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Bon, le premier était vraiment prometteur...
On pouvait en effet apprecier l'ambiance glauque et tendue, ce long monologue interieur du Tueur, qui pouvait-on le penser, précederait à une intrigue sympathique et fort entrainante !!!
Mais rien de tout cela malheureusemt...
Le tueur s'enfonce dans la déprime et met un doigt de plus dans l'engrenage... On attendais un grand petage de plomb pour cet album, il va falloir nous contenter d'une nouvelle longue scène d'exposition sur le tueur.
Au final on referme cet album enchanté, il est vrai, par les graphismes charmeurs et envoutants, le trait généreux de Jacomon, mais on reste perplexe quand au bien fondé du scenario.
Où va-t-on avec le Tueur, même aprés avoir lu ce second opus, on continue à s'interroger et à ce demander si le scenariste envisage autre chose que de nous montrer d'une façon qui risque de devenir lassante, la morne psychologie d'un tueur et des ses méfaits.
C'est évidement execrable !
Je dis évidement parcequ'il est vrai que Morris nous a habitué ces derniers tomes a une trés grave baisse de régime.
Mais là, c'est la catastrophe : dessins vides de décors, dialogues plats, description tapées à la machine (certainement le plus choquant, Morris est devenu trop flemmard pour écrire tout ça à la main ?), mêmes dessisn réutilisés à longueurs de pages !!!
Le scenario a été évoqué plus bas ... il est vrai qu'il est pitoyable !
Par pitié, faites qu'on arrète ce genre de publication, ne serais-ce que par respect de Lucky Lucke, le vrai !
Andreas maitrise l'art de la narration à la perfection. Le scénario est tres bien ficelé,mais...
Chaque tome se lit en dix minutes chrono. On s'embarque pour en beau voyage qui se termine à chaque fois en pleine mer. Dommage.
Les séries dont chaque tome trouve sa propre conclusion se font hélas de pus en plus rare...
Rien à dire ,si ce n' est achetez le, les yeux fermés et les mains dans le dos.
On en redemande !!!
Dépéchez vous d' en refaire un petit.
Suite d un premier tome deja fameux ,celui ci le depasse largement meme si les dessins restent a peu pres egaux ( c est a dire magnifique ,un regal pour les yeux ) c est dans l histoire que le titre prend toute son ampleur. Tout ceci fait donc de GIBRAT un auteur complet. Et on attend un prochain album de cet auteur avec IMPATIENCE.
Le dessin de Garcès ressemble fort à celui de Tronchet mais en plus sombre, le propos l'est aussi. Comme son titre l'indique "Cauchemar américain" nous montre l'envers du rêve américain. Et c'est plutôt bien tapé. Le seul problême, c'est que ce genre de choses a déjà beaucoup été faites et admirablement par beaucoup d'écrivains, cinéastes américains. Cet album est donc d'emblée dans la redite. A part ça, c'est très bien, passionnant à lire. On attend de voir ce que Garcès fera à l'avenir.
Trois allumettes par Jean-François
   
Chauvel signe ici sans conteste un de ses scénario les plus forts, émotionellement parlant. Le récit de ces êtres déchirés est touchant de vérité et de réalisme social. Un road-movie a l'envers rempli d'idées de mise en page géniales et servi par un graphisme à même de servir avec sensibilité le propos délicieusement désespéré de l'album. On tient là un des one-shot les plus forts de ces dernières année.
Une très belle série qui nous raconte les mésaventures de Julien Boisvert, perpétuel déraciné, sans attaches, ni remorques. Un tintin réaliste, avec des sentiments, et des femmes... et quels femmes, celle qui vous effraie en tombant enceinte, celle qui poignarde celles qui s'approche de vous, et celle qu'on oublie pas et que toujours on regreterra. Une ode au voyage, à l'amour et à la tendresse.
L'outremangeur par Jean-François
  
Il y a un bout de temps que le dessin de Ferrandez décline, surtout dans la mise en couleurs. C'est une fois de plus le cas ici. Mais bon le scénario est très bon,surtout ce personnage à la fois attachant et repoussant. Un humanisme serein et pour une fois pas trop moralisateur.
Une étoile? Seulement??? Pour une série culte qui s'est maintenue si longtemps à un niveau plus que respectable, cela peut paraître étonnant...
Mais je ne veux pas porter la responsabilité de la déception ô combien compréhensible qu'on peut voir dans les yeux attristés des lecteurs acharnés des différentes générations SPIROU...
Plusieurs fois, on a parlé dans le monde de la bd de machines à faire du fric (lire sur le dernier Lucky Luke, sur Thorgal, etc...) se basant sur le succès mérité des grandes séries et sur la fidélité aveugle de leurs lecteurs... et publiant des albums de qualité inégale sans craindre un retour de flamme de la part de ceux qui sont parfois trop indulgents...
Et c'est ce procédé que je voudrais dénoncer ici...
Si le dessin est fort esthétique, l'agencement des cases bien pensé, et le pari de modifier l'essence de la série audacieux, je trouve qu'au vu du nouveau physique et de la psychologie des personnages de cette série culte, on a énormément perdu... Et le ridicule changement de prénom de Seccotine confirme la volonté des auteurs de rompre avec le passé et tout ce qu'il leur a apporté, pour passser d'une bande dessinée poétique à l'ambiance bon-enfant à un style qui me fait dire que Tome a tenté de lancer une nouvelle série fortement inspirée de l'ambiance realiste de SODA (que j'adore) en détruisant la série mais en bénéficiant tout de même de sa notoriéte et de son tirage impressionnant...
Cette série change de public... Et au nom de la majorité des fidèles lecteurs de Spirou (depuis l'origine) j'implore un retour en arrière rapide sans quoi les lecteurs, qui ne sont pas dupes, vont également devoir faire table-rase sur le passé...
S'ils ne sont pas capables d'assumer le passé de la série, qu'ils la revendent a quelqu'un d'autre, avant qu'il ne soit trop tard...
Ah oui j'oubliais... pour ceux et celles qui malgré tout voudraient tenter l'expérience de s'assurer du bien-fondé de ce qu'ils viennent de lire, je leur recommande tout d'abord de replonger dans leur bédéthèque pour ressortir toute la collection et se replonger dans son atmosphère enivrante avant de découvrir cet album(dont le scénario est fin comme une feuille de papier brouillon, il faut tout de même l'admettre, et pas original pour un sou)...
La bd a certaines qualités, mais pour les apprécier, il aurait fallu entamer une nouvelle série...
STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOP!!!!!!!!!
Greg
Tardi, on le sait, n'a pas une confiance absolue dans le genre humain. Sa fascination morbide pour la Grande Guerre (1914-1918), qu'on retrouve dans plusieurs albums - l'excellent "C'était la guerre des tranchées" en tête - fait de l'homme un être capable du pire. Ami lecteur, ce "Griffu"-là ne réconcilie pas Tardi avec notre espèce.
C'est noir, très noir. Point de beaux sentiments, de romantisme ou de larme à l'oeil au fil de ces pages. Juste une histoire sordide avec des personnages sordides. Aucun ne viendra racheter les autres, jamais. C'est un peu la loi du genre, mais Manchette prend un malin plaisir à esquisser de vrais salauds que la maîtrise graphique de Tardi rend bien humains. Ils sont pourris, mais pas détestables puisque ce ne sont que des hommes et qu'il est dans la nature humaine de chercher à dépasser son voisin. Et tant pis si c'est dans le domaine de la magouille nauséabonde que les personnages doivent s'illustrer.
C'est du bon, du fort bon même. Tout amateur de Tardi possédera "Griffu". Tout lecteur assidu de Manchette fera de même. Et puis tout simplement tout bédéphile, car le bédéphile aime les belles choses et ne boudera pas son plaisir devant cette réussite du créateur d'Adèle Blanc-Sec.
génial, c'est super
Moi aussi je voudrais critiquer le dessin. Cet album m´a rappelé ces cinéastes avertis qui oscultent les films à la loupe pour retrouver les invraisemblances dûes à des erreurs de tournages, comme par exemple: un personnage entre dans une maison porte avec un pull sur le dos, et on le voit après d´une autre caméra à l´intérieur de la maison entrer avec une veste.
Dans cet album il se passe exactement la même chose. Dampierre saute d´une case à l´autre avec presque à chaque fois un gilet sous son uniforme ou plus de gilet...Et quels uniformes !
Par contre Swolf heureusement "sauve" l´album avec un scénario bien solide, mais on sent quand même l´essouflement de cette histoire. Il serait temps soit de conclure cette série, ou alors de la faire rebondir vers quelque chose de tout à fait nouveau. Peut-être envoyer Dampierre en Angleterre pour préparer le débarquement de Quiberon, ou partir à Coblence chez les émigrés...Qui sait.
Corbeyran nous propose ici une série parallèle à celle du "Chant des stryges".
Déjà on se dit que l'histoire va être de qualité car, si on a lu "Le chant des stryges", on sait que Corbeyran a le don de faire durer le suspense.
Corbeyran met donc en scène plusieurs rôlistes se réunissant sur une île pour tester un nouveau jeu de rôle. Dans le même temps, un jeune garçon paralysé, Quentin, passionné d'informatique et travaillant beaucoup sur Internet,découvre un livre où sont relatées les mémoires d'un homme étrange;il dit avoir rencontré des créatures étonnantes:des stryges...
Corbeyran, encore une fois, nous offre un scénario bien servi, avec ce qu'il faut de suspense et d'action pour que le lecteur ne referme pas l'album.
Quant à Charlet, jeune débutant en la matière, il prouve son talent avec un dessin réaliste et prometteur.
Notez que les pages ont toutes un fond noir, sans doute pour rendre l'histoire encore plus mystérieuse...
Pour les fans de Corbeyran et du "Chant des stryges", un album à posséder;pour les autres une nouvelle série à découvrir.
Commencer une série par une description minutieuse de la vie, la personalitée, des reflexions personnelles du personage principal, c'est trés bien vu.
Cela donne un bel album, noir, c'est sùr, mais aux trais et aux couleurs ennivrantes...
Vivement la suite au soleil ...
Une histoire très " beauf" mais tellement réaliste. Racontée et dessinée avec beaucoup de talent. Si votre ami(e) vous a laché(e) lisez d'urgence cette BD...
Vous serez réconforté!
Nous retrouvons un Trondheim au meilleur de sa forme. On le savait drôle grâce à d'autre séries( "Lapinot", "Monstrueux", "Donjon"...)mais là franchement, si vous voulez rire un bon coup, précipitez-vous sur ce premier album des "Cosmonautes du futur".
On y retrouve deux enfants de dix ans croyant voir des aliens partout autour d'eux, mais leus présomptions vont vite se transformer en une réalité bizarre...
Trondheim nous offre une histoire marrante, mais (je pense)veut aussi montrer la place de l'Homme dans l'univers.
Larcenet dessine toujours aussi simplement, mais c'est ce qui fait tout son charme. Les têtes des deux protagonistes sont mignonnes et ils deviennent vraiment attachants.
Un album à avoir absolument dans sa collection.
Alors que le précédent album de Baudoin, Salade Niçoise, m'avait semblé inégal et laborieux, Chroniques de l'Ephémère est parfait de bout en bout. Il s'agit du recueil des histoires courtes parues dans Jade. En 4 ou 5 pages il traite ses histoires en points de suspension, avec une très grande sensibilité.
Baudoin n'est jamais aussi bon que lorsqu'il observe, lorsqu'il rend compte de notre vie la plus quotidienne.
Il vous parlera du métro parisien, d'un mime de rue ou du Beyrouth de la guerre. Et puis bien sur des femmes, des femmes partout, dont le corps se dessine d'un trait de pinceau expressif. Des femmes qu'il "ne pourra pas toutes aimer".
Son meilleur bouquin depuis Eloge de la Poussière.
J'ai près de 24 ans et suis un abonné à Spirou magaziiine depuis avant ma naissance (c'est inscrit dans mes gènes)... J'étais aussi abonné à Tintin au temps de la Grande Concurrence... Et en bon bruxellois, je n'ai rien perdu de mon appétit de Bédéphile...
Ceci pour recadrer ma culture BDesque, que je regrette cependant un peu trop axée "Dupuis"...
Mais il y a peu j'ai decouvert le magazine Bodoï qui m'a permis de connaître de nouvelles séries (nouvelles pour moi), parmi lesquelles certaines PERLES (le mot n'est pas trop fort) comme l'album dont il est question ici...
J'avais déjà eu l'occasion de lire Lapinot, que j'adore, mais la je trouve que Trondheim s'est surpassé... Du concentré d'humour décalé, basé sur un monde des enfants très finement observé, et merveilleusement servi par le dessin de Larcenet... L'histoire ne se raconte pas... elle ne se lit pas... elle se dévore!!!
Côté couleurs, le choix s'est porté sur une ambiance "Lapinot" ce qui donne encore plus de charme a cet album que tous les amateurs des deux auteurs précités peuvent acheter "LES YEUX FERMES" et que je recommande fortement à tous ceux qui n'ont pas encore eu le bonheur de goûter à leur humour...
En conclusion : ON EN REDEMANDE !!!
Greg
Delcourt traduit, dans le Cercueil Enchainé, ce qui me semble bien être les deriners épisodes en date de la série. Outre l'histoire centrale, très classique et agréable quoique pas surprenante, on trouve deux remarquables histoires courtes : L'une voit Hellboy revenir sur les lieux de son apparition sur terre, et l'autre le fait croiser le chemin de la Baba Yaga. Je préfère le personnage dans ce genre d'histoires de quelques pages, comme on en trouvait dans Les Loups de Saint Auguste, chez Dark Horse France.
Mike Mignola est un des plus grands stylistes de la bande dessinée, et ses histoires d'horreur sont les seules à pouvoir faire vraiment frissonner.
On peut découvrir sans aucune difficulté le personnage avec cet album .
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Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
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FatalJack (95) .
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Nathan (65) .
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Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
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