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Il n'était pas facile de reprendre cet album pour en faire en suite... Et surtout, poursuivre la série, mais l'univers imaginé par Lob était suffisamment riche pour supporter bien des développements. Maintenant, notre ex-arpenteur est devenu un des dirigeants, et doit subir les magouilles qu'il y a à ce niveau...
C'est un peu dérangeant de le voir là, mais l'humanité n'en sort pas grandie pour autant : il est quand même obligé de mentir... L'histoire avance avec un rythme plus soutenu que dans le tome précédent, mais on y trouve peu de surprises, et l'univers blanc de cette fin du monde glaciale est toujours dessinée avec autant de talent... Il semble que l'on ait encore une possibilité de suite ; mais même si la qualité de cet album est bonne, il ne faudrait pas nous en reservir trop de suites, car les possibilités d'histoires de ce huis-clos ne sont pas infinies...
Grand fana de Soda et des Innommables, j'ai constate a la fin du livre une pietre (et mesquine?) vengeance de la part des auteurs. Il faut avouer que le petit David a ete quelques peu malmene dans les debuts de Cloaques...
Sinon, rien a dire, comme tous les Soda ce volume est trop court, l'histoire passe trop vite. C'est captivant, il y a de l'action, on ne s'ennuie pas.
Marini me surprend davantage à chaque album : des dessins superbes (décors comme personnages) et des couleurs de plus en plus abouties... Celles du scorpion participent d'elles-mêmes à l'ambiance de l'histoire.
Ah, oui, parlons-en, d'ailleurs, de l'histoire.
L'association avec Desberg fait ici des ravages, même si, d'une part, on ne peut que se sentir un peut frustré du tome unique (qui finalement ne pose que les bases du véritable enjeu de l'histoire : la confrontation du scorpion et de son bourreau, et la machination des "maîtres du monde".
On ne peut d'ailleurs s'empêcher de faire référence à "Rapaces", où le thème est un peu comparable (les maîtres du monde sur le déclin).
Un petit bémol peut-être, bien caractéristique de Marini (ce qui ne surprendra personne) : les personnages d'une série qui font invariablement penser à tous les autres (et donc à Sean Connery, cf. l'étoile du désert), et sa manie de souvent dessiner une brune, une rousse et éventuellement une blonde comme personnages féminins principaux. Bon, je caricature un peu mais quand même.
Bref, comme les autres, un série dont on attend impatiemment la suite, en espérant que ça durera pas plus de trois ou quatre tomes (y en a marre des séries à rallonge).
L'inconnu.
On reproche souvent à cette série de ne pas être accessible et ses scénarios sont jugés trop complexes. Ce serait pourtant dommage de ne pas s'attarder sur la prose de Haldeman, tout de même détenteur de quelques prix Hugo pour sa carrière de romancier!!
Certes, les aventures de Dallas Barr sont bourrées de détails et d'intrigues enchevêtrées; c'est parfois difficile à suivre mais c'est tout le plaisir de cette BD, où l'on découvre des choses qui nous ont échappé même à la troisième ou quatrième lecture.
De plus, le dessin de Marvano s'affine d'albums en albums et sa mise en page est des plus inventives, ce qui nous change agréablement de certains auteurs qui se contentent "d'illustrer" une scène d'action: avec Marvano, on la vit!
Je ne dirai donc qu'une chose: laissez une chance à cette série de vous emporter. Si vous êtes amateur de SF, vous vous devez de tenter l'expérience Dallas Barr!
Alors voilà, pour ma part j'ai trouvé la Bd excellent comme à l'habitude...
Ce que j'ai beaucoup aimé c'est qu'on a retrouvé des personnages qui sont déjà apparus dans d'autres Buck Danny, et c'est cela que j'ai trouvé vraiment génial...
Pour le scénario il est vraiment excellent et c'est aussi cool que l'on voit Buck et les autres piloter des F-22, c'est aussi ce que j'aime dans les Buck Danny, les avions qu'ils pilotent évoluent..
Romain
Plus la série avance, plus le scénario recule... Il est triste de constater l'éloignement du sujet original si bien mis en valeur dans les 2 premiers tomes. Certes, la trame principale est axée sur le fameux procédé de régénération et ses mystères, mais si peu !
Quant aux dessins, ils restent froids et un peu trop tirés au couteau à mon goût.
Je continuerai quand même la série par curiosité.
Pauvre Jigounov. Lui qui nous avait agréablement surpris avec les letres de Kristov, séduit avec les deux premiers Alpha sur les excellents scénarii de Renard, s'enlise maintenant dans la fadeur d'un scénario sans âme, bouclé (bâclé) trop vite, gâché.
A oublier au plus vite et à changer de scénariste d'urgence.
J'ai bien aimé cet album ; normal je suis un fan de la série (j'ai tout les titres !)
Buck Danny & sa bande sont à l'origine de nombreuses vocations (dont je ne suis pas !)
Si jamais vous découvrez la série, je vous conseille également les vieux albums made by Charlier & Hubinon (voir aussi Barbe Rouge le Pirate) : ce sont 2 véritables génies (surtout en ce qui concerne les scénarios !)
A+
:-)
Le scénario de se deuxième album est moins réussi que le premier. Les personnages manquent de profondeur psychologique et les auteurs exploitent assez mal les éléments qu'ils ont mis en place. On aurait pu tomber joyeusement dans la fable politique à la "Valérian", mais n'est pas Pierre Christin qui veut. J'ai la sensation que les auteurs ont perdu de vue une chose: la science-fiction ce n'est pas la simple élaboration d'un monde futur. Il faut aller plus loin. A travers la description d'un monde futuriste, c'est du monde actuel et ses propres contradictions qu'il faut parler. La science fiction est de toute manière "politique" (au sens large), vouloir y échapper c'est faire de la SF superficielle et sans propos.(façon Star wars, vive les pieds poilus). Peut-être les auteurs nous préparent-ils cela pour les prochains tomes mais en attendant on tombe ici dans un conventionalisme qui irritera les amateurs de bonnes littérattures de science-fiction. Et c'est d'autant plus dommage que graphiquement, il n'y a rien à redire: tout est superbe (découpage, mise en pages, couleurs...).
J'ai déjà eu l'occasion de clamer sur ce site mon admiration pour Philippe Tome, que ce soit à propos de Spirou ou de Soda. Le Petit Spirou est lui aussi devenu un classique et je me rappelle avoir beaucoup ri en lisant les premiers gags. C'est donc avec un certain dépit que je chronique ce septième volume. "Demande à ton père" comporte quelques bonnes planches, j'en conviens, mais l'ensemble de l'album me paraît désespérément moyen. Pas mal, oui, et je ne vais pas jusqu'à regretter mon achat. Mais j'aurais aimé faire une critique dithyrambique, alors forcément je suis déçu. On sourit, on rit, mais c'est loin d'être à chaque planche et certaines idées sentent un peu le réchauffé. On retrouve avec plaisir toute la petite bande (de Vertignasse à l'ineffable monsieur Mégot en passant par Suzette et Mademoiselle Chiffre) mais ils sont un peu essoufflés. J'espère qu'ils reviendront plus en forme dans le prochain, que je n'ai pas encore lu mais qui est déjà sorti.
Ambitieux, le Bajram. Universal War One distille des références à la Bible tout au long de cette "Genèse". Mégalo ? On pourrait répondre par l'affirmative si l'album n'était pas aussi réussi. Il y a dans tout ça du Star Wars, du Alien Commando (comics peu connu mais savoureux), de l'épique, de l'humain, du drôle, du tragique, de l'héroïsme, de la couardise. Un surprenant cocktail qui, malgré son audace, ravit le lecteur.
Notre homme orchestre s'est occupé à la fois du scénario, du dessin et des couleurs de son joli bébé. Et il y a mis du temps, du talent et du coeur, comme disait l'autre. Je n'ai pas souvenir d'une série de SF qui m'ait autant impressionné depuis le premier Aquablue. C'est très beau, c'est original tout en faisant sien un héritage SF bien sélectionné. Le scénario est peut-être le point fort de l'album. A moins que ce ne soit les couleurs et l'ambiance qu'elles instaurent. Ou le dessin, non ? ... vous l'aurez compris, Universal War One est une sacrée bonne surprise que je vous invite à déguster au plus vite.
Pleine Lune par vanicaramel
   
On en rit encore! Quand un sale con de fonctionnaire de base de la CAF, raciste
de surcroit (les allocs, c'est lui) prévoit de se faire un match à la télé, avec cassoulet en
boîte, peinard un soir de pleine lune, eh bien il lui arrive des tas de bricoles, et c'est bien fait
pour sag' !
Les magnifiques dessins en noir et blanc font de ses multiples rencontres nocturnes autant
d'épisodes magiques et cauchemardesques. Mais il reste un trouduc jusqu'au bout !
Totalement hilarant !
Le seul regret face au nouvel "Alpha" c'est que cela ne se passe pas en 2 tomes. En effet, après avoir développé l'intrigue et lancer le lecteur sur une fausse piste, voilà que l'intrigue se conclut en 3 pages. Mythic devrait apprendre à poser son scénario et à le développer sur plusieurs tomes. Si je peux comprendre son souci de faire en un volume une histoire, je ne peux admettre qu'il bâcle/conclu un peu trop vite la dite bonne histoire .Pour ma part, Alpha, reste une bonne série, avec un surdoué du dessin qu'est Jigounov. Celui(celle) qui a eu la chance de le voir en dédicace me comprendra.
Là je dois dire que Xavier Dorison et Mathieu Lauffray ont fait très, très fort ! Le lecteur est d'emblée entraîné dans une histoire qui n'est pas sans rappeler les univers développés par H.P. Lovecraft (d'ailleurs le clin d'oeil est évident dès les premiers mots... Université de Miskatonic!!). En spécialiste du fantastique (www.lefantastique.net)je ne peux que saluer donc une oeuvre comme celle-ci. Un scénario qui se tient et qui a le mérite de nous satisfaire, nous lecteurs assoifés d'imaginaire, sans trop en dire pour nous donner l'envie d'une suite (Oh oui ! vivement une suite !). Chapeau donc côté scénario aux deux auteurs (car les deux ont participé à l'élaboration de l'histoire!). Côté dessin: a vous donner le vertige ! On pense immédiatement à l'experience de mathieu Lauffray au cinéma et en tant qu'illustrateur (couvertures de Casus Belli, Player One...)tant les décors sont grandioses d'effroi. Et j'apprécie également le choix d'un découpage assez classique qui permet au lecteur de s'enfoncer aisement dans l'histoire, de s'engloutir dans la frayeur (il faut parfois se méfier des délires graphiques...) Bref, j'ai adoré ! Et il est bien rare qu'une BD atteigne une place si élevée dans le genre fantastique mais quand elle atteint ce niveau, ça en vaut vraiment la peine !
Deux mots me viennent à l'esprit: emerveillement et émotion. Il se dégage de ses 2 tomes une telle pureté, une telle humanité que l'on a envie de verser une larme. Frank magnifie ses personnages dans des décors sublimes et par des couleurs sombres, cendrées. Ce sentiment de paix intérieur, de grande tristesse mais surtout d'espoir qui s'en dégagent, envahissent le lecteur comme rarement dans la bédé actuelle.
Ne connaissant pas l'oeuvre de Bonifay, je ne pourrais que complimenter Frank (à ne surtout pas confondre avec l'autre) que je suis depuis les -ô combien- superbes aventures de Brousaille et ses histoires complètes dans "Spirou". Je lui en voulais pour ne pas produire plus d'albums mais quand je vois la qualité de ses productions, je ne peux que m'incliner, que dis-je m'allonger à ses pieds.
Je tiens une fois de plus à souligner l'excellente qualité de la collection "Aire Libre" de Dupuis (format, impression, auteurs,...).
Déjà un classique.
Je crains malheureusement que les critiques qui me précèdent, à savoir celles de Krisv et Julien, ne soient le reflet d'une bien triste réalité. Quel enthousiasme lors de la sortie des premier et deuxième albums qui traduisaient une ambiance particulière et un climat digne des grands romans d'espionnage ! Depuis la disparition de P. Renard, la série a perdu tout son crédit non pas en raison du dessin qui n'est pas vraiment à mettre en cause mais plutôt à cause des scénarii fades, inexpressifs. Alpha est devenu un personnage ennuyeux, sans relief.
Ne comptez plus sur moi pour acheter le prochain album !
Cet album laisse présager d'un superbe "two-shots", avec Sorel au dessin et Dieter au scénario. Après "Mother", première fois que je découvrais Sorel, j'étais ébahi par la qualité de ses dessins, à la fois très proche de la peinture, et si bien adaptés à la bande dessinée. Ebahi, époustouflé, admiratif. Mais je me disais également qu'il lui manquait une dimension : un bon scénariste. Et voilà qu'il s'associe à Dieter pour nous réaliser Typhaon. Et le résultat est superbe. L'album plante le décor de l'histoire et présente les personnages, étranges, avec un passé relativement lourd, laissant suffisamment de place au mystère pour donner au lecteur l'envie de lire la suite, sans pour autant le laisser patauger dans un embroglio incompréhensible immédiatement.
L'intrigue se passe en pleine mer, une jeune femme perdue sur une petite embarcation de fortune, est recueillie sur un navire à l'équipage étrange, taiseux et taciturne. En soif de se confier à quelqu'un, elle trouve dans le lieutenant de bord un interlocuteur attentif mais discret et très mystérieux. Voulant à son tour savoir ce que le Typhaon (le navire) cache comme mystère.. elle se heurte au silence et à la gêne de l'équipage. Cloîtrée dans sa cabine, seule, elle est complètement désespérée...
Les ambiances et l'humidité ambiante se ressentent comme si nous y étions. Les traits des personnages, éclairés par les lanternes, reflètent les émotions (ou l'absence d'émotions) et une réalité superbement bien rendues.
Je n'ai que des éloges à faire au sujet de cet album, que je conseille vivement. Vous ne le regretterai certainement pas.
"Et délivre nous du mal" disait Joseph Solomon à un Dieu dont il doutait parfois. Son fils, devenu pasteur pour sa mère et flic pour le reste des habitants de New-York, revient pour la première fois à Providence depuis la mort de son père. Au lieu du calme et de la sérénité, c'est la violence qu'il va trouver sur son chemin de pélerinage...
Pour la première fois, Tome et Gazzotti font sortir Soda de son cadre habituel. Cette aventure dépaysante (on reste aux Etats-Unis, cela dit...) est aussi l'occasion d'en dévoiler un peu plus sur le passé du lieutenant Salomon, ce qui n'avait pas été fait depuis "Lettres à Satan". L'ambiance est lourde, moins virevoltée que d'habitude, ce qui convient parfaitement au récit. Hélas, on ne sait toujours pas ce qui a bien pu coûter au héros deux doigts de la main gauche ! Tome a pourtant promis qu'il raconterait un jour l'épisode. Malgré cette petite déception, l'album est très bon et vient ajouter une nouvelle perle à une série exceptionnelle.
Liens de sang par Alain EVENO

Dire que je n'ai pas tout compris à cet album serait assez réducteur. En fait, je crois bien ne *rien* y comprendre. Le début, assez classique, permet au lecteur de s'installer confortablement dans ce qui semble un polar standard (ce qui n'a rien de péjoratif à mon sens). La fin, par contre, est on ne peut plus confuse, à se demander si l'imprimeur n'a pas oublié deux ou trois pages au moment de relier la maquette. Le mélange des genres, avec l'apparition d'une certaine forme d'ésotérisme, est très déroutant. Si je n'avait été un fan du père, toujours aussi bon, je pense que j'aurais revendu l'album sur le champ. Les prochains scénario signés du fils, s'il y en a, attireront plus ma méfiance que ma curiosité.
Chinaman est une série qui évolue beaucoup, et ce quatrième album confirme en tout point cette évolution. Chinois immigré aux Etats-Unis, coupé de ses racines, Chinaman, aventurier solitaire, parcourt les Etats, au fil de ses rencontres. Dans cet album, il retrouve une communauté chinoise, écrasée sous le travail, construisant les voies de chemin de fer qui sillonneront bientôt l'Ouest américain en tous sens, face à une population de travailleurs irlandais, rustres et violents. Chinaman se sent un peu "de retour" chez lui parmi les chinois.. mais il s'aperçoit vite que ceux-ci se cachent derrière leurs "traditions ancestrales" pour n'avoir pas à lutter ou à se défendre, y perdant tout courage, honneur et dignité. Album empli de sensibilité, très chère aux auteurs, le caractère et la personnalité du personnage s'affichent de plus en plus clairement et le rendent de plus en plus attachant. On relèvera également des scènes de combat et de duel (ex : le duel du feu) excessivement bien rendues et spectaculaires. Très bel album, le meilleur de la série jusqu'à présent.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
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