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Très bon, mais un peu décevant comme fin de la Complainte des Landes perdues. On s'attend à ce que Dufaux exploite plus ce merveilleux personnage de Dame Gerfaut qu'il a créé, et il se contente de le faire apparaître de temps en temps,comme tous les autres personnages. Par contre, la fin de l'album est excellente.
Histoire envoûtante, suspense. C'est passionnant et éblouissant. Meilleur des derniers albums de Jessica Blandy, série qui commence à sombrer dans le commercial...
Cet album est comme les précédents: absolument génial. Il reste parfaitement dans l'esprit de la série. Plus on avance et plus il est dure de patienter. Vivement que le voile se lève enfin sur tous ces mystères!
L'histoire est intéressante, mais ne va pas dans l'esprit Giacomo C. En effet, cette série porte généralement sur la psychologie du personnage. Or, dans "des lettres...", c'est l'intrigue qui prime. Giacomo en fait partie, bien évidemment, mais au même titre que tous les autres personnages. Sa dimension psychologique est absente.
Par ailleurs, il y a beaucoup moins d'humour que dans les autres albums de la série. Décevant.
Voilà le type même de la série à rallonge qui a perdu tout son intérêt dès le tome 3.
Froideval est un mauvais scénariste, qui ignore la psychologie la plus élémentaire lorsqu'il fait agir ses personnages. Plus fort même, il ne se passe strictement rien depuis le tome 5 ! Ledroit, qui savait donner à la série une certaine cohérence, a retiré ses billes à temps. Pontet fait ce qu'il peut, mais jamais le lecteur ne l'a senti intéressé par ces histoires étirées jusqu'à rompre.
Si les chroniques avaient au début le petit charme adolescent de la BD faites par des fans de Donjons et Dragons pour les mêmes fans, il n'en reste plus aujourd'hui que des personnages vides qui s'agitent dans un complot dont on a perdu le fil et l'intérêt.
Il est plus que temps que tout cela s'arrête.
La recette est bonne : les tuniques bleues reviennent. Dans ''Des bleus et du blues'', Blutch et Chesterfield sont lancés dans la périlleuse mission qui consiste à garder une jeune fille promise à un mariage non désiré.
Une pause tendresse dans cette inépuisable guerre de sécession, qui oscille entre vaudeville et comédie pour un 43ème album bien romantique, et qui constitue une aimable surprise.
Peut-on reprocher à un premier album d'être un premier album ? Si oui, c'est l'excuse que je donnerai à celui-ci. Le scénario est rapide et intéressant, bien construit, les personnages ont du volume et du caractère, mais l'ensemble est un peu confus. On nous plante un décor, on y plonge les personnages, et à la dernière page, on sait avec qui la série va continuer... et autour desquels l'intrigue se nouera... Malgré un graphisme superbe et des décors impressionnants (des villages moyennageux montés sur les ruines d'un New York détruit), on regrettera donc certaines lourdeurs dans le scénario ainsi que dans les comportements un peu contradictoires des personnages et non réellement fondés... Mais on attendra le second tome pour se faire réellement une opinion.
Il est certain que Loustal n'est pas mon dessinateur préféré, ni même mon type de dessinateur tout court. Mais son dessin sert admirablement le récit de Charyn. L'histoire, le parcours désespéré sinon désabusé de Sonya, pour reprendre un semblant de vie normale après sa relaxation carcérale, est superbement rendu par les deux auteurs. Des couleurs vives et chaudes viennent approter de la vie à ce parcours triste et noir. Une histoire de femme, contre un univers d'hommes,... une histoire de femme tout court. Très beau.
Alors là on a vraiment affaire à un album exceptionnel du point de vue graphique. La progression de Marini depuis ses débuts est vraiment impressionante. Quel dynamisme dans le découpage tres cinématographique, quel travail en couleurs directes, quell ambiance sombre se dégage de cet album ! Il faut dire que le scénario est vraiment passionant et on pourra surement en juger avec la sortie du 2ieme tome !
La vie de quelqu'un comme vous et moi racontée avec beaucoup de justesse et d'humour léger par les 2 compères.
Tout le monde a un copain comme Félix ou a déjà passé une soirée-galère à la campagne (l'une des meilleures séquences du livre)et le grand talent des auteurs est de le raconter avec délicatesse et humour.
Ne connaissant pas la série, j'ai découvert les aventures de Mr Jean avec bonheur et vais désormais le suivre avec attention.
Cet album relève du documantaire. On ne peut qu'être touché par le parcours de cette chanteuse noire qui aura subi un long calvaire tout au long de savie, tout en ayant connu quelques heures de gloire en tant que chanteuse. Tombée au mauvais moment, à la mauvaise époque, sur les mauvaises personnes, rien ne lui aura été épargné... Cet album retrace, d'une manière très succinte, la descente aux enfers de cet incroyable personnage.
Et pourtant, l'album est faible, trop mal rendu. Ces petites touches ne content que des traces du passé retrouvées par un journaliste qui a une nuit pour faire un article sur B. Holliday. Et cette manière de retracer ce passé ne touche pas, nous laisse insensible (un comble en regard des événements relatés !). J'ai été très décu et ne recommande absolument pas cet ouvrage !
C'est une première pour moi, ce style de dessin ne me parle pas trop et je ne connaissais pas très bien Zentner non plus (que je ne prétends pas nécessairement mieux connaître d'ailleurs maintenant). Mais donc, c'est véritablement une découverte, de couleurs, de tons, de touches et de tranches de vie, de sentiments et d'amitié. Il est vrai que les deux personnages principaux sont très différents, mais par là, ne sont-ils pas quelque peu complémentaires. Des sentiments de victoire et de déception, de joie et de peine, de culpabilité et de protection... l'histoire de deux compères, dont l'un entraîne toujours l'autre plus loin, mais où l'autre résiste tant qu'il peut jusqu'au moment où il y a goûté, et alors, la retenue n'est plus de mise... jusqu'au moment où... parce que ce moment existe, ce moment de rupture, ce moment où la déception est trop forte ou bien est-ce le courage qui lui manque ?... Et puis, cet album est raconté de manière magistrale : la première case est également la dernière (le début et la fin), le début de l'histoire est le même que la fin également, on nous a replongé dans un passé, le décor est planté, l'histoire peut enfin commencer... Génial !!
Y a pas à dire, si on aime les scénarios béton, on ne peut qu'apprécier cette série. Dans les coulisses de la politique, avec les magouilles, les dessous de table... tels qu'on les imagine, l'intrigue est bien ficellée ; le premier album nous en avait très bien donné le ton.
Cependant, ne vous y trompez pas, l'album n'est pas facile, il faut s'accrocher pour suivre. Les personnages se succèdent (les morts aussi d'ailleurs), leur rôle et implications dans l'intrigue nous sont révélés peu à peu - peut-être un peu trop peu d'ailleurs dans le second tome - et on arrive à un embroglio pas possible à la fin du second tome qui nous fait nous demander où les auteurs veulent nous entraîner... mais c'est d'autant meilleur pour l'arrivée du troisième qui, je l'espère, nous apportera quelques réponses...
A lire absolument !
Y a pas à dire, c'est mignon, c'est sympa, craquant et tout et tout. Ca nous replongé délicieusement dans des scènes que nous avons tous connus enfants. Les personnages sont attachants et déroutants à la fois. Juste un bémol : la fin de l'album.. soit on se prend dans le jeu, et on partage leur trip... soit on ne décolle pas avec eux.. et malheureusement, comme nous ne sommes plus des enfants, on a un peu de mal à prendre le départ avec eux... Mais bon, un agréable moment de détente quand même.
Ca fait longtemps que les Tuniques Bleues m'ennuient plus qu'autre chose. Le dernier album etait reellement une catastrophe, au niveau du scenario. Car si Lambil reste irreprochable, le filon semblait totalement epuise et les histoires des derniers albums etaient pour le moins faiblardes, pour ne pas dire plus.
Autant dire que j'ai hesite a achete ce dernier tome, echaude par une serie d'albums tres decevants. Et pourtant, cette fois j'ai ete agreablement surpris. Cet album n'est evidemment pas du niveau des tous meilleurs comme "les deserteurs" ou "le blanc-bec", mais il est tout-a-fait honorable.
Lors du precedent album, le Capitaine Stark a sauve la soeur du Capitaine Stilman, aux mains des Sudistes. Depuis, cette derniere a decide que Stark ferait un tres bon mari pour elle, ce qui ne plait pas du tout a Stilman. Il decide donc de l'envoyer derriere les lignes, escortee de Blutch et Chesterfield. Le general Grant y a reuni plusieurs de ses officiers, beaux partis potentiels. Il desire en fait "mettre a la retraite" certains d'entre eux, devenus inutiles ou dangereux. Les 2 heros y retrouvent egalement le Commandant Appletown et sa soeur, Amelie, pour laquelle le coeur de Chesterfield se consume d'amour.
Pour la premiere fois depuis quelques albums, la sauce prend. L'histoire est plaisante, les situations amusantes, meme si certaines lourdeurs et facilites sont a deplorer. J'ai souri quelquefois, ce qui ne m'arrivait plus depuis 3 ou albums. Evidemment, je ne peux plus esperer de grands albums, mais pour un 43e tome, celui-ci n'a rien de deshonorant, j'y ai trouve mon compte.
A+
Le dessin de cet album est absolument incroyable, les femmes sont superbes, les couleurs et lumières nous offrent une ambiance très bien "ajustée". Mais de nouveau, et cela serait-il une tendance de plus en plus générale : le scénario ne tient pas la route.. Ce n'est pas que l'on pourrait le catégoriser comme étant "pauvre", non, bien au contraire, il serait peut-être même un peu trop "riche"... Mais à force de vouloir se démarquer du reste, on en vient à faire des scénar tellement tordus qu'ils en deviennent incompréhensibles et que l'on s'en lasse au bout des dix premières pages... L'aspect "poétique" des répliques pourrait ajouter une profondeur assez inédite au tout, mais ca ne prend décidément pas.
Non, à voir pour les dessins extra-ordinaires, mais pas vraiment pour le récit... Dommage !
Magique, magnifique, splendide, satirique, ironique, drôle, étourdissant.....!!
Lewis Trondheim signe ici un nouveau bijou de bd.
Quelle verve et quel style!
Après quelques chef-d'oeuvres avec les premiers Lapinot(Slalom, Blacktown,...)Lewis Trondheim arrive encore à nous étonner et à se poser pleis de questions philoso-comiques qui sont loins de ne pas nous toucher!
BRAVO!
Franchement cet album n'est pas bon mais alors vraiment pas. Toutefois je trouve le scénario, en tout cas jusqu'au milieu de l'album, assez symphatique par rapport aux derniers...
Mais il faut savoir, pour ne pas accabler P.Nordman qu Morris a retouché son scénario et en particulier la fin....lien de cause à effet?peut-être. Ainsi la fin est catasrophique avec des passages bcp trop longs et la toute fin baclée!!Toutefois cet album n'arrive pas à être aussi mauvais que l'innomable MARCEL DALTON, album catasrophique que l'on devrait rayer de la vente, tant Morris s'est foutu du monde...
Non, vraiment, avec tout le respect que je porte à Morris il devrait savoir qu'il est devenu un auteur et dessinateur médiocre!
Ceci est peut-être la différence entre un grand auteur comme Morris, et un auteur de génie comme Franquin, qui lui s'est toujours sous-estimé, alors qu'il était génial...au contraire de Morris.....!!!
La série Quetzalcoatl est formidable d'un point de vue graphique. Par contre, malgré une documentation apparemment importante, Mitton a fait une erreur grossière qui remet en cause le principe même de la série : Quetzalcoatl (le serpent à plumes) est un dieu pacifique, opposé aux sacrifices humains ! Le dieu sanguinaire évoqué dans la série n'a rien à voir avec Quetzalcoatl...
Une nouvelle fois, le dernier Tunque bleues ne convainc pas complètement. Une histoire, toujours plus basée sur un scénario mince et sans relief, avec des personnages qui commence à s'essoufler.
Ceci est très dommage car l'humour de Cauvin subsiste toujours dans cette histoire, qui est plus une suite de petits gags qu'autre chose.
Néanmoins cette bd reste quand même agréable à lire(en moins de 20 minutes!!!).
C'est un classique qui s'essoufle mais qui n'est pas encore mort comme on peut (presque) l'affirmer concernant Lucky Luke!!!
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