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Bravo!!!C'est un très bon album que la Menace Schtroumpf.Les auteurs ont su retrouver la magie du monde de Peyo que l'on avait plus vu depuis le Schtroumpf Financier.Inquiet des tensions grandissantes entre ses petits schtroumpfs , le grand schtroumpf va essayer de les unir autour d'un ennemi commun.Mais le remède n'est-il pas parfois pire que le mal?Un épisode formidable qui , a la différence de certains autres albums continué par d'autres que l'auteur(achille talon...), entretient la magie et le génie de Peyo.
Pourquoi n'y a-t-il pas de critiques sur cette série ? Pourtant elle en vaut grandement la peine. C'est un petit chef-d'oeuvre !
Je me lance donc à en faire la critique même si c'est pas trop mon truc. Tout d'abord le dessin est magnifique. L'ambiance apportée par les couleurs est fabuleuse. On y retrouve différentes inluences (Bilal, Prado, Carro et Jeunet - Delicatessen, La cité des enfants perdus).
Le scenario, quant à lui, n'est pas en reste et l'histoire nous plonge dans l'univers futuriste d'une cité usine rongée par la rouille où les technocrates ont tout pouvoir. Les personnages sont attachants et drôles. L'histoire est une véritable ode à la paix et à l'amour. Le premier tome est, pour moi, le meilleur, le plus drôle aussi. La fin du troisième tome est aussi grandiose. Cette série est un poème et un plaisir pour les yeux, lisez-la!
Franchement très mauvais.. et très décevant ! Comment Taymans a-t-il pu collaborer à un tel navet. Et pourtant l'idée de départ aurait pu être bonne, même si pas excessivement originale. Une femme vient de parvenir à se sortir des griffes d'une secte et tente de récupérer ses deux enfants qui y sont retenus, en compagnie de leur père. Le père est un ingénieur complètement allumé, qui prépare pour le grand gourou de la secte la bombe parfaite pour détruire ce monde pourri et laisser place à un nouveau monde à la gloire de Satan.. Bon.. passons.. La jeune femme, désespérée (et pas très dégourdie, il faut le dire) se fait aider par Mac Namara, photographe reporter (à qui il ne faut pas lui en conter, hein !).. Les personnages sonnent creux, les dialogues sont extrêmement mauvais .. et ne parlons pas de l'humour à 5 Fb qui nous donne l'impression que le scénariste se moque vraiment de son lecteur et le prend pour un imbécile. J'ai rarement lu quelque chose d'aussi médiocre dans mes dernières lectures.. et si ce n'était le nom de Taymans sur la couverture, je ne l'aurais probablement jamais acheté. Delperdange (je vous jure qu'il s'appelle comme ça), le scénariste, vient du monde de la littérature et du roman... décidément, il devrait relire quelques BD et revoir son abcdaire du parfait petit scénariste de BD parce que là, c'est franchement raté !! A éviter à tout prix.
Je ne parlerai pas de chef-d’oeuvre. C’est du très bel ouvrage de qualité qui ne prend pas le lecteur pour un imbécile, ni pour un porte-feuilles ambulant. Je serai franc. Au premier abord, j’ai été sceptique. En effet, une bd animalière façon disney n’a jamais été mon truc (même quand les sangliers d’Astérix se sont mis à parler). Seul l’inspecteur Canardo de Sokal tirait son épingle du jeu. Mais un chat en privé façon Mike Hammer, pourquoi pas Droopy en Colombo. Et pourtant…
La surprise était de taille. Dés la première planche, on rentre dans le jeu. La qualité du dessin, les tons gris, les jeux de lumière, un découpage façon Comic ricains, plongé et contre-plongé à faire pâlir Hermann et ses plis (comment fait-il ?). Pour reprendre une des critiques d’un bdcyberphile, les traits animaliers permettent en fin de compte, d’offrir au lecteur une plus grande gamme de caractères tantôt si proches des hommes, tantôt des animaux. On fait comme à l’école : on prend note et on apprend. Un surdoué. Même Régis Loisel a été bleuffé.
Quant au scénar, c’est pas le Pérou : c’est une histoire mille fois ressassée dans les téléfilms façon TF1. Mais il arrive à faire du neuf avec du vieux, un peu comme Tome (Soda, Berceuse Assassine,…). Il arrive à distiller suffisamment d’humour (le coup de la cigarette, ou le producteur hollywoodien) et fait passer le héros ersatz de Mike Hammer, de Sam Spade et Philip Marlowe pour un type vachement sympathique en évitant les stéréotypes façon Whisky, cigarettes et petites pépés.
Bref, la meilleure surprise de l’automne qui m’a fait perdre le goût infect des dernières bd-hamburgers made in Van hamme. On en redemande.
Hier matin je n'avais jamais entendu parle de Blacksad. J'ai lu sur BdParadisio des critiques elogieuses, je l'ai achete et lu le soir meme et me voici ici aujourd'hui pour vous donner mon avis.
D'abord merci a tout ceux qui ont deja ecrit une critique sur cet album: grace a vous, j'ai decouvert une merveille.
Graphiquement parlant, c'est un album parfait, pas simplement pour le dessin en soit mais aussi pour l'expression des personnages, leurs poses, leurs mouvements qui m'ont impressionnes. Le decoupage est lui aussi tres bien travaille.
C'est le scenario qui fait que je n'ai pas mis 5 etoiles... Je le trouve bon mais pas excellent. je suis reste frustre car j'aime, dans une histoire policiere, me poser des questions, essayer de faire l'enquete en meme temps que le detective, me sentir concerne en fait...et la je n'ai pas reussi. C'est dommage car l'atmosphere qui se degage de cette BD est tres prenant et les personnages, bon ou mauvais, sont tres attachants. Mais l'histoire, je l'ai trouve un peu trop lineaire et rapide (surtout sur la fin); les auteurs ont voulu faire une BD en 1 tome, c'est tres positif d'un certain cote mais tres frustrant d'un autre !
Je ne vais vous repéter les éloges faites sur les dessins qui sont magnifiques car c'est suite à celle ci que j'ai acheté BLACKSAD. Je n'ai absolument pas été decu !!!! Par contre je me permet d'ajouter un bémol sur le scénario qui aurait mériter à mon avis un peu plus de suspence/originalité ! L'ambiance série policière américaine est toutefois agréable.
Enfin aucun regret suite à cet achat, c'est un BD à décourvir absolument et vivement guarnido en dédicaces.
A+
Seb
Taymans, je connaissais un peu via Caroline Baldwin que j'aime bien , sans plus.
Mais là l'auteur devient prolifique et la qualité augmente à chaque coup.
La traque est un livrre touchant, charmant qui se laisse lire avec le plus grand plaisir et qui laisse une petite nostalgie dans les minutes qui suit la dernière page.
Les dessins sont dénués d'artifice mais super beaux (faut aimer les dessins dénudés évidemment).
Je ne peux que le conseiller, ça ma laisse la même sentiment - bein que dans un registre différent - que Le cahier bleu d'André Juillard.
Iznogoud, c'est toute ma jeunesse.
C'est une des rares BD anciennes qui trouvais-je , garde son charme malgré le nombre d'albums déjà réalisés. (au contraire de séries comme les 4 as qui ont complètement dégénéré).
"Trouvais-j"e, car malgré toute l'admiration que je peux porter à Tabary (Dieu sait si ses héros dont Jeannot et Corine ont déjà été la cause de nombreux fou-rires) mais là too much is too much.
Qu'il fonde sa propre boite d'édition, c'est son choix mais qu'il en profite pour faire de la promotion de ses dérivés - comme on appelle ça - dans sa propre BD ! ça devient franchement lourd.
A deux fois, Dilat Larah nous signale qu'on peut gagner un splendide poster en écrivant à gnagnagna.
Faut quand même pas pousser.
Si encore on était pris par l'histoire, ça aurait pu passer comme un gag au second degré mais après un rappel de tous les albums passés dans le but évident de faire fonctionner le portefeuille (vous avez vu patron, celui-là , on l'a rencontré dans l'album 5 de vos aventures et celui-ci dans l'album 8, ....).
En fait le gros problème c'est que Iznogoud, c'est sympa en 8 pages.
C'est sans grande prétention mais terriblement efficace et attachant.
En 48 pages, ca devient carrément long et si on peut comprendre que Tabary avait envie de se faire une histoire complète d'un bout à l'autre de l'album, on ne peut que souhaiter que l'expériecne sera unique et que Iznogoud nous reviendra comme on le connait.
Sans autre fin que celle de faire rire sur des thèmes en 8 ou 10 pages et sans but avoué de faire vendre.
Monsieur Tabary, il est un dicton français qui dit : "qui trop embrasse, mal étreint".
N'essayez pas d'avoir le beurre et l'argent du beurre et restez là où vous êtes bon.
Bon soyons franc,j'avais bien aimé le premier tome peut-etre pour le coté joyeux, festif, bonne chair(e), les couleurs,aussi pour le côté "Seigneur de Anneaux",mais la suite me laisse pantois,malgré le fait qu'il y avait une part de magie dans le 1er,j'ai vraiment du mal a y croire ,le comte qui les protèges,qui revient du passé sous forme de fantome,j'attendrai le troisième pour voir si je continue ce genre de série,qui peut plaire aux lecteurs acceptant ce genre de scénario, le dessin est par contre de qualité,ainsi que les couleurs qui sont superbes.
Je m'étais pourtant juré... Et puis non je n'arrive toujours pas à stopper une série en cours, enfin presque jamais... Et puis au pire ce ne sera jamais qu'une mauvaise idée... Et puis enfin c'est Van Hamme, allez, si c'est mauvais je n'investirai pas dans la suivante... Eh bien cette fois c'est dit je ne lirai pas le 15, ou alors chez quelqu'un, parce que vraiment la lecture de ce nouvel opus aura vraiment été à la hauteur de mes craintes. La loi des séries, implacable, inéluctable, un jour on a plus rien à dire et on ne dit plus grand chose. Le pire c'est que j'aime toujours cette fichue série ! Et puis il ne fallait pas l'acheter ! Bon je vais les relire...
Qui ne connaît pas encore Sillage ? Vous ? Ooooh, quel manque à votre culture !! Je vais essayer de vous en raconter un peu plus pour vous donner l'envie de le découvrir... En fait, Sillage est un convoi interstellaire qui voyage dans l'espace dans le but de le coloniser, d'y trouver de nouvelles ressources, tout cela dans le respect de l'environnement de chaque planète, de la vie et des espèces qu'ils y rencontrent. Ces différents univers sont chaque fois prétexte à de nouvelles aventures et nous retrouvons ici Navis, jeune héroine endiablée et enjôleuse recueillie jadis par le convoi, qui est nommée ambassadrice à la découverte d'une planète sur laquelle on aurait découvert une civilisation qui ressemble étrangement à la race humaine !! Seule représentante de l'humanité connue dans la galaxie, Navis se voit donc confier le soin d’enquêter sur TRI-JJ 68. Une fois sur place, elle découvre un peuple qui vit dans une ambiance qui rappelle la révolution industrielle, l’exaltation romantique et les luttes sociales révolutionnaires que notre monde a connu au XIX siècle. Navis y rencontrera Clément Vildieu, chef des révolutionnaires, et n'est pas insensible à son charme. Sans pour autant oublier la raison pour laquelle elle a été envoyée sur TRI-JJ 68, Navis se lance dans la quête de ses origines. Confrontée pour la première fois à des êtres qui lui sont proches physiquement, elle en attend l’explication de son existence et peut-être la fin d’une certaine solitude.
Le thème des "space opera" est très présent en BD parce qu’il permet une très grande liberté, aussi bien dans le scénario que dans le dessin. Mais c’est également un thème relativement difficile dans lequel il s’agit bien de construire un monde et non de le décrire. Dans l’élaboration d'un univers, on n'est pas sans retrouver certaines influences dans les traits des extra-terrestres, les décors,.. inspirés de Star Wars ou Valérian ? Dans Sillage, on dirait davantage que le graphisme, les images et les panoramas renvoient plutôt à la série mythique de Mézières et Christin, génies de la manipulation du paradoxe spatio-temporel. Ce dernier est au coeur de Sillage. Le voyage dans l’espace rend possible le vieux fantasme du voyage dans le temps et de la coexistence d’époques éloignées. Si l’atmosphère révolutionnaire dans laquelle Nävis n'est pas sans rappeler l'univers de Sambre d’Yslaire de la France de la fin du XIXème siècle, le lecteur n’oublie pas pour autant que la planète Terre n’est pas le théâtre des opérations. Sillage reste une série de science-fiction et Engrenages, le troisième tome est vraiment très réussi. Il mélange agréablement les genres et les époques et nous émeut aux larmes dans le pathétique de son dénouement... Je vous la recommande tout particulièrement. Ne vous arrêtez pas au thème de la science fiction ou du dessin tirant parfois vers un trait légèrement "mangaïen", la série est profonde et lève certaines questions telles que l'inégalité des races et le dépassement de soi-même... Chaque album aborde certains thèmes et chaque opus est encore meilleur que le précédent.. Vous ne serez pas déçus !! Alors ? Convaincus ?
Le choc !!!!!!!!
Il ya qqchse dans cet album qui vous prend a la gorge...... La couverture (sublime) annonce la couleur et on est parti dans 30 min de bonheur.
Le dessin est tres bien et soutient admirablement l'histoire, la palette de couleurs plante le decor et sait se faire noire ou lumineuse quand il le faut. Le "découpage" de l'action et des mouvements est ...... (sublime ?) un des meilleurs qu'il m'ait ete donne de voir. le monologue interieur rappelle Burmat..... Bref, du tout bon..... rien que du tout bon. Seul le scenario me semble un peu en deça du reste (banal ?) meme s'il reste tres honorable.....
A vos librairies ! Noel approche !!!!!
Vous etes encore la ????? Il y a qqchse qui vous dérange ? Les tetes d'animaux peut etre ? En fait, c'est un trait de genie : non seulement elles refletent le caractere des personnages mais en plus elles sont beaucoup plus expressives que les figures humaines (regardez donc votre chat et on en reparle....)
PS : ne ratez pas la tete du lieutenant vers la fin, elle vaut son pesant d'or......
Damien.
J'aurais voulu dire que c'était simplement fabuleux, mais ça ne m'aurait pas permis de dire que tous les personnages avaient des tronches à tomber par terre et que le dessin était vraiment très très beau, mais alors, vraiment...
Vive Guarnido !
Je trouve également que ce nouvel album est un peu faible au niveau du scénario mais je dois dire que, dans l'absolu, j'aime beaucoup le dessin de Faure. Cela dit, il a pris énormément de liberté dans le dessin des personnages "clé" et on se demande s'il a effectivement lu le premier cycle dessiné par Vicomte pour ne fut-ce que s'inspirer de la physionomie de Argon, de Rabal et même de Arthis himself.
Par ailleurs, cela me fait sourire de voir que Makyo a également inclu des "nouveaux Cathares" dans sa BD: cela semble très à la mode en ce moment (voir le TRiangle Secret et les quelques bouquins historiques sur le sujet) et donc pas très original. Vous avez dit "opportuniste" ?
Je trouvais déjà le second cycle dessiné par Herenguel un peu faiblard au niveau dessin (voyez les couleurs un peu écrasantes et les tr... heu ! les visages) mais pas mal au niveau du scenario.
Le premier cycle est par contre incontournable pour tout amateur BD qui se respecte et je le classe dans mes 20 séries préférées.
a+
Pierre-Paul
C'est tout simplement l'album de l'année,rien a jeter,
tout a garder,une nouvelle réference vient de naitre dans le 9ième art,a lire,a offrir,a collectionner,bref cette album conviendra aux lecteurs de 9 à 99 ans,beau cadeau pour Noel.
Déogratias par Vanicaramel
  
L'auteur du Bar du vieux français a réussi là un chef-d'oeuvre du devoir de mémoire. La mémoire d'un autre génocide qui a eu lieu, il y a si peu de temps, au Rwanda. On aurait pu redouter une vision de l'Afrique à la Warnauts et Raves, avec une belle histoire d'amour entre un Blanc (belge) et une Black... Eh bien pas du tout. Stassen ne fait qu'évoquer les massacres des Tutsis par les Hutus, et montre la vie de Deogratias, avant et après... Après, Deogratias est un vagabond qui noie les atroces images de la guerre dans l'urwagwa (l'alcool de banane). Quand il en trouve, il attend que celui qui le lui offre le goûte, pour ne pas risquer d'être empoisonné, à moins qu'il y verse lui même du poison Et quand il en manque, il se transforme en chien. Le même que ces chiens qui se partageaient les cadavres de ses amies Tutsis. Une scène d'anthologie: celle où le maître d'école explique aux enfants la composition ethnique du pays (tout droit sortie de l'imagination des Blancs) et leur démontre à sa manière la prétendue suprématie des Hutus...
Arthis retourne enfin au Royaume de Galthédoc. Il est aidé par les cathares qui recherchent le Pierre dont parle Jean de l'Apocalypse et qui doit justement indiquer le jour de la fin du monde.
Voila la trame de ce nouvel opus de Ballade au bout du monde. Ce troisième cycle garde de la magie de la série grâce à cette histoire de pierre magique, pierre qui avait rendu Arthis fou. Mais ce troisième cycle pard aussi beaucoup de la magie des deux précédents. Le dessin y est pour beaucoup, on ne reconnait pas Arthis et les autres personnages de Vicomte. Makyo lui-même commet beaucoup trop d'erreurs de scénario: personnage qui change de nom, personnage qui disparais (où est passé Alix kidnapper avec Arthis au tome 2 et qui devient Blanche au tome 3?), Athanase le muet ce met à parler et comment Arthis a put parler de Galthédoc alors que depuis son retour il a été soit à l'asile soit en Inde?
Ces détails gènent beaucoup le lecteur, il doit faire abstraction de toutes ces incohérences pour suivre l'hisoire. Et c'est vraiment dommage car la trame principale est plutôt intéressante et sa conclusion surprenante.
On trouve ici une bonne BD, mais très inférieur aux deux cycles précédents, tant à cause du dessin que du scénario. Ils ne permettent pas de se laisser sudmerger par la magie de Ballade au bout du monde, comme avait su si bien le faire Vicomte puis Hérenguel.
La révélation - le choc. Je n'en reviens pas encore. L'album est d'une qualité extra-ordinaire, tant au niveau du dessin que du scénario. Non contents d'être absolument inconnus sur le marché de la BD franco-belge, ces auteurs sont en plus très bons !! Canales et Guarnido sont effectivement tous deux d'origine espagnole et Blacksad est leur premier album ! Comment peut-on arriver à un tel niveau d'excellence au premier shot, c'est absolument renversant. Bon, je vais arrêter les éloges, vous allez finir par croire que j'exagère.. Si vous entrez dans une librairie et avez la possibilité de le consulter : ouvrez simplement quelques pages : vous serez séduits, je vous le promet. Blacksad renoue avec le bon vrai polar athentique : les ambiances, les expressions, l'humour, tout y est. Et au niveau des dessins et des couleurs, alors là, que dire : excellents. Je ne suis pourtant pas adepte des BD animalières, mais ce détail est ici traité d'une manière tellement humaine, ces têtes d'animaux ne faisant en fait que renforcer les traits de carcatères des personnages. Ils ont du charme et on se prend à complètement oublier cet aspect de la BD. La technique diluée à dominante grise du dessin ainsi que les cadrages reflètent également magnifiquement l'ambiance des bons vieux polar du cinéma américain. Soulignons une préface signée par Loisel (excusez du peu) qui nous confie avoir lui-même reçu une grande leçon de ces deux jeunes auteurs et souligne son propos par des termes tels que : "bande dessinée racée - plein les mirettes - beau, fort, vivant, original.. elle ne laissera pas le lecteur indifférent - ça va faire très mal..." et de conclure : "Juanjo, Juan, bienvenue dans notre petit monde.". Alors je ne pourrais qu'ajouter une modeste participation à ces compliments, messieurs les auteurs, encore d'autres comme ça, nous sommes preneurs (et très impatients de voir et lire la suite !!).
Je ne suis pas dingue de ce genre mais reconnaissons un grand talent à Dorison même s'il manque encore un peu de maturité (je crois qu'il n' a que 29 ans et lui pardonne donc tout). Lauffray a de son côté un dessin assez original, que je situerais entre Otomo (Akira), Hulet et Gine.
Une réussite, pas totale mais gageons que la suite sera meilleure et qu'on y verra un peu plus clair.
Je crois que je tiens mon alter ego en BD.
En effet, je m'identifie parfaitement en la personne de Kid Paddle.
Alors, comprenez mon émoi à chaque nouvelle parution de ce cyber-héros.
Rodéo Blork est bien dans la lignée des précédents Kid Paddle, sans surprise donc. Mais Midam à le chic de toujours trouver les gags qui font mouche.
Néanmoins, il faudrait un peu de renouvellement, sans quoi les "conseils de tante Ursule", les films d'horreur au cinéma ou autres Horace à l'hosto font finir par dégager une odeur de réchauffé et de cliché. Saluons tout de même comme il se doit l'arrivée de Radar le chien de garde du mirador de la salle de jeu vidéo.
Bref, Kid 6 est un excellent investissement, une chouette BD à laquelle on revient souvent, même après plusieurs lectures.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
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