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Bon bein, c'est pas compliqué, c'est tout simplement très très bon, et j'ai dés lors vraiment adoré...et dévoré...
Marc-Renier et Yves Swolfs nous ont encore sorti là un petit bijou...
Un album tout à fait dans la lignée de l'excellent numéro un...de part ses dessins toujours aussi somptueux, de part ses couleurs toujours aussi réussies, de part ses découpages toujours aussi bon, de part son scénario toujours aussi performant... Bref, une BD de grande qualité, un western pas comme les autres, une histoire passionnante et des personnages qui sentent le vrai, sans artifice et tellement envoûtants...
Une série à découvrir absolument, vous n'en serez certainement pas déçu, car c'est presque impossible devant tant de qualités...
Je ne connaissais pas Sopharella, j'ai donc eu le plaisir de découvrir la série avec ce 4 ème tome, ce qui n'est pas vraiment gênant puisque cela débute un nouveau cycle.
Les dessins sont d'une qualité extraordianire et l'histoire est basée sur un scénario béton.
Tous les ingrédients d'une grande série (entre-temps, j'ai lu les 3 premiers albums) sont rassemblés.
Déjà le côté "révolution russe" donne un cadre extraordinaire à l'histoire mais si on y ajoute le naufrage du Titanic sur un fond de drame familial, c'est le top.
De tempérament plutôt classique dans mes lectures, cela fait longtemps que je n'avais plus passé une matinée au lit à dévorer toute une série d'une traite.
Un seul mot : passionnant.
Le dessin de Dominique Hé est de toute grande classe succédant ainsi à l'excellent dessin d' Arnoux qui se consacre exclusivement au scénario dans ce 4 ème numéro de Sopharella.
La continuité se fait sans heurt puisque les styles sont très similaires.
c'est une BD magnifique.c'estune merveilleuse idée d'avoir inventé une génération de rapaces et
je félicite le dessinateur pour ses merveilleux dessins.je conseille tous les jeunes passionnés de
genre et d'aventure de lire les tomes 1 et 2.
j'attends avec impatience le tome 3.
Soyons clair.
Si vous n'avez pas l'âme d'un rêveur et que vous avez un tantinnet les pieds sur terre, cette histoire vous paraitra barbante et sans intérêt.
je peux tout à fait concevoir ce qui doit passioner les lecteurs dans ce récit mais il ne faut pas être attachée à de la bande dessinée "classique" et accepter de laisser le côté onirique de sa personne se développer au contact de la lecture, ce qui n'était pas du tout mon cas.
Désolé, je suis habitué à Buck Danny et Blueberry et là, ça ne passe vraiment pas !
I.R.S nous laise un arrière-goût bizarre.
L'idée du blanchissement de l'argent volé aux juifs durant la seconde guerre mondiale était bonne mais c'est exploité bizarrement.
Ce n'est pas vraiment mal fait, mais ça n'accroche pas, un peu comme un mauvais conteur qui raconterait une histoire au départ passionante.
Tous les ingrédients pour faire un succès mais il manque ce petit quelque chose qui en fait un succès.
Peut-être ce du au fait que ça sent le produit commercial à fond, alors qu'un bon produit commercial est un série passionante qui devient de facto commerciale mais qui n'a pas été montée dans le but de....
Peut-être aussi qu'on s'est habitué aux histoires en plusieurs volumes et que le fait de tout boucler en un volume force une certaine légereté dans le scénario.
Peut-être enfin que ce héros n'a vraiment rien d'humain et que - heureusement - c'est le côté humain des gens, dans leur faiblesse ou leur force, qui nous émeut.
Je ne crois pas que cette série tiendra longtemps et c'est dommage.
Bien menée, ça aurait dû être un Largo Winch II.
Décidément Lombard a bien du mal à se trouver une série fétiche en dehors de Thorgal.
Si vous avez passé ces dernières années sur Mars, il est possible que vous ne connaissiez pas Florence Cestac. Angoulème l'a tout récemment mise à l'honneur, récompensant ainsi l'évolution du travail d'une des quelques femmes qui ose s'illustrer dans un milieu de la BD encore incroyablement masculin. Depuis "Le démon de midi" en 1996, elle a pris un chemin plus adulte avec la bien nommée collection "Cestac pour les grands" dont cet album constitue le troisième titre.
"Du sable dans le maillot" est moins croustillant que "Le démon de midi", qui relatait la galère d'un couple dont le mari connaît la fameuse crise de la quarantaine. Le fait qu'on n'ait plus une histoire complète mais une succession de sketches n'est pas étranger à cette baisse d'intérêt.
Le parallèle avec l'univers de Margerin me semble s'imposer, même si le point de vue est sensiblement différent. La famille, les copains, les souvenirs, voilà la matière de Cestac. C'est assez sympa, mais sans plus. On passe un bon moment, mais on a un peu l'impression d'avoir déjà vu ça à maintes reprises, ce qui est un peu agaçant quand on lit un album.
Cela dit, vous ne serez pas dépaysé si vous êtes fan de Cestac, et si vous cherchez juste à lire une BD pour vous détendre, "Du sable dans le maillot" fera l'affaire. En revanche, si vous êtes plutôt exigeant dans la constitution de votre bédéthèque, l'investissement peut être reporté.
je n'ai pas lu la balade, donc j'ai apprécié krän dans son coté exutoire.l'ensemble pourrait etre plus fin, mais l'auteur tomberai dans le genre "regardé mon beau dessin et mes joli monstres" J'ai aimé car cela me rappel GROO ou encore LOBO, bd fun par excellence.
Votre point de vue se défend, mais considérez Krän comme un album autonome et non lié au cv de l'auteur.
Au fait, dieter et herenguel on travaillé sur trelawnay à deux sur le scénar.source confirmé par dieter himself.
N'est pas dieter qui veut, mais un auteur comme herenguel aussi.
bye
Bonjour,
J'adore cette série, ce mélange des forces du bien et du mal, avec des +/- neutres, et des camps dont on ne s'est pas encore ou les mettres.
j'ai lu le dernier album (pas encore re-re...lu) et j'ai adoré tout en étant perplexe, il y a une monté de puissance (c'est le moins que l'on puisse dire) et l'on s'attend à une big confrontation d'ici peu, mais si peu de détail du coté des troupes de l'Empereur et de la Justice que je me demande commend ils vont pouvoir s'opposer, même une minute. (suspens certainement voulu, mais au détriment d'une certaine action)
Beaucoup de question qui attendent une réponse, et changement en perspective. Super tout ça mais faudrait pas que cela s'étale sur trop d'album(s) même si c'est nécessaire à faire monter la mayonnaise.
Enfin bref quand ça va exploser que va t il rester ?
Dilem (pour moi) des séries, je m'impatiente, je veut connaitre la fin, et quand c'est fini j'en voudrait plus. Et là, une fois que Wiss aura cumulé tous les pouvoirs possible et imaginable, écrasé tout le monde, que va t il faire ? Ce réincarné en un demi-Elf de base, sans pouvoir ?
Bon Ok je patiente (pas le choix). Si il n'y avait pas de suspens cela aurait moins de piquant, mais le dernier album est a peine sortie que je voudrais le suivant (pourvu que je n'ai pas la même réflexion au prochain)
Quand même en grand Bravo aux Hauteurs
Aleph Thau
On sait Cothias habitué aux scénarii historiques. Depuis quelque temps il s'essaye aux histoires policières, et ce la ne lui réussit pas tellement.Après "Le lièvre de Mars", qui au début, captivait l'attention grâce au suspense, et qui maintentant chute en qualité, Cothias crée "La mémoire des ogres", et j'avoue avoir été étonné.
En effet l'histoire est bizarre, voire tirée par les cheveux. Un homme, l'inspecteur Farrouda, accompagné du professeur Desmoulins, enquêtent sur des meurtres mystérieux. Les corps retrouvés sont à chaque fois déchiquetés et seuls restent des bouts de chair humaine éparpillés. C'est alors que Desmoulins reçoit des messages par télépathie de la part d'une jeune femme, Anthéa, personnage clé de l'histoire. Elle se croit poursuivie par des Tyranns, descendants directs de la race des dinosaures. Elle leur demande donc de la rejoindre à Rome. Et là, ils tombent sur un Tyrann. C'est comme ça pendant 46 planches.
J'ai au moins découvert un bon dessinateur: Bruno Marivain. Son dessin est séduisant, vif et épuré, et je pense qu'une brillant carrière s'ouvre à lui.
Espérons que le tome 4 sera à la hauteur de ce qu'attendent les lecteurs.
Cette série est décidément une des meilleures de chez Glénat, et ce 5ème album ne fait que confirmer la tendance. Swolfs a le souci du détail, rien n'est laissé au hasard ! Les ambiances sont calculées sur mesure, rehaussées par un décor et des dessins absolument superbes. Les mises en page et en case sont un véritable plaisir des yeux. Ce 5ème album relate donc la "vie" après la "mort" d'Elise, le rétablissement progressif de Kergan et la course-poursuite de Vincent Rougement pour retrouver "le Prince de la Nuit". On assiste à une montée en puissance du scénario, la tension monte, on sent l'affrontement proche... Vincent n'est plus vraiment seul. Plusieurs personnages l'entourent maintenant, d'une manière directe ou indirecte et sont prêts à l'épauler dans son ultime combat... Le 6ème album devrait logiquement être une conclusion... Impatient de le lire !
Surpuissant!
Le graphisme est très agréable et l'ambiance est glauque/vieille de souvenirs. L'histoire devient folle à un instant avec voyages dans le temps... c'est très fort! A la fin, on n'en demande que plus! A lire absolument!
c'est carrément genial!!! Je ne connaissais pas mais alors, lorsque je l'ai lu par episode dans un mensuel de BD, j'ai trouvé les mois tres longs. Le dessin n'est peut-être pas tres precis, mais ça se lit d'une traite, avec decontraction. On rit et on reve en même temps comme dans les meilleurs films de cape et d'epee! Vous hésitiez à faire un cadeau, plus maintenant!
Cette BD est pas mal en tout point de vue car les dessins tres puérils permettent de rendre cette histoire plus ou moins credible, enfin ce que je veux dire, c'est que si le scenario etait illustré par Hermann par exemple, cela n'aurait pas marcher. A mettre entre toutes les mains.
Je n'ai pas du tout aimé. Au-delà des petites histoires autour du thème de l'inondation racontées par un autochtone à des touristes de passage, le récit n'a aucun intérêt et le dessin est moche à g*ber. Comment peut-on dire que ce genre de produit est de la BD. Je sens bien que je vais relancer la polémique de ce qu'on appelle la nouvelle génération de la BD, mais je ne suis vraiment pas d'accord. Autant un dessin ne doit pas nécessairement être beau pour être apprécié... mais ce genre de griboullages ne peut pas plaire, je ne peut pas croire ça !! Qui prendra du plaisir à essayer de déchiffrer ces ramassis de patés. C'est moche, ce n'a aucune harmonie. Où est passé le plaisir des yeux.. c'est quand même le principal vecteur qui différencie la BD d'un bouquin. Quelle est cette tendance à absolument vouloir faire du moche pour se faire remarquer ? Est-ce vraiment nécessaire ? Je ne crois pas. En tout cas, pas avec moi.
Alors que beaucoup crient au génie et applaudissent l'initiative de regrouper plusieurs auteurs autour d'une même série, moi je crie au baclage et au tir au pigeon. Il est vrai que l'idée de départ n'était pas mauvaise. Regrouper la créativité de plusieurs auteurs et dessinateurs de talents autour d'une intrigue a de quoi séduire tant l'éditeur que le public. Mais le résultat - du moins celui du premier album de cette série qui est censé en compter 7 - est loin d'être bon, voire même acceptable. En dehors de la couverture (dessinée par Juillard), j'ai trouvé le tout détestable et indigeste. Commençons par les dessins : beurk ! Pas un qui peut rattraper l'autre. La période du XXème siècle est tout simplement incroyablement baclée. Les dessins sont moches, les proportions sont fausses, les décors réduits au minimum, les couleurs insipides... Les autres dessinateurs sont un peu plus digestes mais l'ensemble des styles détonne tellement que l'on en vient à se demnder si c'était une si bonne idée que ça, ce mélange ! Quant au scénario, Convard semble avoir fumé un peu (beaucoup) de la moquette avant de l'avoir écrit. Autant, l'idée de départ n'est pas mauvaise, le frère jumeau du Christ et le mensonge de l'Eglise... mais il faut oser. Penser que depuis 2000 ans, tous les papes ont été des pourris et que le monde entier est suffisammeent crédule pour ne jamais avoir percé ce "secret" n'est pas très crédible... mais passons ! Cela remet au goût du jour tous les massacres faits au nom du Christ... Mais alors, tenez-vous bien : essayez de déchiffrer les dialogues !! Un véritable exercice de style. Impigeable. Pire que Matrix dans son genre avec ces cyber-destructeurs et ces réacto-trombo-générateurs de particules... Heu, enfin, je veux dire que le langage est impigeable, les termes utilisés n'impliquent pas que le public soit simplement cultivé, mais pour les comprendre, il faut être véritablement initié.. ce qui nous fait passer à côté de pas mal d'éléments, bien entendu. Outre cela, c'est long et ennuyeux, aucun ressort dans les textes. Bref, c'est barbant. Pigeon je suis, pigeon je resterai... d'avoir acheté ce bouquin, et de probablement essayer de déchiffrer le second qui sortira... mais s'il est aussi mauvais, pigeon s'envolera vers d'autres cieux parce marre de ces produits marketing qui n'ont aucun intérêt !!
Je ne vais pas jouer les rabats-joie.. et il est d'autant plus difficile de critiquer cet album que le dessinateur est décédé. L'hommage rendu par Bourgeon est effectivement louable et les dessins restent très beaux. Mais la principale faiblesse vient effectivement, et on se doute qu'il aurait été difficile de faire autrement, de la contraction du récit qui aurait dû se prolonger encore dans un troisième album et qui se voit brusquement ramené à une quinzaine de planches. Il est évident que le récit en souffre mais je dirais même plus, les planches dessinées par Bourgeon, outre la beauté de celles-ci, n'apportent absolument rein de plus au récit. On ne comprend la fin de l'histoire qu'en lisant le résumé fait en toute dernière page , après la dernière planche...
Je m'interroge simplement sur le bien-fondé de cette initiative. Tant qu'à faire finir ce second tome par un autre dessinateur, pourquoi n'avoir pas envisagé de faire également le troisième de la même manière... ou alors, quitte à respecter le travail de Dethorey jusqu'au bout, ne pas finir du tout le second album...
Je reste sceptique. J'ai été relativement déçu par ce second tome bien entendu, au vu de la densité apportée par le premier... et je ne comprends pas la décision de Dupuis (ou des auteurs) d'avoir décider de finir le second mais de ne pas réaliser le troisième...
Mais ce n'est pas un reproche, simplement une constatation.
Je reste un peu mitigé au sujet de cette série et ce, pour plusieurs raisons. Les dessins et décors sont absolument superbe. Il y a un souci du détail et des couleurs qui fait plaisir à voir. Le personnage, en lui-même, est assez bien imaginé et nous sert sa science à toutes les sauces. Mauvais caractère mais génie quand même, il nous entraîne dans les périples de ses aventures diverses dans tous les coins du monde... Mais j'ai reste un peu sur ma fin (faim ?).. Au lieu d'un ensemble de petits épisodes de 3 ou 4 planches, il me semble que cet album y aurait gagné dans la construction d'une aventure unique. Ces épisodes découpés nous entraînent un peu partout et nulle part à la fois. On est un peu gêné par ces découpages... on perd le fil et certains chutes de gags sont parfois même une peu "légères" pour ne pas dire autre chose ;-)
Enfin, ca se laisse lire mais peut mieux faire.
Géant. J'avais déjà bien aimé le premier, mais ce second album est encore meilleur. Certains auraient pu craindre une série parallèle à Lucky Luke, dans un esprit plus "enfantin", mais il n'en est rien. Cette série a trouvé son rythme, ses personnages et son humour. Humour tant dans les répliques, que dans le vocable utilisé ou dans les scènes représentées. Les clins d'yeux sont nombreux (ne retrouve-ton pas justement dans certaines cases un gamin aux traits de Lucky Luke (kid), des scènes de naufrage aux accents du Titanic (dont une scène hilarante rappelant la célèbre position de Leonardo et sa compagne en proue du bateau, bras étendu vers le large... mais interprétée ici par deux esclaves noirs en cavale, à l'arrière du bateau, juste avant le naufrage de celui-ci...)... Les esclaves noirs woulent les "r" pour plaire aux blancs, et tout cela fleure bon le western pastiché sans relent de déjà-vu. Satyre du héros sans-peur-et-sans-reproche dont la mission est accomplie et l'honneur sauvé par "plus petit que lui". La région dans laquelle se déroule l'aventure est croustillante à souhait et l'accent et les expressions de ses habitants est à se "wouler" par terre... ! Ne passez pas à côté de cette série, elle en vaut le détour !
J'avais lu "Le soldat oublié" et ça m'avait profondément marqué.
L'histoire de ce jeune alsacien embriguadé de forces dans la Wermacht pour combattre sur le front russe et qui a connu les horreurs de Stalingrad, c'est terriblement touchant car cela aurait pu nous arriver à tous si on avait vécu à cette époque.
Sa rencontre avec Paula lors d'une courte période de permission à Berlin et la naissance de ce foudroyant amour que la guerre et son retour au front rendent encore plus déséspérés représentaient une des histoires les plus touchantes que j'ai lues jusque là.
Dès lors, combien j'ai été ravi de voir que cette histoire avait été transposée dans le monde de la bande dessinée.
Et malheureusement, au lieu d'en faire une série en plusieurs volumes (et Dieu sait s'il y avait matière), l'auteur nous raconte en un volume la bataille de Kursk, terrible certes mais combien moins marquée dans la mémoire collective que celle de Stalingrad qu'il a pourtant vécue.
De plus, l'histoire commence après sa permission à Berlin et donc rend sa nostalgie pour Paula un peu incompréhensible pour qui n'a pas lu le roman.
Ici, on ne parle que de guerre et malheureusement comme quand vous voyez le film après avoir lu un roman (autobiographique) génial, ça ne fait pas le poids.
Le texte du roman rend beaucoup mieux la terreur de la guerre que les images qui - quelque part - donnent un côté aventures (Buck Danny) , la sortant du réel pour la transformer en bande dessinée.
C'est bien mais combien léger par rapport au Soldat oblié qui a marqué toute une génération.
Si vous aimez, lisez à tout prix le Soldat Oublié, vous le dévorerez.
J'avoue avoir été surpris par ce western qui sort des sentiers battus. En effet Desberg a fait une bonne histoire. Un homme, Matt Montgomery, haut fonctionnaire à Washington, découvre sa femme et sa fille assassinées. Un signe a été gravé sur sa fille:l'étoile du désert. Commence alors pour Montgomery une traque sans pitié pour retrouver l'assassin et assouvir sa vengeance.
Desberg a donc concocté une histoire remplie de suspense (bien que le dénouement soit un peu rapide), avec quelques personnages forts et ayant du caractère, et d'autres personnages lâches et faibles.
C'est un western en huis clos, car il se déroule dans une ville, et plus précisément dans un bar. Il y a une espèce de sensation d'enfermement qui force parfois le lecteur à s'arrêter pour assimiler tout ce qui a été lu, afin de bien comprendre la suite.
Marini, quant à lui, nous offre toujours des planches sublimes, avec de belles cases (il excelle dans les gros plans) et des couleurs qui, comme je l'ai dit dans la critique de Rapaces, donnent une impression de réalité.
Un album à acheter pour tous les bédéphiles désireux de lire une bonne histoire.
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