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Tout d'abord, j'ai été un peu surpris par la différence de dessin avec le chant des Stryges. Un bon point pour cette nouvelle série: les couleurs, plus réussies dans cette série ainsi que le découpage des planche.
J'ai par contre été très décu car on reste quelque peu sur notre fin...
Tiburce Oger mélange les genres avec bonheur. Le récit sort des sentiers rabattus du western et l'on se plonge avec bonheur dans cette histoire mâtinée de légende indienne.
Et puis il y a les dessins, somptueux. Pour ma part, je trouve que la "patte" Oger le place parmi les dessinateurs les plus originaux du moment. Il faut attendre la suite pour savoir si cette série tiendra ses promesses. Mais le premier tome constitue déjà un vrai plaisir de lecture.
Que peut-on ressentir a la lecture de cet album ( en ce qui me concerne j'ai lu la publication dans Lanfeust mag ) sinon un grosse impression de déja-vu ? OK le dessin est agréable mais le scénario n'est vraimant qu'un recyclage de Largo Winch ( Morea l'héritiere ), d'autres BD ou livres cyberpunks clasiques ( les méga corporations, etc... ) sans oublier cette lutte entre Anges et Dragons et leur maniere de vider leur querelle a la Highlander !
En définitive c'est comme la derniere série d'Arleston Opale c'est agréable a lire mais il n'y a vraiment rien d'original.
Waouh, quelle histoire !!!
Ça commence vraiment très bien ce premier album de la série. On part en plein mystére au milieu de sociétés très secrètes, comme les francs-maçons ou les Templiers, et on se retrouve rapidement à la recherche de la vérité sur un mensonge vieux de 2000 ans...je n´en rajoutes pas plus, c´est vrai que ça rappelle un peu le troisième testament, mais en très différent. Je mettrai seulement un petit bémol aux dessins, qui sont en partie très bons pour les scénes de Moyen-Age, dans le style de jhen, ou plutôt moins bon comme les scénes se passant aujourd´hui. Mais c´est pas grave, c´est un très bon concept et pourquoi ne pas laisser dessiner différents dessinateurs pour de périodes différentes ! Une série vraiment à recommander.
Il y a 2 ou 3 mois, a la librairie BRUSEL, on m'avait de cet album qui s'annoncait et qui serait certainement formaidable. De Guibert, je ne connaissait que "la fille du professeur", un petit chef d'oeuvre.
Des que je l'ai vu, je me suis empresse de feuilleter cet album. Guibert ilustre son recit de petites vignettes epurees a l'extreme. Les decors sont souvent inexsistant. Il prefere aller a l'essentiel.
L'histoire, quant a elle, suit le parcours d'un jeune americain mobilise pour faire la guerre en Europe. Ce premier volume couvre la periode allant de son incorporation jusqu'a ce qu'il debarque en Europe, en 45.
Ce soldat, Alan Cope, a reellement existe. Guibert etait devenu son ami et a recueilli ses souvenirs qu'il nous livre de maniere quasi-brute. On a presque l'impression d'entendre Cope raconter sa vie. Guibert se limitant a nous fournir des reperes visuels.
Terriblement humain, cet album se devore litteralement. Meme les allergiques a l'Association devrait tenter l'experience. Cet album merite vraiment qui s'y arrete.
Un tres grand album a decouvrir.
j'ai tout de suite été attiré par la superbe couverture de tell me dark. Et en ouvrant l'album, merveille, c'est tt simplement spendide. Cependant, le graphisme, aussi exceptionnel soit-il, ne suffit pas à faire de cet album une référence. J'ai été assez déçue par le scénario (l'histoire est franchement bizarre), les dialogues sont inutilement sophistiqués et intellectualisés. Si je compare cet album à Trait de craie, où le dessin au pastel est magnifique, et où là le scénario est riche, je suis déçue. Un album à regarder plus qu'à lire à mon avis
Un scénario qui ,sauf le respect que je dois a Jean Van Hamme, est aasez mal construis: le déroulement de l'action se trouve dénoué en environ 40 pages puis la fin arrive très vite,baclé comme si le temps avait manqué pour terminer correctement.C'est dommage, d'autant plus qu'une incohérence fait perdre le faible charme qu'avait cet album:avec ce 25eme album la flamme que j'avais pour cette bande dessinée s'en est trouvée affaibli...
Jerome Charyn est étonnant et commence à s'imposer peu à peu comme un pilier de la bande dessinée francophone. Non seulement il produit des scénarios originaux mais, en s'associant avec des dessinateurs de talent (Loustal en l'occurence dans ce cas-ci), il donne à son talent tout l'élan nécessaire à sa réalisation et à l'adaptation magistrale de ses scénarios. Ce qui plaît avec Charyn, c'est sa simplicité mais également sa rigueur
White Sonya, Sonya la Blanche, ancienne prostituée new-yorkaise, récemment sortie de prison, est une de ces héroïnes typiques d'un univers sans Dieu mais pas sans Mafia, où tout se règle dans un jeu à trois entre l'argent, la violence et le sexe. L'argent paraît le critère suprême, la violence physique l'instrument principal ; le sexe est le seul élément de dérèglement. Il y a même des moments où on a l'impression que le sexe pourrait tourner à l'amour (entre Sonya et le neveu d'un parrain de la Mafia).
Le comble est que dans ce monde-là la seule famille chaleureuse est la prison, où des femmes de toutes couleurs sont toujours prêtes à vous accueillir avec sympathie et dignité. Le dessin de Loustal colle à la peau de ces destins-là : étonnant comme on peut si bien suggérer la sensualité avec un tel mélange de raideur et d'épaisseur. Notre temps, quoi!
Bernard Vrancken s'est fait connaître il y a quelques années par la série Le Sang Noir, série en 4 albums éditée au Lombard. Le scénario de celle-ci était déjà assuré par Desberg. Le duo a donc déjà une série en commun à son actif. Et quoique le scénario ne soit pas d'un original fou, la série mûrit bien. Le premier album n'était pas vraiment décapant mais la série présente l'intérêt de traiter d'un sujet sensible : le blanchiement de l'argent juif par les banques suisses durant la Seconde Guerre Mondiale ; le second tome donnant la clef de l'énigme posée dans le premier. Pourquoi cette série ne remporte-t-elle pas le succès escompté par les auteurs et l'éditeur ? Probablement parce que beaucoup trop proche d'une série comme Largo (lance des ventes chez Dupuis) et pas suffisamment originale en soi pour se démarquer d'autres séries à personnage masculin fort comme XIII, Lanfeust ou autre (sans vouloir faire de comparaison scabreuses !).
On pourrait encore reprocher à cette série une dessin un peu raide, des scènes trop (beaucoup trop) rapides... mais bon..
Elle se laisse lire, un moment agréable à passer mais malheureusement pas inoubliable !
Et hop, cette fois-ci, on n'y échappe pas, le premier album était bien parti, le second est nullissime. Des personnages baclés et sans aucune consistance, des scènes-clichés et grotesques, un scénario que l'on croirait écrit vite-vite pour faire un tome 2 dans les délais... Vraiment dommage de se tromper à ce point-là sur une série qui était pourtant assez prometteuse.
Vraiment fantastique (dans tous les sens du terme) cette histoire. Melange de mythologie, de la belle aux bois dormants et de la bible (Moise).
J'ai adore, on retrouve des dessin dignes de la quette de l'oiseau du temps (Atalante n'est pas sans rappeler une certaine Pelisse... par ses charmes bien sur... et peut-etre son sale caractere), et un scenar qui tient la route (c'est pas si courant!).
En bref, c'est frais, prenant et envoutant.
A LIRE ABSOLUMENT.
Pitie, vite une fin et pas une serie a rallonges comme il en existe tant d'autres... (Ah, fric quand tu nous tiens........)
Hop
Enfin le 10° album ! Plus de 2 ans qu'on l'attendait, mais ça en valait la peine : les dialogues -d'époque- sont toujours aussi succulent, l'humour omniprésent, et les dessins magnifiques. Personnellement, une des meilleures séries historiques, à voir absolument ! J'espère seulement qu'il ne faudra pas attendre encore 2 ans avant le 11° album.
J'ai lu le tome 2 du passage de Venus et je dois dire que je suis sous le charme. J'ai rarement vu un pareil hommage. Dethorey avait dessiné les 36 premières planches du 2nd tome avant de partir et Bourgeon l'a avancé de 8 planches. Non seulement les planches de Dethorey sont splendides mais Bourgeon a eu la délicatesse de laisser ses planches en crayonné. Cela donne une grandeur à l'album. Il est clair que l'on ne connaîtra jamais la fin de cette histoire. Bourgeon l'a juste amené là où elle pouvait s'interrompre sans mal. Autheman nous a résumé la fin pour qu'on ne reste pas sur notre faim. Je conseille a tous ceux qui ont un peu de considération pour les auteurs de BD et leur travail de faire la démarche d'acheter cet album et de le lire.
Rarement pareil hommage n'a été rendu. Merci à tous.
Plutôt atypique, comme démarche. Sortir un deuxième album alors que le scénariste initial est décédé et que son oeuvre est sorie il y a quinze ans, ça n'est pas franchement courant dans le monde de la BD.
Cet album en forme d'hommage à Jacques Lob est aseez réussi. Le dessin de Rochette a beaucoup évolué, en mieux. Sa maîtrise du noir et blanc est plus qu'évidente. Le scénario de Legrand, peut-être moins inventif que celui de son prédécesseur, me paraît mieux conçu. Peut-être est-ce dû au fait que l'univers de la BD a grandi depuis le premier Transperceneige. Je crois toutefois que Legrand a parfaitement su retrouver l'esprit de l'original en l'améliorant.
Thierry Bellefroid préfère le premier tome. Pour ma part, c'est cet Arpenteur que je trouve le plus réussi. A vous de vous faire une opinion...
Dupuy et Berberian ont créé le personnage d'Henriette pour le magazine Fluide Glacial. Il ne faut pas être surpris de la voir réapparaître dans Je Bouquine, malgré le fossé évident qui sépare les deux publications. L'humour de ces deux auteurs n'a rien de trash, de cynique. On n'est pas chez Edika ! Comme dans la série Monsieur Jean, les aventures d'Henriette sont un mélange de poésie, de quotidien, de rêverie pour échapper à une vie qui n'est pas forcément rose.
Henriette est une ado mal dans sa peau, qui souffre de ses kilos en trop, de parents qu'elle trouve ternes, de copines nunuches, d'un physique disgracieux et d'une personnalité assez effacée. Henriette se venge de tout cela par sa vie intérieure : la rédaction de son journal intime lui donne l'occasion de s'imaginer en super héroine, en écrivain à succès, en femme courtisée par le monde du show-biz.
Pour le lecteur, c'est l'occasion de passer un bon moment. On n'éclate pas de rire mais on sourit souvent, les histoires très courtes étant bien conçues. A lire pour se détendre.
Seul ce quatrième volume est disponible sur bdparadisio à l'heure où j'écris ces lignes. Ne me demandez pas pourquoi. En revanche, je peux vous recommander de ne pas le lire si vous n'avez pas dévoré les trois précédents. L'ascension du Haut Mal est en effet une biographie en BD, genre encore peu exploité mais certainement promis à un bel avenir. Arriver au beau milieu de l'histoire vous plongerait dans le désarroi et vous ferait sans doute passer à côté de la qualité de l'album.
Si vous êtes un fidèle de la série, vous comprendrez enfin avec la première planche de ce quatrième volume pourquoi le prénom du narrateur était jusqu'alors différent de celui de l'auteur. Vous comprendrez aussi que l'adolescence de David B a été intimement liée à l'épilepsie de son frère, ce fameux Haut Mal qui est le fil rouge de la série. Vous découvrirez les lectures fantastiques de David, la fascination de Jean-Christophe pour Hitler et les dictateurs, les tentatives désespérées de sa famille qui fait appel à des charlatans pour combattre la maladie.
Et bien d'autres choses encore, de ces petits riens qui font une vie et des souvenirs.
L'Ascension du Haut Mal est une des oeuvres majeures de la BD de cette fin de millénaire. Passer à côté serait un peu comme de ne jamais avoir lu Maus de Spiegelmann. Ruez-vous donc chez votre libraire pour entrer dans cette BD hors du commun. Il est peu probable que vous soyiez déçu.
Epoustouflant !!! Encore une fois, Arleston a reussi a prouvé son génie a travers ce premier album qui risque d'ailleurs d'en emmerveiller plus d'un. Tout y est: l'univers fantaisiste avec ses multiples et diverses creatures, civilisations et cultures spécifiques pour chaque Monde...Le tout ajouté à un scénario captivant reposant principalement sur la Magie et quelques légendes, sans oublier une touche humour à la Arleston, omniprésent dans cet album et indispensable à la joie du lecteur. Voilà la recette du nouveau chef d'oeuvre des Editions Soleil et ... vivement la suite !!!!
Une expedition maritime au XVIIIe siecle dans les Mers du Sud? Partirions-nous vers une nouvelle histoire chargee d'abordages, de pirates, de mysteres... Au contraire, Autheman et Dethorey desiraient rendre hommage a ces aventuriers de la science qui ont sillonne le monde pour tenter de percer les secrets de la nature. Ils avaient choisi l'expedition menee par Bougainville et se sont attache au destin de Philibert Commerson, botaniste meconnu, et de Jeanne Baret qui, pour ne pas etre separer de l'homme qu'elle aime, accompagna l'expedition deguisee en homme, a l'insu de tous.
Malheureusement, on retiendra surtout de cette album qu'il fut le dernier de Jean-Paul Dethorey, emporte par un cancer. Son travail sur cet album est eblouissant. Des les couvertures magnifiques qu'il a execute pour les 2 tomes, on ne peut que tomber sous le charme. Les planches toutes plus belles les unes que les autres, rehaussee par des couleurs particulierement lumineuses. Mais Dethorey ne depassera pas la page 36 de ce deuxieme tome. Autheman a decide d'achever cet album malgre tout. Des 24 planches qui devait constituer la fin de l'album, Autheman les a condense en 8 planches realisees par Bourgeon. Par respect pour le travail de Dethorey, ces dernieres planches ont ete realisees au crayon et n'ont pas ete mises en couleurs.
Cette serie devait compter 3 tomes, mais Autheman precise a la fin de l'album qu'il n'est pas question de realiser cet album, avec Bourgeon ou qui que ce soit d'autres. "Jean-Paul Dethorey emporte avec lui ses personnages, auxquels, par son talent, il avait donne chair et existance", ecrit-il. Il nous livre la fin de l'histoire, telle qu'elle est contee dans les livres, nous laissant le soin d'imaginer ce que l'Histoire ne dit pas.
Et la derniere planche de l'album, montrant la "Boudeuse" et l'"Etoile" s'eloigner sur l'Ocean n'en est que plus belle, hommage a ces aventuriers de la science que les auteurs voulaient celebrer et a Jean-Paul Dethorey, parti trop tot, comme tant d'autres.
Des pirates qui changent de tete comme d'autres de chemises, un mysterieux capitaine au visage dissimule derriere un masque d'or, des policiers petits bourgeois et guere concernes par leur travail, Marcel Schwob, auteur plutot meconnu, et Monelle, prostituee au grand coeur... Des elements pour le moins disparate pour un drole d'album, melant les genres avec bonheur.
David B, a qui on doit deja l'excellent "L'Ascension du Haut Mal", signe ici une histoire plus proche de "Le Revolte Hop Frog", qu'il avait ecrit pour Blain. Quant a Guibert, il a deja signe le superbe "La Fille du Professeur" sur un scenario de Sfar (en attendant "la guerre d'Allan"). Une fois de plus, il etonne par sa maitrise.
Mais Bizzarrement, cet album evoque le projet "grands ecrivains" de Jean Dufaux. Chez Glenat, Dufaux a realise 5 albums mettant en scene des auteurs (Balzac, Sade, Hemigway, Hammet et Pasolini) face a leur creation (avec essentiellement cet album ou Balzac se retrouve l'enjeu d'un complot fomente par certains de ses personnages). Ici, David B nous offre une biographie imaginaire de Marcel Schwob, auteur meconnu du grand public. Et pour nous donner envie de decouvrir son oeuvre, a la fin de l'album, on trouve une nouvelle de Schwob. Le genre d'initiative qui merite d'etre saluee comme elle se doit. Comme quoi, la BD peut aussi donner envie de decouvrir la litterature serieuse, comme on dit ;o)
A+
Scénario parfait, mais décevant pour un Fox. Dufaux aurait dû arrêter définitivement cette série après le cinquième album. L'histoire des six et septième albums n'a plus grand chose à voir avec l'histoire initiale.
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