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Suite de l'histoire de la mafia traitée façon historique/anecdotique. Beaucoup de descriptif même si l'action est loin d'être délaissée. Je ne sais où les auteurs veulent en venir et nous amener en finale (l'histoire de la mafia vue par le petit bout de la lorgnette ?). Une alternative à une autre série ayant le même thème, j'ai nommé "de silence et des sang" dans la collection "Vécu" de chez Glénat ? L'absence de "héros" renforce le ton descriptif de "Ce qui est à nous", amateur du genre, cette série est pour vous ! En conclusion, une bonne série didactique avec un bon rythme de parution (9 mois)
Julien saute du train qui l'emmenait en Allemagne et rentre dans son village de
l'Aveyron où sa tante l'aide à se cacher. Bientôt, par un incroyable concours de
circonstances, il passe pour mort...
... et voilà un drôle de héros qui a pour seule tâche de faire effectivement le mort,
càd rien. De sa cachette, il observe la vie du village, avec ses miliciens, ses résistants, et
surtout la belle Cécile. Ainsi, comme nous lecteurs, Julien est un voyeur, mais son rôle
est aussi de commenter en live les apparitions des différents personnages, les
événements...
Bien sûr, il va quand même se passer des petites choses dans sa vie de planqué.
Des petites choses qui vont nous le rendre attachant, jusqu'aux deux dernières pages
qui justifieront enfin le titre de la BD...
Un jour, Frank Giroud tombe sur de vieilles photos en noir et blanc et des textes de
son père, Michel , qui avait alors seulement 20 ans: chroniques de la Guerre d' Algérie
vue par un jeune appelé.
Ainsi naît le projet d'Azrayen, une bande dessinée qui met en scène, sur fond de
Djudjura enneigé, les recherches menées par l'armée française pour retrouver un de ses
lieutenants mystérieusement disparu...
A la fin du tome 2, toute l'histoire de la genèse de cette BD (le making off, dirait-on)
est racontée par Giroud, et c'est presque aussi passionnant que la BD elle-même!
Azrayen ou le devoir de mémoire en bandes dessinées: les dessins sont beaux,
les personnages terriblement humains, l'histoire émouvante... A ne rater sous aucun
prétexte!
Kin' la Belle par vanicaramel
   
L'histoire se passe dans une ville de Belgique, grise à souhait,où la pluie gèle
les os; pour se réchauffer les corps et les coeurs, on se réfugie chez Papa the Boss, dont
le café porte le doux nom de Kin' la Belle, alias Kinshasa (capitale de l'ex-Congo belge,
faut-il le préciser).
On y croise l'étudiant-artiste aux idées noires, dont Marie-Constance au maintien
princier est amoureuse, le Père Mutien, un prêtre défroqué qui a bien connu l'Afrique...
Au-dehors, toute une vie de quartier avec ses plaisantins, son raciste de service, ses
mamas joyeuses...
Nostalgie, amour, philosophie de comptoir à l'africaine... tout cela fait fort bon
ménage dans une histoire savoureuse et tellement humaine...
V pour Vendetta est une histoire de politique-fiction riche et complexe, pleine de petits details qui accentuent l'impression intense de realite qui se degage du tout : references culturelles, volonte de s'ancre dans un Londres quotidien pour creer le malaise, photos retravaillees, etc...
C'est une oeuvre marquee par un engagement politique fort des auteurs et en partie par une reaction au tatcherisme qui battait son plein quand la BD a ete faite.
C'est clairement une denonciation de tous les aspects du totalitarisme et une lutte entre ce totalitarisme et ce mysterieux personnage masque nomme V qui s'erige en symbole de l'anarchie.
Cette histoire est le recit de la vengeance de V et de son combat pour faire s'effondrer le regime totalitaire, une histoire construite comme une piece de theatre ou V est notre guide, lui qui nous annonce souvent en debut de chapitre ce qu'il va se passer.
Cette histoire touffue qui joue beaucoup sur l'ambiance est pleine de zones d'ombre qui restent une fois la derniere page tournee et si certaines s'eclairent a la relecture d'autres restent ouvertes a la speculation. En conclusion c'est une BD qu'on se doit de posseder.
Tout d'abord ce qui frappe c'est le melange des epoques pour ce debut de serie. On commence dans un train attaque par une bande de cavaliers et au detour d'une page, on tombe sur des soldats cyborgs et une ogive nucleaire... Ensuite, on passe a la magnificence des la cour des Tsars puis on se retrouve dans un palais a moitie englouti une etoile rouge et une statue tres "Realisme sovietique" tout cela pres d'une carcasse de char... Et l'histoire elle-meme est une transposition de celle de Catherine la Grande. Alors futur potentiel ? Begaiement de l'histoire ?
Ou tout simplement une uchronie...
Toujours est-il qu'on retrouve les themes chers a Dufaux ( corruption du pouvoir, etc... ) fondus dans un univers baroque et deliquescent servi par le trait d'Adamov ( il y a beaucoup de liens avec Mortelune mais l'Empereur Pierre a par contre la meme tete qu'Ivan le Terrible ) ou personne n'est ni blanc ni noir.
Ce premier volet ouvre beaucoup de pistes mais se perd un peu parfois en intrigues de palais. M'enfin j'attends quand meme la suite avec impatience.
Le parallèle avec un auteur comme Sempé semble s'imposer de lui-même quand on lit cet album de Geerts. Il faut cependant dépasser ce simple constat. Geerts me paraît en effet être un des auteurs comiques les plus méconnus par rapport à la qualité et à la drôlerie de son oeuvre.
Là où Sempé s'illustre en noir et blanc, Geerts préfère la couleur aux tons pastels. Il alterne avec brio planche découpée en cases et dessins en pleine page. Il croque avec bonheur le quotidien humain et a une préférence pour les scènes d'intérieur.
Il vous faut cet album qui reprend des gags parus dans le journal Spirou dans les années 80. Il est temps de rendre justice à un grand humoriste injustement délaissé par les bédéphiles.
Acheter, acheter, acheter et acheter!!!!!!
C'est de la bande-dessinée comme on en fait plus. Ce Gazzotti, faut le garder car il reussit avec son scenariste Tome (Spirou, le petit Spirou, la Berceuse assassine...) a pallier tous les elements fondamentaux mais necessaires pour faire vivre une serie qui lie humour, serieux, flingage et cinematographie à l'americaine!! Vivement le prochain qui met trop de temps à pointer le bout de son Gun!!
Dès le début on est captivé par l'énigme qui se pose au personnage de Norge. Complot international? Trahison? Le sujet est d'actualité, captivant. On dévore l'album à toute vitesse. Mais la fin nous laisse... sur notre faim. On retombe de haut. Irréaliste, mystique, la chute enlève tout le réalisme de l'histoire. J'attends le 2e album pour voir comment l'auteur va pouvoir retomber sur ses pattes ou sombrer définitivement dans la niaiserie.
Une bonne surprise chez Delcourt ! Ca faisait longtemps...
Dure et cruelle cette histoire d'enfant séquestrée pour raisons scientifiques !
Dure et belle celle de ce garçon qui sauve la vie des gens... Ces deux personnages (dont on devine qu'ils seront les protagonistes de l'histoire) ne se rencontrent hélas qu'à la fin... Un début extrêmement prometteur avec un dessinateur (dont c'est à ma connaissance le premier album) à suivre... Seuls les décors intérieurs de la P40 sont un peu légers... Sinon, le dessin est souvent splendide, et sinon très bon. L'histoire donc se distille au compte goutte et ça nous permet de nous attacher aux personnages (sauf aux docteurs qui sont ici éminemment antipathiques !)
Une BD à découvrir.
Nos compères n'en sont pas au bout de leurs peines ! Pris par des caniphages et mis à la marmite, comment vont-ils s'en sortir ?
Bien cuits !
Don Lope et Armand poursuivent céans leurs aventures à le recherche du trésor des îles Tangérines... Ils vont aller de surprises en surprises (je ne peux en dire plus), jusqu'à un étonnant final ! mais ce n'est pas fini !
On retrouve avec bonheur les histoires bourrées de références d'Ayroles, et le dessin - parfois un peu maladroit - de Masbou, et surtout ces couleurs magnifiques !
Cette histoire nous prend couramment à contre pied ;
Si le cycle des îles Tangérines semble s'achever,
Il demeure bien des mystères à révéler.
On ne sera pas déçu si on a aimé les tomes précédent, le niveau de qualité reste constant.
Prévue depuis pas mal de temps, cette oeuvre raconte la rencontre d'un militaire américain et d'une planète aux moeurs étranges, dominée par 4 races différentes.
Il s'agit d'une adaptation de la série éponyme de Vance. Comme toutes les adaptations cet exercice est difficile à réussir, surtout quand il faut réduire à 88 planches une bouquin de +/- 150 pages. Pour ce faire, Morvan use et abuse de l'ellipse, ce qui fait que tout n'est pos toujours très clair... Certains passages semblent narrativement un peu expédiés, mais ça passe. Les explications sur les races et l'histoire de Tschaï (c'est pas simple !) sont disséminées au cours du texte, ce qui évite d'avoir un gros passage théorique puis que de l'action... Par contre, ça serait cool pour les tomes suivants de nous résumer ce que l'on a appris avant... Enfin... Le dessin, signé Li-An semble un peu moins précis que sur Planète Lointaine, et soufre parfois de quelques erreurs de proportions (le comble pour un prof de math !), mais rend à merveille l'ambiance qui existait dans les bouquins. Les couleurs sont belles et réussies, mais je me demande si des couleurs pas faites à l'ordinateur n'auraient pas été mieux... Les Chaschs ressemblent assez à ceux de Caza sur les couvertures des livres J'ai Lu, ce qui permet de ne pas être perdu, mais moins à ceux de Tibor Czernus... Une BD sympathique à laquelle il manque toutefois un petit quelque chose... Surtout au niveau narratif, à mons avis...
Qui a dit que Delcourt n'offrait que des albums de SF et de HF ?
Ne fut-ce que ce "Rouge de Chine" prouve amplement la qualite et la diversite du catalogue Delcourt.
Au XIXe sicle, alors que les relations sont de plus en plus tendues entre Chinois et Colons Europeens, Henk, fils d'un diplomate europeen tombe amoureux d'une princesse chinoise. Guide par des reves qu'il partagent avec elle, ils se retrouvent et tandis que la guerre menace au dehors, ils esperent pouvoir s'aimer simplement. Mais si ils etaient les jouets de forces malefiques qui jouent un jeu cruel ?
Ce cycle de 4 albums est un veritable chef d'oeuvre. Le scenario mele habilement romantisme, fantastique, interrogations sur la cohabitation entre les peuples, magie et tradition chinoise. Quant au dessin, Robin melange allegrement les genres, entre personnages realistes et personnages plus fantastiques (rappelent bizzarement des insectes ou des animaux). Il demontre deja un style original et parfaitement maitrise.
Robin ose meme un fin surpenante, un peu abrupte meme, mais qui marque. Le genre de serie qui, avec un minimum d'imnvestissement dans la promotion, pourrait atteindre des resultats comparables a ceux de Sasmira ou Sambre. Maischez Delcourt, ce marketing-la est ignore, empechant des series d'atteindre leur vrai potentiel commercial (comme les series de Brunschwig, qui meriet assurement mieux que leur tirage actuel).
Adam Reith est le seul survivant d'une expedition envoyee sur une lointaine planete: Tschai. Cette planete recele bien des mysteres, essentiellement de par le presence d'humains qui y cohabitent avec des races etranges.
Le cycle de Tschai est a l'origine une serie de 4 romans SF erit par Jack Vance. J'ai du en lire 1 ou 2 il a longtemps, mais je ne me rappellent plus de grand chose. Autant dire que j'ai lu cette BD sans l'a priori habituel de la BD adaptee d'un roman.
L'univers de Tschai est riche, et l'adaptation de Morvan evite le piege des longs passages explicatifs. La structure de Tschai transparait naturellement a travers l'intrigue. Cette derniere a un cote un peu desuet (les roamns datent de la fin des annees 60) qui n'est pas desagreable. Le scenario laisse suffisamment de zones d'ombre pour donner envie de lire la suite. Quant au dessin de Li-An, il me laisse une drole d'impression. Il m'a l'air d'osciller entre Davodeau et Adamov (pourtant 2 auteurs aux styles tres differents). Mais il evite les pieges habituels de ce genre d'album: l'exotisme a 2 balles qui vire facilemen au kitsch.
En fait, tout cet album laisse une impression, non pas de deja-vu, mais de "nostalgie". Tant le dessin quele scenario me donnent un impression de "desuet" comm je l'ai deja dit, ce qui confere a l'ensemble un certain charme. Un bon album, pour les amateurs de SF.
Vlad, un ancien militaire reconverti dans le metier de mercenaire, apprend que sa mere vient de mourr, laissant une fortune colossale. Il est alors charge par le notaireen charge de la succession de retrouver son jumeau Igor, introuvable. Or, ce dernier a trempe dans une affaire aux ramifications enormes.
A defaut d'originalite, la collection "troisieme vague" de Lombard semble plutot miser sur les recettes qui marche, afin de redorer son blason (au moins ses ventes). Cela donne des series pas specialement enthousiasmantes, mais distrayantes.
Dans le cas de Vlad, le scenario a deja ete vu 100 fois, surtout en videoclub ;o). La principale originalite est de situer l'intrigue en Russie. Pour le reste, les elements sont connus et eprouves. Swolfs agence tout cela avec rigueur, tandis que Griffo renoue avec un style qui rappelle celui de beatifica Blues et surtout Samba Bugatti. Cet album se lit donc avec plaisir, mais sans laisser de souvenirs particuliers. C'est de la BD popcorn, sans pretention, mais bien faite. Un succes potentiel, a mon avis.
A+
Ce second épisode de ce "cosa nostra" est très bon. Le scénario, encore, tiré d'une histoire réelle, nous décrit les mécanismes de la corruption policière du New York des années 10, avec précision. Evidemment, le titre de l'ouvrage ne nous laisse que peu d'espoir quant au devenir du protagoniste : le pauvre H Rosenthal qui refusa un jour "d'arroser" le ripou en vogue, est pris dans un engrenage fatal où s'entremèlent implacablement dénociation, trahison et crime.
Le trait de crayon est fin, la couleur volontairement pastelle, terne et réaliste (c'est un compliment), comme la vie à New York au début du siècle.
On regrette, mais c'est le concept de la scérie qui veut ça, l'absence de héros principal, de fil conducteur visuel obligeant le recours trop fréquent à une sorte de "voie off" qui vous explique qui sont et que veulent les personnges que vous voyez en action.
Convrad précise avec justesse en dernière page qu'il n s'agit que d'une fiction. Il fait bien.
Si l'on accepte le postulat de base qui consiste à croire que l'église trompe depuis 2000 ans toute la communauté sur la véritable identité du christ et que seuls quelques francs maçons érudits possèdent depuis la nuit des temps la vérité, alors on aimera. On adorera même. Car le dessin y est bon (une petite réserve quant à celui du XXème siècle)et les flash back indispensables à la compréhension d'un scénario s'enchainent avec nervosité et justesse... Allez, après tout la bd est une création et l'inquisition n'existe plus. Aussi ne boudons pas notre plaisir : l'absurde aussi peut être captivant et j'attends de pied ferme la suite.
C'est un album que j'ai un jour découvert par hasard, la couverture n'était pas très racoleuse. J'ai lu la première histoire dans le magasin par curiosité et je suis tombée sous le charme. Le personnage principal, Alex, m'a conquise et m'a emmenée avec lui au travers de ses banales aventures. Les sentiments de Alex sont sublimés par le découpage génial de Kalesniko. Bref rarement une BD m'a amené autant de ravissement. A trouver dans toute bibliothèque de vrai amateur de BD.
Slaloms (Lapinot) par Michael Gestone
   
Cette bd est excellente, si vous aimez l'humour n'hésitez pas lewis trondheim a réalisé une de ses meilleures bd dans la série les aventures de lapinot. On se croirait presque dans un "les bronzés font du ski" version bandes dessinés, et on en redemande. Aquand une bd des aventures de lapniot à la mer?
Avec ce 11e tome, Giacomo C. s'impose de plus en plus comme une serie de grande qualite. A vrai dire, une des rares bonnes series du label VECU, selon moi.
Un notable de Venise desire s'offrir du bon temps. Il s'addresse donc a un "entremetteur" qui lui renseigne un candidate qui a tout pour plaire au client: il s'agit de sa propre femme!
Tel est le point de depart de ce nouvel album des aventures de Monsieur de C. Rien de revolutionnaire. Dufaux s'amuse visiblement a faire vivre ces personnages tandis que Griffo semble tres a l'aise dans cette Venise du XVIIIe siecle. La principale evolution repose sans doute sur le fait que le scenario fait la part belle a l'intrigue, laissant les personnages en peu en retrait. Dufaux, delaissant les ambiances sombres qu'il affectionne sur ses autres series, reussit parfaitement a doser humour et mystere, tandis que le dessin de Griffo oscille entre realisme et caricature.
on sent une reelle complicite entre Dufaux et Griffo (il sufit de voir le nombre de leurs collaborations), cela transparait dans leur travail. Si cet album n'a rien d'exceptionnel, il offre un tres bon moment de lecture, ce qui n'est pas toujours le cas.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
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