Suite des aventures de Vlad, toujours a la recherche de son frere Igor, qui a decidement bien des problemes et des ennemis. La piste que remonte Vlad l'emmene chez le "Maitre de Novijanka", un dignitaire Tchetchene encore terriblement attache aux anciennes valeurs. Lors de son passage, Igor a eu la mauvaise idee de faire un enfant a la fille du Maitre, qui l'a repudiee.
Pendant ce temps, tant que la malette qu'Igor a derobe n'a pas ete retrouvee, certaines personnes ont tout interet a ce qu'une delegation europeenne n'arrive pas a destination, quels que soient les moyens a employer.
Ce deuxieme volume est une demi-decpetion. Le scenario de Swolfs reste tres classique et sans profondeur. Une simple serie B vaguement high tech dont la seule (maigre) originalite est de se derouler dans une Federation Russe en perditition. Pour le reste, une banale chasse a l'homme chargee de situations deja vues 1000 fois. Il suffit de voir le role reserve aux femmes dams cette serie, pas un seul personnage feminin fort. Juste des "sois belle et sacrifie-toi".
Griffo a deja ete beaucoup plus inspire que dans cet album dans lequel il semble reutiliser l'univers qu'il avait cree pour Beatifica Blues et Samba Buggati, scenarises par son compere Dufaux. Son dessin parait meme paresseux.
Le resultat est un album quelconque, qui ne laisse guere de trace apres lecture. Pas mal dessine, mais en deca des capacites habituelles de Griffo. Pas mal scenarise, mais se limitant a jongler avec des ingredients eprouves. Ca se laisse lire sans deplaisir, mais ne laisse absolument aucune trace apres coup. Cela ne devrait pourtant pas empecher cette serie de connaitre son petit succes. Finalement, ce n'est pas pire que Largo Winch ou le Scorpion.
La collection "Troisieme Vague" ne me convainc decidement pas, mis a part Capricorne (mais meme Andreas se demande, a juste titre, pourquoi on l'y a case) et Alpha (dont les meilleurs episodes ont ete realises avant que la collection ne soit mise sur pied), les autres series n'ont vraiment rien de remarquable.
L'événement litteraire du trimestre, voici le nouvel opus des aventures d'Astérix le gaulois. Derrière le dessin et le scénario Uderzo dont le trait est toujours aussi clair et net. Le dessin de cet Astérix est classique et bon, comme on aime même si Tragicomix a changé de tête depuis la mort de Gosciny. Alors justement le scénario? Depuis 77, Uderzo signe les scénariis d'Axtérix. Et si ils sont dans l'ensemble moins bon (mais qui aurait pu faire mieux ou aussi bien que Gosciny?), certains restent de très bonne qualités. Je n'avais pas trop aimé La rose et le glaive, plus la galère d'Obélix. Latraviata est de loin le plus mauvais Astérix. Pourtant il commence bien même si nouveauté Astérix et Obélix sont nés le même jour. Puis l'histoire dérape, se complique. Trop d'élément en même temps. Et encore, Uderzo complique rajoutant des scènes sans intérets que de dessiner des personnages classiques ou un dauphin. Nous pouvons voir un Astérix sans les pirates. A la fin ,on sent Uderzo pressé de finir avec un nombres de pages donnés. Alors, voici non seulement un mauvaus astérix, mais aussi une mauvaise BD qui n'a d'intéret que de permettre de retrouver des personnages que nous aimons.
Je suis depuis quelque temps un fan de théodore Poussin et de Frank Le Gall en règle générale mais il faut avouer que j'ai été un peu déçu par ce dernier opus.
En effet même si on appreciera l'intrigue bien menée, le jeu avec les différents personnages (par dessus tout la relation "je t'aime moi non plus" entre Poussin et Novembre) et la plume de Frank Le Gall, on regrettera cependant l'absence du coté romanesque et hors du temps des albumes précedents. Cet album m'a certes tenu en haleine (presque jusqu'au bout...) mais ne m'a pas pas fait réver, m'évader comme les précedents.
L'album est bon, le dessin toujours aussi limpide mais l'album une fois fermé laisse moins songeur...
Monsieur Khol par Jean Loup
  
Monsieur Khol est comptable. Le nez dans ses chiffres, il passe totalement inaperçu, sauf quand son chef décide de se défouler sur lui. Aucune femme ne le regarde jamais, et même dans le bar où il a l'habitude de prendre un verre, les clients ne se rendent pas compte de sa présence. Et quand monsieur Kohl aimerait plutôt prendre un picon qu'un petit blanc, le barman ne l'écoute pas. Et il lui amène des olives en accompagnement, alors que monsieur Khol en a horreur. Il les mangera tout de même, pour ne pas faire de peine au commerçant, avant de s'éclipser en prenant garde à ne gêner personne. Il est tellement discret qu'il n'a pas de visage - à moins que ce ne soit parce qu'il n'a pas de visage qu'il est aussi discret. Un jour, il tombe malade et le médecin lui prescrit un séjour à la campagne. Tout va alors changer dans sa vie...
Très beau récit, plein d'humanité, de poésie, d'émotion contenue, de souffrance silencieuse et de bonheur délicat. Les auteurs ont su trouver le ton adéquat, les mots justes qui font adhérer le lecteur à ce conte enchanteur. Publié en format carré, l'album a fait l'objet d'un soin particulier dans son graphisme comme dans la narration. Les aquarelles sont très belles, un peu dans la lignée des impressionnistes, avec un découpage sans bande blanche entre les cases qui renforce l'unité de la planche et met en valeur le format choisi.
Joli travail donc, pour une belle fable qui devrait ravir un large éventail de lecteurs.
Par rapport au premier volume, cet album est décevant.En effet, le premier est tout d'abord plus beau au niveau des couleurs et le papier est de plus belle qualité. L'histoire nous tenait vraiment en haleine. Malheureusement, je ne peux pas en dire autant pour le deuxième. L'histoire m'a un peu lassée, je n'ai pas trouvé spécialement de grand dénouement à l'affaire en question. Ce qui m'a le plus déçu, ce sont les couleurs que je trouve fades. Le papier est de moindre qualité. Certaines planches sont superbes, surtout les édifices mais pour tout, je préfère largement le premier album. Je pense qu'il faudra faire mieux pour me persuader d'acheter la suite!
Toujours aussi marrant Astérix, je ne m'en lasserai donc jamais. C'est super comme toujours. Les jeux de mots sont toujours égaux à eux-mêmes et on ne peut rien dire sur les dessins comme d'habitude. Un bon divertissement pour toute la famille et donc à acheter d'urgence!
Laona (Toran) par Jean-René
   
Baba !
Le dessin atteint des sommets. Les personnages évoluent dans un décor tout en subtilité. La mise en page est dynamique et pertinente.
Nous tenons là une équipe que nous pensions vouée à un bel avenir avec les Apatrides. Voilà qu'ils explosent avec le tome 1 de TORAN.
C'est une entité qui voit le jour car un signe ne trompe jamais : tu termines pour la 14ème fois la B.D. et tu t'aperçois que tu ne t'es jamais demandé quelle autre B.D. elle te rappelait.
Une oeuvre de référence est née. Chapeau !
Un peu, oui, car ce qui m'a le plus frappé dans ce nouvel album c'est l'incohérence envers les personnages.
Pour exemple parmis tant d'autre, mais celui-çi est le plus frappant, vous ouvrez Obélix et compagnie, les premières planches font effets de traquenard organisé par les habitants du village, dont Astérix, pour cacher à Obélix son cadeau d'anniversaire. Le tome 31, commence un peu de la sorte, sauf que cette fois, tient, on apprend que Astérix et Obélix sont nés le même jours. Pauvre Astérix qui n'a pu fêter son anniversaire dans Obélix et cie.
Mais ce n'est pas tout, on sait que monsieur Uderzo ne signe plus l'encrage, et croyez-moi cela se voit au premier coup d'oeil, le trait plus large, plus gras donne au personnage un trait plus lourd qui est parfois désagréable lorsque on lit l'album.
Enfin, l'histoire en elle même est un peu bâclée, ce qu'on appréciera par dessu tout, c'est retrouver les jeux de mots, et la bonne humeur qui reste présente.
whao!! comme dirai mr reeves dans matrix .IL y a dans cette bd tellement de bonnes choses que je ne sais par ou commencer.evacuons le gros point negatif a savoir l'hideuse couverture qui a du en rebuter plus d'un.passons.cela faisait lgtps que je n'avais pas ete aussi emballé .c'est vrai que certains aspects de l'histoire semblent tout droit sortis d'un bouquin de sf ou d'un film mais qu'importe ,il y suffisemment de trouvailles pour faire passer la pillule.ça va a 100 a l'heure c'est merveilleusement decoupé ,les dessins et couleurs superbes,une envergure internationnale,de l'action,une vrai menace,des personnages multiples,bref on a envie de connaitre la suite ;c'est mieux que le 1er tome du chant des stryges a titre de comparaison.pourvu que pour le 2e tome ils rectifient le tir concernant la couv.cette bd merite une plus grande mediatisation.ça vaut 10fois largo et autres 13.
Jean Van Hamme est un scénariste de génie, et XIII une série culte. Le jour de sa sortie, je me suis donc précipité vers le nouvel album. Ayant en ma possession tous les tomes précédents, je me suis dit, en gros :"GENIAL ! un nouvel album de XIII! Il va enfin régler ses comptes avec Giordino, aller voir Jones, et...il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants!"
Mais là, déception: bien que le dessin soit toujours aussi fin et précis (sans être véritablement un chef d'oeuvre), du côté du scénario, c la catastrophe !
XIII n'est plus JASON MAC LANE, et on nous raconte une toute autre histoire à laquelle je n'ai pas du tout adhéré. Je veux bien qu'il faille faire durer le suspens, mais là !
On apprend aussi que Irina est très résistante: malgrès une chute d'une dizaine de mètres directement sur des rochers, elle est toujours vivante, elle est devenue riche et lesbienne, et tout et tout !
Au lieu de nous pondre un scénar sympa comme d'hab, JVH nous sort une BD bourrée de scènes d'actions (c cool, mais bon, à petite quantité)
Bien que j'adore cette série, je suis "sorti" déçu de ce tome, et, n'étant pas le seul, j'espère que JVH saura remettre ce qui faisait que XIII est unique. A bon entendeur...
Dommage que la couverture soit aussi nulle et aussi peu représentative du contenu. Qui penserait à ouvrir une telle BD si un libraire attentionné ne venait le conseiller ! Vraiment dommage.
Vous l'avez compris, ne vous fiez pas à la couverture.
Baudoin et vargas réinvente le Roman graphique à leur manière. Le tout est attachant, rempli d'humanité. Le pinceau de Baudoin est toujours aussi éfficace et évoquateur. Il y a des instants où l'on s'arrête, fasciné par un détail, comme happé par sa puissance d'évocation. Des sensations rares. Et si le récit, finalement, est assez classique, Baudoin s'impose, par sa façon de remettre en cause, à chaque planche, la case, la parole et le trait, comme le plus moderne de nos dessinateurs .
Avis aux amateurs de polard. Le genre revient en force en bande dessinées. Après Le Tueur (par Matz et Jacamon chez Casterman), après les Quatres Fleuves (Baudoin et Vargas), il faut lire aussi le premier épisode de ce "Choucas", un drôle d'oiseau, le bonhomme. Du polard pur jus. On baigne dans le morose et l'humour cynique qui font de ce premier album, un bon envoi. Le dessin de Lax est meilleur que jamais. Les couleurs sont très bien utilisée et le personnage principal attachant. La fin m'a néanmoins un peu déçu, c'est que cet album commençait fort, très fort. Mais on attends la suite... avec impatience.
Mamie ayant fait d'importantes révélations à Thorn et à Fone Bone dans le précédent épisode, voilà la fine équipe replongée en pleine forêt alors que rôdent les rats-garous. Et Kingdok, le chef de ces derniers, va prêter main forte en personne à ses larbins ! Pendant ce temps, Phoney et Smiley essaient de gagner leur pari contre Lucius. Rappelons qu'il s'agit de voir qui est le meilleur gestionnaire de la taverne, et que Phoney doit conquérir des clients qui ne rêvent que de l'étriper depuis qu'il a truqué la course de vaches. Mais en s'improvisant pourfendeur de dragons, Phoney met la population dans sa poche...
Il y a davantage de rythme dans ce cinquième Bone que dans les deux qui l'ont précédé. S'alternent les scènes de combat, d'explications, de discussions entre les personnages et de rêves, le tout assez bien équilibré. Les amateurs de la série retrouveront avec joie le graphisme attrayant de Jeff Smith qui semble définitivement à son aise dans l'univers qu'il a créé. Un univers original, drôle et attachant, qui mérite le détour.
Laona (Toran) par Catherine
  
Étrange, envoûtant, des personnages très finement observés et aisément reconnaissables, de la tendresse, de l'émotion, j'attends la suite avec impatience ! Dessins splendides, et j'ai un petit faible pour Doli et Poupou ...
Bon , allons-y de notre petite critique. Avant toute chose, je ne peux m'empêcher d'exprimer mon plaisir de retrouver ces petits personnages gaulois et leur village d'irréductibles. Rien que pour ça, je ne pourrai jamais m'empêcher d'acheter l'album, n'en déplaise aux critiques spécialistes. C'est vrai que c'est différent. Qu'on ne rigole plus du tout comme avant, du temps de Goscinny.. Mais si un scénariste avait le malheur de reprendre l'activité de ce dernier, le pauvre, quelle responsabilité !! Pourquoi Uderzo aurait-il envie de se faire seconder par un scénariste, alors qu'il connaît l'univers de son petit personnage depuis tellement plus longtemps que n'importe quel auteur encore de ce monde ? Pourquoi lui demander d'abandonner sa série phare, qui doit à mon avis encore beaucoup l'amuser, puisqu'il n'a plus besoin d'elle pour vivre, et continue néanmoins à y consacrer tellement de temps.. Toutes ces questions existentielles intéressent relativement peu le public finalement. Et si l'on en revient à l'album, oui, c'est vrai, le scénario est très faible, pour ne pas dire complètement décousu, sans plus vraiment un fil conducteur. Oui, c'est vrai, cela manque d'humour et de ces fameux jeux de mots dont savait nous régaler Goscinny. Mais n'empêche, pendant 1/2 heure, j'ai eu bcp de plaisir à la lire. Les dessins sont superbes, le souci du détail reste présent.. et même si les couleurs ne sont plus vraiment ce qu'elles ont été également, et bien dans l'ensemble, je la recommande quand même. Par Toutatis !!
J'ai entendu parler de la chose en découvrant un prospectus dans Betelgeuse T2 et je me suis laissé tenter... Je ne regrette pas, car j'ai trouvé ApocalypseMania très prometteur, avec un dessin époustouflant d'Aymond. Ses couleurs sont superbes notamment à la fin dans la scène de "l'interrogatoire", avec la lampe qui est basse dans la pièce... Allez voir et vous verrez bien ce que je veux dire ! L'histoire est plutôt originale et j'aime bien la façon dont le récit part dans plusieurs directions. Encore huit mois à attendre avant le 2e tome, hélas...
Je dois avouer que j'ai été vraiment déçu par nouvel opus d'Astérix. Même si le dessin global est toujours aussi bon, je trouve qu'il y a beaucoup moins de subtilité dans l'encrage (le détourage des personnage est moins vivant qu'avant). La version agée de nos deux héros est sympa, il y a quelques gags sympas, etc, etc.
MAis à force de petites choses sympa, on arrive à la fin de l'album sans franchement avoir lu une histoire avec une trame principale, comme si cet album était en fait une suite de petites histoires rassemblées autours d'un fil vaguement conducteur.
On est loin de grands albums (scénarisés indépendemment par Goscinny ou Uderzo), et même si c'est toujours un plaisir de parcourir le dessin toujours fluide d'Uderzo, je suis resté sur ma faim. Raison de plus pour le dessinateur de nous en refaire un, histoire de ne pas laisser la série sur un album qui m'a déçu ;o)
Si vous n'avez pas jubilé à la lecture de "La grande course", peut-être ne connaissez-vous pas Bone. Petit bonhomme tout en rondeur, flanqué de deux compagnons qui sont autant de boulets (l'un comme escroc, l'autre comme idiot congénital), Fone Bone découvre un monde fantastique peuplé de dragons et de rats-garous. Le précédent volume posait beaucoup de questions à travers les rêves de Bone et de Thorn. "La nuit des rats-garous", quatrième tome de la série, répond à un certain nombre de ces interrogations. C'est à la fois sa force et sa faiblesse.
Commençons par le positif. Il y a beaucoup d'explications, et on commence vraiment à comprendre les motivations des différents camps en présence - bien que le rôle de Phoney reste encore totalement obscur. Le dessin de Jeff Smith est efficace, charmant et souple, avec ce découpage qui paraît peu élaboré mais qui fonctionne parfaitement et est devenu la marque de fabrique de ce dessinateur américain.
En revanche, la déferlante d'informations entraîne de longues scènes sans aucune action. "Rêves et cauchemars" étant déjà assez introspectif, enchaîner sur un nouvel album immobiliste qui fait avancer l'intrigue au grand détriment du rythme est assez décevant. Comparé à la course de vaches du deuxième volume, il ne se passe absolument rien dans cet épisode !
Ne faites cependant pas l'économie de "La nuit des rats-garous" si vous avez lu les trois albums précédents car les révélations sont nombreuses. Mais si vous découvrez Bone, ne commencez pas par cet album qui vous paraîtra ennuyeux.
Avec un titre pareil on pouvait s'attendre à une histoire bien glauque mais ce n'est pas le cas. Canardo engagé pour retrouver le trésor de guerre d'un résistant utilise une machine à remonter le temps pour le faire parler. Déjà l'idée de la machine temporelle me paraît limite mais en plus elle empêche la mise en place d'une certaine atmosphère un peu poisseuse qui fait des Canardo une série à part. Dans cet album on a le droit à des flashs d'époque en époque qui cassent toute unité à l'histoire. La culpabilité du résistant (c'est là le vrai sujet de l'album) me paraît mal présentée car trop fragmentaire; Sokal ne montre que des moments de sa vie alors qu'on aurait besoin de voir l'évolution petit à petit de l'état de celui-ci. Heureusement Sokal reste un maître, à l'instar de Chabrol, pour décrire les petits bourgeois veules et les âmes cassées. Ces portraits frappent toujours justes et ne sont jamais dénués d'humour.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
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