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Assez d'accord sur la critique. Après l'avoir presque terminé (avec grand plaisir) l'album sans me poser de question, je réalise que la plus pure tradition est conservée, tout est parfaitement cloné, alors que les auteurs eux-mêmes évoluent... Il y a certainement un intérêt à cette BD, puisqu'il y a un public (dont je fait partie). Mais c'est vrai qu'on aimerais un engouement pour du neuf !
Finalement un produit marketing de bonne facture, y-a-t-il une vraie volonté de créer ? Fait-on des remakes de Chaplin ?
Alain
C'est marrant, le titre de cet album reflète tout à fait mon impression après avoir fini l'album ; je trouve qu'il a des hauts et des bas. J'ai bien ri à certains gags et par la façon de s'exprimer du personnage principal, et puis à d'autres moments, je trouvais cela un peu plat. Mais un gag génial, celui de l'apprentissage du Photoshop... tellement vrai ;-))
Si vous n'avez rien d'autre sous la main, c'est un bon petit album..
Le premier album de Golden City, paru l'année dernière en janvier également (si je me souviens bien) avait déjà planté un cadre et présenté les personnages protagonistes de l'intrigue ainsi qu'un début de l'intrigue en elle-même. On les retrouve, avec tout autant de plaisir dans ce second album. Les dessins et les couleurs sont superbes, le scénario est bien ficelé, les enfants sont attachants. La seule chose qui peut gêner légèrement, c'est le mouvement des personnages, qui n'est pas s'en rappeler à certaines occasions, les mouvements un peu violents et caricaturés que l'on retrouve dans les mangas. Mais cela reste néanmoins un vrai plaisir, un bon moment à passer. On se laisse prendre par les personnages et leurs émotions, on ne peut pas se tromper de camp, il y a les gentils qui ressemblent à des gentils d'un côté, et les méchants, qui ressemblent à des méchants de l'autre... et puis il y a un personnage qui n'est pas du bon côté, et que l'on voudrait bien aider à revenir du bon... Bonne lecture.
J'adore les dessins, j'adore le scénario pas vous? Quel dommage qu'il y en ait pas plus !!! Mais la grande question persiste le mal est-il au coeur de l'amour ou... l'amour est-il au coeur du mal?...
un peu décevant par rapport aux précédents albums dans le sens où l'histoire est beaucoup moins étoffée mais les personnages sont toujours aussi attachants. Les frères Pépi sont très raffraichissants.
Je ne connaissais pas Tardi. En fait, je ne me suis jamais intéressé à son oeuvre. Pourquoi ? De ridicules préjugés ! Ensuite il y a eu cette "débauche" et après avoir lu le petit commentaire de Thierry Bellefroid, je me suis lancé. Et j'ai aimé !!! J'ai aimé l'histoire, et j'ai surtout aimé les personnages : cette caricature de méchant directeur d'entreprise (caricature ?), ce policier arriviste, cette ravissante vétérinaire mais surtout cet ancien aventurier, qui a d'ailleurs gardé sa tenue d'explorateur et des habitudes prises par-ci par-là.
Cette histoire m'a donné l'envie de connaître le reste de l'oeuvre de Tardi, d'ailleurs je vais de ce pas chez mon libraire (il a interêt à avoir du Tardi en rayon !!!) Salut ...
Il y a quelque chose que je n'ai pas compris dans cette série : TOUT. Je n'ai pas compris pourquoi Ferry avait fait un excellent 1er album (dessin incroyable, scénario béton et prometteur) et ensuite ne s'est pas aperçu que son association avec Pombal (qui est son fils, soit dit en passant) était néfaste pour lui. Le scénario est débile, on ne comprend rien. On s'est attaché aux personnages dans le premier tome, mais les trois suivants sont absolument débiles !! Aucune dimension dans les personnages, aucun volume, aucune émotion... et alors, le dernier album, c'est le pompom : c'est censé être la fin de la quête des deux enfants, on passe complètement à côté du père tant recherché, il est absolument inodore et incolore. Ce passage est ratissé ultra-rapide, pour finir par les retrouver dans une autre époque, des siècles plus tard....
Ferry, please !!! Recommez une série seul ou avec un autre scénariste, mais ne recommencez pas deux fois cette même erreur.
C'est vraiment assez moyen. Le scénario semble bien documenté. Lamquet montre effectivement qu'il connaît le monde informatique et celui du Net. Mais par contre, il reste très confus. Beaucoup de pistes sont lancées en même temps, aucune réponse n'est encore vraiment suggérée et la fin de ce 1er album est tellement dense qu'elle en est presque incompréhensible. On passe du virtuel au spiritisme ???
Néanmoins, le personnage est assez sympa, sans vraiment être attachant. Aucune dimension ne lui est vraiment donnée.. seule personnage légèrement attachant, sa compagne d'aventure, la petite moscovite, à l'accent craquant et à l'humour simple. C'est vraiment un premier album d'une nouvelle série..; c'est à dire, plantage de décor et de personnages, mais je reste très sceptique pour la suite. Curieux de voir comment Lamquet va s'en tirer.
Albert, honnête père de famille, est figurant dans le spectacle "Nos valeurs, notre terroir" et sympathisant d'un parti d'extrême droite. Un soir, il assiste à l'assassinat d'un des dirigeants de ce parti par deux tueurs à gage. Albert décide de rendre la justice.
Peut-on qualifier La Gloire d'Albert de Bande Dessinée engagée ? En s'attaquant au thème de l'extrême droite, Etienne Davodeau vise-t-il à faire un album marqué politiquement ou au contraire prétend-il à l'objectivité ?
Lorsqu'on traite d'un sujet politique, l'objectivité est un art périlleux. S'il s'agit de s'abstenir de toute appréciation morale et placer toutes les idées sur un même plan, le seul résultat sera de brouiller les valeurs. Si au contraire on veut apprécier sereinement les faits, en à leur donnant leur sens exact, sans interférence idéologique, on fait de la statistique, mais en aucun cas de la politique, qui est par définition le terrain des idées. Ainsi, alors que Davodeau traite de l'extrême droite sans prendre parti, il prend le risque de renvoyer dos à dos "tous ces sales politicards" ou pire encore de donner des habits respectables à l'immonde.
Contrairement à ce qui ressort d'une première lecture, la vision de Davodeau n'est pas objective. Troublante oui, subtile sûrement, mais pas objective.
Dans son récit, les salauds sont désignés : ce sont les dirigeants de "Traditions et Convictions" et les gauchistes assassins, c'est à dire les principaux représentants des deux camps. Les uns sont démagogues et hypocrites, les autres meurtriers par cupidité ou par idées (peu importe le motif, semble dire Davodeau). Quant à Albert, il a beau être figurant au spectacle "Nos valeurs, notre Terroir" et un peu militant, c'est un homme courageux, simple et qui aime les oiseaux. C'est ici que le trouble s'empare du lecteur.
Loin de Baru et de son sympathique et néanmoins facile manichéisme de l'Autoroute du Soleil ou de Bonne Année, Davodeau prend tous ses personnages comme des êtres humains et jamais comme des archétypes. L'humanité n'est pas dans le camp des "bons" et l'inhumanité dans le camp de "méchants". Tous les personnages sont humains, et c'est là tout l'intérêt de ce livre.
Davodeau refuse de se situer sur le plan des idées, qui sont donc rejetées à l'arrière plan (et jamais développées au cours de l'histoire). Pourtant, c'est sur cet affrontement entre les hommes et les idées qu'est basé le récit : "les idées avant les hommes", dit Monsieur Delorme. C'est sans doute là le défaut du livre : si l'on traite du fascisme, on est tenu d'en aborder les idées, sinon pourquoi en parler ? Fallait-il obligatoirement que le parti en question soit extrême ? Davodeau opère une confusion entre traiter de l'extrême droite (sujet qu'il effleure) et traiter de politique (ou des idées, le sujet traité dans son album).
Le Réflexe de Survie remplissait mieux ses objectifs. Faute de place peut-être (le traditionnel carcan des 45 pages n'autorise pas le développement de toutes les idées), Davodeau reste allusif sur une partie de son sujet.
Ce défaut a du moins le mérite de centrer l'histoire sur l'humanité des personnages. Les seuls dont l'action sera légitimée sont les "purs", ceux qui agissent avec conviction, y compris pour une mauvaise cause.
On accuse souvent à raison la Bande Dessinée de manquer d'ambition. Les scénarios tiennent sur une demie page, et les dessins si beaux et travaillés qu'ils en deviennent plats. Voilà pourquoi l'arrivée de nouveaux auteurs est toujours intéressante à observer, et surtout si ceux-ci ont fait leurs preuves en écrivant des romans.
Le romancier qui s'attaque à la BD peut vouloir rester dans son univers tout en changeant de média. C'est la démarche la plus intègre et celle qui apporte le plus à la BD (Daeninckx ou Benacquista pour les plus récents). Mais certains écrivains confrontés au dessin sont pris de bouffées délirantes : à eux les effets spéciaux et le grand spectacle ! A eux les héroines pulpeuses couchées sur papier ! L'exemple le plus consternant est celui du prix Goncourt Didier van C., qui nous livra trois albums de Vanity Benz, héroïne blonde. Si la Bande dessinée n'y gagne rien, la promotion de l'album auréolé de cette caution littéraire est bien plus facile dans le Figaro Madame.
Patrick Cauvin/Claude Klotz fait donc de la BD. Comme souvent, il semble que ce soit le dessinateur de BD, Max Cabanes cette fois, qui ait contacté le romancier. Il faut dire que l'idée est séduisante.
Klotz aime l'idée de faire de la BD, et montre dans son album quelle en est sa conception. On peut en tirer quatre idées principales.
La bédé se décline en série.
Que je sache, Klotz/Cauvin le romancier n'a jamais été tenté de faire des histoires en épisodes. Seulement voilà, pour "faire BD", il faut des numéros sur la tranche des albums. "Qu'à cela ne tienne, jouons le jeu jusqu'au bout : faisons une série, et en couleurs !"
La bédé est une littérature populaire.
Le récit est construit comme une enquête, quelque part entre Agatha Christie (pour le mystère, l'enquête tricotée et l'explication finale avec réunion de tous les personnages) et les détectives de l'étrange qui florissaient dans les feuilletons du 19ème siècle. Le rocambolesque, les catcheuses aux cheveux vert Hulk, le héros nommé "belles jambes" et son sourire en coin, la variété des fantaisies érotiques de la copine du héros, les gags bon enfant se succèdent sans discontinuer. On sent bien que le récit n'est qu'un prétexte, et que le scénariste se fiche éperdument de la chute. Celle-ci n'a d'ailleurs aucun intérêt, et est expédiée en une page et demie.
La bédé, ce n'est pas sérieux.
Patrick Cauvin/Claude Koltz fait de la BD, et cela semble beaucoup l'amuser. Bien sûr, il n'est pas nécessaire de se prendre au sérieux pour faire de la BD. Encore faut-il respecter le média. Or on dirait que Klotz a accepté de faire de la BD, et partant de cette idée a construit un semblant d'histoire. En le lisant, on ne voit pas chez lui d'envie de se mesurer à la spécificité d'un média nouveau pour lui. Il a empilé tout ce qu'il pouvait dans l'album, le tout dans l'indispensable joie et la non moins primordiale bonne humeur. La BD est un jouet, un hobby pour le vrai écrivain.
La bédé, ça manque de texte.
A aucun moment il n'essaie de se plier aux exigences du récit dessiné : son récitatif est omniprésent. Il envahit et plombe la narration dès les premières planches.Dans les planches de Cabanes, le texte est mis en avant à l'extrême. Il assiège le dessin ! On a connu ce dessinateur lumineux et léger dans de précédents albums. Ici, il découpe inexorablement ses planches en quatre ou cinq strips étroits aux cases allongées. Le texte est abondant et couvre parfois le peu d'espace réservé au dessin, rendant la page indigeste et le lecteur claustrophobe.
Plus grave encore, la taille et l'épaisseur des caractères varient anarchiquement selon les ballons : sans aucune raison, les personnages se mettent à susurrer et hurler. Sans compter que les petites cases se voient associées à de grands carrés gonflés d'un texte énorme.
Cet album se veut un désamorçage, une parodie souriante du paranormal et de la superstition. On peut aussi le prendre comme une parodie de la Bande dessinée. Klotz joue avec la BD et avec ses lecteurs. La BD ne gagne rien à cette incursion d'un romancier.
Un troisième tome à Xoco ? pourquoi faire !
Si c'est pour lancer le dessinateur, c'est raté, car bien que très bon, ma fois, il risque de souffrir un peu de la comparaison avec Ledroit. Pour mettre en avant de nouvelles idées ?
Il n'y a pas vraiment de nouvelles idées, juste de la violence et quelques démons chinois, qui s'entretuent en l'absence de réel scénario.
Si ce n'est que pour se faire de l'argent et dégouter les lecteurs d'une maison d'éditions qui alterne avec une égale réussite les chef d'oeuvres et les fiasco, ben c'est bien parti.
Que faire pour faire venir des aventuriers au donjon ? Leur proposer en plus des trésors potentiels un haut fait à accomplir ! On retrouve une fois de plus avec plaisir le trait clair de Lewis Trondheim et les personnages attachants de Joann Sfar, pour une histoire qui réserve quelques petites surprises, et toujours quelques notes d'humour (j'ai bien aimé les poulets voyageurs !). L'effet de surprise du premier tome ne joue plus, mais on ne peut que passer un bon moment avec Marvin et Herbert (et Isis)... La galerie de personnage s'étoffe : vivement la suite !)
Un album d'Andréas avec un autre dessinateur ! C'est suffisamment rare (et donne d'excellents résultats : mortes saison, par exemple) pour être souligné...
Et là, qu'a-'on ? En fait, une introduction, qui se lit très facilement et agréablement, et qui met en place quelques personnages (que l'on verra peut-être plus tard), et qui ne fait surtout que nous laisser sur notre faim...
Ca sera vraisemblablement une bonne série, mais pour le moment, rien n'est dit.
De plus en plus, des auteurs de romans, donc des gens serieux, s'interessent aux petits miquets. Deja Van Hamme, Jodo ou Pratt consituaient une sirte de lien entre BD et litterature. Mais depuis peu, de vrai romanciers ont saute le pas avec plus ou moins de bonheur.
On peut certes oublier Didier van Cauwelaert dont "vanity benz" fait les beaux jours des soldeurs.
Werber n'a pas non plus vraiment convaincu, d'abord avec son adaptation abandonnee des fourmis, pous avec "Exit", mais il s'agit la d'une histoire a suivre, laissons lui le benefice du doute. En fait, j'ai trouve que son histoire eait un peu facile et degageait un trop grand air de deja vu (la trilogie de la chasse de scheckley, essentiellement).
Klotz, lui, n'a livre qu'une nouvelle a Cabanes qui a transpose tout ca en langage BD. Son investissement n'est donc pas encore tres important, mais au moins marque-t-il son interet.
Daeninck, je n'ai pas lu les 2 albums auquel il a participe: Varlot et Carton jaune (je pense qu'il n'a pas directement participe a la realisation de l'album de Tardi... si je me trompe, je ferais penitence).
Enfin, le meilleur pour moi, Pennac dont la collaboration avec tardi a fait des etincelles. La debauche est un grand album qui merite vraiment beaucoup d'interet, et pour son theme et pourla qualite du scenario.
Ce ne sont evidemment pas les seuls (Benacquista...), mais je crois qu'il y a la un phenomene pour le moins important. Si des auteurs de ce calibres jugent que la BD est digne d'interet, alors il est probable que progressivement, elle sortira du ghetto.
A+
Avant de changer de pseudo de tristesse voici deux visions du nouvel album de la série.
1)Si on connaît les 2 premiers tomes :
- On trouvera bien vite que le dessin à perdu de son réalisme de sa dynamique et de sa profondeur.
- Pour ce qui est du scénario on comprend très vite que les 2 premiers tomes se sont bien vendu et qu'il aurait été bête de ne pas en faire d'autres ! Digne d'un film de série B mais avec un gros budget.
2)Si on ne connaît pas les 2 premiers tomes :
- Les acheter et lire ces 2 tres bon albums(je sais c'est facile)
- Donc le dessin et tout de même très très honorable (peut être un peu trop de couleurs les une avec les autres dans certaines planches).
Même plus que ça en fait Palma maîtrise très bien la couleur directe et diffèrent effets.
- Pour le scénario cela devient en plus d'être digne d'une série B (rien à voir avec Delcourt bien sur), cela devient encore plus ridicule.
Il est fort dommage que Palma n'est pas été lancé avec un album d'une nouvelle série... En espérant qu'il pourra s'illustrer et illustrer de nombreux autres albums aux scénarios plus intéressant !
J'ai oublié dans ma critique précédente :
Surveillez certains décors : les fans de l'école franco-belge y reconnaitrons des lieus connus, issus des mondes d'Hergé ou des clins d'oeil à d'anciens albums de Jacobs...
Encore Charly
Excellent album !
On y retrouve l'ambiance de Jacobs, le style du dessin en est plus proche que dans l'album précédent.
Très bon scénario, fourni. Une BD de 64 pages qui vous tient en haleine. Pas un truc qu'on lit en 20mn !
Bon boulot, à réitérer... Bravo !
Bon scénario, excellents dessins le retour des héros de mon enfance. Mon 1er album SOS météores fin des années 50, celà ne rajeunit pas mais c'était à mon avis le plus fouillé au niveau dessin de Jacobs.
J'ai lu une critique "autorisée" sur votre site, n'en déplaise à son rédacteur le dessin n'a pas d'âge ou de périodes réservées à proscrire. La preuve mes enfants 21 et 19 ans ont "dévoré" cette BD et ont apprécié sa qualité graphique.
Deux équipes pour faire 1 Blake et Mortimer par an c'est très bien, elles concervent les atmosphères Jacobs c'est encore mieux.
Ce tome est à coups sûre, l'épisode clef de la série, Jessica est pareil à elle même, sublime,`
l'intrigue est très bien rithmé. Nous avons droits à des flashback constructif sur la vie de Jessica et sur ses expériences, coeur fragile s'abstenir. Mais si vous voulez découvrir la série en cours de route c'est vraiment l'épisode idéal.
Si vous aimez l'esthetique léchée, les répliques fracassante, et les intrigues obsédantes vous devez avoir cette BD dans votre BDtheque .
Comme d'habitude, Pierre ne se fait pas prier pour nous faire mourir...de rire, naturelement, l 'esprit de la série est intacte, après 17 albums une seule chose à dire, on attend le 18 ème.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
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