|
Moi, je l'ai trouvé assez sympa cet album ... De toute façon, la critique est aisée. Y'a des p'tites trouvailles au niveau du scénario (le double de Falbala, les parents), le dessin est bien là, bref pourquoi bouder son plaisir ? Certes, on est bien loin des premiers, mais n'est-ce pas le propre d'une série que de baisser en qualité ?
L'important n'est-il pas d'avoir des nouvelles de nos amis, et puis il se passe à Rennes cet album ... Vive la Bretagne et Erquy, le véritable village d'Astérix ...
Un récit en plein Japon médiéval où les légendes imprègnent le quotidien. Arkane est amoureuse du même homme que sa soeur Orin, et va, pour éliminer sa rivale, la défigurer. Cette dernière se suicide en se noyant dans les eaux du lac. Lorsque Nanko, le samouraï dont les deux soeurs sont amoureuses, revient de guerre, il se suicide à son tour dans le lac pour rejoindre celle qu'il aime. Il ne reste plus rien à Akane si ce n'est la haine, le ressentiment et l’éternité pour les ressasser. Car la mort d’Orin et de Nanko a donné aux eaux du lac le pouvoir de donner l'immortalité.
On retrouve Akane des siècles plus tard, alors qu'elle se sert des pouvoirs des eaux du lac pour prolonger son existence et assure son pouvoir sur sa soeur enfermée dans ces eaux et gardée par l'armée de Kwaidan au service d'Arkane. Si Orin parvenait à trouver un enfant prêt à accueillir son âme, elle pourrait enfin renaître.
Orin parvient un soir à échapper à la vigilance de ces gardiens et à pénétrer dans le corps d'une femme enceinte. Malheureusement, elle est rattrapée par un gardien qui massacre la future mère et ramène Orin au lac.
Malgré tout, une petite fille naîtra, sauvée par un pêcheur qui l'élèvera seul. Mais cette petite fille naquit sans visage.
Elle grandira, masquée, loin des enfants de son âge qui la fuient et deviendra femme de joie pour le plaisir des hommes, jusqu'à sa rencontre avec un peintre aveugle. Celui -ci lui montrera peut-être la voie à suivre...
Superbement mis en images par Jung, chaque planche est baignée dans une ambiance fantastique de légende et de surnaturel. Ses couleurs chaudes et flamboyantes viennent renforcer les émotions et les caractères de ses personnages. Ayant fait du visage le pivot central de son récit, Jung en fait le reflet de la personnalité et des émotions de ses personnages.. Une fable fantastique contée par un jeune auteur de talent... Un régal !
Que dire sur ce nouvel opus d'astérix? Qu'il est moins bon que ceux du temps de Goscinny? Peut-être. "Astérix et Latraviata" sera sûrement tres critiqué car je crois que les gens attendent trop d'Uderzo. Il ne faut pas voir cet album comme étant à la hauteur des précédents mais plutot comme l'occasion de retrouver des personnages que tout le monde trouve attachants. J'ai jeté un coup d'oeil sur la première critique (parue avant la sortie de l'abum) et je la trouve assez gratuite. Si les dialogues sont affligeants, je suggère à l'auteur de cette critique de relire les 30 premiers tomes: il y verrait que le ton est inchangé même si, effectivement, Uderzo n'a pas les talents de narrateur de Goscinny. Du coté du dessin, je ne vois pas la différence avec ce qu'a pu faire Uderzo auparavent, d'ailleurs, ca fait une petite éternité qu'Uderzo n'encre plus ses planches lui-même. Par conséquent, je ne vois pas comment on peut reprocher au dessin d'etre inférieur aux précédents albums.
Du coté du scénario, il y a toujours de bon gags même si on sent parfois du réchauffé. Ce n'est pas vraiment le problème ici. Le tout est d'avoir des nouvelles de nos deux Gaulois de temps en temps...
On aurait pu penser que Charles Burns ne racontait que des tranches de vies, mais au fur et à mesure des albums, ces annecdotes(dont l'ambiance malsaine est une des mieux rendues de la BD en général à ma connaissance) forment en fait une histoire qui promet d'être assez riche.
On s'attache ici plus aux trois protagonistes principaux, et si cet opus humanise les malades, le malaise adolescent symbolisé par la crève se retrouve mis en opposition avec les ados sains...
(Les malades ne redécouvriraient-ils pas l'humanité qu'ont perdu les autres ?)
Admirablement servi par un noir et blanc précis (et parfois symbolique dans la construction des cases)l'histoire progresse peu mais bien...
Charles Burns le plus grand auteur américain avec daniel Clowes ? Je ne suis pas loin de le penser... (comme je pense et crains hélas que les ventes de ce chef d'oeuvre qu'est Black Hole ne permettent pas longtemps à l'éditeur de continuer à nous l'offrir)
Alors que Morris n'en finit pas de faire agoniser le malheureux Lucky Luke depuis plusieurs années, un des nouveaux auteurs de la BD décide de faire une incursion dans le western parodique. Avec "Blacktown", Lewis trondheim plonge Lapinot et ses ineffables compagnons en plein far west, avec au bout du compte un vrai bonheur pour le lecteur. Les personnages sont soignés et nombreux : le tchatcheur, le bandit idiot, l'étranger qui voudrait bien qu'on lui fiche la paix, le shérif borné mais hilarant, et la demoiselle pacifiste à laquelle tout le monde fait les yeux doux. Bien rythmé, le récit donne lieu à quelques scènes comiques très savoureuses, notamment celle du lynchage avorté où les habitants de Blacktown rivalisent de stupidité pour notre plus grand plaisir.
Vraiment sympa, alors faites-vous plaisir !
EN réponse à tout le monde, et à Morvan (sympa de te manifester, d'ailleurs).
Je trouve que le scénario aurait pu être plus étoffé, mais pour un album d'introduction, je trouve qu'il est déjà très bien.
L'ambiance générée par les dessins de Tamiazzo et l'univers créé me rappelle deux albums que j'ai beaucoup aimé ces derniers temps : Gabrielle et... Sillage 3 :o)
J'attends la suite :oD
Annoncé depuis des semaines comme l'événement bédéphile annuel, le 31ème album des aventures d'Astérix, dessiné et scénarisé par Uderzo him-self, a enfin vu le jour avec de nouveaux personnages qui devraient rapidement trouver une place d'honneur dans les prochains titres. En effet, on découvre les mamans d'Astérix et Obélix qui, auréolées d'un rôle novateur, apparaissent pour la première fois en continu dans cette histoire au ton badin et savoureux. Mais La femme de choix, celle par qui les bagarres arrivent avant les festins réconciliateurs, est sans conteste la romaine Latraviata, réplique parfaite de Falbala, envoyée au village pour semer la zizanie parmi la gent masculine. Elle roule des hanches, profite de ses appâts dévastateurs et réside à Condate où elle poursuit des études. Et, bien entendu, elle fait tourner les têtes. D'Assurancetourix à Panoramix et surtout d'Astérix à Obélix qui, une fois n'est pas coutume, s'opposent en rivaux.
Fiancailles, mariage, tout est envisagé,.. Il ne restera plus - après moults tribulations, provocations et combats dévastateurs - qu'à débusquer cette Mata Hari romaine pour que tout finisse traditionnellement par un banquet et un barde saucissonné et muet. Cette aventure, malgré un scénario quelque peu simpliste - j'en conviens - et des démêlés parfois convenus, perpétue la légende Astérix et fait partie désormais d'un monde mythologique. Je ne pourrais m'empêcher d'avouer que c'est rester un plaisir de retrouver ce hardi héros de BD qui a animé de nombreuses heures de mon enfance.
J'ai beaucoup aimé. D'une manière générale. Maintenant, dire exactement ce qui m'a plu dans cet album va être plus ardu.. C'est un ensemble de choses. Je passe le dessin, qui est superbe, dont les traits fins et les couleurs donnent un dynamisme aux personnages et aux paysages de la jungle assez percutants. Quant au scénario, il a des effluves d'un conte de Peter Pan avec des relents de conte d'héroic-fantasy.. C'est très bien mené, le rythme est soutenu, les personnages attachants, voire même assez craquants. La fin me semble un peu bizarre, et j'espère que ce qui est annoncé ne sera pas le corps de la prochaine histoire, celle-ci y perdrait beaucoup en épaisseur et en intérêt. Mais en tout cas, pour ce qui est ce premier album, j'encourage bon nombre de lecteurs à le découvrir, sachant également que c'est la toute nouvelle maison d'édition Nucléa qui l'édite. Un point pour eux !
J'ai découvert cette BD par "bouche à oreille"...de critiques en critiques et de compliments en compliments...non fan de BD fantastiques, tous ces dires m'ont tout de même poussée à l'acheter...et à ma plus grande surprise, j'ai adoré!!la couverture qui a été copieusement critiquée est à mon goût vivante, originale, dans le sens où elle attire le regard par sa différence,par ses "couleurs spectrales". Le scénarion découpé, haché se vit très bien...Vue l'idée de départ, je complimente tout particulièrement la manière dont il été a été construit, ce qui n'a sans doute pas été tâche facile.J'avoue avoir été frustrée à la fin...mais pour l'unique raison que j'étais et je le suis encore très impatiente de connaître la suite...Ce qui pour moi est une preuve de la qualité du scénario!!! De Jacob Kandahar au vrai faux général de l'ONU en passant par la petite journaliste...j'ai l'impression que de nombreuses aventures on ne peut plus palpitantes nous attendent...Grâve à Apocalypsmania je me suis découvert un drôle de goût pour le fantastique!!!
Bon, allez, je me lance pour ma première critique.
Fana des BD à l'ancienne (Tintin, Spirou, Boule & Bill), je me suis donc précipitée sur ce nouvel opus des aventures d'Astérix et Obélix... Et je n'ai pas été déçue. L'histoire ?? Ah, non, comptez pas sur moi pour la raconter. Sachez seulement qu'on découvre nos deux héros aux prises avec une menace redoutable.... leurs mères respectives et les envies qu'elles ont de voir leurs deux fistons se marier.
Les dessins sont toujours aussi agréables à regarder, les dialogues percutants, seule l'histoire laisse peut-être un peu à désirer (on a l'impression à certains moments d'un remplissage par des actions secondaires plutôt que par le fil rouge).
Comme à l'habitude, ce sont les détails dans les ch'tits coins des cases qui sont les plus marrants (je pense à notre bon vieil Idéfix).
Bref, moi j'ai beaucoup aimé, bien ri.... ce qui est le but recherché, non ? J'ai même trouvé que cet opus était meilleur que les deux, trois derniers au point de vue de la qualité du graphisme. Mais bon, ch'suis pas une spécialiste.
Resumer cet album est une mission tres difficile, non que l'intrigue soit particulierement fouillee, mais parce qu'elle est tarabiscotee au possible. A peu pres tous les Asterix scenarises par Goscinny peuvent se resumer sommairement d'une phrase, genre "Asterix fait le pari avec Cesar de faire le Tour de Gaule", "Cesar decide forcer la romanisation de l'Armorique en implantant des HLM", "Un devin seme la pagaille au village"... A partir de cet argument, Goscinny brodait, multipliait les peripeties, les anachronismes, les gags, les calembours...
Dans cet album, plus que dans tous les autres, Uderzo aligne les petites idees, parfois bonnes, mais surtout mauvaises. Il s'en suit une serie de sketches vaguement relies par un fil conducteur pour le moins tenu. Pour garder l'attention des lecteurs, Uderzo ne menage pas ses efforts, en introduisant les parents d'Asterix & obelix et Pompee, en ressucitant Falbala (merci Laetitia Casta) et Tragicomix (qui a bien change depuis Asterix legionnaire) ainsi que Romeomontaigus, le legionnaire alcoolique du "cadeau de Cesar".
Il a un mal de chien a trouver un moyen de permettre aux pirates de faire leur guest-star habituelle, mais il aurait sans doute mieux valu les laisser au port pour cette fois, il pousse le bouchon toujours un peu plus loin comme quand Asterix est sauve par un Dauphin (c'est federateur). Tout ca est deprimant de facilite.
On se rend definitivement compte du vide enorme qu'a laisse Goscinny quand Uderzo nous gratifie d'un calembours (Asterix offre un Cesar a la tragidienne Latravaia) qui aurait pu etre drole si il avait ete amene par Goscinny, qui aurait fait monter la sauce le temps qu'il fallait pour assurer son effet.
Meme le dessin parait moins dynamique que d'habitude. On pourrait dire que cet album est l'album de trop si ce constat n'etait pas deja d'actualite depuis plusieurs episodes. En tout cas, c'est le plus mauvais de tous !
Mais quoi qu'on dise, ca ne changera rien. A peu pres tout le monde ira acheter l'abum (moi en tete, malgre le tres peu d'illusion que je me faisais, et on peut dire que je n'ai pas ete decu), aussi mauvaises soient les critiques et le bouche-a-oreille.
en deux mots : original et envoutant.voila ce qui ressort de cette nouvelle bd des editions nuclea et force est de constater que la qualité est encore au rdv .apres aleph,merlin,lotus de jade,darkan, voila une nouvelle bd tres prometteuse.la couverture est legerement trompeuse car on s'attend a un genre de conte alors qu'il n'en est rien.c'est de l'excellente sf parfoit tres emouvante .il faut l'acheter a tout prix c'est vraiment bien.isabelle plongeon la scenariste est egalement l'auteur de darkan.
Je suis désolé pour les puristes, mais " La machination Voronov" est loin d'être catastrophique, comme l'ont pourtant affirmé bon nombre de lecteurs.
Si graphiquement Juillard est moins à l'aise que Ted Benoît (qui a fait un magnifique travail sur le non moins réussi "L'affaire Francis Blake"), Yves Sente a écrit un scénario qui tient la route, et en haleine. Je suis d'accord, toutefois, sur un point: l'esprit de l'album s'éloigne un peu plus de l'esprit de Maître Jacobs.
Bref, rien de déshonorant dans ce 14e tome. Vivement "L'étrange rendez-vous" (surtout avec Van Hamme au scénario!).
Longue vie à Blake et Mortimer!
Au contraire de certains, j'ai comme d'habitude adoré ce nouveau Largo Winch.Je l'ai même trouvé meilleure que le double précédent. Au risque de paraitre stupide aux yeux de ses detracteurs, je me suis une nouvelle fois fais prendre à cette intrigue et à ce scénario toujours aussi passionnant et plein de suspens!
Comment peut-on ne pas etre impatient de lire l'album suivant???
En outre, les dessins sont toujours aussi magnifiques!
vivement la suite...
Merci pour ceux qui ont aimé, désolé pour l'autre, je ferai mieux si je peux. mais quand même, attention aux accords orthographiques. Et puis : "à chier", c'est vulgaire quand même.
Jung aurait travaillé un temps aux côtés d'Yslaire, ou du moins dans ses ateliers.. Et grand bien lui a pris. Son dessin est d'une finesse et ses couleurs d'une richesse époustouflantes ! On se laisse bercer par ses hsitoires, on ressent les émotions de ses personnages, on redevient un enfant à qui l'on conte une belle histoire. Dans la collection Terres de Légendes de chez Delcourt, la nouvelle série de Jung a trouvé sa juste place. Après sa série "La Jeune fille et le vent", on retrouve l'ambiance des histoires asiatiques, des contes et des légendes basés sur le respect d'autrui et l'amour, toujours très proches des éléments de la Nature !! Superbe !
Je sens que je ne vais que répéter tout ce qui a déjà été dit jusqu'ici, mais quand on aime, on ne compte pas. Ce deuxième album de Bételgeuse est dans la ligne lignée des précédents. Son monde continue à se développer, avec ses animaux et sa flore si étranges et tellement extraoridinaires que plusieurs planches entières lui sont consacrées sans que cela ne lasse le lecteur.. On retrouve Kim qui se démêle décidément avec des problèmes dont elle n'avait pas mesuré l'ampleur quand elle a accepté sa mission.. accompagnée des rescapés du vaisseau envoyé 7 ans plus tôt sur Bételgeuse et dont plus personne n'avait de nouvelles. Les tensions montent, des choix vont devoir être faits et Kim sait l'importance du poids de sa décision .. La question de la qualification de l'être humain (l'être intelligent au sens au Vercors l'avait développé dans "Les Animaux Dénaturés") est ici abordée et le sera encore davantage dans les albums suivants quant à la question de savoir si des animaux doués de raisonnement et d'intelligence tels que semblent en être dotés les Iums, sont-ils à classer dans les animaux ou une race intelligente, voire proche des humains ??
C'est génialement dessiné et les effets sont très bien dosés. Et il y a Marc qui repointe son nez.. un personnage que j'aimais beaucoup et que j'espère revoir parmi les proches de Kim très bientôt.. Bravo Léo. Continuez à enchanter nos lectures comme vous le faites si bien !!
Voila un Cliff Burton qui vaut le detour, dans la droite lignée des 'Catman', 'Pur Sang ' ou 'Schizo' !!! Le pathétique inspecteur Wigelow n'est plus le faire-valoir de Cliff Burton, il lui vole carrement la vedette! une histoire en 2 parties (Toutes folles de lui & Fou d'elles) ou ce pauvre Wigelow on ne sait par quel miracle, fait craquer toute les femmes. J'ai trouvé le scenario vraiment bien ficelé, toujours plein d'humour, ou l'on va même par moment jusqu'à se poser des questions sur un eventuel pouvoir surnaturel de Wigelow, capable de tuer à distance les maris trompés. Le seul regret que j'éprouve pourrait concerner la toute dernière planche ou j'attendais une réaction de la part de Wigelow une fois le complot decouvert. Concernant le dessin, Durand est vraiment très fort, il suffit de regarder les expressions de visage de Wigelow pour s'en comvaincre, et la mise en couleur est superbe!!
Si vous ne l'avez pas encore compris, c'est une BD a decouvrir d'urgence (ainsi que le reste de la serie a partir du tome 5).
Il faut arrêter le massacre, laisser l'oeuvre de Pratt comme elle était au paravant: magistrale en noir et blanc.
Ces versions colorisées sont de même qualités que ces films cultes que l'on adoraient voir en Net B et qui sont défigurés par la couleur (ex: les tontons flingueurs etc.). Il y a autant de différence entre les albums en N et B et les colorisés qu'entre "un soupir et un pêt" (H. Pratt).
La BD moderne montre encore sa véritable faiblesse : les sirènes mercantiles du marketing !!!
"La Bombe" , ce deuxieme rendez-vous avec Stan & Vince et Delepine, ou "Monsieur" Michael Kael, apres "L'Imploseur" est une nouvelle reussite. Certes, ils ne renouvellent rien, mais ce melange efficace de Science Fiction, accompagnee de jolies filles et d'ultraviolence a de quoi ravir une bonne partie des fans d'une bande dessinee dite pour adultes. Pour ma part je pense beaucoup aux series du magazine defunt "Metal Hurlant".
On revient a une bonne BD sans trop de pretention, visant juste une grande efficacite, sans trop rechauffer tel ou tel serie culte manga.
Pour cette album le dessin de Stan & Vince est plus soigne et le scenario releve le niveau a une bonne serie "B". "L'Imploseur" etait une bonne lecture, mais definitivement une serie "Z".
|
Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
|