Selon moi, c'est encore pire que le huitième album.
Auparavent, wis suivait une sorte d'initiation au cours de chaque album. A chaque épisode, il gagnait en puissance, et ce grâce à tous ce qu'il avait accompli lors de son aventure tout au long de l'album.
Ici, wis ne "gagne" rien, il obtient. En effet, c'est, semble-t-il, tout naturellement que Thorn lui fait passer une épreuve rapide, environ une planche et demie, durant laquelle il ne se passe rien!!!
De plus on ne sais même pas ce qu'il gagne...
L'épreuve initiatique n'en est pas une: deux trois coups d'épées, et hop, il meurt. il est revenu à la vie on ne sais comment, ni par quels sacrifices (à part la perte de sa fécondité)
Je ne comprend pas la raison de la consultation de vents, qui n'apporte rien au niveau de l'histoire: pas de déchirement d'avec ses anciens "maîtres", de conflit, de compromis...
L'histoire de filles vierges à engrosser est stupide. Alors qu'il a une succube capable d'enfanter, il se tape en plus d'autres bonne femmes. Et hop il les envoie dans la forteresse Nain, et on n'en parle plus...facile pour le scénariste!!
D'habitude, on est confronté aux nouveaux pouvoirs aquis par wis, ici, rien de nouveau...il est magicien, mais rien n'est fait pour nous le rappeler. San parler de ses pouvoirs de Seigneur de la Négation.
Du côté de Greldinar, on apprend soudainement qu'il essayait de convertir les Orcs sous la bannière de la Lune Noire, et que, PAF, il y réussit-mais-aaaahh-que-c'était-dur! Tous ça juste pour nous montrer des crocs acérés et des haches brandies...minable!
Que se passe-t-il dans l'histoire, dans sa globalité...rien...
Wis et son armée partent affronter l'Empereur...rien de nouveau, on savait qu'il le haïssais et qu'il allait l'affronter.
Du côté de l'Empereur...pas de mouvement, ni de suffisance, ni de peur, à part un petit doute...Pas plus de recherche d'alliances.
A ce propos, l'Ordre de la Lumière paraît encore plus stupide, plus niais, que dans les albums précédents, c'est probablement l'effet recherché, mais c'est vraiment ridicule!
Surtout en découvrant les nouveaux pouvoirs des Croyants de l'Ordre de la Justice.
Cet album est vraiment pathétique, c'est un tome alibi, plus qu'un album de transition...
Et dire qu'il y en aura encore 3 comme ça!!
Tout ça pour apprendre qui est vraiment le père de Wis (l'empereur lui même?) et pour le voir libérer l'oracle...
C'est dommage, cette série s'étouffe dans les dessins et les scenari surchargés des auteurs. Elle partait bien pourtant...
Nikk
Après avoir lu la quasi totalité des critiques écrites sur ce site , j'ai été très étonné de la diversité des opinions au sujet de cette "Machination Voronov". Certains adulent d'autres détestent.
Selon moi cette BD est remarquable en beaucoup de points: d'abord le scénario est, au contraire de ce qu'affirment injustement certain critiqueurs. tout bonnement excellent! Bien sûr il comporte quelques invraisemblances mais quel album de Jacobs ne comportaient pas nombres d'invraisemblances?????
LE PROBLEME EST QUE L'ON REPROCHE A CET ALBUM EXACTEMENT CE QUE JACOBS AVAIT L'HABITUDE DE FAIRE!!!:
- des textes et des dialogues trop longs....ce qui a toujours été la marque de fabrique de Jacobs...
-l'invraisemblance du scénario....TOUS le salbums de Jacobs en comportent...normal car il faisait de la science-fiction...et voilà que l'on reproche aux nouveaux auteurs de faire ce que faisait Jacobs!!!!! non, il faudrait un peu réfléchir avant de parler!!!
-en outre on dit que cet album ressemble à l'affaire du Collier, soi-disant le moins bon album de la série.....JE NE SUIS PAS DU TOUT D'ACCORD AVEC CETTE ANERIE!
L'affaire du collier est justement, pour moi,un des meilleurs albums car il reste le plus réel et donc le moins science fiction des années 50!
Laissez, messieurs-dames les critiqueurs la possibilité aux lecteurs de préférer le côté roman policier de la série que le côté science fiction.
-on reproche aussi aux auteurs le fait même d'avoir continué l'oeuvre de Jacobs...mais c'est ce que lui-même voulait. Donc, il devait bien savoir que sa série ne serait plus la même sans lui!
Un grand plus de cet album, c'est l'apparition comme ds le précédent DES FEMMES! mais ici elles font aussi partie des méchantes....
Enfin bravo au dessin de Juillard qui reste très bon même ds cette série.
De toutes les series qui constituent la collection "troisieme vague", IR$ est de loin la moins interessante. Le premier tome semblait avoir ete realise dans l'urgence, sans doute pour des raisons purement editoriales. Pour ce deuxieme tome, qui clot l'intrigue en cours, on ne peut que constater une nette amelioration de l'ensemble.
Vrancken semble visiblement plus a son aise, entre autres avec les voitures qui me semblaient assez ratees dans le tome 1. Quant a Desberg, il construit son intrigue avec plus de rigueur, sans "mots d'auteurs" lourdingues qui m'ont particulierement enerve dans le premier volume. Ce faisant, IR$ semble se recentrer quelque part entre Largo Winch pour l'aspect sexe & dollar et Alpha dans le souci d'un certain realisme, ce qui lui permet de gagner en credibilite. Malheureusement, alors que l'histoire s'acheminait gentiment vers son denouement, Desberg se sent oblige d'en faire trop et le fin prend un air grand guignol pour le moins deplace.
En fait, cet serie est plutot insipide. Il lui manque un petit quelque chose pour la faire decoller vraiment. Mais au vu des progres rencontres avec ce deuxieme album, on peut raisonnablement esperer que le troisieme album se hissera sans trop de peine au niveau d'Alpha. A suivre.
Des crimes aussi audacieux qu'inexplicables secouent la ville de New York. Les victimes sont retrouvees completement videes de leur sang. L'inscription "Your Kingdom is doomed" est a chaque fois retrouvee sur les lieux du crime. Mais le plus etrange, c'est que les victimes, qui ne semblent rien avoir de commun entre elles, ont toutes un kyste derriere l'oreille droite, kyste percee d'une aiguille. L'inspecteur Vicky lenore mene l'enquete, sans se douter que ce qui se joue la depasse plus q'elle ne pourrait l'imaginer.
Dufaux semble preferer les cycles courts aux series a proprement parler. Mis a part Jessica Blandy, Giacom C et Fox, son oeuvre fait la part belle aux series courtes, comme ce "Rapaces" prevu en 3 tomes. Cette histoire traite de pouvoir, theme cher a Dufaux, et de vampires, sans doute inspire par le regain d'interet pour ces creatures qui reviennent periodiquement. Il a choisi d'ancrer ce recit dans une atmosphere particulierement glauque, avec certains relents SM. Dufaux n'evite malheureusement certains exces qui lui sont propres. Il ne peut mnalheureusement pas s'empecher de nous gratifier d'une ou deux planches plutot que dispensables. Les evenements qu'elles relatent joueront a coup sur un role essentiel pour la suite, mais Dufaux optent a chaque fois pour un erotisme de bas-etage plutot lourdingue. Ce doit etre sa marque de fabrique.
Pour illustrer cette histoire, Marini se montre vraiment tres a l'aise. Son dessin colle parfaitement au ton de la serie. A la fois elegant et sulfureux, il dynamise vraiment l'ensemble. Le travail sur la lumiere est particulierement reussi. A chaque scene correspond generalement une couleur dominante (le vert et le rouge, essentiellement), renforce l'ambiance voulue par le scenario, et permet egalement quelques contrastes parfois violents (comme certaines apparitions des "Rapaces").
Dufaux et Marini signent vraiment une tres bonne serie. Il faut esperer qu'il ne s'agira pas d'une collaboration sans lendemain tant ils semblent complementaires sur ce projet.
Cette BD c'est d'abord la rencontre de deux auteurs talentueux et encore une reussite de la collection Aire Libre. Les auteurs nous offrent une biographie imaginaire de Marcel Schwob qui se fait disputer le coeur d'une jeune prostituee par un mysterieux capitaine pirate qui se cache derriere un masque d'or.
C'est une promenade dans un Paris de la Belle epoque mais un Paris singulier, un Paris reve et fantasme par David B. Le tout mis en images par le style assez etonnant de Guibert ( quelles couleurs ! ) qui nous engloutit de suite dans l'histoire pleine de mysteres.
A noter le dossier complementaire qui nous apporte plein d'infos sur le vrai Marcel Schwob.
Il n'est pas si fréquent de lire sur bdparadisio autant de critiques d'un album qui vont toutes dans le même sens. J'ai beau ne pas être partisan de la pensée unique, je ne peux que rejoindre mes petits camarades dans leur appréciation de ce troisième volet des aventures de Travis.
Cet "Agent du Chaos" est meilleur que son prédécesseur ("Opération Minotaure"), je le placerais au même niveau que le premier album de la série. D'un point de vue graphique, la qualité reste constante : Christophe Quet est très à l'aise dans cet univers futuriste qu'il rend particulièrement crédible par un dessin fouillé. Fred Duval, de son côté, livre un très bon scénario qui rend définitivement attachants les personnages récurrents de la série et lève progressivement le voile sur les causes de l'explosion de la station Huracan (voir le premier album). On peut aussi noter quelques trouvailles dans le découpage des planches comme le zapping sur les différentes télés qui évoquent l'affaire en cours ou le bord noir des pages quand Pacman est dans le monde virtuel.
Cet album confirme tout le bien qu'on pouvait penser de la série après un premier tome prometteur. On a une véritable évolution de l'intrigue qui satisfera les plus exigeants lecteurs de BD de science-fiction. Lancez-vous dans Travis, vous ne le regretterez pas.
L'Homme qui a tempêté : avec un titre pareil, on pourrait se dire : allez, voilà que Tibet nous remet une couche, et pas des plus "légères". Et puis vous ouvrez l'album (parce que vous avez la mauvaise habitude de suivre les séries de votre jeunesse), et vous vous surprenez à sourire, à vous mordiller la lèvre et puis à éclater franchement de rire. Parce que non seulement, c'est un Kid Ordinn comme on l'aime que l'on y retrouve, mais l'ensemble des personnages s'y est mis pour vous concocter un moment très agréable. Un mister Mc Kokott (qui fait hurler Kid Ordinn de rire) sévit sous les traits du regretté De Funès, et Dog Bull est encore plus bête que d'habitude (non, non, il n'a pas l'air de se forcer !). De loin, je préfère cette série à Ric Hochet (autre série de Tibet), mais de loin également, je préfère cet album aux précédents. Excellent !! Jeter-y-vous sans hésiter !
Annoncé soi-disant pour la jeunesse, j'ai trouvé cet album du niveau de bien d'autres albums policiers actuels "ado-adultes". Avec un petit côté Soda "beur" pour le personnage principal qui ne serait pas pour déplaire à certain(e)s. La trame de l'histoire est peut-être un peu confuse (essentiellement la fin) mais les personnages sont très attachants et l'humour est régulièrement présent. De deux auteurs complètement inconnus (Dimartino et Falba) du moins par moi (!), c'est une série qui devrait faire du rabattage. Dommage que Vent d'Ouest ne fait pas plus de promo à ses albums, cela permettrait peut-être aux jeunes auteurs de mieux se faire connaître. Là-dessus, ils ont déjà le mérite de les éditer. A découvrir.
On retrouve dans cette Opération Minotaure la plupart des personnages du premier volume de la série. Travis retrouve ainsi sur son chemin Vlad et Pacman, et le lecteur a également des nouvelles de la jolie Anna. On est donc en terrain connu, et c'est fait de manière suffisamment intelligente (scénaristiquement parlant) pour qu'on n'ait pas la sensation qu'"on prend les mêmes et on recommence".
Le dessin de Christophe Quet n'est pas d'une originalité flagrante (c'est d'ailleurs un reproche à faire à beaucoup des albums de la collection Série B de Delcourt) mais il est bien maîtrisé et plutôt agréable à l'oeil. Le scénario de Fred Blanchard, bien que moins bon que celui de "Huracan", est bien mené. On attend le troisième tome avec impatience car l'histoire entamée ici s'arrête en plein suspense.
Au total, c'est un peu moins bon que l'opus précédent (que je recommande), mais c'est à lire quand on aime la SF.
Deuxième volet des aventures de Janet Jones, photographe. Notre héroine arrive dans une ville minière dominée par "Empereur Jack", ex-mineur qui a fait fortune et "poête" à ses heures. Le maître a penser de ce mégalo, n'est autre que Néron (sic) Janet va subir les foudres de ce tyran local et ce juste parce qu'elle n'a pas accepté son offre de le photographier. Mais ce despote local aurait mieux fait de ne pas s'en prendre à notre "faible" Janet...
Cette nouvelle histoire de l'ouest, une de plus, a ceci de particulier qu'elle met en scène une héroine au lieu d'un héros. C'est l'histoire de l'ouest vu du côté féminin. On y rencontre des chercheurs d'or, des prostituées, toute cette population qui a fait les beaux jours des villes champignons lors des ruées vers l'or. L'ambiance de cette ville minière y est très bien rendue. Pour en revenir au personnage principal, Janet joue de sa cervelle plutôt qu'avec ses revolvers (qu'elle n'a pas d'ailleurs)Par rapport au premier volet, le personnage de Janet a pris de la consistance et s'affirme beaucoup mieux par rapport à cette histoire.
C'est une bonne série conseillée aux amateurs de westen atypique ou tout simplement de Bd d'aventure avec en prime une héroine attachante et qui a beaucoup de personnalité.Chose non négligeable non plus, le dessin de Duval s'est amélioré avec ce second volet.
Deuxième volet des aventures de ce pirate anglais à la recherche de son trésor perdu. Si vous êtes amateur d'aventures maritimes avec un grand A, cet album est fait pour vous : action, violence des combats, trahison, exotisme, romance, humour, tous ces ingrédients sont mis en place pour assurer le divertissement et le dépaysement. Le dessin de Cassini est très bien adapté à cette BD, les scénes de batailles navales sont d'un réalisme époustouflant. Une grande Bd d'aventure maritime sans prétention aucune mais qui se lit avec un grand plaisir.
Toujours aussi forts au niveau du dessin et de l'intrigue (qui rebondit, évolue, surprend... Oui, j'aime cett BD, ça se voit peut-être trop ?),les auteurs nous gratifient pour la 1ère édition d'une pièce de théatre !!!
Cette dernière, dans le plus pur style des comédies de l'époque, nous conte la rencontre épique de Don Lope et d'Armand. Drôle à souhait (surtout si vous avez quelques amis passionés qui acceptent de la jouer...), elle offre un agréable interlude, en attendant la suite.
Amateurs du genre, vous allez vous régaler. Amateurs de Dufaux, vous serez agréablement surpris, amateurs de Marini, vous serez séduits. La série a décidément beaucoup de points forts et le tome 1, qui avait placé d'une manière rapide et précise le décor, les personnages et la trame de l'histoire, embraie maintenant à la vitesse supérieure. Les acteurs se croisent, les alliances se font et se défont, l'action se déroule à une vitesse fulgurante.. La séduction occupe bien entendu beaucoup de place dans le récit (il ne pourrait en être autrement avec deux amateurs de la gente féminine tels que Dufaux et Marini). Dufaux confirme son plaisir d'assister à la séduction et aux jeux amoureux et sensuels entre femmes (Jessica Blandy est suffisamment claire sur la chose également pour ne plus laisser place au doute à ce sujet ;-)) ce qui ne l'empêche d'y ajouter une touche virile et un peu machiste à certains de ses personnages.
Dufaux n'a pas son pareil pour écrire des scénarios sur mesure pour les dessinateurs avec qui il travaille. Cette série le confirme bien.
Machiavélique, sensuelle et envoutante, laissez vous séduire par cette série.. vous n'en sortirez pas indemne (du moins vous ne resterez pas indifférent !)
L'album n'a pas été annoncé avec beaucoup de bruit, et pourtant, il le mérite. Corbeyran nous conte ici l'histoire d'une fillette sur laquelle le sort s'est abattu et a décidé, le jour de sa naissance, de la dureté de son destin. Enfermée dans une bibliothèque, par un père qui est convaincu que l'éducation peut être un apprentissage solitaire et que l'Homme n'a besoin de personne pour s'élever et faire fonctionner son intelligence, la fillette n'a pour tout contact que les souris de la maison et la domestique qui vient lui servir ses repas (avec interdiction du père de prononcer un seul mot ou d'établir un quelconque contact avec l'enfant). Le thème est traité avec dureté et tendresse à la fois. Le dessin, assuré par un certain Riad Sattouf, dont je n'ai ma foi jamais rien vu, m'a énormément touché. On lit tellement de choses dans les yeux de ses personnages ! On pourrait peut-être reprocher à l'album d'être un peu lent, mais n'oublions pas que c'est un premier album... et que, tradition oblige, l'on plante le décor et les personnages... Gageons que le second sera plus consistant. A découvrir absolument !
Tout d'abord, c'est par le dessin que j'ai été séduit. Même si parfois, les couleurs un peu édulcorées sont un peu dérangeantes, je n'en reste pas moins sous le charme des dessins, le tout très dans le ton "contes et légendes". Comme un grand enfant, j'aime que l'on me raconte des histoires, et les légendes sont celles que je préfère. Légende et mythologie sont ici entre-mêlées pour nous donner un récit assez émouvant autour d'une petite fille élevée dans la jungle (tiens donc, une petite mowglie) et ensuite enlevée par une tribu de chasseurs.
Ce premier album a beaucoup d'atouts pour séduire, mais pourtant, je suis restée sur ma faim.. Peut-être que cette Atalante, jeune fille sans peur et sans reproche, mignonne de surcroît, et protégée par les fées et les êtres de la forêt fleure trop bon pour que le grand enfant (mais néanmoins jeune adulte) que je suis ne se laisse plus vraiment prendre...
Mais la lecture reste quand même très agréable.
Dufaux, une fois de plus, nous surprend. D'accord,chacun sait que Dufaux aime rajouter du fantastique dans la plupart de ses séries, mais j'avoue que pour Rapaces ça marche.
On découvre qu'un homme, Aznar Akeba, serait un de ceux qui n'auraient pas de kyste derrière l'oreille droite, un de la RACE. Il pourrait détruire Drago et Camilla, les RAPACES. Parallèlement à cette histoire, on apprend un tas de choses sur l'enquête de Lenore et Spiaggi. La scène de fin laisse le lecteur sur sa faim, mais on est sûr d'avoir un tome 3.
Que dire de Marini, sinon que son dessin s'améliore d'album en album? Ce qui donne toute sa force au dessin, c'est la couleur directe absolument sublime qui rend les planches encore plus réelles.
On a hâte de découvrir le tome 3.
Que peut-on dire devant une série qui essaie visiblement de faire dans la nullité??Procédons par ordre:
-le scénario est tout bonnement inexistant et l'idée originale est plus que moyenne
-le dessin quant a lui est brouillon ,peu clair et pallie difficilement la médiocrité du scénario.
Si j'ai un bon conseil a vous donner: mieux vaut se casser une jambe plutôt que d'acheter cet album(les autres aussi d'ailleurs ,quoique les premiers sont un peu mieux).
Salut.
Pour une adaptation Bd d'un roman célébre de Jack Vance, il fallait un scénariste compétent et Morvan en est un.Un dessinateur qui puisse retranscrire le monde décrit par Vance, Li-An est sur la bonne voie. Les deux sont réunis pour faire une Bd riche en action, exotisme et suspens. La lecture de ce premier tome m'a enchanté le monde que j'imaginais à l'époque correspond aux dessins de Li-An. Ce roman de J.Vance, je l'ai lu il y longtemps... Néanmoins certains raccourcis me laissent perplexes par rapport à l'oeuvre originale (mal en roman, bien en Bd ou vice et versa ) C'est affaire de puriste, et là je n'entre pas dans ce débat.Pour finir, si le dessin de Li-An pouvait encore devenir plus pro, cette adaptation gagnerait encore. Conclusion, un must de la SF transposé en Bd et de très belle manière.
De toutes les séries 3ème vague Lombard, IRS est la plus décevante. Le contexte est original, mais cet agent du fisc me semble des plus surfait et des plus improbable. A force d'originalité,on tue la réalité ? Malgrè le caractère irréaliste de cette série, je reste persuadé qu'elle pourra enfin décoller si les auteurs parviennent à rendre plus humain et moins "friqué" ce Larry B. Max.
Déception ? Oui sans aucun doute et pas au niveau du dessin, celui-ci reste de qualité. Déception au niveau du scénario même si l'idée de départ est très bonne. Mon reproche se situe dans la fin de l'album où tout devient confus et trop facile à la fois. Paradoxe, non car cette histoire de cette vraie/fausse reine d'Angleterre m'embrouillle tellement (pas que moi d'ailleurs, puisque les personnages ne s'y retrouvent plus non plus), que j'aie beaucoup de mal a croire à la pertinence de l'histoire en bout de course : Henri IV au courant mais qui fait semblant ou qui pense que quand même ??!! Faudrait qu'on m'explique, parce que là je suis largué dans ce quiproquo vrai/faux, reconnue/pas reconnue, digne d'un vaudeville à la Feydeau (ortho ?)
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