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Toujours aussi excellent ! Cet album me fait penser à un film dont je ne sais plus le nom qui se déroule à l'époque de Jack l'éventreur avec une machine à explorer le temps.
En plus, il traite des sectes, l'aventure est sans cesse au rendez-vous, il y a des planches moroses comme je les aime.
Et puis il y a la dernière planche qui est extraordinaire !
Dommage, le prochain album est le dernier, je ne suis donc pas pressée qu'il sorte.
Ha, ça faisait longtemps que j'attendais un nouvel album de Lapière.. Le duo Lapière-Pellejero ne pouvait que me réjouir, et je dois dire que je n'ai pas été déçu. Conte intime, histoire vécue racontée par une jeune femme blessée et abandonnée à un inconnu de passage dans son hôtel. Elle se livre toute entière, on revit l'histoire avec elle, on vibre avec elle et on pleure pour elle. Une très belle histoire sur l'amour, la condition humaine, le pouvoir exercé par les hommes, l'usage de la torture durant les conflits et les cicatrices indélébiles laissées par celle-ci... Récit raconté avec douceur et nostalgie, sans rancoeur, sans amertume. Et l'étranger qui ensuite se sent redevable, tellement il ressent la grandeur du cadeau qui lui a été fait. Lapière est un grand scénariste, et Pellerejo est l'homme qui fallait pour mettre ce récit émouvant en couleur et en dessin. Je ne peux que vous conseiller de le découvrir également, de vous laisser bercer par la magie qui émane de sa lecture, et qui continue à vous bercer longtemps après encore.
Histoire du passé de deux hommes, drame scellé dans une lettre que l'un remettra à l'intention de l'autre par l'intermédiaire d'Ellen, alors qu'ils ne sont plus vus depuis de nombreuses années... Entre passé et présent, entre Lloyd et Luke, entre amour et mort, Roels nous concocte ici un bon polar autour de la notion d'une dette. L’intrigue n'est pas mal construite, même si elle ne réserve pas beaucoup de surprises. L'histoire démarre doucement et ne s’emballe que dans la deuxième moitié de l'album. De nombreux aller-retour entre passé et présent rythment le récit, laissant à l'auteur tout loisir de travailler des pauses et des accélérations dans celui-ci, même si Roels semble plus à l'aise dans la tension de la réflexion et des révélations que dans le mouvement de l’action. En résumé, la psychologie des personnages est très fine, les actions et fuites en voiture ont des airs de déjà-vu, non loin de la caricature.
Cela explique probablement le sentiment mitigé que ressent le lecteur à la fin de l’album : agréable, bien ficelé, graphiquement réaliste, il lui manque cependant la petite touche indéfinissable qui assure une postérité aux meilleures séries. Celle-ci est relativement classique, même si, pour une fois, le personnage principal n’est pas le moteur de l’action. Ellen, en effet, subit les événements plus qu’elle ne les provoque : c’est pour cela aussi que l’on finit par s’attacher à elle, héroïne à la fois fragile et sûre d’elle. Elle serait presque (trop ?) parfaite si elle ne se sentait pas obligée de se livrer à ces agaçantes interrogations métaphysiques qu’elle nous soumet en fin d'album, solitaire au milieu de l’océan, mélange un peu fade de poésie et d’apprentie philosophie. Après Oknam, premier personnage féminin créé par Roels (dont la série fut interrompue par les éditions Dargaud), l'auteur s'attache à nouveaux aux pas d'une héroïne féminine, mais la consistance de celle-ci est davantage orientée vers le traitement intimiste et la dimension psychologique des personnages, alors que l'action et l'aventure étaient davantage les carcatéristiques de la série Oknam. Une autre série, un autre registre... A mon avis, pourra encore mûrir vers un mieux avec le temps.
Vous êtes forcément concerné par cet album puisque vous flânez sur ce site au lieu de travailler/préparer à dîner/sortir le chien/ranger votre piaule (rayer la mention inutile). Trondheim croque avec justesse et attendrissement la génération micro, c'est-à-dire nous autres, misérables pionniers d'un secteur informatique qui n'en est sans doute qu'à ses balbutiements.
On trouve ainsi pêle-mêle dans cette série de gags et d'histoires courtes un duo de joueurs forcenés et décérébrés, un néophyte qui pense à s'équiper, un vendeur peu scrupuleux, un concierge énervé par les bruits électroniques, Casimir (!), un père accro aux écrans de toutes sortes et un salarié qui trouve enfin une utilité à ces machines diaboliques qui nous entourent. Ces dernières constituent le fil rouge de cet album dans lequel vous reconnaîtrez inévitablement quelques olibrius de votre entourage, à défaut de vous voir vous-même tel que vous êtes peut-être...
En tout cas, n'hésitez pas à le lire car vous rirez de ces situations à peine exagérées et qui fleurent bon le vécu !
Ma foi, comme d'habitude, Jean Van Hamme démontre qu'il est un scénariste tout sauf subtil, qui aligne les clichés des séries B américaines avec une conviction qui confine à l'aveuglement. D'accord, Jean, XIII et Largo te rapportent du pognon, mais est-ce une raison suffisante pour écrire des scénarios digne des meilleurs épisodes de Chips ou l'Agence Tous Risques ?
Quant à Francq, quelqu'un peut-il lui dire qu'on ne dessine pas les visages avec une équerre ?
Taiaut !!!!
Sus aux lucifériens. Quand je vois l'armée planche 50 qui attend sous la pluie et la montée solennelle de Conrad dans le panier à salade, je m'imagine dans une salle de cinéma avec le coeur qui commence à battre d'émotion en attendant les roulements de tambour qui annoncent le combat final. Ouah, ça me fait encore des frissons partout.
Que dire, que dire sinon que TRES peu de séries ont su me tenir tant en haleine et ont laissé mon imagination suter d'une hypothèse à l'autre.
Encore félicitation aux auteurs
Le premier tome de Koblenz, "Le désespoir d'une ombre", avait d'emblée placé la nouvelle série de Thierry Robin dans le peloton de tête des héros à surveiller - j'avais eu l'occasion de le clamer ici même. C'est donc avec ravissement que je chronique un deuxième album dont la qualité générale confirme l'a priori positif laissé par son prédécesseur.
L'auteur a conservé sa technique scénaristique particulière, et ce n'est que par bribes, par des sous-entendus et de courts apartés que le passé mystérieux du docteur Koblenz et de Clara se dévoile un peu plus. Clara prend d'ailleurs plus d'importance dans ce Carthage rêvé par Robin qu'elle n'en avait dans la cité industrielle et hantée du premier opus. Le cadre de cette nouvelle aventure est très différent, mais on retrouve l'ambiance de la série et l'auteur parvient avec beaucoup de grâce à reconstituer la cité honnie par les Romains (et finalement rasée au terme des guerres puniques). Il y a une véritable atmosphère qui se dégage de ces planches, à la fois par le dessin (très beaux décors, personnages féminins pleins de charme) et par l'écriture et la mise en scène. C'était pourtant une gageure dans le cadre d'un seul album, mais c'est tout à fait réussi.
Série à découvrir donc, histoire de vous convaincre une fois pour toutes que les éditions Delcourt occupent une place de choix sur l'actuelle scène BD.
J'aime beaucoup Servain pour ses designs. Les transports, les immeubles sont relookés, et c'est tres agréable. A part ça, une histoire de SF qui lorgne vers le grand classiques, pas très originale mais bien ficelée... Pas une mauvaise BD mais pas un chef d'oeuvre.
Gallimard ne connait rien à la BD !
Il ne suffit pas de prendre une bonne idée de base sansaucune progression derrière : en BD, on ne se cache pas derruère le verbiage... Derrière le dessin, peut être, mais il aurait fallut que Ferrandez retrouve ses pinceaux de Carnets d'Orient ou de l'eau des collines.
A la base, il y a pourtant une bonne idée. Mais rien après.
Un livre qui ne vous lâche plus.
Stassen démontre qu'on peut tout traiter par la BD, du moment que c'est fait avec respect.
Le génocide rwandais y est montré dans toute son horreur, avec colère mais aussi avec beaucoup de pudeur.
Le dessin très spécial de Stassen colle très bien à son histoire.
Le livre refermé, on ne peut s'empêcher de se demander ce qu'on aurait fait à la place de Deogracias. Qui peut être sûr de son comportement quand sa vie est menacée?
Deogracias est pitoyable car à sa manière, il est aussi une victime.
J'ai bien aimé cet album même s'il est comme les autres, qu'il n'y a pas de franche progression tant dans les dessins que le scénario. Je suis fidèle à cette série et je suis toujours contente de lire la suite.
Le début est long vu qu'il y a un résumé des épisodes précédents et je trouve cela très bien vu le nombre de bd que je lis.
Cette série suit son cours je ne m'attends pas à quelque chose d'explosif mais je ne peux pas la laisser tomber.
je viens de finir le 14° XIII et je le trouve tres moyen de la part de JVH.
C'etait une bonne serie, malgre un peu trop d'album.Mais la, je suis decu. La bd relance l'intrigue, les mechants changent.... c'est tout ce qui peu ya avoir de commercial pour une bd. Il n'y a aucune envergure, profondeur, c'est du deja vu, du rechauffe, on sens l'action arrive , on n'est plus surpris comme dans les premiers tomes; cette bd transpire l'appas du gain(ce qui me decois beaucoup).Arretons cette serie avant quelle ne devienne une serie mediocre, et COMMERCIALE ( si elle ne l'est pas deja devenue?)
Pas mal ! Pas mal du tout même ! Alors que beaucoup ressortent déçus du dernier XIII qui vient de sortir à un mois d'intervalle avec ce tome 11 de Largo Winch, je dois dire que ce dernier m'a surpris. Habilement ficelé, reprenant tous les éléments (financiers, intrigues, traquenard, belles filles, méchants mafieux,...) qui ont fait connaître la série à ses débuts, Van Hamme renoue avec le genre, et c'est un plaisir. Soulignons que c'est le premier album qui se détache des romans que Van Hamme avait écrit à l'époque, ce probablement pourquoi on a l'impression d'un souffle nouveau dans la série. En outre, parallèlement à la série TV qui est en train de se préparer pour le début de l'année 2001, Van Hamme noue son intrigue justement dans le monde de la TV et du showbiz. On a enfin l'impression de retrouver le van hamme qu'on a aimé, celui qui s'amuse en travaillant, et non celui qui compte les résultats de son tiroir-caisse après la sortie de l'album... On relèvera bien entendu le travail remarquable de Philippe Francq sur les dessins, les décors et les couleurs... et ses femmes (mais quelles femmes ...) !
Si certains hésitaient à l'acheter après les divers "produits commerciaux" de Van Hamme de ces derniers temps, je vous assure que vous ne serez pas décu par celui-ci. Foncez !
Ce nouveau Makyo ne m'a pas du tout déçu. Il est de la lignée Des Grimion. Les personnages sont intrigant et attachant. Quoique un peu plat dans l'action, ce premier tome pose les décors et les personnages. Il n'est donc pas à la hauteur du premier tome d'Elsa mais la suite n'en sera, je l'espère, que plus prometteuse.
Intrigue fouillée, suspens, action et surtout des vrais méchants... Bref, un très bon Largo Winch (dont le côté boy scout peut amuser voire agacer). Rien à voir avec le dernier épisode de XIII, un peu faiblard.
Dire qu'il va falloir attendre un an pour la suite...
J'aime beaucoup.
Surtout par rapport aux derniers albums.
Aussi par le second degré bien poussé de JVH.
W9/M6 (retournez votre écran pour voir...)
le feuilletons TV avec un héro indestructible complétement nul.
Ou encore les dernières planches ou l'identité secrète de Largo (...Mac Lane évidemment)
Rien que pour ça, c'est une bonne idée de le lire voire de l'acheter. ;-)
Sinon, comme les précédents, je trouve le scénar rodé comme une grosse machine à sous. Mais on connais la chanson et contrairement aux XIII ce n'est pas (plus?) lassant. Un bon point.
Du tout bon Largo Winch digne des premiers qui ont fait sa célébrité.
Une histoire basée sur un roman financier à la base puisqu'il y a clairement magouille au fisc dont Largo ne perçoit pas encore tout à fait les tenants et aboutissants.
Nettement mieux que Voir Venise et ... qui était vraiment tout sauf du Largo Winch.
La fin est un peu too much mais comme disait quelqu'un un peu plus bas, le grand plaisir de Van Hamme, c'est de mettre ses héros dans des situations pas possibles pour avoir le plaisir de les en ressortir dans l'album suivant.
A lire absolument si vous avez aimé les premiers albums de la série.
(par comparaison, c'est 50 x meilleur que le dernier XIII qui lui dégénère vraiment complètement).
Que dire de plus que tous ceux qui ont déjà écrit!
C'est tout simplement superbe ! C'est l'une des meilleurs bd que j'ai pu lire cette année et pourtant il y en a des bonnes bd.
Les mouvements sont on ne peut plus réalistes et très bien exécutés. Loisel a raison, cela prévoit beaucoup de succés aux auteurs. Vivement les dédicaces de Guarnido!
Cela m'a fait pensé au roman de Renart et il est vrai que les animaux reflètent tout à fait les personnages. Mon libraire me l'a fait découvrir, je l'en remercie vivement. Il aurait été honteux de ne pas lire ce chef-d'oeuvre!
Décidément j'adore cette série et les dessins sont toujours aussi fantastiques.
Le scénario est génial, l'histoire se faisant à partir de différents sujets qui se regroupent, le genre de bd que j'aime.
Bravo à PLOY et MALNATI, j'espère les revoir au salon d'angoulême pour les féliciter une nouvelle fois sachant que la première fois était pour ANAHIRE, génial!
Bon courage aux auteurs pour la suite.
Je suis un grand fan de Crisse et particulièrement de Kookaburra. Autant dire que j'attendais avec impatience la sortie d'Atalante. Mais là, vraiment, déception. Le dessin est très bien mais c'est au niveau du scénario que ça pêche. Tout le monde est gentil (et beau, aussi), pétri de bonnes intentions, aucun personnage ne se distingue par un trait de caractère louche au douteux. Autant après Kookaburra 3, je me suis demandé "Mince, mais qui est méchant, qui est gentil, ou ont-ils tous des intentions douteuses ?", là je me dis "OK, c'est la meilleure, les déesses l'aident, elle a des amis de confiance, elle va avoir des petits problèmes et tout se terminera bien à la fin". Tout m'a paru trop téléphoné et je conseille vraiment d'attendre le second tome avant d'acheter l'album, en espérant qu'il sorte après Kookaburra 4!
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
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