La débauche par Dominique:-)
  
Cet album est une petite merveille, tant il transpire le talent de ses auteurs qui ont su allier leurs deux styles pour faire une histoire plaisante et passionnante qu'on ne lache plus.
Les couleurs sont somptueuses, bien loin du dernier Adèle Blanc-Sec qui pêchait de ce coté là. Au hasard des vignettes on peut s'amuser à retrouver des têtes connus du petit monde de la BD. Le mélange des dessins de Loustal et Tardi est très réussi et il y a une espèce de joie de dessiner qui est tout à fait nouvelle chez Tardi qui en général fait des BD cafardeuses ou d'une ironie vache. Ce plaisir se retrouve dans la galerie de personnages ( Ah ce commisaire ! ) tous croqués avec ce style inimitable qui fait qu'on ne les oublie pas et le nombre de planches montre que nos deux lascars ont eu carte blanche pour mener à bien leur projet sans contrainte.
Comme Pennac est à la hauteur question scénario, tout cela fait un ensemble qui malheureusement arrive trop tard pour Angouleme 2000 et sans doute trop tôt pour 2001 mais je crois qu'ils n'en ont rien à faire...
Souhaitons à cet album tout le succès qu'il mérite.
L'outremangeur par Dominique:-)
 
Bon, le problème c'est qu'a priori on est en presence de 2 pointures: Ferrandez pour le dessin et Benaquista pour le scénario, deux professionnels qui savent raconter une histoire. Et pourtant, on reste un peu sur sa faim, il y a un je ne sais quoi d'inachevé qui empêche l'adhesion complète. Pourtant tout est à la hauteur mais...La sauce ne prend pas tout à fait. Comme on aime bien les deux auteurs, on se dit qu'il faut sans doute qu'ils travaillent un peu plus ( ce qui est sévère puisqu'ils ont du y passer pas mal de temps et que dessiner un album comme ça cela représente un sacré boulot... ) et qu'une bonne idée ( je ne vous dirais pas laquelle... Pas fou ? ) ne fait pas obligatoirement une bonne BD...
Ferrandez avait été beaucoup mieux inspiré par " La Maldonne des Sleeping " du même Bénaquista mais ce n'était pas le même exercice tout à fait: L'illustration d'un très bon roman policier de la Série Noire... D'ailleurs, son adaptation des livres de Pagnol n'est pas non plus fracassante et finalement, c'est encore dans sa serie sur l'Algérie qu'il a montré qu'il était un grand de la BD... Sans doute parce que c'était plus personnel, et ça , cela ne s'invente pas.
En résumé: Album qui ne fera pas date mais qu'on peut acheter pour l'histoire que cela aurait pu être...
Après Roger Corman, le génial cinéaste, et Vincent Price, le brillant croque-mitaine, Edgar Allan Poe s'est trouvé un nouveau troubadour pour perpétuer sa macabre mémoire. Horacio Lalia a incontestablement la technique pour faire rimer "Valdemar" avec "cauchemar" et "Amontillado" avec "Maman, bobo".
Le titre et la couverture annoncent déjà la couleur, ou plutôt l'absence de couleurs. Le minet borgne qui fait l'objet de la première histoire est un parfait exemple de la façon dont Lalia parvient à traduire la folie meurtrière chez les humains et les animaux. Le bouffon Hop-Frog, haine au coeur et bave aux lèvres, ôterait toute envie de rigoler à la plus joviale des hyènes. Le narrateur de "La barrique d'Amontillado" passe d'une bonhomie à la Dickens à une hargne de Lacenaire quand il se prépare à emmurer l'infortuné Fortunato. Et que dire des bouches douloureuses qui s'ouvrent, muettes, chez les enterrés vivants de "L'enterrement prématuré"? Parmi tous ces contes cruels, rôde un frisson glauque qui atteint son paroxysme quand Monsieur Valdemar se redresse dans sa demi-veille hypnotique, tel un macchabée aux yeux fous, pour nous annoncer qu'il vient de mourir. A déconseiller aux âmes sensibles et aux dames patronnesses non accompagnées de leur petite-nièce!
Lalia soigne également ses décors, comme en témoigne le château du "Portrait ovale", écrasante bâtisse où l'on s'attend à voir les armures s'animer et les portraits sortir de leur cadre. En outre, les contrastes de noir, de blanc, de gris, savamment dosés tout au long de l'album, créent un climat d'irréel, de brume, de néant : dans "Manuscrit trouvé dans une bouteille", le bateau fantôme semble vraiment sorti du monde des Limbes, nimbé d'une aura trop lumineuse pour être honnête.
Lalia, qui s'est aussi attaqué à Lovecraft, se meut dans l'univers de Poe comme une murène dans l'eau trouble. Amis bédéphiles, lisez cet album la nuit à la chandelle... Et n'oubliez pas de passer, en musique de fond, le "Welcome to my Nightmare" d'Alice Cooper.
c'était, ce qu'on appelle une horreur
heuresement, 60 pages c'est pas trop quelle nulité
Délibérément, je n'ai pas lu les autres critiques, me laissant libre de faire appel à mes émotions.
Et bien, il y en a peu eu, des émotions ! Devant une telle "débauche" de talents, que ce soit Pennac dont j'ai dévoré les Malaussène ou Tardi dont le dessin du Paris 1900 me laisse admiratif, on pouvait s'attendre à beaucoup mieux. Un libraire m'a ainsi dit qu'il était resté "sur sa fin/faim", tant le dénouement l'avait déçu. Moi, je suis resté calé dès le départ, comme les voitures actuelles que Tardi a du mal à dessiner. Autant j'imaginais Tardi capable de rendre cohérent l'univers de Pennac en adaptant ses bouquins (il signe d'ailleurs de très belles couvertures pour le format de poche), autant il semble mal à l'aise dans ce présent qu'il n'a, à ma connaissance, quasi jamais abordé. C'est d'autant perturbant qu'on recherche en vain les qualités des oeuvres des deux acolytes: le mystérieux d'Adèle Blanc Sec, les enquêtes bien ficelées de Nestor Burma, une ambiance pour Tardi et une réalité absurde, une critique sociale, une originalité, un sens du verbe pour Pennac. Rien de tout cela, une erzatz d'enquête policière, des personnages bizarres mais moins attachants que notre bouc-émissaire favori, des couleurs peu engageantes et une tentative d'originalité vite avortée...
Pour conclure, je dirais que cet album atypique (et très cher d'ailleurs) ressemble à une grosse production française, où l'addition des talents a plutôt tendance à les anihiler qu'à les mettre en valeur. Voyez Belmondo, Delon, Paradis dans un film de Lecomte et vous verrez que le nombre ne fait pas toujours la qualité...
Non franchement déçu
Ca pourrait etre bon
Idée originale , (c'est vrai un commissaire condammé à mourrir car trop gros.......)
Mais bon non la sauce ne prends pas
Et la fin ne nous satisfait pas
Sérieux pourtant j'en attendais qq chose de bon
Et puis non
On regrette de l'avoir acheté
Désolé mais je déconseille
Beaucoup de planches m' ont amusé (particulièrement "AMNESTY INTERNATIONAL") mais d'autres ne m' ont même pas fait lever les fossettes d' un millimètre...A lire tout de même!
J'aimais déjà fort la série Aldebaran mais ce nouveau cycle démarre très fort avec des dessins - surtout ceux du désert et les scènes dans la capsule - d'une beauté inouie et un scénario très attachant.
Léo a décidément une imagination sans borne et l'âme d'un poète dans l'esprit d'une grand scénariste.
Ca fait beaucoup pour une seule et même personne et fait de lui un des must de la bande dessinée contemporaine.
Une histoire hors de la réalité tout en gardant bien les pieds sur terre.
Et ben ça c'est fort !
J'ai lu le dernier Blake et Mortimer et je n'ai pas pu m'arrêter jusqu'à la fin !
Je commence juste par le point négatif : la couverture ! Quelle horreur ! Comment peut-on être si bon à l'intérieur et si mauvais à l'extérieur ? C'est du champagne en bouteille plastique !
Le scénario vaut le détour. Il y a plusieurs rebondissements, une solution de l'enigme que l'on ne voit pas tout de suite, des aspects scientifiques et historiques. C'est du tout bon !!
Quant à Olrik, il n'a pas le rôle du "patron" des bandits, mais il faut se rappeler que dans les aventures écrites par Jacobs, c'était déjà quelques fois le cas (L'Espadon, La Marque Jaune, l'Affaire du collier), mais je pense qu'il est tout de même nécessaire dans une aventure de Blake & Mortimer. Ce n'est pas toujours le Parrain des "méchants", mais ça rajoute encore au côté "sympathique" et attachant à ce personnage et cela donne plus de nuances à son pouvoir.
Pour revenir au scénario, la période guerre froide colle bien avec l'univers de Blake & Mortimer toute en références aux années 40. Je crois que c'est le premier scénario de Yves SENTE : il fait une entrée remarquée et remarquable.
Pour le dessin, c'est bien aussi. Je suis d'accord avec l'intervenant précédent : c'est mortimer qui est le moins bien réussi, mais tout est relatif car Julliard s'est quand même drolement bien débrouillé (sans oublier Convard et ses couleurs).
En ce qui concerne la grosse machine marketing, et ben, je ne la trouve pas si grosse que ça ! Effectivement, l'album a été tiré à 600000 exemplaires, mais c'est pour répondre à la demande. Mais je n'ai pas beaucoup vu de coup médiatique ou du pub matraqueuse. Pas (encore) d'ex-libris en pagaille, pas de sérigraphie dans toutes les boutiques, pas de stylos, ni de PQ B&M, etc. C'en est presque décevant...
Cet album ne dénote donc pas dans la collection des B & M, bien au contraire. Je pense même que même si l'on n'aime pas particulierement Blake et Mortimer, le scénario est assez intéressant pour que l'on se laisse prendre au jeu.
J'espere qu'ils nous en prépare un autre...
J'ai été très déçu par le tandem Warnauts-Raives. C'est la première fois. Je trouve qu'ils ont atteint un niveau de couleur et de lumière incomparable dans leurs albums, mais le scénario devient absolument impigeable et plus du tout crédible. On tourne en rond, le récit n'avance pas, et finalement, on se surprend à s'ennnuyer. C'est vraiment triste.
Un inspecteur de police qui apparait comme très amoureux,mais qui se révèlera être une canaille..et l'objet de sa flamme une adorable vétérinaire qui soigne les animaux du Jardin des Plantes ,à Paris.
C'est parti comme en 14 puisqu'il s'agit d'un album dessiné par Tardi.Très bien dessiné:le style de Tardi n'appartient qu'à lui et ne peut être confondu avec aucun autre.
On peut juste dire de l'histoire qu'elle va se faire croiser sur un rythme rapide une étonnante mémé commissaire,des animaux plus sensibles et malins que vous ou moi,des cadres licenciés car l'ombre d'une multinationale est là et la débauche c'est le contraire de l'embauche.Voila qu'un chomeur s'installe dans une cage et attire sur lui l'attention des médias.Mais si tout cela cachait quelque chose? On va suivre une enquête riche en rebondissements.
Bref le scénario et sa réalisation sont jubilatoires et il s'agit d'un ouvrage toujours passionnant,plein d'humour et pourtant aussi très dur quant à certains messages transmis au fil des pages.Tardi a pour une fois réalisé lui même la mise en couleurs.
On ne court pas de risques à pronostiquer qu'il s'agit là d'un album qui va marquer l'année,et en avant pour le monde de Pennac et Tardi!
Un ovni dans la production actuelle !
Le dessin, tout d'abord, énergique, en bichromie, un peu schématique (de loin, un peu comme dans Cages). Et le texte est raconté sous les cases, comme dans Bécassine ! L'histoire se résume à une tranche de vie d'une nouillorquaise branchée, alors que les évènements se pécipite pour elle. Les dialogues sont intelligents et de toute beauté (du sur Tarantino) et on jubile à chaque répartie. C'est le point fort de cet ouvrage.
Dans un monde déliquescent à la "Delicatessen" (? hum hum)royaume des obèses et de la grosse bouffe, Mazan nous narre une histoire d'amour entre un médecin légiste et une anorexique obsédée par l'hygiène...
L'histoire est remarquablement dessinée, avec des clins d'oeil dans les coins des cases etc, mais à la fin, on reste sur notre faim... Il semble que ça se conclue un peu vite... On a l'impression en fait d'une hstoire vécue (plus ou moins) racontée dans un monde imaginaire, et il comme dans biens des histoires vécues, il est difficile de savoir où s'arrêter... C'est un livre attachant, mais qui laisse sur une drôle d'impression.
Encore une fois servi par le dessin très clair de Trondheim, cet opus est plus précisément centré sur Marvin que sur Herbert... Il n'y est question que d'initiation - pas d'univers ou de donjon à sauver cette fois ci, ce qui est rafraichissant pour de l'héroic fantasy - mais quelques réflexions sur l'humanité et l'apprentissage narrées de manière voilée. Moins dynamique que le T1, mais très attachant, avec parfois des pointes d'humour meurtrières (par exemple, le miracle par lequel les 2 peuplades de la guerre des villages vivaient en paix...)
J'ai offert cet album à mon filleul ce WE et juste après qu'il l'ait déballé, je l'ai lu ! Hé hé hééé, privilège du parrain... ;o) Ne voyez pas un monstre en moi, je lui avais aussi offert la Quête de l'Oiseau du Temp et il a commencé par ça.
Mais foin de ma vie privée, j'ai fermé l'album avec une opinion mitigée. Certaines planches valent l'achat à elles toutes seules, d'autres servent visiblement de "remplissoir" pour atteindre le nombre de pages souhaité.
La planche la plus méritante à mon avis est celle d'Amnesty International, qui est "terrible", dans tous les sens que le langage moderne et ancien a pu donner à ce mot. Calquée sur le mode de dessin des Idées Noires, c'est à mon souvenir une des rares fois que j'ai vu une planche de Gaston qui ne prête pas à rire. J'entends par là que l'intention de Franquin était justement de ne pas faire rire.
A l'inverse, les planches sur les piles ne présentent plus trop d'intérêt une fois les 10 premiers gags passés (et encore...). C'est souvent répétitif, parfois lourd (Gaston promenant ses piles comme on promène des chiens).
Les gags de choix des vêtements de Gaston sont agréables, ceux de la fin, inédits jusqu'à être incomplets, sont une curiosité intéressante.
Je trouve tout de même que l'esprit de Franquin ressort bien dans la plupart des gags, mais aurait-il vraiment voulu que l'on sorte cet album qui n'en est pas vraiment un et qui ne comporte aucune unité ni aucune cohérence dans les gags, plusieurs époques de Gaston évoluant au fil des pages ?
Voici un éternel débat qui ne se résoudra pas ici.
A lire tout de même, par curiosité et pour approfondir sa culture "Franquienne"...
Années 70-80, quelque part aux Etats-Unis. Replay est l'histoire d'une amitié malsaine entre deux garçons, tour à tour mélée d'admiration réciproque et de peur de l'autre. Don, le fonceur qui ne pourra que devenir déliquant entraine Chuby, le petit gros un peu timide à l'imagination débordante.
Cette histoire, qui pose les bases d'une suite que j'attends impatiemment, repose sur le principe simple mais connu : "les opposés s'attirent". Don a besoin de l'imagination de Chuby pour rêver à ce que pourra être sa future vie, faite de larcins et de voitures de sport, tandis que Chuby a besoin de Don pour se sentir vivant, pour oser, pour faire tout simplement.
Le dessin à la "Léon la came" colle parfaitement à cette histoire un peu sombre. Ni trop précis, ni trop fouillis. Le contraste est d'ailleurs étonnant dans certaines vignettes où l'ensemble semble crayonné puis mis en couleurs directement alors qu'une petite partie, tels les posters Marvel du Silver Surfer et d'Iron Man, sont dessinés en clair et colorés de façon vive.
Cet album pourrait quasiment se suffire à lui-même tant les bases de cette histoire sont fortes d'humanité et de véracité, mais comme la plupart des gens qui se pencheront dessus, j'ai très envie de savoir ce que Don, adulte, fait dans ce boui-boui et pourquoi cette partie de poker lui semble être la première de sa vie.
Quand j'ai lu cet album de Cosey, celui-ci était sorti depuis quelques mois déjà et j'avais pu donc lire quelques critiques assez "mitigées", mais étant amateur de Cose, j'attendais de me faire une opinion .
Les premiers mots qui me sont venus après lecture ont été: sans surprises . Je ne peux pas dire avoir été déçu car le talent de Cosey fait que ses albums ne sont jamais mauvais (moi du parti pris?)ou très rarement . Tout d'abord le thème de la quête, thème assez récurrent chez cet auteur mais qui trouve toujours l'ambiance, le détail qui met en valeur la trame de l'histoire (le téléphone dans Saïgon-Hanoï par exemple ) alors qu'ici il y'a une certaine platitude, une impression de déjà-vu qui fait que l'on anticipe assez facilement les évènements. Personnellement j'ai eu l'impression de retrouver un peu d'Orchidea dans cet album . A cela vient s'ajouter les diapos, qui je pense étaient sensées apportées une certaine originalité mais qui en fait laissent des longueurs tout le long de la bd et une lourdeur à l'histoire bref, j'ai lu Zeke en deux fois.
Donc si je devais qualifier cet album, je dirai "sans surprises " et "stéréotypé" car on retrouve un peu les bonnes ficelles de l'auteur mais encore faut il avoir lu ses précédentes publications...
Patxi
Aldébaran était déjà une série très aboutie, dans tous les sens du terme, tant au niveau graphique, couleurs qu'au niveau du scénario. Les décors, les animeaux, la végétation, les lumières, tout était extraordinaire.. Léo a une imagination hors du commun. Il nous fait évoluer dans des environnements superbes et finalement presque crédibles, tant ils sont cohérents. Le récit était passionnant, exhaltant, et très bien rythmé. On découvre aujoud'hui la suite de ce monde, celui de Bételgeuse, et je craignais une transposition des "traits" et "attraits" d'Aldébaran sur ce nouveau monde, mais il n'en est rien, au contraire. Léo ne cesse d'imaginer de nouveau décors, de nouvelles formes de vie. C'est hallucinant une telle imagination et originalité sans tomber dans une science-fiction non-crédible et hors de portée. Tout est harmonieux. Chaque planche baigne dans une lumière bien particulière, représente un ensemble de couleurs, avant même d'être lue dans le détail, chaque personnage est attachant, différent, riche.. C'est de loin, une de mes séries préférées.. et le récit promet encore de nombreux plaisirs pour la suite. Vivement le prochain album.
Cette série n'arrive plus à se renouveler depuis "Ginny d'avant". Dufaux, qui est pourtant un excellent scénariste, manque d'imagination et de créativité pour un album qui aurait pu se révéler bien. Malheureusement il y a toujours des scènes érotiques (ça coupe tout). Et puis on se demande pourquoi il va y avoir un tome 18!
Vraiment très décevant.
Je pense que Van Hamme s'est attaché à étudier la psychologie des personnes à travers un huis clos. D'accord, on tourne en rond mais l'idée était bonne.
Légère embrouille au niveau des personnages (bien qu'il y ait au début de l'album une description de chaque personnage). A un certain moment on s'emmêle les pinceaux. Dommage, car on a presque envie de fermer l'album et de le ranger.
Quant au dessin, Hermann a sensiblement évolué. J'ai cru entendre qu'il était passé à la couleur directe (c'est peut-être une erreur de ma part).
Un bon album de la collection Aire Libre.
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
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