait savamment maîtrisé qui crée une belle ambiance, digne des meilleurs westerns de la grande époque.
Laissez-vous guider dans ces lointaines contrées par Berthet et Foerster : vous ne serez pas déçus du voyage.
"Le vol du balbuzard" est le deuxième volet de la série "Les Ailes de plomb" lancée chez Delcourt par Barral et Gibelin. Pour ceux qui auraient raté le début du cycle, il s'agit d'un polar dans la France de 1958 (année où De Gaulle revient au pouvoir et instaure la Ve République), plutôt dans le genre espionnage qu'enquête policière. Le jeune Patrick Plomb se retrouve mêlé à une étrange histoire quand il tombe amoureux de la séduisante Valérie Merle : la jeune femme est pourchassée par des inconnus qui veulent récupérer un objet qu'elle a en sa possession. Et les inconnus en question ne sont pas du genre à faire dans la dentelle...
Le premier tome ne m'avait vraiment pas convaincu. Celui-ci est du même acabit. Le dessin de Barral est affreusement anodin, ça manque vraiment de style et la mise en couleurs par Gibelin n'arrange rien à l'affaire. Il y a bien quelques tentatives pour avoir un découpage un brin élaboré (un paysage découpé en trois cases, comme en planche 25) mais elles ne suffisent pas à donner de la personnalité à l'album. Côté scénario, on s'y perd moins que dans le précédent mais on n'accroche pas davantage au récit. De Gaulle est peut-être plus ou moins lié à tout ce ramdam, mais on ne voit pas bien ce qui pousse tout ce joli monde à se déchirer pour récupérer un boîtier permettant apparemment de diriger à distance un nouvel avion. De même, pourquoi l'un des ravisseurs de Patrick tient-il à lui révéler le nom du vilain Courpatas ? Aucune idée, en dehors d'un accrochage entre les bandits qui ne justifie pas cette scène. L'ensemble de l'histoire est assez creux et se lit d'un oeil distrait.
En clair, ce n'est pas avec ces ailes-là que vous atteindrez le septième ciel des bédéphiles.
Mais bon, unn peu décevant quand même par rapports aux albums précédents. Tabary reste le maître de l'humour caustique malgrès tout.
Jusqu'à présent Iznogoud fut toujours une BD géniale et chaque album était meilleur que le précedent. Celui-ci est bon mais moins que celui d'avant : attention donc !!
Contrairement à la critique précédente je trouve que tout le talent de l'auteur se déploie pleinement à travers des aventures complètes (et ma soeur est d'accord avec moi.). Bravo à Tabary pour son oeuvre !!
Seth est un drole de personnage. Indecrottable nostalgique, il ne semble pas vraiment a sa place a notre epoque. Et voila que dans un vieux numero du “New Yorker”, il decouvre le dessin d’un certain Kalo, dont il n’a jamais entendu parler, mais dont le talent le fascine. Il se met en quete d’autres dessins de ce mysterieux Kalo, et cherche a en savoir plus sur lui. Qui etait-il ? Quelle fut sa vie ?...
Avec cet album, Seth prend vraiment son temps, se penchant sur ces petites choses qui finalement ont plus d’importances qu’on veut bien leur en donner. La nostalgie est le sentiment dominant, comme dans cette magnifique scene ou Seth se retrouve dans le musee de paleantologie qu’il ne peut s’empecher de trouver ringard, mais tellement charge de souvenirs qu’il ne voudrait pour rien au monde qu’on le remette au gout du jour.
Un album lent, loin de toutes les modes, mais tellement touchant qu’il est devient presque indispensable. Dans le fond, le titre en lui meme est assez explicite: “La vie est belle malgre tout” !
J'ai adoré cet album. Je l'ai trouvé original et alors les dessins quel régal ! Ma planche préférée est la première page où les jeux de lumière sont extraordinairement bien exécutés. Elle résume très bien l'esprit de la bd. A acheter d'urgence car excellent!
Vivement la suite.
L'idée de base de cette histoire est originale, mélangeant Fantasy et SF. L'histoire est ensuite plus classique mais intéressante et prenante. Quelques surprises, comme l'épreuve de la roue chez les barbares présage une suite qui va soulever beaucoup de question sur où est vraiment le monde dans lequel Chester échoue.
Les points faibles de cette BD vient de la narration pas toujours très clair et du dessin qui manque parfois de réalisme dans les proportions des personnages.
A lire néanmoins pour les fans de SF ou de Fantasy, et pour découvrir deux auteurs prometteurs.
Aucune surprise, pour moi c'est toujours une bonne bd mais je trouve les couleurs particulièrement belles dans ce volume et les dessins toujours égaux à eux-mêmes. J'ai lu ce volume avec autant de plaisir que les autres même s'il est vrai que le scénario n'est pas fantastique et n'apporte aucune suprise mais qu'importe, cette série est excellente et je ne l'arrêterai pas. Au prochain volume !
Le catalogue des "Humanoides Associes" se revele de plus en plus riche, entre autres grace a cette collection "Tohu Bohu", qui comporte de tres bons albums. Qui plus est, a cote de valeurs sures comme Thierry Robin et "La Teigne" ou de Dupuy-Berberyan avec le hors-serie "Monsieur Jean", les Humanos ouvrent aussi leurs portes a de jeunes auteurs comme Levallois, Mardon ou dans le cas present Alexis Robin.
Attable a la terrasse d'un cafe, Julien Chassel voit passer une jeune femme. Et un souvenir l'assaille: cette femme lui a dit qu'elle l'aimait. Mais c’est tout ce dont Julien se rappelle. A quand remonte ce souvenir, et simplement qui est cette femme ? Julien n’en a aucune idee. Il en developpe une veritable obsession, dont les consequences seront tragiques.
Ce premier album constitue une tres bonne surprise. Tant du point de vue du dessin que de la narration, Robin reussit a mener a son terme ce recit, sans se perdre en route. Pour un album de pres de 200 pages, c’est plutot une performance, surtout qu’il n’a pas choisi un mode de narration lineaire, mais utilise beaucoup ellipses et flashbacks. Tout n’est pas parfait, evidemment. Le dessin est parfois un inegal, surtout concernant les visages, Robin n’evite pas l’une ou l’autre facilite et il y a bien quelques longueurs, mais rien qui ne gache le plaisir de la lecture. Pour son scenario, Robin detourne des elements qu’on trouve plus souvent dans le le suspense ou le fantastique et les applique intelligemment a une intrigue intimiste ou la jalousie tient finalement le role central.
Meme si il n'y a pas de quoi crier au genie, j’ai rellement pris du plaisir a lire cet album. Le scenario se tient de bout en bout, a condition d’accepter le postulat de depart, et le dessin est tres agreable. Que demander de plus ?
Sans doute une de meilleures nouvelles séries publiées par Casterman (je les ai pas toutes lu mais bon...)On sent bien qu'il reste des choses à mettre au point, mais je trouve que le personage principal est intéressant. J'aime particulièrement son humour, cynique et désabusé. Et le duo qu'il forme avec l'inspecteur gaffeur le met spécialement en valeur. Concernant le scénario, il n'est sans doute pas des plus originaux, mais de là à dire qu'il s'agiy de la pire merde (comme dans la critique que je viens de lire sur ce site), c'est exagéré. Jai passé un bon moment à lire ce premier épisode et j'attends la suite.
Il faut que j'avoue que je suis un fan de Tilleux et je retrouve un peu de l'ambianc des Gil Jourdan dans McNamara.
A suivre, donc.
Lapiere estime qu’on ne raconte pas assez d’histoires d’amour en BD. Il apporte donc sa petite contribution avec des histoires comme "Le bar du vieux Francais", "La derniere des salles obscures" et maintenant "Un peu de fumee bleue". Il y conte une histoire d'amour symbolisee par des vers inscrits sur des cigarettes.
Dans un pays de l'Est en pleine dictature, Laura est le fille d'une tenanciere de cafe se situant sur le chemin entre la prison et une caserne ou les prisonniers politiques sont tortures. La route sinueuse menant a la prison est appelee "le chemin des dames". En effet, les meres, epouses… des prisonniers s'y retrouvent dans l'espoir apercevoir leurs hommes dans les camions. Ainsi, elles esperent aider leurs hommes a garder l’espoir. Et Laura ne peut s’empecher de penser a ceux que personne ne vient attendre, elle se rend compte que ceux-la disparaissent plus vite que les autres. Elle decide alors de se joindre aux femmes. Un jour, elle tombe amoureuse d'un des prisonniers.
Voila le point de depart de ce tres beau recit imagine par Lapiere. Comme souvent dans ses autres one-shot, il construit son recit a partir d’une rencontre, celle de Laura et d’un photographe de passage a qui elle confie son histoire. Ce faisant, il devient facile pour le lecteur de s’identifier au photographe, et l’histoire y gagne en authenticite et en sincerite. Lapiere soigne particulierement ses personnages, leur donnant une reelle epaisseur psychologique, ce qui manque souvent dans la BD actuelle.
Chronique de l’eveil a l'amour d’une adolescente pour un artiste sur fond de liberte nouvelle, ce recit est tres bien servi par le dessin de Pellejero, tout en finesse. Un pur produit Aire Libre, qui continue de publier de tres bons albums (ne fut-ce que Deogratias et le Capitaine Ecarlate qui valent particulierement le detour cette annee).
Paris 1939. Ursula une jeune et jolie allemande exilé en France se lie d'amitié avec Adrien.
Rien ne semble pourtant les rapprocher. Adrien est un scientifique marginal, développant une machine à emprisonner les âmes et qui reve d'y enfermer une entité cosmique aux immenses pouvoirs. Ursula, quant à elle, donne dans le cambriolage et la recelle d'objets d'arts variés.
Mais voila que leurs interets convergent quand apparait dans un musée parisien un fermoir d'icône bien étrange.
Problème, il ne sont pas les seuls à le convoiter.
Ce deuxiéme album raconte essentiellement le déroullement du larcin en lui-même.
Côté dessin, c'est du tout bon, les mimiques de visages sont expressives et on retrouve de très belles planches de Paris à cette époque.
Ajouter à ces ingrédients une histoire d'amour touchante et un zeste de science fiction bien maitrisée et vous ne pourrez qu'apprécier ce duo d'album.
La Rose de Jericho. Premier Jour et Dernier Jour aux Editions Vents d'Ouest.Par Uriel.
Je trouvais le dessin de cet bd plutôt attirant à première vue. Mais il faut se rendre à l'évidence, cet album ne vaut pas tripette. Vous continuerez votre série sans moi messieurs! La mise en page est inexistante ou alors de mauvais goût. Le dessinateur a peu le sens du cadrage et le découpage sauve juste l'album de l'illisibilité. Quand à l'histoire elle laisse complêtement indifférent. C'est lent et mal raconté. Les personnages ne font ni chaud ni froid, leurs expressions sont mal travaillées et leur psychologie aussi mince que les traits qui les composent.Bref je comprend mal comment on peut éditer un travail aussi inabouti que celui-ci. Je sais, ma critique est dure mais ce n'est pas une habitude chez moi. Même quand je n'aime pas une bd, je peux admettre certaines de ces qualités et me dire qu'il y a un public à qui cela peut plaire. Mais là franchement, je me demande bien qui pourrait aimer cet album. Leurs auteurs peut-être.
Encore une série de sf qui joue dans le kitsch rétro mais d'une manière sensiblement différentes des cités obscures. A bien réfléchir, on se dit que cette série plaira aux amateurs d'héroic fantasy. Car l'enjeu semble ici de construire un univers complexe dont nous ne voyons qu'un petit bout dans ce premier album. Il est donc trop tôt pour juger. Néanmoins le récit est jusqu'ici allechant. Il mêle humour action comme toute bonne bd grand public émérite. personnellement je n'aime pas trop le côté carré du dessin mais il faut reconnaitre que le trait de Falque ne manque pas d'élégance. Bref un album pas fondamentalement original mais bien fait. C'est à l'avenir que l'on jugera s'il faut faire de cette série une bande incontournable ou si elle n'est qu'une série sf de plus de qualité moyenne perdues dans la masses des séries sf déjà existantes.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
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