|
Un scénario de Yann comme on les aime: beaucoup d'action et de violence gratuite, humour (très) noir et (très) bête, une histoire bien ficelée. C'est vraiment un plaisir de suivre comme dans un polar classique les tribulations de Spoon, et de découvrir petit à petit le véritable coupable. Les parodies sont excellentes, et cinéphiles et bédephiles peuvent s'amuser à découvrir les références cachées à des films et bd cultes (Fargo, Silence des agneaux, le Fugitif etc...).
Yann prouve encore une fois qu'il est toujours dans le coup après quelques séries un peu décévantes.
Dément!
malgré la lourdeur du senario,malgré le manque de finition aporté au dessin
Juillard prétend avoir eu du mal a dessiner Blake, c'est peut-etre la raison pour laquel celui-ci est si souvent grimé, il n'empeche que c'est son personage le mieu réussi. Car pour ce qui est de Mortimer il y a encore beaucoup de travail. En regle general les traits des personnage son trop simplifier par rapport a du Jacobs.
Mais ce qui me choque le plus en dehors bien sur de la couverture (est t il vrai que dans un second tirage celle ci serait corrigé, car j'ai vu un essai de couverture sur votre cite qui ferait la couverture ideal voir la case 13 page 23) c'est un détail dans la mise en couleur qui n'avait pas encore été relevé a ce jour.
Lorsque l'on regarde les personnage, il sont la plus part du temps affublé de paumettes rose ou rouge sur le visage. Ce que j'avais deja remarque dans le volume de Ted Benoit. Alors que Jacobps n'a JAMAIS eu recours a cela.
si le dessinateur est egal a lui meme, et on peut se demander ce qu'il peux bien encore se passer dans la vie de Jessica son la suite je l'attend donc avec impatiance.
Seule hombre au tableau les perpétuels HERREURS de perspective que nous inflige Renaud et ce depuis le premier volume ( ex: voir page 6 case 1 du volume 17 ) mais peut-etre cela fait-il partie du charme de cette serie.
Le trio de "Nuit noire" s'est de nouveau réuni pour traiter d'Arthur. Cett série est beaucoup plus réussie et aboutie que "Nuit noire". Beaucoup de documentation;un très bon scénario de Chauvel(bien que certains passages aurient pu être supprimés, cela donne une impression de lourdeur).
Quant au dessin de Lereculey, je n'ai rien à redire. Beaucoup de précision au niveau des vêtements (là encore beaucoup de travail). J'ai surtout aimé la couverture.
Simon nous offre des couleurs agréables qui donnent à cet album une fraîcheur qui fait du bien.
Un album à recommander et à mettre entre toutes les mains.
Lucie s'en soucie par Monsieur Jean
 
Qu’est-ce qu’on ne ferait pas quand on attend impatiemment le nouvel opus de Monsieur Jean! On ne peut pas se le cacher, la similitude entre les deux est flagrante, tant au niveau graphique que de l’esprit (même l’éditeur!)… mais en moins bien. La comparaison est injuste, mais les auteures jouent dans les plates-bandes de Monsieur Jean et elles doivent l’assumer.
Le coup de crayon est semblable à celui de Dupuy et Berberian, mais il y a un côté inachevé et brouillon qui est plutôt agaçant avec un je-ne-sais-quoi qui rappelle Bretecher et une époque heureusement révolue.
Le scénario n’est pas mauvais, mais (quelqu’un l’a dit) pour ce type de récits, Dupuy et Berberian ont mis la barre haute. Ce qu’on s’ennuie de la poésie et des délicieuses allégories qui donnent tout leur caractère à Monsieur Jean. En fait le scénario est circulaire, tellement qu’on se dit qu’un bon résumé en une cinquantaine de planches aurait fait le travail.
Je ne sais pas si les Européens connaissent Ally McBeal, l’héroïne d’un feuilleton américain, jeune cadre dynamique, mythomane, égocentrique avec l’idée fixe de trouver l’homme idéale. Lucie, c’est un peu Ally et on arrive mal à s’attacher à ce personnage trop unidimensionnel. Cela dit, ce point de vue est masculin.
si cet épisode est le meilleur des cinq derniers, la serie connait un esoufflement certain.
le dessin m'a senblé assez inégal, du meilleur , du tres bon mais aussi du moins bon (la page de garde).
le sénario interesant bien que bacler sur la fin, et signer, c'est du dufaux, mais pas le grand dufaux.
ce volume est sans conteste le plus sulfureux de série, et les amoureux de jessica (et ils sont nombreux) seront sans aucun doute comblé.
C'est pour moi le meilleur album des 3 existants actuellement dans la série ; tant au niveau de la maturité du dessin, que du caractère des personnages et de la trame générale du récit. On assiste effectivement à une montée en puissance du scénario, à un rapprochement sinon prévisible du moins très agréable et motivant des acteurs. L'humour sous-jacent au récit ainsi que la sensibilité des personnages prennent toute leur ampleur et donne une dimension très complète à l'album. C'est avec beaucoup d'impatience que j'attendrai la suite.
Ami lecteur bédéphile, avant de lire cette humble critique de l'album d'Ogroj, passe voir l'avis du Bernard Pivot de BD Paradisio, j'ai nommé Thierry Bellefroid. Non que je partage son opinion favorable, mais tout ce qu'il dit sur l'histoire narrée dans cet album est juste et ne nécessite pas que j'en remette une couche pour dire la même chose.
Ca y est, c'est fait ? On peut donc y aller.
"La semaine des 7 Noel" m'a paru être un semi échec. Si l'on prend le dessin, par exemple, que d'aucuns comparent à celui de Nicolas De Crécy, il m'a paru un peu indigeste et nettement moins abouti que celui de l'auteur de "Léon la Came". Le découpage n'est pas toujours très judicieux, abusant par exemple des gros plans sur le faux professeur Bornibus ou manquant de variété dans le dialogue mère-fils en page 56.
L'histoire recèle sa part de bonnes idées loufoques, c'est vrai. Mais elles ne m'ont pas paru réellement exploitées ou mises en valeur. On sourit face à l'antique téléphone présenté comme portable et à l'idée du répondeur, mais ces moments ont tendance à se perdre dans la trame d'un récit trop long et pas toujours inspiré. Moi qui aime beaucoup Tronchet (lisez les "Jean-Claude Tergal" et les "Stars d'un jour" !), je n'ai pas accroché au travail de cet auteur qui revendique une certaine lignée avec l'esprit noir et cynique de Tronchet.
En bref, peut mieux faire. Guettons donc le prochain album d'Ogroj qui tiendra peut-être davantage ses promesses.
moi qui apprecie generalement le dessin fouillé de franz je dois dire que j'ai été decu par cet album au trait gras,du certainement aux couleurs directes de l'auteur:essai peu concluant dommage mais je ne doute pas que franz se rattrapera avc le prochain lester.
au fait quelle est l'histoire de l'album ?
je n'ai pas compris ou il voulait en venir
Un album magnifique, sans aucun doute. Le dessin est superbe, l'histoire très prenante, une vision de la mort très particulière et très intérèssante. Seul reproche: au milieu de l'album, il y a une ou deux pages pas facile à suivre du tout, mais le reste est tellement beau...
Si vous voulez savoir ce qui vous attend après la mort...
Le premier volet des aventures des deux pires flics américains étaient très réussi. Le scénario était très drôle, plein de jeux de mots, d'humour noir et de clins d'oeil au cinéma.
Le deuxième album reste fidèle au premier, au point de commencer et de finir comme celui-ci. Spoon et White sont toujours aussi crétin, la journaliste Balconnie plus belle, les acteurs américains plus nombreux (et toujours aussi maltraité par nos deux héros). On peut reprocher aux scénaristes de justement trop chercher la parodie (certaine scène font penser a "meutres fatals graves 2" de Maester), ce qui fait que ce scénar est un peu inférieur au précédent.
Le dessin est toujours clair et rythmé, supérieur au premier tome.
Voilà donc un bon album, très drôle et qui reste originale malgré tout. A noter la géniale (y compris graphique) parodie de Psychose.
Ce très commercial opus nous offre un scénario indigne de Jacobs,purement espionnage, dans la ligne de l'Affaire FB (en moins bien)et très en dessous de l'Affaire du Collier pourtant le moins réussi des albums jacobsiens.Quant aux dessins, ils sont moins réussis que ceux de Ted Benoit, qui y consacre, certe, plus de temps mais qui fait vraiment du Jacobs "Haute Epoque".La couverure est catastrophique.Reste le plaisir immense de voir vivre ces personnages, ce qui m'incite à penser que la série doit survivre, mais à un rythme qui en garantisse la qualité (voir "l'Etrange RV"?)et surtout en retrouvant l'étincelle science-fiction perdue depuis Sato.La présence de personnages féminins est un plus indéniable.Les scénarios doivent être moins marqués dans le temps (les années 50), Jacobs très précis sur la géographie, restait évasif sur la période historique réelle.C'est le prix payé à des scénarios trop terre à terre...
Malentendus par Jean Loup
 
Le précédent album de Dumontheuil, "Qui a tué l'idiot", avait placé la barre très haut. La critique l'avait accueilli très favorablement et le festival d'Angoulème l'avait consacré. A ce titre, "Malentendus" avait la délicate mission de ne pas trop décevoir. Mais on l'est un peu, déçu.
On ne retrouve pas la qualité du scénario précédent, même si l'on retrouve avec plaisir l'univers absurde qui semble désormais la griffe de cet auteur. L'histoire part dans tous les sens, ça fourmille de bonnes trouvailles mais l'ensemble manque de cohérence et le lecteur risque d'être déboussolé.
En revanche, d'un point de vue graphique, Dumontheuil n'a rien perdu de sa verve et nous assène encore une fois un album superbe qui se démarque de l'abondante production BD. Sur le plan technique, il n'y a rien à redire : notre homme connaît bien son affaire et réalise ses 70 planches avec une rare virtuosité.
Au total, un album déroutant mais qui mérite le détour par son originalité scénaristique et sa maîtrise graphique.
C'est une série de science fiction qu'on a du plaisir à lire. Le scénario est bien construit, la science-fiction est "réaliste", si j'ose dire, on ne s'arrache pas les cheveux pour comprendre les termes utilisés ou le style de vie adopté. C'est bien construit, plein de rebondissements, et les "méchants" sont des humains et non des bêtes féroces, sans scrupules et sans histoire. Ces méchants-là ont souffert, ont des sentiments, et, même si on ne les pardonne pas de leur violence et de leurs crimes, on peut essayer de comprendre. Ils sont crédibles, fait très important pour moi dans un récit de science-fiction. Je trouvais le premier album bien plus palpitant que le second, plus intéressant. Ce second semble être un album de transition. Dommage que le même ryhtme ne soit pas maintenu. J'attends beaucoup du suivant.
Vraiment très bon, comme d'habitude d'ailleurs. Enfin une vraie histoire avec des personnages construits, cohérents et qui ne font pas que baratiner du début à la fin! Des dessins assez sympas, même si ça vaut pas "La quête de l'oiseau du temps" ou "Peter Pan", mais ils font preuve d'originalité, ce qui est rare dans l'héroic fantasy où les héros ressemblent plutôt tous à Yoda version plus grand et plus féroce.
Franz aime les grands espaces et il sait les mettre en valeur. Le Wyoming est ici un personnage à part entière de l'histoire. La mise en couleur directe, couplée au trait précis et fouillé, nous donne presque envie de vivre l'aventure au milieu des héros, si celle-ci n'était pas aussi violente.
Les héros, justement, parlons-en. Franz nous décrit ici une histoire de pionniers américains avec le cocktail habituel de blancs, d'indiens et de cavalerie.
Une de plus ? Non, pas tout à fait. Même si certains stéréotypes sont ici présents, les personnages principaux sont humains, ni complètement blancs, ni complètement noirs. La détresse du vieil italien Giuseppe, la naïveté du jeune cow-boy venu chercher un espoir de vie dans cet ouest lointain, la quête d'identité et de sens à sa vie du fier sioux "Bond de Saumon", la jeunesse innocente de Wyoming Doll, la jeune Sharon qui donne son titre à l'album, concourent à faire de cette grande fresque, sur fond de conquête de l'Ouest, une épopée avant tout humaine, ponctuée de ses inévitables drames et de ses parfois trop rares joies.
Après le superbe "on a tué Wild Bill", indéniablement un grand album à rajouter à sa bibliothèque pour les passionnés de westerns... et les autres.
Une bonne idee d'avoir traite la legende arthurienne en revenant aux "sources primitives", en l'occurence les Mabinogion
( si je me trompe pas pour l'orthographe ! )gallois.
On retrouve des episodes etrangement familiers et en meme temps tres differents de ce que l'on a appris d'habitude a travers le mythe christianise.
Si la narration peut sembler parfois lourde ( c'est quand meme plus leger que Blake & Mortimer ! ), cela ne dessert pas l'histoire et contribue a lui donner ce cachet particulier. On retrouve les tics de langage des bardes celtes : les persos toujours presentes par rapport a leur ascendance, la decomposition des nombres ( notamment les multiples de 3 chiffre sacre ),... On retouve aussi un des principaux soucis de cette societe : le prestige ( voir notamment le moment ou on doit choisir qui prendra le morceau du heros dans un banquet ).
Sinon le dessin est encore meilleur que dans le premier avec de tres bonnes scenes de combat, des persos tres types, sans oublier de superbes couleurs de Simon. En plus le rythme de parution est rapide alors pourquoi se priver ?
Un p'tit regret cependant : le lexique de fin est bien fait mais une correspondance entre les noms gallois et les noms francises auxquels nous sommes habitues serait bienvenu.
PS : a voir aussi un traitement original du mythe arthurien : Les heros cavaliers de Cothias/Tarral.
Bon, je ne vais pas reprendre ce qui a déjà été maintes fois dit ci-dessus...vous l'avez compris pour moi aussi il s'agit d'une bonne serie.
Malfin a un coup de crayon absolument extraordinaire (pour les sceptiques la preuve passe par une seance de dedicace...)
Les idees de base (riche sur une ile loin de la pollution, mec risquant tout pour sauver sa femme,etc..) ont deja ete exploitées, mais le tout mis ensemble reste bien sympathique.
Juste un point noir pour ce president jeune et beau ok mais pas tres fut-fut...
bref a decouvrir ou a savourer pour ceux qui connaissent deja.
Bonjour,J'espere qu'Angoulme s'est bien terminŽ pour tout le monde.Je viens de terminer le troisime tome des aventures d'Hermine achetŽ ˆ cette occasion, et j'utilise ce "moyen de communication du III° millŽnaire" qu'est le oube pour vous faire part de mes impressions. Elles sont tres positives: ce nouvel album me parait bien au dessus des prŽcŽdents, tant pour les dessins que pour les idŽes de gags. De plus j'aime bien les personnages secondaires, qui s'immisce au fil des pages, en particulier la stagiaire GwenCiaoVirgile
J'ai été submergée, tant par la poésie que l'émotion et la beauté des dessins que dégage cet album. Tout un univers est créé, rien n'est laissé au hasard, les personnages ont tous des caractères très précis, une réelle consistance... Le scénario, même si critiqué par certains pour un démarrage un peu spécial du tome 1, est tout en finesse et en émotion. Dois-je rajouter que j'ai eu les larmes aux yeux à la fin de l'album (je vous promets que vous ne pourrez pas rester insensible à cet album).
|
Les plus prolifiques :
Coacho (475) .
herve (370) .
yannick (352) .
Quentin (185) .
yvan (160) .
okilebo (122) .
Pierre-Paul (107) .
Lef' (105) .
cycy (103) .
alban (96) .
FatalJack (95) .
Sep (86) .
bretwalda (78) .
eddy (71) .
Nathan (65) .
le régulateur (64) .
goodcarma (59) .
Jean Loup (52) .
Ronny (50) .
Kieran (50) .
|