|
Le rythme est lent et on a du mal à rester concentré sur le scénario assez étiré. Mais on ne peut qu'apprécier le style du dessin bien éloigné du roman-photo des premiers albums. Il n'empêche que Warnaut et Raives ne sont jamais aussi efficaces que pour les "one-shots".
Quelle déception. Une fille indépendante, spirituelle, et voilà où on est : des débuts d'histoires comme si l'auteur jetait ses filets dans tous les coins à la fois en vue des prochains épisodes. Aucun filet ne conduit à une vraie énigme à résoudre. Au fil des albums, il a voulu toucher à tous les grands thèmes mais les derniers albums montrent une Aria différente. Qu'est-il arrivé à Aria pour qu'elle devienne cette fille-là ?
"Le penalty" vous fera immanquablement penser à "La guerre des boutons". Mais on se remémore aussi ces gamins qu'on a été ou qu'on a connus, qui se bastonnent pour un rien, qui se sentent membres d'une phratrie dont il faut défendre l'honneur lors de grands déploiements de fierté communautaire. Ici, après une bagarre qui s'achève en match nul, c'est par une rencontre de football que tout va se jouer. On saura alors qui des "par en haut" ou des "par en bas" régnera en maître provisoire.
Ca fleure bon l'enfance, et on devine la mine réjouie et vaguement émue de Baru en élaborant ces planches. Avec cette nouvelle série, il abandonne (temporairement sans doute) son univers habituel pour davantage de candeur. Le scénario est un peu mince et ne parvient pas toujours à le cacher : l'histoire est vraiment délayée et manque de rythme. Mais bon, on referme l'album avec un sourire sur les lèvres et la sensation, à défaut d'avoir lu un chef d'oeuvre, d'avoir dévoré un album sympa.
Quel choc !
Je n´avais pas encore lu cette série et ai acheté les 2 tomes d´un coup. Et j´ai étè fasciné.
Rapaces me donne exactement la même émotion que m´a donné Le troisième testament lorsque je l´ai lu. Le scénario est très puissant, et très solide, je trouve que l´idée de voir dans les puissants d´aujourd´hui des vampires "dégénérés" est empreinte d´une certaine ironie qui me plait assez. Le seul point qui me géne un peu, c´est ce couple de policiers Lenore et Spiaggi. Il y a dans la série télèvisée "Tatort" en Allemagne exactement ce même couple avec une femme comissaire de police et son assistant d´origine italienne, qui vit encore chez sa mama. Je sais, on a les références qu´on peut, et je ne penses pas que les auteurs connaissent cette série.
Quand aux dessins, je les trouve tout simplement grandioses. Le découpage me fait sans cesse penser à un film de cinéma, les ambiances sont extrémement bien traduites, et je trouve que Marini s´est encore amélioré entre le premier et le deuxième album. Vraiment du grand travail, surout quand on voit comment le dessin s´est dégradé dans le troisième testament...
meme si la série ne casse pas des briques,je voudrais tout d'abord féliciter bardet pour les intrigues qu'il mets en place(pas si facile au moyen age)et surtout a chabert d'albums en albums son style et son talent évoluent de manière significative,après des débuts hésitants (cf tome 1)il commence a trouver son style(proche de klimos et d'arnoux) ,bravo néanmoins il devrais laisser place a un coloriste non pas qu'il sois mauvais mais ses couleurs bien que collant a l'ambiance sont un peu morne et monotones
en bref un album sympathique.
malgré les nets progrès dont a fait preuve marivain pour cet album,je trouve que cothias ne s'est vraiment pas fouler pour un scénario qui reste très en deca des autres publications de la collection bulle noire(rabattez vous d'urgence sur oki ou le cybertueur,)le scénario n'a rien d'extaordinnaire de plus on ne s'attache pas aux personnages principaux,la série traine en longueur ,on se perd dans le délire descriptif fantastique de cothias,vite que l'enquete se termine ,pour en démarrer une autre sur de meilleures bases ,bravo a marivain tout de meme
Une sacrée bonne surprise. "Le brouet sapide", disons-le, a des allures de chef d'oeuvre. Un mot de l'histoire tout d'abord : le village d'Abraxas est en proie à des crimes sauvages quasi quotidiens, perpetrés pour des motifs qui demeurent obscurs. Saturnin Duvernois y débarque un beau jour (si l'on peut dire, en fait il pleut !) pour devenir magicien et se recueillir sur la tombe de sa mère. Mais est-elle vraiment morte ? Que manigance le mystérieux Mordhom, maître de l'illusion dont Saturnin espère devenir disciple ? Et ce manège macabre, qu'abrite-t-il ? Et tous ces morts, pourquoi les a-t-on assassinés ? Que de questions, et encore bien peu de réponses...
Il y a un air de Dumontheuil (le magistral "Qui a tué l'idiot") dans ce premier volume. Côté scénario, c'est délicieusement inventif, superbement sombre, étrangement habité. Les dialogues sont d'une grande qualité. Alfred livre un travail à la mesure du scénario de Corbeyran : c'est très beau, excellemment mis en page. Les tronches des habitants d'Abraxas illustrent parfaitement l'étrangeté du récit. Alfred s'est lui-même chargé de la couleur, avec succès (on regrette du coup que "La digue" ait été en noir et blanc !).
Si la suite est à la hauteur de ce premier volet, on aura là une série incontournable. N'attendez pas de savoir : lisez "Le brouet sapide" dès maintenant, c'est vraiment du tout bon !
Tout commence par une visite de president des USA dans une base secrete de l'armee US. Mais des invites surprises entrebnt en scene: des terrorsite fomentant un attentat contre lui, une etrange mercenaire et une creature humanoide de 3 metre de haut qui, bien que carbonisee, renaitra de ses cendres et s'echappera de la salle d'autopsie, emportant avec elle le medecin charge de l'examiner.
Pas grand chose a dire de cette serie, a vrai dire. Le scenario de Corbeyran est beton, distillant habilement ses effets dans cette histoire a mi-chemin entre XIII et X Files (avec une apparition enguest de David Duchovny). Guerineau maitrise parfaitement la partie graphique de l'oeuvre, donnant dynamisme et efficacite a l'ensemble. Qui plus est, il ne faut pas attendre 3 ans entre chaque tome, mais ils paraissent regulierement, sans la moindre baisse de qualite (au contraire). On sait egalement deja que la serie s'arretera au tome 6, ce qui laisse penser qu'on ne s'enlisera pas en cours de route. Le chant des stryges est probablement LA serie d'action/espionnage du moment, a decouvrir si ce n'est pas encore fait.
Curieux scénario. Dufaux mêle aspect historique et imagination débridée au sein d'un univers original : ça ressemble à l'URSS, mais avec un empereur et une impératrice qui se disputent impitoyablement le pouvoir. Point de Staline, donc. Une référence à Trotsky peut laisser croire qu'on est dans le futur, que la révolution de 1917 a bien eu lieu. Mais Dufaux ne veut pas s'engouffrer nettement dans la brèche de l'uchronie : on est plutôt dans un univers parallèle improbable. C'est dommage.
Mais surtout, l'intrigue laisse perplexe. Vous avez intérêt à être amateur d'embrouille machiavélico-politique car c'est le pouvoir qui est l'enjeu de cette histoire. Ce n'est pas un thème qui m'attire beaucoup mais quand c'est bien fait ("XIII"...) j'adhère sans retenue. Ici, ce n'est pas le cas. Dufaux pimente son histoire par des scènes de violence et de sexe qui paraissent un brin gratuites. Les quatre planches consacrées aux ébats amoureux de l'impératrice et de Vladimir, avec images et textes très explicites (planche 39 surtout), ne font guère avancer le récit mais contentent sûrement le fripon qui sommeille en chaque lecteur. Adamov s'en donne à coeur joie, dans un style graphique très (trop !) proche des célèbres "Eaux de Mortelune". Dessin satisfaisant, mais pas surprenant pour un sou.
Je n'ai pas accroché à ce premier volume. Pour lire un Dufaux récent plus réussi, préférez "Niklos Noda" à cette "Impératrice rouge" trop ou pas assez ambitieuse.
Ah qu'elle est mignonne, Mélusine...
Personnellement, je préférerais une histoire complète et un scénario plus 'tassé', une planche ne leur permettant pas de dépasser la simple anecdote. C'est vrai que dans le précédent, 'Farfadets et Korrigans', il y avait cette histoire de 22 pages, mais on voit bien qu'elle était 'hebdomadairisée', chaque planche ayant sa propre anecdote.
Ici, il s'agit de la rencontre de Mélusine et sa cousine, encore à l'âge bête, dans ses waltdisniaiseries et déjà très (trop) rangée. Ce n'est pas mal traité.
Un avis quelque peu divergent...
Bien sûr, ce n'est pas le meilleur des Lucky Luke. On y retrouve quand même une analyse assez fouillée du phénomène religieux de ce qui était en train de devenir les Etats-Unis. Ces sectes pas très acceptées en Europe qui venaient tenter leur chance dans le Nouveau Monde, où elles pourraient construire un monde à la mesure de leur utopie; l'évocation de la polygamie chez certains (vous avez déjà vu cela dans une bande dessinée tout public?); la fascination d'un esprit faible (Averell) pour un dogmatique, l'essai raté de la récupération de ce 'fou de Dieu' par quelqu'un qui se croit plus malin que les autres (Joe)...
Eh oui, le héros, ce n'est plus Lucky Luke, c'est le prophète, Averell, Rantanplan, le religieux modéré... Ca change un peu et cela ne fait pas trop plaisir, il me semble.
Secrétaire-trésorier d'un comité sceptique à tout ce qui est paranormal et personnellement impliqué dans une analyse sociologique des croyances de notre époque, j'ai néanmoins été quelquefois surpris par le ton féroce de Midam et Clarke.
Il faut dire que le temps étant au 'tout est possible' et au 'chacun croit ce qu'il veut', les deux compères paraissent assez iconoclastes. Mais le débat semble de toute façon impossible (je suis bien placé pour le savoir), ainsi que toute investigation scientifique de ces 'phénomènes'.
Féroce ne veut pas dire qu'il n'y a pas quelquefois du tendre et du tragique dans ces pages.
Et la série Mélusine, du même Clarke (avec Gilson), montre bien qu'il y a moyen de développer de la poésie autour de sujets paranormaux sans pour autant y croire. J'aime aussi beaucoup.
C'est pas vraiment une critique mais pour ce qui est de Christophe Blain,qui a un style a la fois très sombre je trouve(même si sa participation à la toute nouvelle équipe encore incomplète du Donjon le rend plus "ouvert" pour les histoires "romanesques" , le bretteur défendant la femme lui correspond assez bien aussi) et ça façon de voir une "chasse à l'homme"le rend un peu plus incontournable une vision des amériques un peu différente et très loin du happy-end américain,et moi qui suit fan des mystères de l'Ouest-la série TV,dont j'y voit une certaine ressemblance pour le coté personnages hauts en couleur,je me range tout de suite du côté des inconditionnels,"scalp bas" monsieur.
Accusé d'outrage aux bonnes moeurs pour avoir chantonné "la digue la digue" dans un monde où cette construction est un sacro-saint repère pour la population, un jeune homme doit partir à l'aventure pour retrouver un message perdu. Il découvre un monde étrange, peuplé d'illuminés en tous genres ou de charmantes demoiselles. L'une d'elles l'accompagne dans sa quête et lui ouvre peu à peu les yeux sur l'absurdité de la société dans laquelle on les fait vivre...
Petit format (16x23) pour cet étrange récit. Le prolifique Corbeyran y dévoile son amour pour Kafka ou Terry Gilliam ("Brazil" notamment) avec un récit doucement dingue. Il y a de bonnes idées là-dedans, on accroche facilement au scénario. Le dessin n'est pas mauvais mais je trouve le choix du noir et blanc surprenant car certaines cases paraissent vides et l'utilisation du noir est imparfaite à mon avis. Simple choix économique, alors (120 pages, c'est long, c'est cher...) ? Difficile à dire, mais n'est pas Comès ou Rosinski qui veut. Cela dit, le trait est assez original et Alfred a le goût du détail et de la minutie.
En dehors de cette réserve sur le choix du noir et blanc, "La digue" est un album attachant et original qui mérite d'être lu avec intérêt. Et pourquoi pas d'être acheté pour parfaire votre bédéthèque.
Cette hors-serie, est une sorte d'abecedaire, sans grand interet. Les auteurs de la serie (Gimenez et Jodorowsky) raconte un peu leur vie et explique un tout petit peu la serie. On n'y trouve aucune revelation sur la serie. On apprend juste qu'elle sera terminee avec l'album numero huit.
Quant a la petite histoire inedite, elle n'apporte pas grand chose de plus. Elle raconte l'origine du tatouage que porte la famille des Castacas.
L'album n'est vraiment que pour les mordus de la serie et n'est certainement pas une bonne introduction a la serie. Il ne reste qu'a prendre son mal en patience et attendre la veritable suite de la serie qui elle merite bien le detour.
L'idée est originale,ce qui n'est pas trop le cas du scénario très simple, mais le dessin est agréable et l'album se lit tout de même avec un certain plaisir. Voyons le numéro 2 pour nous faire un jugement définitf.
On ne sait toujours pas qui a enlevé la femme de Gil. Mais ce que l'on sait c'est que cette série reste tout bonnement excellente et que j'attends le prochain album avec impatience. Décidement ce scénariste a l'art de faire languir le lecteur et cela pour son plus grand plaisir!
Les charmes de Rubine ont encore frappé!! Notre flic choc va encore ,malgré elle, se trouver dans une histoire de traffic d'organes humains. Les victimes? De jeunes femmes d'Amérique Latine qui tombent sous le charme d'un gentleman américain qui les assassines et les rapatrient pour pouvoir exercer son machiavélique chantage. Le dessin reste de très bon goût et le scénario esr un des tout meilleur de la série.
Très bon album. Le dessin noir et blanc en gros trait de Pellejero part dans une nouvelle direction par rapport aux albums précédents. son graphisme est devenu réellement personnel et original. Le scénario de zentner est très efficace et bien mené, même si on lui reprochera un côté déjà vu. La fantaisie par contre est au rendez-vous, l'humour aussi...
Les précédents tôme laissaient déjà sceptiques ... mais là, c'est le pompom ! Il ne s'y passe rien du tout !
En résumé, ça fait qqs albums qu'on nous fait poiroter dans l'attente d'une super-big-battle-de-la-mort ... où les héros se retrouvent de plus en plus gros bill, bardés de trucs magiques à la mort moi-l'noeud, de supers pouvoirs ... on se demande ce qu'il vont inventer pour le prochain
En gros, moi je trouve que ça ressemble à Dragon Ball Z : vous prenez un épisode, il ne s'y passe rien ... sauf que les combattants sortent toujours leur super coup ultime que personne ne connait... et bien CdlLN, c'est ça (y-compris le dessin !), les combats en moins ... à vous de chercher ce qu'il reste !
OLI.
|
Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
|