|
Hou là là, que j'ai eu du mal à terminer ce second tome ! Si les dessins sont beaux et les décors parfois superbes, je n'aurai qu'une chose à conseiller à cette série : c'est de changer de scénariste ! Je sais que c'est un peu facile comme critique, mais beaucoup dans cette série sent le "prémaché non expliqué"... Je m'explique : vous comprendrez la trame générale de l'histoire, mais beaucoup de scènes vous laisseront perplexe, avec une sensation d'avoir raté quelque chose, un détail.. Vous ne pourrez vous empêcher de revenir en arrière... et de vous dire ensuite : mais non, je n'ai rien raté... !
Ruellan, le scénariste, pense donc que certains faits et situations ne demandent aucune explication. Tire ton plan et accroche-toi ! Quant à certains dialogues, entre le "dramatique à 2 sous" et le "pseudo-psycho-historico-symbolique", je vous souhaite bien du plaisir.
Dommage qu'un dessinateur tel qu'Ersel perde son temps et son talent de cette manière. Quel gaspillage !
"Editeur, c'est un des plus beaux métiers du monde.." Ainsi commence l'épilogue de cet album. Mais peut-on catégoriser ceci comme étant un album BD et a-t-il réllement sa place dans la collection Aire Libre de chez Dupuis ? Oui, d'accord, ça a un rapport avec la BD... C'est vrai, en outre, qu'Aire Libre est une superbe collection de chez Dupuis et qu'elle a eu le mérite d'éditer des albums de toute bonne qualité.
Cet ouvrage-ci, expo d'une quarantaine de dessins inédits de ladite collection, propose également de petits commentaires sur leurs auteurs, petit mot ayant trait à leur oeuvre ou à leur manière d'envisager la BD. Bel ouvrage, je l'accorde, mais ne vous y trompez pas... ce n'est pas une BD et elle n'en a pas l'objectif.
Alors, éditeur, un des plus beaux métiers du monde, oui ! Mais il semblerait que certains penchent de plus en plus vers des solutions marketing et mercantiles pas réellement très "philantropiques" ou "artistiques" qui nous font peut-être un peu regretter de les voir essayer de les faire néanmoins digérer comme telles au public ! Poussant le raisonnement plus loin, n'auraient-ils pu éditer ces dessins sous forme de port-folio indépendant ou d'ex-libris, comme certains éditeurs commencent à le faire avec leurs albums ? Mais bon, il est vrai que si éditer est l'un des plus beaux métiers du monde, il n'en a pas moins vocation de gagner de l'argent pour éditer de nouveaux auteurs...
Mon avis est donc mitigé au niveau de la motivation d'un tel ouvrage, mais certainement pas au niveau de sa qualité. A vous de voir ...
Dans le style déjanté, Krän est un pur produit ! Je viens de découvrir la série et j'en suis tout ébahi ! Pas du tout en finesse, recettes et clins d'yeux tellement gros et lourds... qu'ils sont irrisistibles. Les personnages sont tous plus bêtes les uns que les autres, mais pas vraiment méchants, même s'ils tuent et massacrent à tour de bras. Anti-héros, répliques à 2 balles, style "rap" ("Hé mec, tu dec'")... aflluent au fil des pages... ça nous change des héros tout beau tout propre et tout gentil qu'on a l'habitude de trouver chez nos éditeurs "bien comme il faut".
N'oublions pas 2 clins d'yeux qui valent le coup d'être relevés : les formules à la Barbapapa utilisées par la nouvelle favorite du roi pour changer d'aspect ou réaliser un tour de "magie"... ou encore la sortie de Krän de la prison des Huns à la Obélix dans "Astérix chez les Goths" : "Bon allez, on sort !... Poussez-vous dehors !.. J'avais prévenu... Faudra pas râler après.."
C'est très drôle. Je le recommande.. Ca change et ça fait vachement du bien !
Ainsi donc le 3e tome de la série "durant les travaux..." est consacré au paranormal, voyance, OVNI etc... Après l'humour absurde, voici le rire de l'absurde !
Les fans des "Histoires à Lunettes" (2 tomes) seront certainement très surpris à la lecture de cet album car l'humour, tout en étant présent, y est très différent.
Plus noir, très grinçant, on a l'impression que Midam & Clarke règlent un certain nombre de comptes avec l'actualité. Des gogos aux escrocs, personne n'y réchappe, pas même certaines institutions accusées de charlatanisme ou d'intégrisme.
Un album corrosif qui fera la joie des septiques… quel que soit leur signe astrologique ;o()
Fidèle abonné du journal de Spirou, j'avais pu suivre les aventures de Natacha. Au début, j'étais emballé, graphisme clair, scénario apte à intéresser ses lecteurs...Malheureusement, au fil du temps, le scénario devint de plus en plus médiocre et le dessin de plus en plus confus. Seul demeuraient les formes avantageuses de l'héroïne qui, bien que très attractives, ne justifiaient nullement l'achat d'un album.
Qu'elle ne fut pas ma surprise à la lecture de Rubine "devoirs de vacances"...Tout était réunis pour faire de cette Bd un grand moment du neuvième art: une héroïne plus qu'attachante et qui n'a rien à envier à Natacha, une histoire pas trop originale mais qui à le mérite de ne pas ennuyer le lecteur, des paroles parfois osées qui m'ont étonné ( il s'agit d'une Bd en apparence tout public) et pour une fois des morts; je m'explique ( rassurez- vous, je ne suis pas un adepte de la violence):les scénarios de Natacha manquent cruellement de réalisme par rapports aux sujets évoqués, tout finit toujours bien ,il n'y a jamais aucun bléssé ni aucun mort( sauf parfois le grand méchant)...le scénariste a enfin pensé à ajouter cette touche de réalisme qui manque cruellement à Natacha...
Mais bon,n'éxagérons rien,cette Bd a des qualités mais aussi des défauts:
1.Mais pourquoi faut-il que cela finisse toujours bien? VU la situation à laquelle est confrontée l'héroïne, c'est un vrai miracle qu'aucun enfant ne soit blessé ou tué, qu'il n'y ait pas de représailles envers Rubine après le procès (les méchants se contentent de se regarder sans rien dire...)...
2.Mais pourquoi donc le scénariste, qui a pourtant réussi à construire une héroïne digne d'intérêt, en fait-il une super-Héros? Elle aurait pu avoir des faiblesses et des forces comme tout le monde...mais non..(je fais surtout allusion à l'épisode de la grue lors du braquage de la banque , en fait cela m'a laissé sans voix.Que fait donc le scénariste pour inventer quelque chose d'aussi peu crédible dans une Bd "réaliste"....????
3.Le coup de la mère qui ne connait pas le vrai boulot de sa fille, ça ne vous fait pas penser à quelque chose? Je vous aide, moi ça me fait penser à Soda...et de plus le père de Rubine est policier...le scénariste aurait-il l'intention de le faire mourir dans un prochain album?
Seul l'avenir nous le dira...
Rubine est une Bd très sympathique mais loin d'être indispensable...
Dans cet album extrêmement littéraire (on déguste les textes comme les images), chaque planche comprend un poème en prose, un "petit conte noir", illustré en ombres chinoises. L'humour onirique y côtoie la critique sociale ou les réminiscences cinématographiques et l'étrangeté s'y fait drôlement inquiétante, parce que les ectoplasmes prennent des formes de Mickeys et qu'on ne meurt jamais tout à fait. Malgré l'autonomie de chaque conte, quelques personnages disparus reviennent, d'abord isolément, puis se croisent pour former, dans les limbes du livre, une fiction parallèle entre exclus. Parfois aussi, on rit plus franc, plus bête. Mais, dans l'ensemble, le malheur est si lent qu'il y a "d'abord quelque chose de cocasse dans le phénomène" et qu'une mélancolie instantanée imprime un bizarre goût d'encre dans l'œil du lecteur. A découvrir dans cette nouvelle collection chez Dargaud : Poisson Pilote. J'ignore s'ils garderont ce niveau de qualité, mais c'est un bon début.
Y a pas à dire, on se laisse toujours tenter par nos auteurs classiques. Même si Walthéry ne se renouvelle plus beaucoup, il faut reconnaître que ses personnages sont craquants et tellement mignons qu'on ne peut s'empêcher de continuer à acheter ses albums. Il est vrai que Natacha commence un peu à dater et que les derniers albums étaient franchement mauvais. Le ton et l'enthousiasme d'antan n'y sont plus, et cela nous manque. L'humour aussi. Rubine, quant à elle, même si elle conserve des mensurations quasi-identiques à celles de Natacha (ce pourquoi on ne lui en voudra certainement pas) redonne un peu d'oxygène et de fantaisie à Walthéry et ses comparses. Jolie, caractérielle, affirmée et dynamique, elle nous entraîne sur ces traces... Que ceux qui le peuvent la suive ! Oui, oui, c'est vrai que l'histoire est un peu simplette, mais pour une fois qu'il ne faut pas s'arracher les cheveux pour comprendre un scénario, moi, ça me fait du bien.. Comme quoi, les bons vieux classiques ne se démodent jamais !
Et donc pour en revenir à cet album, l'intrigue séduit, le décor aussi, et la mère de Rubine est vraiment trop ! Allez... laissez-vous tenter... ! Vous verrez que vous ne le regretterez pas !
Corbeyran est un scénariste très prolifique. Depuis février, il y en a pratiquement un par mois. Après "Abraxas", "Le fond du monde", "Le maître de jeu", "Petit verglas", "Sales mioches" et "Le cadet des Soupetard" (et j'en oublie...), Corbeyran nous propose le 4è opus du "Chant des Stryges" (qui en comptera 6). Et j'avoue que cette série commence à devenir excellente.
Corbeyran nous entraîne sur plusieurs pistes différentes. D'abord, l'Ombre, cette femme énigmatique, qui attaque un convoi de camions transportant des armes (elle y trouvera autre chose...). Ensuite Nivek qui retrouve Nolan. On commence à mieux comprendre ce qui se passe. Enfin notre trio qui veut faire des expériences pour tenter de rentrer en contact avec un Stryge...
Une atmosphère inquiétante et remplie de suspense superbement illustrée par un Guérineau qui maîtrise de plus en plus son dessin au fil des albums.
On attend avec impatience le tome 5.
Trolls de Troy t.4 est vraiment bien, les textes sont trés bien choisis et les couleurs et le dessin sont toujourts trés vifs pour une BD à l'humour décapant et à l'action toujours présente.
Un pur moment de bonheur .
Cette bande dessinée est comme les précédentes de la série, tout bonnement splendide . Des gags toujours illarants et bien choisis avec un Mr Mégot génial .
A lire absolument si on a aimé les autres .
Ce nouvel opus des Trolls ne raconte quasiment rien. L'histoire pilote de cette série, qui doit continuer sous la forme d'une aventure par album, compte quatre albums, un de trop. On sent qu'Arleston rame pour arriver à remplir les quarante et quelques pages du Feux Occulte. C'est pourquoi, on voit un remake des trois petits cochons, et d'autres scènes sans autre intéret que celui d'être drôle, quand Arleston y arrive. N'est pas Goscinny qui veut. Malgrés son talent Arleston n'arrive pas à faire des trolls une version moderne d'Astérix, même si les clins d'oeil au petit gaulois son nombreux.
Ce quatrième album est le moins bon de tous, espérons que les prochains seront plus réussis. Quand je relis le tome 1, je me dis que c'est possible, la série semblait alors prometteuse. A moins que se ne soit qu'un produit marketing voguant sur le succés(mérité) de Lanfeust. On peut se poser la question quand on sait que doit bientôt sortir les Gnomes, sorte de petit Lanfeust, ainsi que d'autres encyclopédies et cartographie sur Troy. Soleil et Arleston ont trouvé un bon filon avec le monde de Troy
Rubine c'est de la bonne Bd bien de chez nous.
QUand on est un peu dépassé par tout ce qui fait actuellement, ça fait plaisir de retrouver une Bd qui a un scénario sympa, dont les dessins sont très beaux quoique fort classiques mais on ne se refait pas - Walthéry a quand même travaillé quelques années avec Peyo, ça laisse des traces - et surtout ! Rubine est terriblement mignonne, avec sa robe très kitch qu'elle porte pendant la moitié de l'histoire et qui la change de sa veste en cuir (pas pratique pour porter un revolver , ok mais combien plus agréable pour le lecteur).
L'intrigue, baséee autour d'un procès dont le principal inculpé essaie de corrompre un jury est bien ficellée et tous les détails qui peuvent apparaitre comme anodins au début se révèlent finalement indispensables.
A lire, ça détend et ça fait vraiment du bien, c'est d'ailleurs un des meilleurs Rubine que j'ai lu.
La série Donjon inaugurée par "Coeur de canard" n'en finit pas d'être productive et de s'agrandir. C'est Christophe Blain (auteur du "Réducteur de vitesse" chez Dupuis) qui s'y colle pour enfanter le premier tome de Donjon Potron minet, série parallèle à l'univers de Donjon zénith.
L'ambiance reste la même, très Donjons et Dragons, ou plutôt Tunnels et Trolls puisque la dérision est constante. Les amateurs de jeu de rôle seront en terrain connu, quelques brous inspirés de Greg Stafford attaquant le malheureux héros dès le début de l'album. Sfar et Trondheim se sont visiblement bien amusés à élaborer un scénario distrayant et bien rythmé, sorte de quête initiatique d'un héros en herbe naïf et aventurier malgré lui. Le dessin de Blain est plus abordable que dans "Le réducteur de vitesse", ce qui devrait permettre de toucher un public plus large.
Un album bien sympathique qui permet de passer un agréable moment et qui fera la joie des rôlistes et des amateurs d'héroic fanatasy qui ne se prennent pas au sérieux.
Le chant des Stryges est une série captivante, mélange de X-files, XIII et Alien. Les premiers épisodes mettaient en place une intrigue compliqué, que chaque album rendait plus complexe encore. Une histoire de machination secrete où d'étranges créatures, les stryges reviennent souvent. Classique. L'intrigue a finit de se mettre en place dans cet épisode, même si on ne sait pas toujours qui sont les gentils et les méchants. Les auteurs s'intéressent ici plus aux personnages, à la manière dont ils réagissent face aux situations inexplicaples.
Le scénar est brillant et captivant. Une seule chose me chagrine, la fin. L'album se termine en plein suspence, et on ne sait pas comment patienter jusqu'au prochaine album.
Le dessin est clair et dynamique. Pont fort, on ne voit jamais vraiment les Stryges, justes des ombres ou des parties du corps, à la Alien. Au contraire de l'autre série du même scénariste sur les Stryges, Le maitre du jeu, où l'on voit trop ces étrabges et inquiètante créatures (série que je vous conseil aussi).
A lire surtout pour les fan de thrillers paranormaux.
"Le roi des méduses", c'est le retour d'un des plus talentueux dessinateurs de cette fin de siècle et du début du prochain, j'ai nommé Thierry Ségur. "Légendes des contrées oubliées" avait déjà été une bonne petite claque graphique et l'une des meilleures choses arrivées à l'heroic fantasy depuis "La quête de l'oiseau du temps". Ce nouvel album est absolument époustouflant sur le plan du dessin. Somptueux, magnifique, exceptionnel, splendide, magistral sont quelques adjectifs de notre belle langue qui pourraient exprimer la qualité du coup de pinceau de Ségur. C'est assurément l'une des plus belles bd disponibles sur le marché.
Côté scénario, c'est original et poétique (d'après une nouvelle de Pierre Bettencourt) mais l'adaptation n'est pas toujours très heureuse. C'est un peu décousu parfois, trop elliptique peut-être. Le découpage, en revanche, est très bon, mais peut-être est-ce dû à Ségur.
Au total, on n'est pas passé loin du chef d'oeuvre. C'est le cas pour le dessin, mais l'histoire est un ton au-dessous (ce qui reste tout à fait honorable) malgré une originalité charmeuse. Il demeure que cet album est digne de figurer dans votre bédéthèque, et en bonne place s'il vous plaît.
J'avais lu des critiques dithyrambiques, et à la première lecture de l'album, je me suis sentie flouée... Or il semble que pour apprécier le Capitaine écarlate il faille d'abord lire le petit
"making off" à la fin de l'album. On y apprend en effet que le Marcel de l'histoire, c'est un
certain Marcel Schwob, auteur érudit du début du siècle, mort très jeune du même mal (la
tuberculose?) que la jeune prostituée, Monelle, qu'il fréquente.
Dans le Capitaine écarlate, Marcel vit enfin une grande Aventure, par amour pour
Monelle. Une Aventure à bord d'un vaisseau de pirates en plein Paris... Un texte
poétique, truffé d'expressions de marins, des dessins souvent inspirés de photographies ou
de tableaux, des héros attachants et éphémères... voilà les ingrédients de ce conte mené
tambour battant, des bas-fonds au ciel étrangement peuplé de la capitale, en passant par les
locaux de la police submergé de femmes échevelées et par la chambre de Marcel, débordant
de livres et d'amour pour Monelle.
Et voilà, la deuxième lecture a été plus intéressante!
Pour ma part, j'ai trouvé cette BD admirable, fantastique, le "reponpage" de Largo Winch ne m'a absolument pas dérangé vu que ce n'est pas l'objet le plus important du scénario et le combat Anges/Dragons à la Highlander non plus car, à ma connaissance, il n'y a aucune Bd de ce type. A posséder ABSOLUMENT dans sa bibliothèque.
Bon. C'est vrai que c'est pas toujours trés fin. C'est vrai aussi que le dessin aurait gagné à être plus détaillé.
Au début j'ai pensé que l'auteur aller se lacher et nous sortir un Conan sauce Monthy Python ...
J'ai attendu vainement: Ca ne décolle que trop rarement d'un humour gras et/ou bon enfant.
Et pourtant, y'a deux trois choses qui m'ont fait sourire, alors bon...
Magnanimité, quand tu nous tiens...
Rafraichissant, tant dans les couleurs et dessins qui sont excellents,(Pedrosa s'amuse et nous ravit en infiltrant quelques gags dans ses seconds plans), qu'au niveau du scénario.
BD très originale et émouvante. Bravo Chauvel!
Une sacrée bonne surprise ! Je n'avais jamais lu de bd dessinée par Enrico Marini. L'album reste désespérément silencieux quant à ses éventuelles oeuvres antérieures et je ne sais donc pas ce qu'a fait notre homme avant sa collaboration avec Desberg. En tout cas, disons-le, c'est un sacré illustrateur. C'est beau, très beau, notamment grâce aux couleurs qui sont bien choisies et bien employées. Paysages et décors sont magnifiquement rendus et notre homme sait créer des ambiances.
De surcroît, Desberg livre un fort bon scénario. Ce premier tome reste bien mystérieux mais le lecteur est vraiment alléché. Il y a beaucoup de cases off, comme par exemple chez Frank Miller, ce qui renforce l'aspect littéraire de la BD (auquel encore peu de gens sont sensibles, hélas).
Au total, il faut impérativement lire "L'étoile du désert". Une BD qui allie bon scénario et très bon dessin, ça ne se refuse pas. Ca se déguste.
|
Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
|